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On n’était pas prêts pour le prix de la souris légendaire de Razer !

Deux mois après l’annonce de la ressortie de sa légendaire Boomslang, Razer annonce la douloureuse. Alors que l’actuelle souris gaming la plus chère du catalogue de l’Américain se négocie autour des 200 €, la Boomslang en édition limitée s’affichera, dès aujourd’hui… à 1 337 €. Vous avez bien lu.

Une souris ultralimitée

1 337, tout comme le nombre très réduit de souris que va produire Razer avant de les mettre sur le marché (en précommande) ce 11 février. Remarquez, à ce prix, les stocks pourraient peut-être durer quelques jours de plus que prévu ! La Boomslang, qui, pour rappel, est la première souris iconique vendue par Razer en 1999, sera (logiquement) numérotée et vendue avec un dock de recharge sans fil.

Si elle reprend le design très particulier de son aînée, la Razer Boomslang dernière génération profite bien entendu de tous les atours d’une souris gaming d’aujourd’hui. On y trouvera notamment des switchs optiques, plusieurs boutons programmables, un polling rate de 8 000 Hz et un capteur haute sensibilité de 45 000 dpi.

Bref, une souris dernier cri dans des habits d’antan… mais aussi, de fait, la souris gaming la plus onéreuse jamais commercialisée. Un véritable coup de pub pour Razer, qui flirte avec la mode du rage baiting.

Une annonce reçue… comme vous l’imaginez

Razer s’était bien gardé de dévoiler le prix de sa souris commémorative (dont le tout dernier exemplaire sera signé de la main du PDG de l’entreprise). Et on comprend maintenant pourquoi ! Il n’y a qu’à jeter un œil au subreddit officiel de la marque pour se rendre compte de l’ampleur de l’incendie. Pour certains fans, ça ressemble carrément à un poisson d’avril en avance.

Pour ajouter de l’huile sur le feu, Razer semble tenir à sa petite blague. Pourquoi 1 337 € ? En référence au leet speak, très populaire au début des années 2000, qui consiste à remplacer les lettres par des chiffres (leet = 1337). Cela signifie que le prix est le même en euros, en dollars, mais également en livres, ce qui nous donne plus de 1 530 € au cours actuel de la monnaie britannique.

Bref, si vous souhaitiez offrir la nouvelle Razer Boomslang à l’être aimé pour la Saint-Valentin, peut-être vaut-il mieux vous rediriger vers un autre article ! On vous donne un coup de pouce à cette adresse.

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On n’était pas prêts pour le prix de la souris légendaire de Razer !

Deux mois après l’annonce de la ressortie de sa légendaire Boomslang, Razer annonce la douloureuse. Alors que l’actuelle souris gaming la plus chère du catalogue de l’Américain se négocie autour des 200 €, la Boomslang en édition limitée s’affichera, dès aujourd’hui… à 1 337 €. Vous avez bien lu.

Une souris ultralimitée

1 337, tout comme le nombre très réduit de souris que va produire Razer avant de les mettre sur le marché (en précommande) ce 11 février. Remarquez, à ce prix, les stocks pourraient peut-être durer quelques jours de plus que prévu ! La Boomslang, qui, pour rappel, est la première souris iconique vendue par Razer en 1999, sera (logiquement) numérotée et vendue avec un dock de recharge sans fil.

Si elle reprend le design très particulier de son aînée, la Razer Boomslang dernière génération profite bien entendu de tous les atours d’une souris gaming d’aujourd’hui. On y trouvera notamment des switchs optiques, plusieurs boutons programmables, un polling rate de 8 000 Hz et un capteur haute sensibilité de 45 000 dpi.

Bref, une souris dernier cri dans des habits d’antan… mais aussi, de fait, la souris gaming la plus onéreuse jamais commercialisée. Un véritable coup de pub pour Razer, qui flirte avec la mode du rage baiting.

Une annonce reçue… comme vous l’imaginez

Razer s’était bien gardé de dévoiler le prix de sa souris commémorative (dont le tout dernier exemplaire sera signé de la main du PDG de l’entreprise). Et on comprend maintenant pourquoi ! Il n’y a qu’à jeter un œil au subreddit officiel de la marque pour se rendre compte de l’ampleur de l’incendie. Pour certains fans, ça ressemble carrément à un poisson d’avril en avance.

