MacBook 12,9 pouces : tout savoir sur le prochain Mac d’entrée de gamme

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Si vous bossez sur Mac, vous connaissez sûrement la galère des Spaces. C'est sympa sur le papier, mais les animations natives d'Apple sont d'une lenteur... y'a de quoi se taper la tête contre les murs quand on veut switcher rapidement entre ses outils de dev et son navigateur. (Et ne me parlez pas du temps de réaction sur un vieux processeur Intel, c'est l'enfer). Bref, moi perso j'utilise pas trop ces trucs là parce que je trouve que c'est pas agréable.
Mais c'est là que FlashSpace entre en piste. Ce petit utilitaire open source, partagé par Vince (merci pour le tuyau !), a une mission simple : proposer un système de workspaces ultra-réactifs pour remplacer l'usage des Spaces natifs. L'idée déchire car au lieu de subir les transitions mollassonnes de macOS, on passe d'un environnement à l'autre de manière quasi instantanée.
Attention par contre, le fonctionnement est un peu particulier. J'ai d'abord cru qu'il créait de nouveaux Spaces dans Mission Control, mais en fait non, c'est plutôt un jeu de "j'affiche ou j'affiche pas les applications dont t'as besoin"... Pour que ça bombarde, FlashSpace recommande de regrouper toutes vos apps sur un seul et même Space macOS (par écran). L'outil gère ensuite des "workspaces virtuels" en masquant ou affichant les apps selon vos besoins. Résultat, une réactivité impressionnante même si ce n'est pas techniquement du "zéro latence" (faut bien que les fenêtres s'affichent quand même).
Pour ceux qui connaissent AeroSpace , FlashSpace se pose comme une alternative solide. Là où AeroSpace tend vers le tiling window management pur et dur à la i3, FlashSpace reste plus proche de l'esprit initial des Spaces mais en version survitaminée. C'est moins radical, plus invisible, mais perso je trouve ça tout aussi efficace pour rester dans le flow.
L'excitation quand on passe enfin d'un bureau à l'autre sans attendre 3 secondes ( Meme )
Côté fonctionnalités, c'est plutôt complet puisqu'on y retrouve du support du multi-écran (un petit clic dans Réglages Système > Bureau et Dock pour activer "Les écrans disposent de Spaces distincts"), gestionnaire de focus au clavier, et intégration avec SketchyBar . Y'a même un mode Picture-in-Picture expérimental (plutôt pour les navigateurs en anglais pour le moment) pour garder une vidéo sous le coude.
Petit bémol à connaître, il gère les applications, pas les fenêtres individuelles. Si vous avez trois fenêtres Chrome, elles bougeront donc toutes ensemble vers le workspace assigné. C'est un choix de design, faut juste s'y habituer mais grâce à ça on gagne encore quelques secondes de vie par jour.
brew install flashspace
Bref, si vous cherchez un moyen de dompter vos fenêtres sans finir avec des cheveux blancs à cause des animations Apple, allez tester ça.

La dictée vocale, y'a plein d'outils pour ça. Sauf que la plupart envoient votre voix dans le cloud pour la transcrire, et surtout... c'est lent. Chez Google, chez OpenAI, chez Apple... entre le moment où vous parlez et celui où le texte s'affiche, y'a toujours cette latence qui casse tout. Et ça fait des mois que ça me gonflait, surtout en bossant sur mon Mac Studio M4 et mon MacBook Air M2 qui sont quand même censés être des bêtes de course.
Du coup je me suis codé VoxDrop au départ rien que pour moi. Une app macOS qui transforme votre voix en texte, et avec laquelle TOUT se passe en local sur votre machine. Zéro cloud, zéro donnée qui fuite, et surtout c'est rapide. Vous appuyez sur un raccourci (⌥ + Espace par défaut), vous parlez, vous relâchez, et hop, le texte apparaît directement là où se trouve votre curseur. Pas de fenêtre à ouvrir, pas de copier-coller. L'app est super légère et reste discrète en tâche de fond sans bouffer votre RAM.
