Vue lecture

Pourquoi Apple et Samsung ne cèdent-ils pas aux nouvelles batteries haute densité pour leurs smartphones ?

Il ne se passe presque pas une semaine sans qu’un fabricant de smartphones chinois dévoile une nouvelle référence embarquant une batterie XXL, repoussant les limites de l’autonomie. Pourtant, Samsung et Apple (les deux plus gros vendeurs de mobiles au monde) font de la résistance. D’après les rumeurs, les futurs Galaxy S26, attendus ce mois-ci, ne devraient encore une fois pas excéder les 5 000 mAh. Pourquoi ça coince ?

Des batteries deux fois plus généreuses en Chine

Le vidéaste tech MKBHD s’est posé la question, et la raison peut être résumée de façon plutôt simple… et rassurante. La réalité est que les batteries en silicium-carbone sont, par nature, instables : il existerait un risque sur 250 000 d’avoir une batterie défaillante.

En effet, contrairement au lithium-ion qu’utilisent encore Apple, Samsung et d’autres, le silicium « peut prendre jusqu’à trois fois son volume d’origine lors de la charge », explique le youtubeur. Il prend l’exemple d’une éponge qui gonfle lorsqu’elle est mouillée (phase de recharge), puis qui retrouve son état normal lorsqu’elle est sèche (phase de décharge).

L’expansion d’un composant aussi crucial (et dangereux) qu’une batterie cause d’énormes nœuds au cerveau des ingénieurs des marques, qui plongent les deux pieds dans cette révolution. Ils doivent ruser pour prévenir les dégâts et surtout pour garantir la sécurité de leurs clients. « On m’a rapporté que certains appareils utilisent une véritable cage en acier autour de la batterie pour empêcher le gonflement », raconte MKBHD. Une solution qui a tout l’air d’un pis aller, d’un bricolage assez peu rassurant.

Pour Apple et Samsung, la prudence est de mise

Vous l’aurez peut-être constaté ces derniers mois : la capacité des batteries des smartphones qui sortent chez nous n’est plus identique à celle des modèles chinois. Le Honor Magic 8 Pro, par exemple, est plafonné à 6 270 mAh, alors qu’il affiche 7 200 mAh en Chine. Pourquoi cet écart ? En raison des normes en vigueur en Europe, qui obligent les fabricants à plus de prudence. Par conséquent, les batteries sont non seulement plus modestes, mais également moins chargées en silicium, réduisant mécaniquement les risques de gonflement et de dysfonctionnement.

On commence à comprendre que le jeu n’en vaut, pour l’instant, pas la chandelle. Samsung a mis des années à regagner la confiance de ses clients après le scandale des batteries de Galaxy Note 7 qui explosaient, et Apple n’est certainement pas du genre à se jeter sur la dernière mode venue. L’impact sur sa réputation pourrait être indélébile.

Samsung et Apple écoulent des centaines de millions de smartphones dans le monde tous les ans. En cas de problème avéré sur les batteries, on ne peut qu’imaginer le coût que représenterait la mise en place d’un plan de retour massif de produits défectueux. Les marques chinoises opérant à une échelle plus réduite ont moins ce souci et peuvent même être tentées de risquer la défaillance pour sortir de la mêlée en affichant la batterie la plus gargantuesque du marché.

  •  

Pourquoi Apple et Samsung ne cèdent-ils pas aux nouvelles batteries haute densité pour leurs smartphones ?

Il ne se passe presque pas une semaine sans qu’un fabricant de smartphones chinois dévoile une nouvelle référence embarquant une batterie XXL, repoussant les limites de l’autonomie. Pourtant, Samsung et Apple (les deux plus gros vendeurs de mobiles au monde) font de la résistance. D’après les rumeurs, les futurs Galaxy S26, attendus ce mois-ci, ne devraient encore une fois pas excéder les 5 000 mAh. Pourquoi ça coince ?

Des batteries deux fois plus généreuses en Chine

Le vidéaste tech MKBHD s’est posé la question, et la raison peut être résumée de façon plutôt simple… et rassurante. La réalité est que les batteries en silicium-carbone sont, par nature, instables : il existerait un risque sur 250 000 d’avoir une batterie défaillante.

En effet, contrairement au lithium-ion qu’utilisent encore Apple, Samsung et d’autres, le silicium « peut prendre jusqu’à trois fois son volume d’origine lors de la charge », explique le youtubeur. Il prend l’exemple d’une éponge qui gonfle lorsqu’elle est mouillée (phase de recharge), puis qui retrouve son état normal lorsqu’elle est sèche (phase de décharge).

L’expansion d’un composant aussi crucial (et dangereux) qu’une batterie cause d’énormes nœuds au cerveau des ingénieurs des marques, qui plongent les deux pieds dans cette révolution. Ils doivent ruser pour prévenir les dégâts et surtout pour garantir la sécurité de leurs clients. « On m’a rapporté que certains appareils utilisent une véritable cage en acier autour de la batterie pour empêcher le gonflement », raconte MKBHD. Une solution qui a tout l’air d’un pis aller, d’un bricolage assez peu rassurant.

Pour Apple et Samsung, la prudence est de mise

Vous l’aurez peut-être constaté ces derniers mois : la capacité des batteries des smartphones qui sortent chez nous n’est plus identique à celle des modèles chinois. Le Honor Magic 8 Pro, par exemple, est plafonné à 6 270 mAh, alors qu’il affiche 7 200 mAh en Chine. Pourquoi cet écart ? En raison des normes en vigueur en Europe, qui obligent les fabricants à plus de prudence. Par conséquent, les batteries sont non seulement plus modestes, mais également moins chargées en silicium, réduisant mécaniquement les risques de gonflement et de dysfonctionnement.

On commence à comprendre que le jeu n’en vaut, pour l’instant, pas la chandelle. Samsung a mis des années à regagner la confiance de ses clients après le scandale des batteries de Galaxy Note 7 qui explosaient, et Apple n’est certainement pas du genre à se jeter sur la dernière mode venue. L’impact sur sa réputation pourrait être indélébile.

Samsung et Apple écoulent des centaines de millions de smartphones dans le monde tous les ans. En cas de problème avéré sur les batteries, on ne peut qu’imaginer le coût que représenterait la mise en place d’un plan de retour massif de produits défectueux. Les marques chinoises opérant à une échelle plus réduite ont moins ce souci et peuvent même être tentées de risquer la défaillance pour sortir de la mêlée en affichant la batterie la plus gargantuesque du marché.

  •  

Vous attendez les Galaxy S26 ? Samsung communique enfin sur ses nouveaux smartphones

Après des semaines de rumeurs, pour ne pas dire des mois, Samsung officialise enfin la date de présentation de ses nouveaux téléphones haut de gamme. Les Galaxy S26, S26+ et S26 Ultra seront dévoilés le 25 février depuis San Francisco.