Pour ajouter de l’huile sur le feu, Razer semble tenir à sa petite blague. Pourquoi 1 337 € ? En référence au leet speak, très populaire au début des années 2000, qui consiste à remplacer les lettres par des chiffres (leet = 1337). Cela signifie que le prix est le même en euros, en dollars, mais également en livres, ce qui nous donne plus de 1 530 € au cours actuel de la monnaie britannique.

Bref, si vous souhaitiez offrir la nouvelle Razer Boomslang à l’être aimé pour la Saint-Valentin, peut-être vaut-il mieux vous rediriger vers un autre article ! On vous donne un coup de pouce à cette adresse.

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Logitech Pro X2 Superstrike : une souris gaming haut de gamme qui ose le changement

Si vous vous intéressez au monde de la compétition esport, vous savez sans doute déjà que Logitech domine largement le sujet avec sa gamme de souris gamer Superlight, que l’on retrouve très souvent dans les mains des joueurs professionnels. À l’heure de présenter le nouveau modèle de cette gamme, on aurait pu s’attendre à ce que le fabricant se contente d’une simple mise à jour matérielle. Une pratique courante dans le monde de la tech. Cependant, Logitech surprend avec sa nouvelle Pro X2 Superstrike. Il s’attaque en effet à la pièce maîtresse de toute souris, à savoir le switch, en abandonnant purement et simplement les mécanismes de contact physique pour une détection analogique.

La fin du « clic » physique

Le cœur de cette annonce réside dans le système HITS (Haptic Inductive Trigger System). Contrairement aux souris classiques où une lamelle métallique ferme un circuit, la Superstrike est dotée de capteurs inductifs pour détecter la pression du doigt. Il n’y a plus de contact électrique direct.

Logitech Pro X2 Superstrike

Pour ne pas dérouter les utilisateurs habitués au retour tactile, un moteur haptique simule la sensation du clic. L’intérêt ? La vitesse. Logitech annonce un gain de latence pouvant atteindre 30 millisecondes par rapport aux solutions mécaniques actuelles. C’est massif à l’échelle de la compétition professionnelle.

La personnalisation du point d’activation sur dix niveaux est rendue possible par cette technologie, souvent appelée « Rapid Trigger ». Le joueur peut définir que le clic se déclenche à la moindre pression ou, au contraire, qu’il nécessite un appui franc pour éviter les erreurs. Le point de réinitialisation est lui aussi ajustable : plus besoin de relâcher totalement le bouton pour cliquer à nouveau. Les adeptes du spam-click apprécieront.

Logitech Pro X2 Superstrike

44 000 DPI et 8 000 Hz dans 61 grammes

On trouve par ailleurs dans la fiche technique des caractéristiques impressionnantes sur le papier. La sensibilité du nouveau capteur HERO 2 est ainsi portée à 44 000 DPI. Une sensibilité théorique que peu d’humains pourront toutefois exploiter pleinement. D’autant qu’elle est couplée à une vitesse de suivi de 888 IPS et une accélération supportée de 88 G. Un taux d’interrogation (polling rate) de 8 000 Hz est désormais assuré par la technologie Lightspeed. Sa position est communiquée à l’ordinateur 8 000 fois par seconde.

Logitech Pro X2 Superstrike

Bien que très énergivore, cette fréquence élevée n’empêche pas l’appareil de revendiquer une autonomie de 90 heures. Bien entendu, il faudra voir ce que ça donne réellement à l’usage, dans la mesure où ce chiffre devrait probablement varier en fonction de l’intensité du polling choisi.

Le châssis reste quant à lui fidèle à la philosophie de la marque, avec une coque symétrique, sobre, disponible en noir ou en blanc. Malgré l’ajout des moteurs haptiques et de la nouvelle électronique, le poids reste contenu à 61 grammes. Ce n’est pas le record absolu de légèreté du marché, mais cela reste dans la fourchette basse des souris compétitives actuelles.

Logitech Pro X2 Superstrike
Le contenu de la boîte de la souris.

Disponibilité et tarif

Vous vous en doutez, cette débauche technologique a un coût. Il vous faudra donc débourser 179,99 € (prix public conseillé) pour mettre la main sur cette souris. Elle est d’ores et déjà disponible en précommande, avec les premières expéditions prévues pour le 11 février.