L'interface de VoxDrop - sobre et efficace ( Source )
Côté moteurs de transcription, y'en a 7 au choix. J'ai voulu ratisser large en mettant des modèles américains, français et chinois. Parakeet de NVIDIA (600 Mo) est le modèle par défaut. Il est super rapide, c'est mon préféré. J'ai mis aussi Whisper avec ses variantes Small, Medium, Turbo et Large v3 qui couvre tous les cas. Y'a aussi Voxtral Mini de chez Mistral, made in France, et Qwen3-ASR le modèle chinois.
Les 7 moteurs de transcription au choix ( Source )
Alors pourquoi sur architecture Silicon ? Hé bien déjà parce que c'est ce que j'utilise au quotidien et aussi parce que les puces Apple Silicon (M1, M2, M3, M4) ont un avantage énorme pour l'IA locale : la mémoire unifiée. En gros, le CPU et le GPU partagent la même RAM. Un modèle chargé en mémoire est donc directement accessible au GPU Metal pour les calculs, sans copie de données. C'est pas magique non plus hein, si votre modèle fait 3 Go et que vous avez 8 Go de RAM, ça va ramer. Mais sur un MacBook Air M2, un modèle de 400 Mo tourne en temps réel sans broncher.
Et VoxDrop ne fait pas QUE de la transcription. Y'a aussi du post-traitement local avec une traduction dans 13 langues mais aussi une reformulation (mode pro, décontracté, concis, structuré...), le tout via le modèle de langage embarqué GemmaTranslate. Et vous avez 5 raccourcis clavier indépendants, chacun avec sa propre config. Un pour dicter, un pour traduire en direct, un pour reformuler ce que vous avez sélectionné...etc. Perso, au quotidien, ceux qui l'utilisent ne peuvent s'en passer. Et moi non plus ! Sauf si vous tapez plus vite que vous ne parlez, mais bon, ça m'étonnerait ^^.
Maintenant, pourquoi c'est pas sur l'App Store ?
Parce que VoxDrop est réservé à mes abonnés Patreon . Vous me soutenez pour la veille techno et la vulgarisation, et en retour j'ai envie de vous filer des outils concrets que j'utilise moi-même tous les jours. Pas de commission, pas d'intermédiaire. Juste un truc développé pour les gens qui me suivent.
J'espère d'ailleurs que ce sera la première d'une série d'apps comme ça. En tout cas, je ne crois pas avoir vu ce modèle de licence ailleurs. J'ai même développé un petit framework exprès pour ça, que je compte bien réutiliser.
Voilà, un GROS merci à tous ceux qui ont bêta-testé l'app pour moi, vos retours ont été très précieux !
Et si vous êtes déjà sur Patreon , VoxDrop est dispo ici !



Vous faites des vidéos face caméra pour YouTube ou Twitch et vous galérez à retenir vos textes ? Ou alors vous avez juste besoin d’un pense-bête qui reste toujours sous vos yeux pendant que vous bossez sur des trucs sérieux ? Si vous êtes sur Mac, y'a une petite pépite open source qui vient de sortir et qui utilise intelligemment un espace souvent critiqué de nos machines : NotchPrompter .
Ça se matérialise sous la forme d'une petite fenêtre de prompteur minimaliste qui vient se loger juste sous l’encoche (le fameux notch) de votre MacBook Air ou Pro. L'idée, c'est de garder votre texte le plus près possible de la caméra pour que votre regard ne semble pas fuir vers le bas ou le côté pendant que vous lisez.