  •  

Les Google Pixel 10 Pro et 10 Pro XL tombent à leur meilleur prix… mais il faut faire vite

[Deal du jour] Vous souhaitez remplacer votre smartphone par un modèle plus récent, capable de vous accompagner pendant de belles années ? Ne cherchez plus : Google applique une réduction de 20 % sur ses Pixel 10 Pro et Pixel 10 Pro XL, et ce pour une durée limitée.

  •  

Non, Elon Musk ne va pas sortir de téléphone Starlink ou Tesla

Après des années de rumeurs insistantes sur un « Tesla Phone », Reuters a suggéré le 5 février qu'Elon Musk et SpaceX préparaient bel et bien un « Starlink Phone » indépendant des opérateurs classiques. Une rumeur immédiatement débattue par Elon Musk… et qui n'aurait pas grand sens techniquement.

  •  

AirDrop sur Android : Google confirme que d’autres smartphones seront compatibles en 2026

Réservé aux smartphones de la gamme Pixel 10, le support d'AirDrop dans Quick Share, le service de Google pour se transférer des fichiers, sera étendu à d'autres appareils courant 2026. L'entreprise a confirmé la nouvelle à plusieurs journalistes.

  •  

Google lancera son Pixel 10a le 18 février : tout ce qu’il faut savoir

Plus convaincant chaque année sur son modèle de milieu de gamme, Google compte bien miser sur le succès de ses Pixel 10. Sortie l’été dernier, sa nouvelle famille de smartphones a été chaudement accueillie par la presse spécialisée et les consommateurs. À charge pour le Pixel 10a de transformer l’essai et de faire encore mieux que l’excellent Pixel 9a – qui a encore de très belles années devant lui. On fait le point sur ce que l’on sait du nouveau modèle.

Google lèvera le voile sur le Pixel 10a dans deux semaines

C’est, comme d’habitude, au terme de nombreuses rumeurs que Google vient nous confirmer la date de lancement de son futur milieu de gamme. Dans une courte vidéo teaser publiée sur sa chaîne YouTube, le fabricant crache le morceau : le Pixel 10a sera officiellement présenté le 18 février prochain.

C’est à cette date que le fabricant américain donnera tous les détails sur son nouveau produit, et notamment son prix, qui, dans un contexte économique particulièrement adverse pour les produits tech grand public (en raison de trop gros investissements fléchés vers l’IA), pourrait bien subir une petite hausse. On espère être surpris positivement sur ce point. Pour rappel, le Google Pixel 9a est proposé à partir de 549 €.

Google lancera dans la foulée les précommandes pour son nouveau produit qui, si la marque s’en tient à son calendrier habituel, devrait sortir dans les deux à trois semaines qui suivent.

Ce que l’on sait déjà du Pixel 10a

Comme nous le montre cette courte vidéo officielle, l’essentiel des changements se fera à l’intérieur. Google reprend à l’identique le look du Pixel 9a, et notamment ce duo de caméras un peu clivant – très en marge de l’esthétique habituelle des smartphones Pixel.

Les informateurs habituels ne nous apprennent pour l’heure pas grand-chose concernant la fiche technique du Pixel 10a. En tout cas, rien sur ses particularités. Il apparaît que le nouveau modèle devrait reprendre en grande partie les caractéristiques de son prédécesseur, à commencer par un écran AMOLED de 6,3”, cadencé à 120 Hz, et un duo de caméras 48 mégapixels et 13 mégapixels (ultra grand-angle). La batterie et la RAM, de respectivement 5 100 mAh et 8 Go, devraient également rester stables cette année.

Alors, quelle différence au juste ? Habituellement, Google offre la même puce haut de gamme à ses modèles « a » qu’à ses « Pro ». Ici, il s’agirait donc de la Tensor G5. Mais certaines rumeurs estiment que, dans un souci de maîtrise des coûts, Google pourrait recycler la Tensor G4 de l’an dernier. Peut-être la marque prévoit-elle de renforcer la partie logicielle pour séduire. Une chose est sûre : si vous êtes déjà équipés d’un Pixel 9a, cette nouvelle version ne devrait pas forcément vous convaincre de casser la tirelire.

  •  

Google lancera son Pixel 10a le 18 février : tout ce qu’il faut savoir

Plus convaincant chaque année sur son modèle de milieu de gamme, Google compte bien miser sur le succès de ses Pixel 10. Sortie l’été dernier, sa nouvelle famille de smartphones a été chaudement accueillie par la presse spécialisée et les consommateurs. À charge pour le Pixel 10a de transformer l’essai et de faire encore mieux que l’excellent Pixel 9a – qui a encore de très belles années devant lui. On fait le point sur ce que l’on sait du nouveau modèle.

Google lèvera le voile sur le Pixel 10a dans deux semaines

C’est, comme d’habitude, au terme de nombreuses rumeurs que Google vient nous confirmer la date de lancement de son futur milieu de gamme. Dans une courte vidéo teaser publiée sur sa chaîne YouTube, le fabricant crache le morceau : le Pixel 10a sera officiellement présenté le 18 février prochain.

C’est à cette date que le fabricant américain donnera tous les détails sur son nouveau produit, et notamment son prix, qui, dans un contexte économique particulièrement adverse pour les produits tech grand public (en raison de trop gros investissements fléchés vers l’IA), pourrait bien subir une petite hausse. On espère être surpris positivement sur ce point. Pour rappel, le Google Pixel 9a est proposé à partir de 549 €.

Google lancera dans la foulée les précommandes pour son nouveau produit qui, si la marque s’en tient à son calendrier habituel, devrait sortir dans les deux à trois semaines qui suivent.

Ce que l’on sait déjà du Pixel 10a

Comme nous le montre cette courte vidéo officielle, l’essentiel des changements se fera à l’intérieur. Google reprend à l’identique le look du Pixel 9a, et notamment ce duo de caméras un peu clivant – très en marge de l’esthétique habituelle des smartphones Pixel.

Les informateurs habituels ne nous apprennent pour l’heure pas grand-chose concernant la fiche technique du Pixel 10a. En tout cas, rien sur ses particularités. Il apparaît que le nouveau modèle devrait reprendre en grande partie les caractéristiques de son prédécesseur, à commencer par un écran AMOLED de 6,3”, cadencé à 120 Hz, et un duo de caméras 48 mégapixels et 13 mégapixels (ultra grand-angle). La batterie et la RAM, de respectivement 5 100 mAh et 8 Go, devraient également rester stables cette année.

Alors, quelle différence au juste ? Habituellement, Google offre la même puce haut de gamme à ses modèles « a » qu’à ses « Pro ». Ici, il s’agirait donc de la Tensor G5. Mais certaines rumeurs estiment que, dans un souci de maîtrise des coûts, Google pourrait recycler la Tensor G4 de l’an dernier. Peut-être la marque prévoit-elle de renforcer la partie logicielle pour séduire. Une chose est sûre : si vous êtes déjà équipés d’un Pixel 9a, cette nouvelle version ne devrait pas forcément vous convaincre de casser la tirelire.

