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Opalite : avez-vous repéré ces clins d’œil dans le clip de Taylor Swift ?

(1) Anti-Hero, Mad Woman, Elizabeth Taylor

Cela est une tradition : à chaque nouvelle sortie de Taylor Swift (que cela soit une image, un clip ou une chanson), les fans essaient de décrypter avec minutie tous les petits détails, espérant trouver des significations cachées, des indices ou simplement des références au reste de l’œuvre de la chanteuse. Le clip vidéo Opalite, qui fait largement sensation, ne déroge pas à la règle et contient son lot de clins d’œil et d’easter eggs. Parmi les plus remarqués, les nombreuses (très nombreuses) allusions faites par la compositrice-interprète à d’autres chansons.

Que cela soit à travers les paroles, les décors ou les thématiques, le clip Opalite rappelle des chansons entendues dans folklore, Midnights ou le récent The Life of a Showgirl. Le lien principal est thématique. Dans la vidéo, Taylor Swift s’asperge d’un produit censé éliminer les problèmes, faisant une allusion évidente à la phrase « Hey, it’s me, I’m the problem, it’s me » de la chanson Anti-Hero, présent sur l’album Midnights.

Le clip Anti-Hero.

Également à remarquer, un poster de George Michael (une référence à Father Figure), un tableau de Portofino (en lien avec la chanson Elizabeth Taylor), ou l’enseigne Sweeter Than a Peach, évoquant les paroles du morceau The Life of a Showgirl.

Folklore a droit à son rappel avec un friendship bracelet porté par une pierre sur lequel il est possible de lire une phrase de la chanson Mad Woman. Enfin, Taylor Swift évoque aussi Lover et The Tortured Poets Department, le clip Opalite contenant de très nombreuses références à sa musique. Il ne fait aucun doute que d’autres liens seront trouvés dans les prochains jours.

(2) Ross et Monica dans Friends

La référence est évidente : Opalite rend hommage à l’ambiance des années 1990 et à une série emblématique de cette période, Friends. Les fans ne manquent pas de voir un clin d’œil assumé à l’un des moments cultes du show, la célèbre danse de Ross et Monica.

Dans Opalite, Taylor Swift et Domhnall Gleeson se livrent à une chorégraphie kitsch à souhait devant un jury dépité. La séquence fait fortement penser à la célèbre routine du duo dans Friends, lors de l’épisode The One With the Routine.

La danse emblématique de Ross et Monica.

(3) Les danseurs de The Eras Tour

Pendant près de deux ans, Taylor Swift a parcouru le monde avec The Eras Tour, sa tournée ambitieuse ayant battu tous les records. Lors des nombreux concerts donnés, les danseurs entourant la chanteuse ont su faire sensation au point d’être particulièrement appréciés des fans.

Dans le documentaire Taylor Swift: The End of an Era, tous ces artistes (danseurs, chorégraphes, musiciens etc.) n’ont pas manqué de s’exprimer et d’évoquer cette mise en avant suffisamment rare pour être soulignée. Dans Opalite, deux danseurs de Taylor Swift ont un petit rôle, Jan Ravnik (au début, dans la pub Opalite) et Kameron Saunders (lors de la scène de danse, il incarne un membre du jury), alors que Whyley Yoshimura, Raphael Thomas et Sam Mcwilliams font une apparition.

(4) Le Graham Norton Show

C’est l’origine même du clip : Opalite réunit tous les invités présents lors d’un épisode du Graham Norton Show en octobre 2025 lors duquel l’acteur Domhnall Gleeson dit espérer « apparaître un jour dans un clip de Taylor Swift ».

Derrière la blague, la chanteuse a créé spécialement Opalite en lui confiant le rôle principal, tout en invitant les autres artistes présents ce soir-là. Jodie Turner-Smith, Greta Lee, Cillian Murphy, Lewis Capaldi et l’animateur Graham Norton sont donc tous dans le clip vidéo.

Graham Norton dans Opalite.

(5) Son chat et son frère

Dernières apparitions plus personnelles pour Taylor Swift : celles de son chat et de son frère. Taylor Swift met souvent en avant ses animaux de compagnie et son chat Olivia est ainsi représenté sur l’un des sweats qu’elle porte.

Également en arrière-plan d’Opalite, le frère de Taylor Swift, Austin Swift, à voir lors d’une scène où le personnage de Domhnall Gleeson (et son cactus) se rend à une fête de Noël. Austin se trouve parmi les figurants.

Le clip vidéo d’Opalite.
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Taylor Swift : pourquoi le clip Opalite fait sensation ? 

Quelques mois après sa sortie, The Life of a Showgirl de Taylor Swift continue de se dévoiler. Après le premier clip officiel, intitulé The Fate of Ophelia, la chanteuse vient de partager la vidéo d’Opalite, écrite et réalisée par Swift elle-même.

Dans une ambiance marquée par le souvenir des années 1990 et la nostalgie, Opalite montre le destin d’un homme et d’une femme, chacun seul dans sa vie, qui se rencontrent après avoir utilisé le produit miracle « Opalite ».

Le clip d’Opalite.