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Logitech Pro X2 Superstrike : une souris gaming haut de gamme qui ose le changement

Si vous vous intéressez au monde de la compétition esport, vous savez sans doute déjà que Logitech domine largement le sujet avec sa gamme de souris gamer Superlight, que l’on retrouve très souvent dans les mains des joueurs professionnels. À l’heure de présenter le nouveau modèle de cette gamme, on aurait pu s’attendre à ce que le fabricant se contente d’une simple mise à jour matérielle. Une pratique courante dans le monde de la tech. Cependant, Logitech surprend avec sa nouvelle Pro X2 Superstrike. Il s’attaque en effet à la pièce maîtresse de toute souris, à savoir le switch, en abandonnant purement et simplement les mécanismes de contact physique pour une détection analogique.

La fin du « clic » physique

Le cœur de cette annonce réside dans le système HITS (Haptic Inductive Trigger System). Contrairement aux souris classiques où une lamelle métallique ferme un circuit, la Superstrike est dotée de capteurs inductifs pour détecter la pression du doigt. Il n’y a plus de contact électrique direct.

Logitech Pro X2 Superstrike

Pour ne pas dérouter les utilisateurs habitués au retour tactile, un moteur haptique simule la sensation du clic. L’intérêt ? La vitesse. Logitech annonce un gain de latence pouvant atteindre 30 millisecondes par rapport aux solutions mécaniques actuelles. C’est massif à l’échelle de la compétition professionnelle.

La personnalisation du point d’activation sur dix niveaux est rendue possible par cette technologie, souvent appelée « Rapid Trigger ». Le joueur peut définir que le clic se déclenche à la moindre pression ou, au contraire, qu’il nécessite un appui franc pour éviter les erreurs. Le point de réinitialisation est lui aussi ajustable : plus besoin de relâcher totalement le bouton pour cliquer à nouveau. Les adeptes du spam-click apprécieront.

Logitech Pro X2 Superstrike

44 000 DPI et 8 000 Hz dans 61 grammes

On trouve par ailleurs dans la fiche technique des caractéristiques impressionnantes sur le papier. La sensibilité du nouveau capteur HERO 2 est ainsi portée à 44 000 DPI. Une sensibilité théorique que peu d’humains pourront toutefois exploiter pleinement. D’autant qu’elle est couplée à une vitesse de suivi de 888 IPS et une accélération supportée de 88 G. Un taux d’interrogation (polling rate) de 8 000 Hz est désormais assuré par la technologie Lightspeed. Sa position est communiquée à l’ordinateur 8 000 fois par seconde.

Logitech Pro X2 Superstrike

Bien que très énergivore, cette fréquence élevée n’empêche pas l’appareil de revendiquer une autonomie de 90 heures. Bien entendu, il faudra voir ce que ça donne réellement à l’usage, dans la mesure où ce chiffre devrait probablement varier en fonction de l’intensité du polling choisi.

Le châssis reste quant à lui fidèle à la philosophie de la marque, avec une coque symétrique, sobre, disponible en noir ou en blanc. Malgré l’ajout des moteurs haptiques et de la nouvelle électronique, le poids reste contenu à 61 grammes. Ce n’est pas le record absolu de légèreté du marché, mais cela reste dans la fourchette basse des souris compétitives actuelles.

Logitech Pro X2 Superstrike
Le contenu de la boîte de la souris.

Disponibilité et tarif

Vous vous en doutez, cette débauche technologique a un coût. Il vous faudra donc débourser 179,99 € (prix public conseillé) pour mettre la main sur cette souris. Elle est d’ores et déjà disponible en précommande, avec les premières expéditions prévues pour le 11 février.

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Nvidia ne lancera aucune nouvelle carte graphique cette année

On ne peut pas écrire Nvidia sans écrire « IA ». Ça tombe bien, ces deux petites lettres semblent être tout ce qui importe désormais à la célèbre marque qui, il n’y a pas si longtemps encore, était surtout connue du public pour ses cartes graphiques destinées aux gamers. Très investie dans le développement de l’intelligence artificielle (c’est notamment elle qui fournit les GPU alimentant les fermes de serveurs servant à entraîner les modèles), la firme relèguerait au deuxième, voire au troisième plan ses projets en matière de matériel grand public.