  •  

La dernière astuce pour écouter YouTube gratuitement en arrière-plan vient de mourir

Plusieurs utilisateurs ont remarqué que YouTube avait commencé à bloquer la lecture en arrière-plan sur mobile via des navigateurs tiers. Un changement confirmé par Google, rapporte notamment The Verge le 3 février 2026.

  •  

La plus grosse batterie du marché : découvrez le Realme P4 Power 5G

Ce n’était qu’une ligne dans une fiche technique, c’est désormais un smartphone à part entière. Dévoilé hier, le Realme P4 Power 5G surpasse largement ses concurrents directs sur le segment du milieu de gamme. Son atout ? Sa batterie absolument gargantuesque, d’une capacité de 10 001 mAh. C’est deux fois plus que l’immense majorité des modèles d’aujourd’hui. Mais il est encore difficile de savoir si sa version européenne pourra être aussi musclée.

Pas qu’une batterie sur pattes

Lancé aujourd’hui en Inde, le Realme P4 Power 5G mise l’essentiel de sa communication sur sa batterie XXL, à même – d’après la marque – de n’être rechargée que deux fois par semaine. Et rapidement, avec ça : grâce à la recharge à 80 W, on récupère déjà 50 % d’autonomie en 36 minutes, assure Realme.

Forcément, une batterie aussi colossale, ça prend de la place. Mais, grâce à la technologie silicium-carbone, Realme parvient à proposer un compromis très acceptable pour son nouveau produit, qui mesure 9,08 mm d’épaisseur pour 219 grammes seulement. À peine plus épais qu’un flagship qui aurait bien mangé à la cantine.

Mais le Realme P4 Power 5G n’est pas qu’une batterie avec un écran. C’est un smartphone vraiment ambitieux, équipé d’un écran, justement, AMOLED, 1,5K et cadencé à 144 Hz. Realme annonce aussi une luminosité de 6 500 nits, ainsi qu’une bonne résistance aux chocs et chutes éventuelles. Ajoutons que le smartphone est certifié IP69, et donc étanche.

C’est davantage sur la partie performances et photo que la proposition met un peu moins de paillettes dans les yeux. On est sur un processeur Dimensity 7400 Ultra, accompagné de 8 Go de RAM, et sur un duo d’appareils photo articulé autour d’un grand-angle de 50 mégapixels (ƒ/1,8) et un ultra grand-angle de 8 mégapixels (ƒ/2,2).

Realme P4 Power 5G

Le Realme P4 Power 5G pourra-t-il sortir en l’état en France ?

Pour qui recherche avant tout un smartphone ultra-endurant, le Realme P4 Power 5G apparaît comme le Graal. Cependant, sa commercialisation en France (et plus généralement en Europe) est encore incertaine. En tout cas, dans sa forme actuelle.

Comme beaucoup d’autres smartphones chinois à la batterie XXL, le P4 Power 5G devra peut-être laisser quelques milliampères/heure à la frontière afin de se conformer aux réglementations en vigueur. Dans son communiqué, Realme assure faire son possible pour commercialiser le P4 Power 5G sur notre territoire, mais ne peut donner de garanties quant à la capacité finale de sa batterie.

Une chose est sûre : 2026 sera l’année des batteries débridées sur le marché des smartphones. OnePlus a donné le la en décembre dernier avec son excellent OnePlus 15R, et Xiaomi lui a emboîté le pas plus récemment avec ses REDMI Note 15. Hier, Oppo annonçait également ses nouveaux Reno 15 pourvus de batteries très musclées – mais un peu moins qu’en Chine.

  •  

La plus grosse batterie du marché : découvrez le Realme P4 Power 5G

Ce n’était qu’une ligne dans une fiche technique, c’est désormais un smartphone à part entière. Dévoilé hier, le Realme P4 Power 5G surpasse largement ses concurrents directs sur le segment du milieu de gamme. Son atout ? Sa batterie absolument gargantuesque, d’une capacité de 10 001 mAh. C’est deux fois plus que l’immense majorité des modèles d’aujourd’hui. Mais il est encore difficile de savoir si sa version européenne pourra être aussi musclée.

Pas qu’une batterie sur pattes

Lancé aujourd’hui en Inde, le Realme P4 Power 5G mise l’essentiel de sa communication sur sa batterie XXL, à même – d’après la marque – de n’être rechargée que deux fois par semaine. Et rapidement, avec ça : grâce à la recharge à 80 W, on récupère déjà 50 % d’autonomie en 36 minutes, assure Realme.

Forcément, une batterie aussi colossale, ça prend de la place. Mais, grâce à la technologie silicium-carbone, Realme parvient à proposer un compromis très acceptable pour son nouveau produit, qui mesure 9,08 mm d’épaisseur pour 219 grammes seulement. À peine plus épais qu’un flagship qui aurait bien mangé à la cantine.

Mais le Realme P4 Power 5G n’est pas qu’une batterie avec un écran. C’est un smartphone vraiment ambitieux, équipé d’un écran, justement, AMOLED, 1,5K et cadencé à 144 Hz. Realme annonce aussi une luminosité de 6 500 nits, ainsi qu’une bonne résistance aux chocs et chutes éventuelles. Ajoutons que le smartphone est certifié IP69, et donc étanche.

C’est davantage sur la partie performances et photo que la proposition met un peu moins de paillettes dans les yeux. On est sur un processeur Dimensity 7400 Ultra, accompagné de 8 Go de RAM, et sur un duo d’appareils photo articulé autour d’un grand-angle de 50 mégapixels (ƒ/1,8) et un ultra grand-angle de 8 mégapixels (ƒ/2,2).

Realme P4 Power 5G

Le Realme P4 Power 5G pourra-t-il sortir en l’état en France ?

Pour qui recherche avant tout un smartphone ultra-endurant, le Realme P4 Power 5G apparaît comme le Graal. Cependant, sa commercialisation en France (et plus généralement en Europe) est encore incertaine. En tout cas, dans sa forme actuelle.

Comme beaucoup d’autres smartphones chinois à la batterie XXL, le P4 Power 5G devra peut-être laisser quelques milliampères/heure à la frontière afin de se conformer aux réglementations en vigueur. Dans son communiqué, Realme assure faire son possible pour commercialiser le P4 Power 5G sur notre territoire, mais ne peut donner de garanties quant à la capacité finale de sa batterie.

Une chose est sûre : 2026 sera l’année des batteries débridées sur le marché des smartphones. OnePlus a donné le la en décembre dernier avec son excellent OnePlus 15R, et Xiaomi lui a emboîté le pas plus récemment avec ses REDMI Note 15. Hier, Oppo annonçait également ses nouveaux Reno 15 pourvus de batteries très musclées – mais un peu moins qu’en Chine.