Côté fonctionnalités, c'est de la "sobre-tech" efficace. Vous avez le défilement automatique avec une vitesse réglable, la possibilité d'ajuster la taille de la police, et même une fonction de pause automatique quand vous passez la souris sur la fenêtre. Le petit plus qui tue ? L'activation vocale pour démarrer ou stopper le prompteur à la voix, pratique quand on a les mains occupées. L’application est hyper légère et ne pompera pas vos précieuses ressources CPU, ce qui est crucial si vous enregistrez en même temps avec OBS ou ScreenFlow.
Le projet est disponible gratuitement sur GitHub sous licence MIT. Il vous faudra au minimum macOS 13.0 pour le faire tourner. Pour l'installation, direction la page des Releases, on télécharge le ZIP, on extrait et on glisse l'app dans le dossier Applications.
Petit point important, comme l'application n'est pas notarisée par Apple (le développeur préfère garder ses 99$ plutôt que de les filer à la pomme chaque année), macOS va râler au premier lancement. Pas de panique, il suffit d'aller dans vos Réglages Système > Confidentialité et sécurité, de descendre tout en bas et de cliquer sur "Ouvrir quand même". Si ça ne fonctionne pas, vous pouvez aussi tenter avec Sentinel . C'est le prix à payer pour de l'open source pur jus sur Mac.
Bref, que ce soit pour vos streams, vos présentations clients ou juste pour ne plus oublier vos notes en plein call Zoom, NotchPrompter est un outil génial qui transforme un défaut de design matériel en véritable atout productivité.
Merci à Lorenper pour le partage !

Vous pensiez que quand vous coupiez le son de votre micro sur Mac, plus personne ne vous écoutait ? Alalalala, si seulement c'était aussi simple. Hé oui même s'ils s'en cachent bien, Apple Intelligence et Siri ont toujours une petite oreille qui traîne, histoire de guetter le fameux "Dis Siri".
C'est logique mais ça fait un peu chier quand même surtout si vous bossez sur des trucs sensibles ou que vous tenez simplement à votre vie privée. Heureusement, j'ai trouvé un petit outil open source qui va remettre de l'ordre dans tout ça.
Son nom c'est NoSpy et c'est un utilitaire en ligne de commande (CLI) développé par l'équipe de BrowserBox, et son boulot c'est de s'assurer que votre micro est VRAIMENT coupé.
Le truc cool avec NoSpy, c'est qu'il ne se contente pas de baisser le volume d'entrée à zéro. Non, il vérifie aussi si des fonctionnalités d'écoute en arrière-plan (comme Siri ou les nouvelles fonctions "Intelligence" d'Apple) sont actives et susceptibles de capturer de l'audio malgré le mute système.
En gros, ça vous offre un vrai bouton ON/OFF fiable et comme le code est écrit en Swift pur et ne fait que 156 lignes, c'est hyper facile à auditer si vous êtes parano (et vous avez raison de l'être). Y'a pas non plus de dépendances obscures... Non, c'est juste un petit bout de code qui fonctionne.
Pour l'installer, c'est hyper fastoche. Il suffit de cloner le dépôt et de compiler le truc avec Swift (qui est dispo par défaut si vous avez les outils Xcode).
# On clone, on compile
git clone https://github.com/BrowserBox/NoSpy.git
cd NoSpy
swiftc nospy.swift -o nospy
# Et si ça vous plait, vous pouvez le bouger dans bin
sudo mv nospy /usr/local/bin/
Ensuite, une fois en place, vous tapez juste nospy pour couper ou remettre le micro et si vous voulez vérifier l'état des lieux, un petit nospy status vous dira si le micro est coupé et surtout si Siri est en embuscade.
Perso, je trouve ça totalement indispensable car on a souvent l'impression d'être bien protégé par les options par défaut de macOS, mais comme on l'a vu avec les mythes sur l'espionnage publicitaire , la réalité est souvent plus nuancée. Voilà, si vous cherchez à blindez votre Mac encore un peu plus, nospy est un excellent ajout à votre boîte à outils.