Pas de RTX 50 “Super” cette année, et la génération 6000 repoussée

Le site The Information rapporte aujourd’hui que Nvidia aurait repoussé la sortie de ses cartes graphiques de gamme RTX 5000 « Super », censée apporter quelques améliorations à la génération actuelle, lancée en janvier 2025. Un écart par rapport aux habitudes du fabricant américain, qui devait normalement annoncer ses nouveaux modèles au CES de Las Vegas début janvier en vue d’une commercialisation au deuxième trimestre 2026.

Il n’en sera rien, assure The Information. Alors que Nvidia est désormais première capitalisation boursière au monde grâce à ses investissements massifs dans l’IA, le marché des GPU grand public ne représente plus que la monnaie du pain pour l’entreprise de Jensen Huang. Et, les RTX 5000 « Super » retardées, c’est tout le line up de la marque qui se retrouve chamboulé. Toujours d’après les sources du journal, les futures RTX 6000, initialement prévues pour la fin 2027, prendraient elles aussi du retard.

Mais ce n’est pas que par snobisme que Nvidia prendrait ces décisions. La promotion de l’IA partout dans le monde pousse les entreprises à investir massivement pour construire des centres de données autour du globe, ce qui monopolise les chaînes de production et entraîne des pénuries de composants. On en parle régulièrement ici : la mémoire vive est particulièrement touchée et les cartes graphiques Nvidia utilisent justement de la RAM GDDR7, extrêmement prisée. Commercialiser aujourd’hui de nouvelles cartes graphiques, c’est risquer de faire exploser les prix (et on peut déjà difficilement qualifier les actuelles RTX 5000 d’abordables).

En attendant, Nvidia mise sur le logiciel

Faute d’avoir annoncé de nouveaux produits au CES, Nvidia va donc concentrer ses efforts à améliorer ses algorithmes de traitement de l’image. Il y a quelques semaines, Nvidia a notamment annoncé le DLSS 4.5 : une nouvelle version de sa technologie de mise à l’échelle, désormais considérée comme indispensable pour jouer confortablement en 4K sans sacrifier la fluidité des jeux gourmands.

Une amélioration qui bénéficie à tous les possesseurs de cartes graphiques GeForce RTX 2000 ou ultérieures, qui améliore par la même leur durée de vie en les modernisant légèrement. Mais les dernières-nées de Nvidia vont aussi bénéficier d’un ajout de taille. L’annonce est toute fraîche : la Multi Frame Generation 6x arrivera sur les cartes RTX 5000 en avril prochain. Un nouveau multiplicateur pour cette technologie qui intercale de « fausses images » entre les véritables trames calculées par le GPU afin de maximiser la fluidité, au prix de quelques millisecondes de latence, qui devrait permettre d’atteindre jusqu’à 360 images par seconde, même en 4K.

Un nouveau réglage, baptisé Dynamic Multi Frame Generation, laissera la main au GPU pour calculer le meilleur multiplicateur à appliquer en fonction de la fréquence plafond compatible avec votre moniteur ou téléviseur.

Enfin, Nvidia pallie l’absence de nouveautés hardware cette année en soignant d’autant plus son abonnement de cloud gaming GeForce NOW, qui fête d’ailleurs ses dix ans et s’invite désormais sur Linux.

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Nvidia ne lancera aucune nouvelle carte graphique cette année

On ne peut pas écrire Nvidia sans écrire « IA ». Ça tombe bien, ces deux petites lettres semblent être tout ce qui importe désormais à la célèbre marque qui, il n’y a pas si longtemps encore, était surtout connue du public pour ses cartes graphiques destinées aux gamers. Très investie dans le développement de l’intelligence artificielle (c’est notamment elle qui fournit les GPU alimentant les fermes de serveurs servant à entraîner les modèles), la firme relèguerait au deuxième, voire au troisième plan ses projets en matière de matériel grand public.

Pas de RTX 50 “Super” cette année, et la génération 6000 repoussée

Le site The Information rapporte aujourd’hui que Nvidia aurait repoussé la sortie de ses cartes graphiques de gamme RTX 5000 « Super », censée apporter quelques améliorations à la génération actuelle, lancée en janvier 2025. Un écart par rapport aux habitudes du fabricant américain, qui devait normalement annoncer ses nouveaux modèles au CES de Las Vegas début janvier en vue d’une commercialisation au deuxième trimestre 2026.