  •  

Oppo veut sa part du gâteau du milieu de gamme : découvrez les nouveaux Reno 15

Le segment des smartphones de milieu de gamme s’est rarement aussi bien porté. En quelques semaines, on a notamment pu découvrir les nouveaux Xiaomi REDMI Note 15, les nouveaux Motorola, et voici désormais les Reno 15 d’Oppo. Cette fois encore, le constructeur chinois mise sur quatre nouvelles références qui s’étalent de 379 € à 799 € pour répondre à tous les besoins et tous les budgets.

Les Reno 15 Pro et Reno 15 en chefs de file

Comme le laisse imaginer son patronyme, l’Oppo Reno 15 Pro (799 €) est le nec plus ultra de la nouvelle gamme du fabricant. Ce qu’on devine moins, c’est qu’il s’agit d’un smartphone compact ! Avec son écran de 6,32”, il détonne dans un marché qui tend vers le gigantisme. Une dalle AMOLED 1,5K et cadencée à 120 Hz, pour laquelle la marque promet une luminosité de 1 800 nits.

Sous le capot, on retrouve une puce Dimensity 8450 (4 nm) qui devrait proposer d’excellentes performances globales – d’autant qu’elle s’accompagne de 12 Go de RAM et de 512 Go de stockage. Ce modèle se distingue également par sa partie photo, assurée par un grand-angle de 200 mégapixels (ƒ/1,8), un ultra grand-angle de 50 Mpx (ƒ/2,0) et un téléobjectif x3,5 de 50 Mpx également (ƒ/2,8). Enfin, sa batterie affiche une capacité de 6 200 mAh et promet une grande autonomie (recharge filaire à 80 W).

Légèrement plus grand (6,59”), l’Oppo Reno 15 « classique » (649 €) revoit la configuration à la baisse du côté des performances (Snapdragon 7 Gen 4 et 8 Go de RAM) et de la photo. On troque le grand-angle pour un module de 50 mégapixels, et l’ultra grand-angle par un capteur de 8 mégapixels. La capacité de la batterie, elle, grimpe à 6 500 mAh.

Oppo Reno 15 series
Les Oppo Reno 15.

Des modèles abordables qui misent tout sur leur batterie

Oppo n’ignore pas la révolution qui se joue autour de la technologie des batteries en silicium-carbone. Alors, pour ses modèles les plus abordables, il joue son va-tout sur la capacité des batteries ! Les Reno 15 F et Reno 15 FS sont deux modèles quasiment identiques… en Europe.

Partout ailleurs, le premier embarque un accu de 6 500 mAh, quand son grand frère grimpe à 7 000 mAh. Chez nous, ce sera 6 500 mAh sur les deux références. Parmi les autres différences, on retiendra une capacité de stockage qui plafonne à 256 Go sur le F et 512 Go sur le FS. Du reste, les deux smartphones partagent leur écran AMOLED 120 Hz Full HD de 6,57” et leur puce Snapdragon 6 Gen 1… un peu datée (2022). On retrouvera aussi 8 Go de RAM sur les deux modèles.

Enfin, la partie photo s’articule autour d’un grand-angle de 50 Mpx et d’un ultra grand-angle de 8 mégapixels.

Les Reno 15 F et Reno 15 FS sont proposés pour 379 € et 449 €.

  •  

Oppo veut sa part du gâteau du milieu de gamme : découvrez les nouveaux Reno 15

Le segment des smartphones de milieu de gamme s’est rarement aussi bien porté. En quelques semaines, on a notamment pu découvrir les nouveaux Xiaomi REDMI Note 15, les nouveaux Motorola, et voici désormais les Reno 15 d’Oppo. Cette fois encore, le constructeur chinois mise sur quatre nouvelles références qui s’étalent de 379 € à 799 € pour répondre à tous les besoins et tous les budgets.

Les Reno 15 Pro et Reno 15 en chefs de file

Comme le laisse imaginer son patronyme, l’Oppo Reno 15 Pro (799 €) est le nec plus ultra de la nouvelle gamme du fabricant. Ce qu’on devine moins, c’est qu’il s’agit d’un smartphone compact ! Avec son écran de 6,32”, il détonne dans un marché qui tend vers le gigantisme. Une dalle AMOLED 1,5K et cadencée à 120 Hz, pour laquelle la marque promet une luminosité de 1 800 nits.

Sous le capot, on retrouve une puce Dimensity 8450 (4 nm) qui devrait proposer d’excellentes performances globales – d’autant qu’elle s’accompagne de 12 Go de RAM et de 512 Go de stockage. Ce modèle se distingue également par sa partie photo, assurée par un grand-angle de 200 mégapixels (ƒ/1,8), un ultra grand-angle de 50 Mpx (ƒ/2,0) et un téléobjectif x3,5 de 50 Mpx également (ƒ/2,8). Enfin, sa batterie affiche une capacité de 6 200 mAh et promet une grande autonomie (recharge filaire à 80 W).

Légèrement plus grand (6,59”), l’Oppo Reno 15 « classique » (649 €) revoit la configuration à la baisse du côté des performances (Snapdragon 7 Gen 4 et 8 Go de RAM) et de la photo. On troque le grand-angle pour un module de 50 mégapixels, et l’ultra grand-angle par un capteur de 8 mégapixels. La capacité de la batterie, elle, grimpe à 6 500 mAh.

Oppo Reno 15 series
Les Oppo Reno 15.

Des modèles abordables qui misent tout sur leur batterie

Oppo n’ignore pas la révolution qui se joue autour de la technologie des batteries en silicium-carbone. Alors, pour ses modèles les plus abordables, il joue son va-tout sur la capacité des batteries ! Les Reno 15 F et Reno 15 FS sont deux modèles quasiment identiques… en Europe.

Partout ailleurs, le premier embarque un accu de 6 500 mAh, quand son grand frère grimpe à 7 000 mAh. Chez nous, ce sera 6 500 mAh sur les deux références. Parmi les autres différences, on retiendra une capacité de stockage qui plafonne à 256 Go sur le F et 512 Go sur le FS. Du reste, les deux smartphones partagent leur écran AMOLED 120 Hz Full HD de 6,57” et leur puce Snapdragon 6 Gen 1… un peu datée (2022). On retrouvera aussi 8 Go de RAM sur les deux modèles.

Enfin, la partie photo s’articule autour d’un grand-angle de 50 Mpx et d’un ultra grand-angle de 8 mégapixels.

Les Reno 15 F et Reno 15 FS sont proposés pour 379 € et 449 €.

  •  

Motorola muscle son entrée de gamme avec les nouveaux moto g

Motorola a fait sensation au CES au début du mois en présentant son ambitieux Signature et le très attendu Razr Fold. Retour sur terre en cette fin janvier, avec de nouveaux smartphones qui seront vendus entre 189€ et 319€, tout en apportant de franches améliorations par rapport à leurs prédécesseurs. On vous présente les moto g77, g67, g17 et g17 power.