Transférer des fichiers entre votre Mac et votre téléphone Android, c'est souvent la galère. L'ancien Android File Transfer de Google était une horreur absolue et depuis qu'ils ont arrêté de le maintenir, y'a pas grand-chose de potable. C'est d'ailleurs pour ça que beaucoup d'utilisateurs de Mac ont également un iPhone.
Alors quand je suis tombé sur DroidDock, forcément ça m'a intrigué. C'est une app macOS qui se branche sur votre téléphone via ADB et qui vous permet de naviguer dans les fichiers comme si c'était un Finder amélioré. Vous branchez votre câble USB, vous activez le débogage USB sur votre Android et c'est parti mon kiki !
Et là où c'est pratique c'est que vous pouvez prévisualiser vos images et vidéos directement dans l'app sans avoir à les télécharger d'abord. Vous avez trois modes de vue (grille, liste ou miniatures) et le drag & drop fonctionne dans les deux sens. Vous glissez un fichier depuis votre Mac vers DroidDock, il atterrit sur votre téléphone. Et l'inverse marche aussi.
Le dev a aussi pensé à pas mal de trucs pratiques du genre si vous avez plusieurs appareils Android branchés en même temps, hé bien vous pouvez switcher de l'un à l'autre sans les déconnecter. Y'a aussi un mode sombre pour ceux qui bossent la nuit et une barre de recherche pour farfouiller dans vos dossiers. D'ailleurs si vous utilisez scrcpy pour contrôler votre Android depuis le Mac , DroidDock fait un bon complément pour la partie fichiers.
Sous le capot, ça utilise Tauri avec du Rust et React et l'app est tellement légère qu'elle fonctionnera parfaitement sur un vieux Mac. Le projet est open source sous licence MIT et vous pouvez le télécharger ici : DroidDock !

Si vous utilisez un Mac et un iPhone, vous savez que l'app Photos d'Apple c'est un peu beaucoup une prison dorée. C'est génial tant qu'on reste chez Apple, mais dès qu'on veut sortir ses photos pour en faire une vraie sauvegarde sur un NAS ou un disque externe, ça devient vite compliqué.
Y'a bien une option "Exporter les originaux non modifiés" qui fait le job, mais elle n'inclut pas vos retouches, vos recadrages et la structure des dossiers est souvent inexistante. Du coup, on se retrouve avec un vrac de fichiers IMG_1234.JPG pas très sexy.
Mais vous me connaissez, j'suis toujours dans les bons coup et j'ai une bonne nouvelle pour vous. Rui Carmo, un développeur qui en a eu marre (comme nous), a codé un petit outil en Swift baptisé PhotosExport . Ça fonctionne en ligne de commande et ça va piocher directement dans votre librairie Photos pour extraire vos fichiers proprement.
Par défaut, l'outil se concentre sur l'année en cours, mais avec les options --year et --end-year, vous pouvez remonter le temps et tout récupérer d'un coup.
PhotosExport crée une hiérarchie Année/Mois (genre 2024/01/) et renomme chaque fichier avec un timestamp précis. Ça évite les collisions de noms (avec un petit suffixe si besoin) et ça met de l'ordre dans le chaos.
Ce qui est cool, c'est que si vous ajoutez l'option --metadata, il tente aussi d'exporter les infos (lieux, dates, données techniques...) dans un fichier JSON à côté de l'image. C'est du "best effort" (car il ne va pas forcément récupérer la reconnaissance des visages ou des trucs trop spécifiques à Apple), mais ça permet de garder une trace des infos essentielles si un jour vous changez de crémerie.
Attention quand même, il y a un petit prérequis : il faut être sous macOS 13 (Ventura) ou plus récent. Et au premier lancement, macOS va vous demander d'autoriser l'accès à vos Photos (le fameux TCC). C'est normal, c'est pour la sécurité.
L'installation se fait via make build si vous avez Xcode ou les outils de développement. Ensuite, vous lancez la commande, et hop, ça mouline. Le mode incrémental est pas mal aussi car il ignore les fichiers qui existent déjà dans le dossier de destination, ce qui permet de relancer l'outil sans tout réécrire.