Il n’en sera rien, assure The Information. Alors que Nvidia est désormais première capitalisation boursière au monde grâce à ses investissements massifs dans l’IA, le marché des GPU grand public ne représente plus que la monnaie du pain pour l’entreprise de Jensen Huang. Et, les RTX 5000 « Super » retardées, c’est tout le line up de la marque qui se retrouve chamboulé. Toujours d’après les sources du journal, les futures RTX 6000, initialement prévues pour la fin 2027, prendraient elles aussi du retard.

Mais ce n’est pas que par snobisme que Nvidia prendrait ces décisions. La promotion de l’IA partout dans le monde pousse les entreprises à investir massivement pour construire des centres de données autour du globe, ce qui monopolise les chaînes de production et entraîne des pénuries de composants. On en parle régulièrement ici : la mémoire vive est particulièrement touchée et les cartes graphiques Nvidia utilisent justement de la RAM GDDR7, extrêmement prisée. Commercialiser aujourd’hui de nouvelles cartes graphiques, c’est risquer de faire exploser les prix (et on peut déjà difficilement qualifier les actuelles RTX 5000 d’abordables).

En attendant, Nvidia mise sur le logiciel

Faute d’avoir annoncé de nouveaux produits au CES, Nvidia va donc concentrer ses efforts à améliorer ses algorithmes de traitement de l’image. Il y a quelques semaines, Nvidia a notamment annoncé le DLSS 4.5 : une nouvelle version de sa technologie de mise à l’échelle, désormais considérée comme indispensable pour jouer confortablement en 4K sans sacrifier la fluidité des jeux gourmands.

Une amélioration qui bénéficie à tous les possesseurs de cartes graphiques GeForce RTX 2000 ou ultérieures, qui améliore par la même leur durée de vie en les modernisant légèrement. Mais les dernières-nées de Nvidia vont aussi bénéficier d’un ajout de taille. L’annonce est toute fraîche : la Multi Frame Generation 6x arrivera sur les cartes RTX 5000 en avril prochain. Un nouveau multiplicateur pour cette technologie qui intercale de « fausses images » entre les véritables trames calculées par le GPU afin de maximiser la fluidité, au prix de quelques millisecondes de latence, qui devrait permettre d’atteindre jusqu’à 360 images par seconde, même en 4K.

Un nouveau réglage, baptisé Dynamic Multi Frame Generation, laissera la main au GPU pour calculer le meilleur multiplicateur à appliquer en fonction de la fréquence plafond compatible avec votre moniteur ou téléviseur.

Enfin, Nvidia pallie l’absence de nouveautés hardware cette année en soignant d’autant plus son abonnement de cloud gaming GeForce NOW, qui fête d’ailleurs ses dix ans et s’invite désormais sur Linux.

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Une pénurie de cartes graphiques se dessine

On vous en a déjà parlé : par rebond, la pénurie de mémoire vive (RAM) risque bien de causer un assèchement des stocks de cartes graphiques. Aujourd’hui, un vidéaste réputé de la chaîne YouTube Moore’s Law is Dead (MLID) affirme avoir eu confirmation par trois sources industrielles que les stocks de cartes, en l’occurrence Nvidia, allaient être réduits à peau de chagrin pendant au moins un semestre.

Vers une pénurie de Nvidia RTX 5000

MLID a pu obtenir le témoignage de trois sources distinctes, qui s’accordent à prédire une situation très délicate pour qui cherche à renouveler son matériel informatique dans les six prochains mois, et en particulier à changer de carte graphique chez « les verts » (Nvidia). D’après un distributeur, un revendeur majeur et un fabricant de cartes pour le compte d’une marque tierce, Nvidia aurait blindé son carnet de commandes à destination des serveurs destinés à l’intelligence artificielle, réduisant considérablement sa capacité de produire suffisamment de cartes grand public pour répondre à la demande.