De nettes améliorations en photo et sur l’écran

Vous le devinez à son patronyme : le moto g77 est le modèle le mieux doté de cette nouvelle famille de produits. Il est lancé cet après-midi à partir de 319 € et embarque des composants de choix. On commence par ce bel écran AMOLED 120 Hz de 6,78”, qui a cette année le bon goût d’afficher une définition 1,5K, plus fine que la moyenne. Il est protégé d’un verre Gorilla Glass 7i et peut résister à des chutes jusqu’à 2,5 mètres, promet la marque. La luminosité est annoncée à 5 000 nits.

En photo, la configuration repose essentiellement sur un capteur principal de 108 mégapixels – un peu comme le tout récent Honor Magic 8 Lite, un concurrent redoutable. On trouve aussi un ultra grand-angle faiblement défini et un module avant pour les selfies de 32 mégapixels. La batterie affiche une capacité de 5 200 mAh, rechargeable à 30 W. Enfin, les performances seront assurées par un processeur Dimensity 6400 gravé en 6 nm, aux prétentions assez modestes. Ce modèle pourra être configuré avec 8 ou 12 Go de mémoire vive.

Le Motorola g77 est suivi dans la lignée par le g67. Un modèle pas si différent, proposé à partir de 239 €, qui fait principalement des concessions sur la photo et les performances. On passe sur un module principal de 50 mégapixels et on remarque une légère rétrogradation sur le processeur (Dimensity 6300). Surtout, ce modèle démarre avec 4 Go de RAM (mais peut en accueillir 8 Go). Notez que la version 8 Go sera mise à jour plus longtemps : les g77 et g67 (8 Go) recevront trois mises à niveau majeures d’Android, contre seulement deux pour la version 4 Go.

Motorola moto g77
Les nouveaux Motorola sont toujours partenaires de Pantone.

Un duo de smartphones dédiés à l’autonomie

Nous reste enfin les moto g17 et g17 power. Le premier est de loin le plus modeste du lot. Vendu 189 €, il affiche un écran LCD 60 Hz Full HD de 6,72”, dont la luminosité de pointe ne dépassera pas les 1 000 nits. La partition photo est la même que pour le g67, mais les performances en prennent encore un coup en passant sur une plateforme Helio G81 Extreme. Ce modèle peut embarquer 4 ou 8 Go de RAM et offre une batterie de 5 200 mAh.

La version power, elle, propose une batterie plus conséquente, de 6 000 mAh, toujours rechargeable à 30 W. Elle est aussi configurée avec 8 Go de RAM, pour un tarif de 279 € (donc plus cher que le g67 4 Go). Mais, attention : ni le g17 ni le g17 power ne recevront de mises à jour de l’OS, uniquement des correctifs de sécurité pendant cinq ans, comme le prévoit la réglementation européenne ! Autrement dit, ils ne recevront jamais aucune nouvelle fonctionnalité au fil des ans.

  •  

Motorola muscle son entrée de gamme avec les nouveaux moto g

Motorola a fait sensation au CES au début du mois en présentant son ambitieux Signature et le très attendu Razr Fold. Retour sur terre en cette fin janvier, avec de nouveaux smartphones qui seront vendus entre 189€ et 319€, tout en apportant de franches améliorations par rapport à leurs prédécesseurs. On vous présente les moto g77, g67, g17 et g17 power.

De nettes améliorations en photo et sur l’écran

Vous le devinez à son patronyme : le moto g77 est le modèle le mieux doté de cette nouvelle famille de produits. Il est lancé cet après-midi à partir de 319 € et embarque des composants de choix. On commence par ce bel écran AMOLED 120 Hz de 6,78”, qui a cette année le bon goût d’afficher une définition 1,5K, plus fine que la moyenne. Il est protégé d’un verre Gorilla Glass 7i et peut résister à des chutes jusqu’à 2,5 mètres, promet la marque. La luminosité est annoncée à 5 000 nits.

En photo, la configuration repose essentiellement sur un capteur principal de 108 mégapixels – un peu comme le tout récent Honor Magic 8 Lite, un concurrent redoutable. On trouve aussi un ultra grand-angle faiblement défini et un module avant pour les selfies de 32 mégapixels. La batterie affiche une capacité de 5 200 mAh, rechargeable à 30 W. Enfin, les performances seront assurées par un processeur Dimensity 6400 gravé en 6 nm, aux prétentions assez modestes. Ce modèle pourra être configuré avec 8 ou 12 Go de mémoire vive.

Le Motorola g77 est suivi dans la lignée par le g67. Un modèle pas si différent, proposé à partir de 239 €, qui fait principalement des concessions sur la photo et les performances. On passe sur un module principal de 50 mégapixels et on remarque une légère rétrogradation sur le processeur (Dimensity 6300). Surtout, ce modèle démarre avec 4 Go de RAM (mais peut en accueillir 8 Go). Notez que la version 8 Go sera mise à jour plus longtemps : les g77 et g67 (8 Go) recevront trois mises à niveau majeures d’Android, contre seulement deux pour la version 4 Go.

Motorola moto g77
Les nouveaux Motorola sont toujours partenaires de Pantone.

Un duo de smartphones dédiés à l’autonomie

Nous reste enfin les moto g17 et g17 power. Le premier est de loin le plus modeste du lot. Vendu 189 €, il affiche un écran LCD 60 Hz Full HD de 6,72”, dont la luminosité de pointe ne dépassera pas les 1 000 nits. La partition photo est la même que pour le g67, mais les performances en prennent encore un coup en passant sur une plateforme Helio G81 Extreme. Ce modèle peut embarquer 4 ou 8 Go de RAM et offre une batterie de 5 200 mAh.

La version power, elle, propose une batterie plus conséquente, de 6 000 mAh, toujours rechargeable à 30 W. Elle est aussi configurée avec 8 Go de RAM, pour un tarif de 279 € (donc plus cher que le g67 4 Go). Mais, attention : ni le g17 ni le g17 power ne recevront de mises à jour de l’OS, uniquement des correctifs de sécurité pendant cinq ans, comme le prévoit la réglementation européenne ! Autrement dit, ils ne recevront jamais aucune nouvelle fonctionnalité au fil des ans.

  •  

Samsung officialise le prix de son smartphone pliant à trois écrans

Déjà commercialisé en Corée du Sud (où il fait visiblement un carton), le Samsung Galaxy Z TriFold devrait marquer l’année du smartphone par son aspect inédit. Certes, Huawei a lancé avant Samsung son propre smartphone pliant à trois écrans, mais la marque est mal distribuée en Occident. Un problème qui ne se posera pas pour le Galaxy Z TriFold, dont la marque sud-coréenne vient d’annoncer le lancement aux États-Unis… ainsi que son tarif.

45 % plus cher qu’un Galaxy Z Fold 7 !

Comme le prédisaient les estimations basées sur le prix du Samsung Galaxy Z TriFold en Corée, le nouveau smartphone pliant à trois volets de la marque sera lancé outre-Atlantique le 30 janvier prochain… à partir de 2 899 $. C’est 900 $ de plus que l’actuel Samsung Galaxy Z Fold 7, vendu à partir de 1 999 $ aux États-Unis. Cela représente une différence de 45 %.