Vous pouvez même imaginer scripter ça pour que ça tourne régulièrement vers votre NAS, à condition de bien gérer les permissions d'accès au niveau du terminal ou du script (ce qui peut être un peu sioux avec les sécurités d'Apple, mais ça se fait).
Si vous cherchez aussi à sécuriser le reste de votre vie chez Apple, jetez un œil à ma méthode pour sauvegarder vos données Apple Notes ou encore comment sauvegarder votre iPhone sur un disque externe . C'est toujours mieux d'avoir une copie locale, car on ne sait jamais ce qui peut arriver à un compte iCloud (Genre si Donald Trump décide de tout couper...).

PearOS ça vous dit un truc ??? Je suis totalement passé à côté (tête dans le guidon, tout ça, tout ça..), mais c'était cette distrib un peu folle qui pompait macOS au pixel près et qui disparaissait aussi vite qu'elle apparaissait dès que Cupertino toussait un peu fort. Ahem !
Hé bien la belle poire est revenue et elle a la dalle d'un lion.
Fini la vieille base Debian et place à Arch Linux, (via une base NiceC0re) qui repose sur un système en rolling release, donc toujours à jour, avec un noyau 6.17 sous le capot. Le truc est plus récent que mon dernier café de ce matin. C'est une vraie petite machine de guerre qui ne demande qu'à ronronner sur vos vieux laptops.
L'interface, ils appellent ça le "Liquid Gel Design". Ça fait un peu nom de gel douche Axe pour geek, je vous l'accorde, mais visuellement ? Wololo, c'est fluide, ça bave de flou artistique partout, les animations glissent... On se croirait vraiment sur un Mac (le prix en moins ^^).
On retrouve donc tout ce qui fait le sel de la Pomme : le dock en bas, la barre de menus en haut, et même un "PearFinder" pour farfouiller dans vos fichiers sans oublier aussi cette extension qui singe le Launchpad et un KRunner sous stéroïdes qui joue le rôle de Spotlight.
Voilà, si vous cherchez à transformer votre PC en Mac sans vendre un rein (ou un poumon, selon le cours de l'organe) vous tenez peut-être VOTRE truc... En tout cas, je trouve toujours ça super marrant cette obsession des barbus pour un "macOS libre". Doit y avoir un petit truc pathologique derrière ça, ahahah... On avait par ailleurs déjà vu ça avec ce macOS captif dans nunux mais, là, c'est carrément un OS complet !
La stabilité relative d'Arch (qui reste un rolling release, donc à surveiller) en fait une option envisageable pour de la production légère, particulièrement pour ceux qui apprécient l'ergonomie Apple sans adhérer à son écosystème fermé.
Voilà, si vous avez une vieille machine qui prend la poussière au fond d'un tiroir, tentez le coup !! C'est pas encore parfait car y'a sûrement des petits bugs qui traînent partout mais ça envoie du pâté !

Coucou les petits amis, ça roule ? Aujourd'hui on va parler d'un truc qui va plaire aux barbus, aux fans de raccourcis qui font mal aux doigts et à tous ceux qui considèrent que la souris est une invention du démon.
Ça s'appelle Glide et l'idée c'est de proposer un fork de Firefox entièrement hackable via du TypeScript et pas juste une extension qui se fait brider par le modèle de sécurité de Mozilla. C'est donc un vrai navigateur où vous avez la main sur tout ce qui touche au logiciel.
Le développeur, Robert Craigie, en avait marre de voir ses raccourcis Vim sauter sur certains domaines protégés. Du coup, il a pris les sources de Firefox et il a injecté une couche de personnalisation totale. On peut définir ses propres modes (Normal, Insert, Hint, Ignore), créer des macros qui exécutent des processus externes, ou même configurer un raccourci pour cloner un dépôt GitHub et l'ouvrir direct dans Neovim.