Toute la famille des cartes RTX 5000, lancée en 2025, serait concernée. La RTX 5060, l’un des modèles les plus abordables, serait particulièrement touchée par le risque de pénurie. La raison ? La difficulté de sécuriser suffisamment de VRAM (mémoire vive spécialement dédiée aux calculs des GPU) GDDR7 pour toute la gamme. De fait, Nvidia privilégierait systématiquement les modèles les plus performants… et aussi les plus onéreux.

Ainsi, on apprend que les RTX 5060 et 5060 Ti dotées de 16 Go de VRAM seront très, très difficiles à se procurer – Nvidia préférant utiliser cette même VRAM pour produire des modèles 5080, également dotés de 16 Go de GDDR7. Par conséquent, certains modèles passeraient carrément à la trappe, comme la RTX 5090 et ses 32 Go de GDDR7 (trop difficile à produire en grande quantité), ou encore la RTX 5070 12 Go.

Comment s’équiper sans se ruiner ?

D’après les sources de MLID, on ne trouvera donc plus dans les prochains mois que des RTX 5080, RTX 5070 et 5060 Ti 8 Go chez les revendeurs. La très abordable (et bas de gamme) RTX 5050 devrait également échapper à la pénurie, pour la simple et bonne raison qu’elle utilise de la VRAM GDDR6, de génération inférieure, et donc moins touchée par la pénurie.

Pour autant, les interlocuteurs du vidéaste préviennent : « Préparez-vous à une augmentation du prix des cartes graphiques d’environ 30 % de façon immédiate. » Une situation qui ne devrait guère connaître d’accalmie avant le dernier trimestre 2026.

Alors, comment s’équiper à bon prix aujourd’hui ? Le meilleur conseil serait de ne pas trop attendre avant de vous procurer le modèle qui vous fait envie. La situation semble moins critique chez le concurrent AMD, mais le fabricant ne pourra pas retenir la digue très longtemps et devrait, lui aussi, augmenter ses prix dans un futur proche.

Profitez des soldes (jusqu’au 3 février 2026) pour vous équiper, et comparez les prix, notamment des configurations déjà montées. Leur prix est ordinairement plus élevé que si vous achetiez les composants séparément, mais le marché est tellement turbulent que vous pourriez faire une bonne affaire. Reste également l’option de la seconde main. Mais, pour des composants aussi critiques et potentiellement fragiles qu’un GPU (qui peut être « épuisé » par le minage de cryptomonnaie, par exemple), c’est à vos risques et périls.

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Le DLSS 4.5 est disponible : votre carte graphique est-elle compatible ?

Alors que tout le monde attendait fébrilement l’annonce des cartes graphiques RTX 5000 Super, le programme de Nvidia au CES de Las Vegas a été plutôt sage, et tourné vers le logiciel. En l’occurrence, sa technologie star, le DLSS, passe aujourd’hui en version 4.5, et apporte des nouveautés majeures à toutes les cartes compatibles. On fait le point.

Quels atouts pour le DLSS 4.5 ?

Disponible par le biais des derniers pilotes de mise à jour pour les cartes graphiques Nvidia RTX 2000 et ultérieures, le DLSS 4.5 apporte en particulier un nouveau modèle de mise à l’échelle de l’image (upscaling). Sans entrer dans les détails techniques, celui-ci offre une image plus nette, réduit le risque d’artefacts et que des traînées fantomatiques suivent les textures mouvantes en jeu. Le tout en garantissant un haut gain de performances – ce qui est tout l’objet de la technologie.

Mais ce n’est pas tout. Au printemps prochain, les cartes graphiques Nvidia RTX 5000 pourront aussi profiter d’une mise à jour de la technologie Multi-Frame Generation. Aujourd’hui plafonnée à un mode x4 (la carte graphique « crée » quatre images à la place d’une seule afin d’améliorer artificiellement la fluidité des jeux), elle offrira bientôt un mode x6, décuplant une nouvelle fois les performances sur les jeux compatibles – en sacrifiant un peu de latence, bien entendu.

D’après Nvidia, le Multi-Frame Generation x6 serait susceptible de proposer une fréquence dépassant les 240 images par seconde sur de gros jeux en 4K.

NVIDIA DLSS 4.5 MFG
Illustration des gains de performances avec le nouveau mode Multi-Frame Generation x6.

Comment bien configurer ses pilotes pour les meilleurs résultats ?