Si l’on se base sur ce même constat, le Galaxy Z TriFold pourrait donc être commercialisé chez nous à plus de 3 000 €. En effet, le Z Fold 7 démarre les enchères à 2 102 € dans l’Hexagone. En appliquant une hausse de 45 % du prix, on arrive presque à 3 050 € pour la nouvelle vitrine technologique de Samsung.

Un smartphone qui, d’après les premières prises en main des journalistes américains, souffle un vent de fraîcheur sur le marché des pliants qui peine à se renouveler depuis le premier Galaxy Fold, en 2019. Mais ses apports en matière de productivité justifient-ils vraiment de dépenser l’équivalent du prix d’un ordinateur portable ultra haut de gamme ? D’autant que, d’après les tests du bourreau JerryRigEverything, le TriFold est particulièrement fragile.

Samsung confiant sur l’avenir des pliants

Pour l’heure, la sortie du Samsung Galaxy Z TriFold n’a pas encore été officialisée pour l’Europe et la France. Peut-être la marque profitera-t-elle du lancement des prochains Galaxy S pour le faire ? En tout cas, certaines rumeurs parlent déjà d’un nouveau smartphone pliant qui serait dans les cartons du leader du marché.

D’après des sources industrielles citées par GSM Arena, Samsung pourrait lancer cette année un nouveau modèle, baptisé pour l’exercice le Galaxy Wide Fold. Comme son nom le laisse deviner, il s’agirait d’un Galaxy Z Fold dont l’écran central serait plus large que la moyenne ; au format 4:3. Une réponse, ou plutôt une anticipation face à l’arrivée de l’iPhone Fold, que beaucoup prédisent pour 2026 ?

En tout cas, les sources du site spécialisé soulignent la confiance de Samsung dans son nouveau modèle, qui devrait être produit à un million d’exemplaires, et donc rejoindre pleinement la famille déjà bien établie des Galaxy Z. Affaire à suivre.

  •  

Samsung officialise le prix de son smartphone pliant à trois écrans

Déjà commercialisé en Corée du Sud (où il fait visiblement un carton), le Samsung Galaxy Z TriFold devrait marquer l’année du smartphone par son aspect inédit. Certes, Huawei a lancé avant Samsung son propre smartphone pliant à trois écrans, mais la marque est mal distribuée en Occident. Un problème qui ne se posera pas pour le Galaxy Z TriFold, dont la marque sud-coréenne vient d’annoncer le lancement aux États-Unis… ainsi que son tarif.

45 % plus cher qu’un Galaxy Z Fold 7 !

Comme le prédisaient les estimations basées sur le prix du Samsung Galaxy Z TriFold en Corée, le nouveau smartphone pliant à trois volets de la marque sera lancé outre-Atlantique le 30 janvier prochain… à partir de 2 899 $. C’est 900 $ de plus que l’actuel Samsung Galaxy Z Fold 7, vendu à partir de 1 999 $ aux États-Unis. Cela représente une différence de 45 %.

Si l’on se base sur ce même constat, le Galaxy Z TriFold pourrait donc être commercialisé chez nous à plus de 3 000 €. En effet, le Z Fold 7 démarre les enchères à 2 102 € dans l’Hexagone. En appliquant une hausse de 45 % du prix, on arrive presque à 3 050 € pour la nouvelle vitrine technologique de Samsung.

Un smartphone qui, d’après les premières prises en main des journalistes américains, souffle un vent de fraîcheur sur le marché des pliants qui peine à se renouveler depuis le premier Galaxy Fold, en 2019. Mais ses apports en matière de productivité justifient-ils vraiment de dépenser l’équivalent du prix d’un ordinateur portable ultra haut de gamme ? D’autant que, d’après les tests du bourreau JerryRigEverything, le TriFold est particulièrement fragile.

Samsung confiant sur l’avenir des pliants

Pour l’heure, la sortie du Samsung Galaxy Z TriFold n’a pas encore été officialisée pour l’Europe et la France. Peut-être la marque profitera-t-elle du lancement des prochains Galaxy S pour le faire ? En tout cas, certaines rumeurs parlent déjà d’un nouveau smartphone pliant qui serait dans les cartons du leader du marché.

D’après des sources industrielles citées par GSM Arena, Samsung pourrait lancer cette année un nouveau modèle, baptisé pour l’exercice le Galaxy Wide Fold. Comme son nom le laisse deviner, il s’agirait d’un Galaxy Z Fold dont l’écran central serait plus large que la moyenne ; au format 4:3. Une réponse, ou plutôt une anticipation face à l’arrivée de l’iPhone Fold, que beaucoup prédisent pour 2026 ?

En tout cas, les sources du site spécialisé soulignent la confiance de Samsung dans son nouveau modèle, qui devrait être produit à un million d’exemplaires, et donc rejoindre pleinement la famille déjà bien établie des Galaxy Z. Affaire à suivre.

  •  

Prise en main du Xiaomi REDMI Note 15 4G : un entrée de gamme 4G convaincant

Notre prise en main détaillée

Ticket d’entrée de la gamme REDMI Note 15, ce smartphone débarque dans nos contrées avec de fortes ambitions. Taillé pour séduire le plus grand nombre avec son tarif abordable, il est commercialisé au prix de 199 € avec 6 Go de RAM et 128 Go de stockage interne, seule configuration proposée en France. Signalons toutefois aux sceptiques que le Xiaomi REDMI Note 15 4G dispose d’un emplacement pour une carte mémoire microSD.

Autour des 200 €, l’offre est particulièrement dense, y compris chez Samsung avec sa série Galaxy A, notamment les A17 et A17  5G qui connaissent très régulièrement de belles promotions. Bien entendu, les autres marques chinoises sont également sur le pied de guerre dans ce segment tarifaire. Xiaomi a décidé de conserver à son catalogue une offre de smartphones 4G, est-ce un choix bien stratégique ?

Design et prise en main

Par rapport à la précédente génération, le Xiaomi REDMI Note 15 4G se distingue par son écran légèrement plus grand (sa diagonale passe de 6,67 à 6,77 pouces), mais aussi désormais incurvé. Un plus haut (164 mm contre 163,34 mm), le nouveau millésime est cependant plus étroit et plus fin. Avec son épaisseur de 7,4 mm, il se classe indubitablement dans la mouvance de l’ultrafinesse. La dalle occupe quasiment 90 % de la façade, un excellent chiffre, surtout dans cette gamme de prix. Xiaomi ne communique pas sur le fournisseur du verre de protection et un film souple est apposé en usine. Cela se remarque surtout autour du poinçon de la caméra frontale. Le lecteur d’empreinte digitale est également intégré. Son fonctionnement est parfait, mais le capteur est un peu bas pour une utilisation 100 % naturelle.