Franchement, le truc est hyper fluide. Le mode "Hint" (touche f) permet de cliquer sur la plupart des liens sans jamais lâcher le clavier, et le raccourci gI cible automatiquement le plus gros champ de texte de la page. C'est magique, on gagne un temps de dingue.
Pour ceux qui se demandent la différence avec Tridactyl , c'est simple : ici, il n'y a plus de bac à sable pour la configuration. On est chez soi, avec un accès direct aux APIs du navigateur et la possibilité de piloter des scripts système sans se prendre la tête. Attention toutefois, Glide est encore en version alpha (basé sur Firefox 144.0b8), ce qui signifie que le fork a un peu de retard sur les derniers patchs de sécurité de Mozilla. À utiliser en connaissance de cause, donc.
Pour l'instant, c'est dispo uniquement pour macOS et Linux. Mais si vous kiffez le minimalisme et que vous voulez un navigateur qui ne vous traite pas comme un simple utilisateur à qui on cache les réglages, Glide mérite clairement le coup d'œil.
Ça redonne un peu de fun à la navigation web, loin des usines à gaz bourrées d'IA qui essaient de deviner ce que vous voulez faire !
Merci à Lorenper !

I don’t know if bit rot can be a real problem, but I have zero desire to find out when it’s too late. So I’ve tweaked and extended the Bash shell scripts I use to back up data to my data fridge. Now, instead of single script, I have three.
The post Simple bit rot-resilient Backup Solution for macOS and Linux appeared first on Linux Today.
Peut-être vous êtes-vous offert une souris Logitech MX Master 4, ou un modèle ultérieur, pour Noël ? Une superbe souris, ergonomique, aux fonctionnalités avancées… Jusqu’à ce 6 janvier. Les personnes utilisant une souris Logitech sur Mac ont en effet perdu la plupart des options phares de leur outil. Mais, rassurez-vous, la cause de ce bug est aussi inoffensive que facile à résoudre.
Les souris Logitech de gamme MX Master utilisent le logiciel Logi Options+ pour paramétrer différents réglages. Sensibilité des molettes, raccourcis, comportement au sein de différentes applications… Un programme central dans l’expérience, qui pilote à peu près tout le fonctionnement des souris du groupe suisse. Or, depuis le 6 janvier dernier, un certificat de sécurité de Logi Options+ a expiré, empêchant le logiciel de fonctionner correctement sur macOS.
Un simple oubli technique, qui empêche Logi Options+ de se connecter aux serveurs de Logitech et entrave le fonctionnement des souris associées. En clair, les souris ont perdu toutes leurs fonctionnalités intelligentes depuis deux jours. On ne peut que déplacer le curseur et cliquer.
Vous l’imaginez, Internet est en feu depuis le 6 janvier et Logitech se fait notamment étriller sur Reddit, où nombre d’utilisateurs et d’utilisatrices craignent que leur souris flambant neuve (ou pas) ait rendu l’âme.
Face à l’ampleur du désastre, Logitech a rapidement publié un correctif. Il est déjà disponible pour les quatre dernières versions de macOS (macOS 26 Tahoe, macOS 15 Sequoia, macOS 14 Sonoma, macOS 13 Ventura). Les versions antérieures recevront un patch à une date encore non communiquée.
Pour mettre à jour Logi Options+ et récupérer un accès total à vos réglages, voici ce qu’il faut faire (d’après la page support officielle).
La bonne nouvelle, c’est que ni ce bug ni l’installation de ce patch ne viennent écraser vos réglages. Vous retrouverez donc une souris totalement fonctionnelle, comme avant l’expiration du fameux certificat le 6 janvier dernier.
Apple a discrètement apporté un vrai coup de boost aux connexions sans fil de certains de ses appareils récents.
L’article Apple double les débits Wi-Fi de certains appareils sans changer le matériel est apparu en premier sur Toms Guide.