Tous les jeux ne prennent pas encore en charge le DLSS 4.5. Nvidia communique malgré tout sur le chiffre de 400 jeux déjà compatibles, mais peut-être que votre titre favori ne fait pas encore partie du lot. C’est la raison pour laquelle l’application Nvidia App permet de forcer l’utilisation du nouveau modèle d’upscaling afin d’obtenir des gains immédiats. Mais attention à ne pas choisir le mauvais réglage : vous pourriez faire pire que mieux !

Normalement, il n’est pas possible de se tromper : Nvidia App propose une configuration « recommandée » qui présélectionne le meilleur modèle de mise à l’échelle pour votre carte graphique. Mais voici ce que des tests approfondis de certains internautes acharnés ont montré.

  • Avec une carte RTX 20 : modèle J ou modèle K.
  • Avec une carte RTX 30 : modèle J ou modèle K.
  • Avec une carte RTX 40 : modèle J/K, ou M pour de meilleurs visuels. Le modèle L trouve sa pertinence pour un gain maximum de flluidité.
  • Avec une carte RTX 50 : tous les modèles sont pertinents.
Comparatif modèles DLSS 4.5
Comparatif des modèles de DLSS 4.5 et de leur impact sur les performances.
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CES 2026 : Asus dévoile une tonne de nouveaux accessoires (ROG, Xreal, Kojima Productions…)

Les ingénieurs d’Asus n’ont pas chômé ces derniers mois. On en veut pour preuve la pléthore d’ordinateurs portables et de moniteurs présentés dans le cadre du CES 2026. Mais ce n’est pas pour autant que le fabricant taïwanais a délaissé ses gammes d’accessoires, comme vous allez pouvoir le constater avec cette liste exhaustive de tout ce qu’il a présenté dans ce domaine à Las Vegas ces derniers jours.

ROG se diversifie

Dans les étals d’Asus, la curiosité de cette édition 2026 se porte sur le nez avec les ROG Xreal R1 Glasses. Fruit d’une collaboration avec le spécialiste Xreal, ces lunettes de réalité augmentée promettent de placer sous vos yeux un énorme écran. Pour ce faire, elles intègrent des dalles micro-OLED Full HD capables de grimper à 240 Hz. Le champ de vision de 57° permet, selon Asus, de simuler un écran de 171 pouces placé à quatre mètres. Livrées avec un dock de contrôle, elles semblent être le compagnon tout trouvé pour la console portable ROG Ally, ou tout autre console PC bien entendu.

ROG Kithara, la montée de gamme audio

Côté son, Asus a présenté le ROG Kithara, un casque co-développé avec les audiophiles de Hifiman. Ce produit a la particularité de ne pas proposer de transducteurs dynamiques classiques, mais une technologie planar magnetic. Le diaphragme ultra-fin suspendu dans un champ magnétique doit assurer une distorsion minimale et une réponse ultra-rapide. Sa conception ouverte devrait fournir une scène sonore large, tandis que le micro boom MEMS reste détachable.

Pour ceux qui préfèrent voyager léger, les ROG Cetra Open Wireless Gaming adoptent le format open-ear. L’idée est de laisser le canal auditif libre pour rester conscient de son environnement, un avantage certain pour les sessions en extérieur. Asus y a même ajouté une dragonne réfléchissante pour la sécurité.

Les claviers à l’heure du magnétique et du modulaire

Sur le front de la frappe, le ROG Falchion ACE 75 HE veut séduire les puristes de l’esport. Ce clavier compact (75%) délaisse les contacts mécaniques traditionnels pour des switches magnétiques ROG Hall Sensor. L’intérêt ? Une durabilité théorique infinie, mais surtout des fonctions comme le Rapid Trigger (réinitialisation instantanée de la touche) et le Speed Tap. Avec un polling rate de 8 000 Hz, la latence devrait être imperceptible.

Le ROG Strix Morph 96 joue, lui, la carte de la flexibilité. Ce modèle au format 96% conserve le pavé numérique tout en restant compact. Il est équipé de switches ROG NX V2 hot-swappable, que l’on peut donc changer sans soudure. La connectivité est complète : 2,4 GHz, Bluetooth et filaire USB-C.