Le clip, initialement, est sorti sur Apple Music et Spotify quelques heures avant d’être disponible sur YouTube dimanche 8 février. Un choix stratégique permettant à Taylor Swift de maximiser les vues sur les plateformes de streaming avant que la vidéo ne soit accessible sur YouTube pour tous. Ce faisant, Opalite est devenu le clip vidéo le plus vu en 24 heures de l’histoire de Spotify et d’Apple Music, permettant à Taylor Swift de battre un nouveau record dans la musique.

Si Opalite fait sensation grâce à ses chiffres, sa genèse est également originale. La vidéo a, en effet, été conçue à la suite d’une simple blague faite par l’acteur Domhnall Gleeson lors d’un célèbre talk-show anglais et dont la séquence est à retrouver à la fin du clip.

Comment est né Opalite ?

Sur ses réseaux sociaux, Taylor Swift a ainsi partagé la naissance d’Opalite, qui n’était pas du tout prévu pour devenir le clip tel qu’il est aujourd’hui. Lors de la grande promotion de The Life of a Showgirl, l’artiste a, en effet, enchaîné les plateaux télé et les émissions, se rendant au très emblématique Graham Norton Show en octobre 2025 ; le talk show anglais qui fête bientôt ses 20 ans.

Étaient également invités ce soir-là, le chanteur Lewis Capaldi et les acteurs Domhnall Gleeson, Jodie Turner-Smith, Greta Lee et Cillian Murphy, tous venus pour promouvoir leurs projets du moment. Lors de la discussion, Domhnall Gleeson a notamment dit, au détour d’une blague, « J’espère être dans un clip vidéo de Taylor Swift ».

La chanteuse, interpellée, l’a pris au pied de la lettre. Une semaine plus tard, elle lui envoyait un mail avec le script d’Opalite, tout en conviant les autres artistes présents le même soir et l’animateur à figurer dans le clip.

Graham Norton, Lewis Capaldi, Greta Lee, Jodie Turner-Smith et même Cillian Murphy (qui assure la voix off et apparaît sur une affiche) ont tous répondu à l’invitation. Ou comment une rencontre fortuite et une simple allusion ont suffi pour créer le clip vidéo le plus vu de l’histoire des plateformes d’écoute modernes. 

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PhotosExport - Enfin un vrai backup de vos photos iCloud

Si vous utilisez un Mac et un iPhone, vous savez que l'app Photos d'Apple c'est un peu beaucoup une prison dorée. C'est génial tant qu'on reste chez Apple, mais dès qu'on veut sortir ses photos pour en faire une vraie sauvegarde sur un NAS ou un disque externe, ça devient vite compliqué.

Y'a bien une option "Exporter les originaux non modifiés" qui fait le job, mais elle n'inclut pas vos retouches, vos recadrages et la structure des dossiers est souvent inexistante. Du coup, on se retrouve avec un vrac de fichiers IMG_1234.JPG pas très sexy.

Mais vous me connaissez, j'suis toujours dans les bons coup et j'ai une bonne nouvelle pour vous. Rui Carmo, un développeur qui en a eu marre (comme nous), a codé un petit outil en Swift baptisé PhotosExport . Ça fonctionne en ligne de commande et ça va piocher directement dans votre librairie Photos pour extraire vos fichiers proprement.

Par défaut, l'outil se concentre sur l'année en cours, mais avec les options --year et --end-year, vous pouvez remonter le temps et tout récupérer d'un coup.

PhotosExport crée une hiérarchie Année/Mois (genre 2024/01/) et renomme chaque fichier avec un timestamp précis. Ça évite les collisions de noms (avec un petit suffixe si besoin) et ça met de l'ordre dans le chaos.

Ce qui est cool, c'est que si vous ajoutez l'option --metadata, il tente aussi d'exporter les infos (lieux, dates, données techniques...) dans un fichier JSON à côté de l'image. C'est du "best effort" (car il ne va pas forcément récupérer la reconnaissance des visages ou des trucs trop spécifiques à Apple), mais ça permet de garder une trace des infos essentielles si un jour vous changez de crémerie.

Attention quand même, il y a un petit prérequis : il faut être sous macOS 13 (Ventura) ou plus récent. Et au premier lancement, macOS va vous demander d'autoriser l'accès à vos Photos (le fameux TCC). C'est normal, c'est pour la sécurité.

L'installation se fait via make build si vous avez Xcode ou les outils de développement. Ensuite, vous lancez la commande, et hop, ça mouline. Le mode incrémental est pas mal aussi car il ignore les fichiers qui existent déjà dans le dossier de destination, ce qui permet de relancer l'outil sans tout réécrire.

Vous pouvez même imaginer scripter ça pour que ça tourne régulièrement vers votre NAS, à condition de bien gérer les permissions d'accès au niveau du terminal ou du script (ce qui peut être un peu sioux avec les sécurités d'Apple, mais ça se fait).

Si vous cherchez aussi à sécuriser le reste de votre vie chez Apple, jetez un œil à ma méthode pour sauvegarder vos données Apple Notes ou encore comment sauvegarder votre iPhone sur un disque externe . C'est toujours mieux d'avoir une copie locale, car on ne sait jamais ce qui peut arriver à un compte iCloud (Genre si Donald Trump décide de tout couper...).

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