Xiaomi Redmi Note 15 4G

Le dos du Xiaomi REDMI Note 15 4G ressemble beaucoup à celui du Xiaomi REDMI Note 15 Pro+ (notre prise en main est juste là), avec un bloc central intégrant deux caméras (dont une seule de fonctionnelle), mais donnant l’illusion d’en abriter deux de plus. Un air de famille très agréable et qui permet à ce smartphone de dégager un côté premium. La coque s’appuie sur du plastique qui a lui aussi plutôt belle allure. Sa finition satinée est agréable au toucher et résiste très bien aux traces de doigts.

Xiaomi Redmi Note 15 4G

Les flancs, également en plastique, sont assez fins – logique avec l’incurvation des deux façades. Les boutons physiques sont rassemblés à droite. Celui dévolu à la mise sous tension est facilement accessible, mais ce n’est pas vraiment le cas des commandes de réglage du volume, qui nous semblent un peu hautes. La tranche supérieure accueille un port infrarouge qui pourra être utilisé par l’application de télécommande universelle préinstallée. En bas, la prise USB-C trône au centre. On trouve également une trappe pour deux nanoSIM ou une nanoSIM et une microSD.

Xiaomi Redmi Note 15 4G

L’assemblage est rigoureux et le smartphone semble taillé pour résister aux affres du temps. Xiaomi annonce une résistance aux chutes jusqu’à une hauteur de 1,7 m et une conformité à la norme IP64. Attention, cela ne signifie pas que le Xiaomi REDMI Note 15 4G est étanche ! Il résiste à des jets d’eau. En clair, les plus grosses averses ne devraient pas lui faire boire la tasse.

L’écran

La dalle s’appuie sur la technologie AMOLED. Elle offre une définition de 1 080×2 392 pixels, soit une densité de 388 ppp. Certes, les smartphones premium proposent mieux aujourd’hui, mais cela suffit largement pour apprécier tous les détails affichés. La dalle offre une fréquence de rafraîchissement maximale de 120 Hz, mais, faute de technologie LTPO, le mode Dynamique bascule simplement entre 60 Hz et 120 Hz. Par rapport à celle utilisée par le Xiaomi Redmi Note 14, la marque a quadruplé la réactivité tactile, une donnée intéressante pour les gamers. La luminosité en pic passe dans le même temps de 2 100 à 3 200 nits. Les impitoyables sondes du Labo Fnac brosseront un portrait précis de cet écran qui nous a plutôt convaincus à l’usage.

Xiaomi Redmi Note 15 4G
Un écran incurvé.

En effet, sa luminosité élevée offre un bon confort en extérieur. Le rendu des couleurs est agréable et de nombreuses possibilités de réglage sont proposées afin que les utilisateurs les plus exigeants obtiennent leur rendu optimal.

Xiaomi Redmi Note 15 4G

Le Xiaomi REDMI Note 15 4G dispose de deux haut-parleurs présentant une puissance moyenne et un rendu manquant de graves, avec une forte présence des médiums. Le Dolby Atmos est présent, un bon point pour un smartphone sous la barre des 200 €.

Xiaomi Redmi Note 15 4G

Communication

Pas de miracle en ce qui concerne la partie radio du Xiaomi REDMI Note 15 4G avec des caractéristiques qui nous ramènent à la réalité : il faut bien faire quelques concessions pour obtenir un smartphone à moins de 300 €. Ainsi, il faut se passer du wifi 7, mais aussi du wifi 6. Dommage, car, en France tout du moins, ces technologies ont rapidement progressé chez monsieur et madame tout le monde sous l’impulsion des box des FAI. Le Bluetooth 5.3 complète une proposition des plus classiques. En ce qui concerne les réseaux mobiles, le smartphone supporte bien entendu la 4G, mais il faudra attendre l’analyse du Labo Fnac pour connaître sa capacité à capter un signal radio. Pour rappel, le Xiaomi Redmi Note 14 s’était montré assez convaincant sur ce plan.

Xiaomi Redmi Note 15 4G
Le Xiaomi REDMI Note 15 4G dispose d’un port infrarouge utilisé notamment par l’application de télécommande universelle.

En pratique, rien de particulier à signaler. Les appels vocaux s’opèrent confortablement et les débits wifi semblent très corrects.

Xiaomi Redmi Note 15 4G
Le Xiaomi REDMI Note 15 4G offre la possibilité de glisser une carte mémoire microSD.

Performance et interface

Le Xiaomi REDMI Note 15 4G accueille une nouvelle mécanique qui semble très proche de celle de son prédécesseur si l’on n’évoque que ses caractéristiques techniques. Nous avons donc un MediaTek Helio G100 Ultra au lieu d’un G99 Ultra : même finesse de gravure (6 nm) et même architecture, avec deux Cortex-A76 cadencés à 2,2 GHz et quatre Cortex-A55 à 2 GHz. Le circuit graphique demeure un Mali-G57 MC2.

Le modèle de l’année dernière s’accommodait sans trop de difficultés des tâches courantes et se révélait même plutôt efficace face à des usages plus complexes simulés par le Labo Fnac. Les spécialistes avaient cependant révélé une partie graphique pas vraiment à la hauteur. Sur le papier, le nouveau modèle semble mieux armé et, en attendant son passage au Labo, nous avons apprécié sa fluidité générale, avec en prime une chauffe modérée. Le smartphone ne performe pas vraiment face aux jeux les plus exigeants, mais est-ce ce que l’on demande à un smartphone vendu 199 € ?

Xiaomi Redmi Note 15 4G

Du côté logiciel, c’est du classique, avec Android 15 et la surcouche maison HyperOS 2. Évidemment, nous aurions apprécié de pouvoir bénéficier du très prometteur duo formé par Android 16 et HyperOS 3, mais le Xiaomi REDMI Note 15 4G devrait pouvoir y accéder par une mise à jour. Justement, précisons au passage que six années de correctifs de sécurité sont prévues, ainsi que quatre mises à jour du système d’exploitation.

L’intelligence artificielle est bien entendu présente, même si l’on ne retrouve pas toutes les fonctions des versions Pro et Pro+. L’IA est là pour la retouche photo, avec des possibilités désormais classiques, telles que la gomme magique, le détourage automatique, l’embellissement… Les fonctions IA de Google répondent aussi à l’appel. Nous pensons notamment à « Entourer pour chercher » et à Gemini. L’ensemble est désormais bien connu. L’interface est réactive et stable, avec des fonctions avancées qui ont le mérite d’être là, même si tout le monde n’en aura pas l’utilité. N’hésitez pas à prendre quelques minutes pour faire le tri et vous débarrasser des très nombreux bloatwares installés.

Xiaomi Redmi Note 15 4G

Photo

Le Xiaomi REDMI Note 15 4G n’offre qu’une caméra grand-angle, qui est d’ailleurs identique à celle de la précédente génération. Elle s’appuie sur un gros capteur de 108 mégapixels afin de déployer la technologie du pixels binning, pour obtenir au final des photos de 12 mégapixels. Ce gros capteur permet aussi d’offrir un zoom numérique x3 avec des pertes réduites. L’optique correspond à un 24 mm argentique et affiche une ouverture ƒ/1,8. Cette caméra serait aidée par un module dédié à la mesure de la profondeur de champ.

Xiaomi Redmi Note 15 4G
Ne vous fiez pas aux apparences, le Xiaomi REDMI Note 15 4G n’offre en réalité qu’une seule caméra.

La précédente génération s’était montrée plutôt convaincante face à l’œil expert du Labo Fnac et ce smartphone faisait alors figure de référence parmi les modèles d’entrée de gamme. Qu’en sera-t-il de son successeur ? Encore un peu de patience pour le découvrir. Pour notre part, nous avons apprécié le rendu très équilibré des couleurs et le piqué bien présent. Le zoom numérique est plutôt correct, avec une excellente homogénéité chromatique. En basse luminosité, ce grand-angle est surprenant : les clichés sont dynamiques et le bruit numérique acceptable. Du très bon travail pour un smartphone à moins de 200 €. Sans surprise, en revanche, le zoom numérique n’est pas à l’aise la nuit.

Xiaomi Redmi Note 15 4G

La caméra frontale de 20 mégapixels n’évolue pas. Les selfies réalisés par son intermédiaire présentent une qualité moyenne, avec notamment un manque de détails visibles assez rapidement.

Le Xiaomi REDMI Note 15 4G filme en 1080p et en 60 images par seconde. Les vidéos semblent correctes grâce à une plage dynamique étendue et à de belles couleurs.

Xiaomi Redmi Note 15 4G

Autonomie

Le Xiaomi Redmi Note 14 4G dispose d’une batterie de 5 500 mAh qui lui permet d’atteindre une bonne autonomie face au protocole du Labo Fnac, avec 12 h 02 de durée mesurée. Pour son successeur, la marque chinoise a décidé d’aller plus loin en intégrant une batterie encore plus grosse, puisqu’elle offre désormais une capacité de 6 000 mAh. De quoi augurer d’une autonomie encore plus importante. Nous avons donc particulièrement hâte de voir comment le Xiaomi REDMI Note 15 4G se comportera au Labo. Pour notre part, nous avons pu nous passer de recharge quasiment deux journées. Une belle performance.

Xiaomi Redmi Note 15 4G

Pour la recharge, justement, le smartphone conserve une puissance en entrée de 33 W et il nous a fallu environ 90 minutes pour atteindre la pleine charge. Cela peut sembler un peu long, mais il faut relativiser les choses pour plusieurs raisons. Tout d’abord nous avons face à nous un mobile d’entrée de gamme. Ensuite, celui-ci offre une très grosse batterie et, enfin, en 35 minutes, nous sommes quasiment à mi-charge. La marque ne fournit pas de bloc secteur. Le Xiaomi REDMI Note 15 4G se distingue par la puissance de sa fonction de recharge inversée : 18 W, c’est plutôt intéressant pour donner rapidement un coup de boost au smartphone d’un ami ou à des écouteurs Bluetooth.

  •  

Huawei lance son pliant Mate X7 en France dans un contexte de forte tension

Alors que Samsung se prépare à la commercialisation internationale de son smartphone pliant à trois volets, le Galaxy Z TriFold, Huawei lance son dernier fleuron en France. Le Mate X7 se distingue notamment par une prestation photo de haute tenue, mais aussi par une finesse remarquable. Toutefois, son avenir sur le marché pourrait bien être compromis par une proposition d’exclusion totale de la marque des réseaux de télécommunications européens.

Le Mate X7 : un smartphone pliant grand luxe !

Comme souvent, le géant chinois mise sur le luxe pour séduire une clientèle technophile fortunée. Comme son plus grand concurrent, le Samsung Galaxy Z Fold 7, le Mate X7 est vendu 2 099 € et propose un écran de façade de 6,49”, ainsi qu’une dalle de 8” qui se déploie à mesure que le smartphone s’ouvre. Certifié IP59, le smartphone pliant assure un certain degré d’étanchéité et sa conception en aluminium de grade aérospatial rassure sur les risques en cas de chute.

Là où le Huawei Mate X7 impressionne, c’est surtout avec sa configuration photo. On retrouve au dos trois capteurs : un grand-angle de 50 mégapixels, dont l’objectif hyperlumineux peut aussi fermer à ƒ/4,0, un ultra grand-angle de 40 mégapixels ƒ/2,2 et un téléobjectif x3,5 de 50 mégapixels ƒ/2,2. Un attirail musclé, qui devrait porter haut l’héritage de Huawei en matière d’imagerie.

Alimenté par une batterie de 5 600 mAh, le Huawei Mate X7 se recharge jusqu’à 66 W en filaire, et 50 W sans fil. Pour son processeur, Huawei mise sur le Kirin 9030 Pro : un SoC gravé en 6 nm, assez loin d’atteindre les performances des haut de gamme d’aujourd’hui et surtout… incompatible 5G.

En effet, comme tous les smartphones de la marque depuis 2019, Huawei a l’interdiction d’utiliser non seulement les services et applications Google, mais également les antennes 5G hors de la Chine à cause de suspicions d’espionnage pour le compte du parti de la République populaire de Chine. Et, c’est d’ailleurs ce qui risque de précipiter la chute de Huawei sur le Vieux Continent.

L’Europe s’en prend de nouveau à Huawei

Le quotidien Le Monde nous apprenait en début de semaine que Bruxelles s’apprête à durcir le ton à l’égard de Huawei. Une révision de la loi sur la cybercriminalité pourrait même ouvrir la voie à une exclusion pure et simple de la marque (ainsi que de ZTE) sur le territoire européen.

Ce nouveau texte cible Huawei (sans toutefois la nommer) dans le cadre d’une nouvelle définition donnée aux équipements dits « à haut risque » pour les données des citoyens et citoyennes en Europe. Jusqu’à présent, les sanctions européennes ne prenaient la forme que de recommandations, suivies par 13 pays, dont la France, qui n’utilise plus d’infrastructures Huawei pour déployer son réseau mobile. Mais un rehaussement des barrières à son encontre pourrait bien décourager le géant chinois, qui pourrait dès lors plier bagage et mettre un terme à son aventure européenne.

En Europe, Huawei emploie environ 10 000 personnes, et vient d’achever la construction d’une usine d’antennes 3G, 4G et 5G à Brumath (Bas-Rhin), qui a nécessité un investissement de 300 millions d’euros et devait employer, à terme, 500 personnes. Interrogé par Le Monde, un porte-parole de Huawei laisse imaginer une longue bataille de lobbying pour freiner l’adoption de cette loi qui, selon lui, « viole […] les principes juridiques de l’UE en visant à limiter ou [à] exclure les fournisseurs non européens sur la base de leur pays d’origine plutôt que sur des preuves factuelles [d’espionnage] ».

  •