La touche Kojima Productions

Si vous êtes fan de Kojima Productions en général et de Death Stranding en particulier, c’est jour de fête. Asus a en effet travaillé directement avec le studio et l’artiste Yoji Shinkawa pour rhabiller trois de ses produits phares dans le cadre d’une collection spéciale. Le casque ROG Delta II-KJP, la souris ROG Keris II Origin-KJP Edition et le tapis ROG Scabbard II XXL-KJP arborent ainsi une esthétique « sci-fi » industrielle très marquée, avec des accents de fibre de carbone. Techniquement, ils reprennent les spécifications des modèles standards, mais avec un look collector indéniable.

ProArt et Zen à l’honneur

La gamme ProArt s’étoffe avec des outils pensés pour les flux de travail créatifs. La ProArt Mouse MD301 intègre une molette SmartShift capable de débrayer le défilement cranté pour parcourir de longues timelines à toute vitesse. Elle dispose de six boutons programmables et d’un capteur 8 000 DPI. Elle s’accompagne du ProArt Keyboard KD300, un clavier 65% low-profile dont la particularité réside dans un panneau tactile multifonction remplaçant les touches F1-F12, personnalisable pour des macros ou des réglages de luminosité.

La marque a également un stylet dans ses cartons, l’Asus Pen 3.0. L’accessoire intègre un retour haptique, afin de simuler la friction du papier, ainsi qu’un bouton double fonction pour gommer ou activer des outils. Le tout est compatible Microsoft Pen Protocol 2.6 et se connecte en Bluetooth.

Enfin, la ZenMouse MD202 joue la carte du premium avec un châssis en « Ceraluminum », ce matériau hybride céramique-aluminium cher à Asus cette année. Capable de gérer quatre appareils en simultané, elle fonctionne sur toutes les surfaces, y compris le verre.

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Votre souris Logitech ne fonctionne plus normalement depuis deux jours ? Vous n’êtes pas seul !

Peut-être vous êtes-vous offert une souris Logitech MX Master 4, ou un modèle ultérieur, pour Noël ? Une superbe souris, ergonomique, aux fonctionnalités avancées… Jusqu’à ce 6 janvier. Les personnes utilisant une souris Logitech sur Mac ont en effet perdu la plupart des options phares de leur outil. Mais, rassurez-vous, la cause de ce bug est aussi inoffensive que facile à résoudre.

Une bête histoire de certificat

Les souris Logitech de gamme MX Master utilisent le logiciel Logi Options+ pour paramétrer différents réglages. Sensibilité des molettes, raccourcis, comportement au sein de différentes applications… Un programme central dans l’expérience, qui pilote à peu près tout le fonctionnement des souris du groupe suisse. Or, depuis le 6 janvier dernier, un certificat de sécurité de Logi Options+ a expiré, empêchant le logiciel de fonctionner correctement sur macOS.

Un simple oubli technique, qui empêche Logi Options+ de se connecter aux serveurs de Logitech et entrave le fonctionnement des souris associées. En clair, les souris ont perdu toutes leurs fonctionnalités intelligentes depuis deux jours. On ne peut que déplacer le curseur et cliquer.

Vous l’imaginez, Internet est en feu depuis le 6 janvier et Logitech se fait notamment étriller sur Reddit, où nombre d’utilisateurs et d’utilisatrices craignent que leur souris flambant neuve (ou pas) ait rendu l’âme.

Un correctif déjà disponible

Face à l’ampleur du désastre, Logitech a rapidement publié un correctif. Il est déjà disponible pour les quatre dernières versions de macOS (macOS 26 Tahoe, macOS 15 Sequoia, macOS 14 Sonoma, macOS 13 Ventura). Les versions antérieures recevront un patch à une date encore non communiquée.

Pour mettre à jour Logi Options+ et récupérer un accès total à vos réglages, voici ce qu’il faut faire (d’après la page support officielle).

  • Téléchargez le correctif à cette adresse.
  • Dézippez l’archive et double-cliquez sur Programme d’installation Logi Options+.
  • Laissez le logiciel installer le patch et se fermer.
  • Relancez Logi Options+, qui devrait maintenant fonctionner correctement.

La bonne nouvelle, c’est que ni ce bug ni l’installation de ce patch ne viennent écraser vos réglages. Vous retrouverez donc une souris totalement fonctionnelle, comme avant l’expiration du fameux certificat le 6 janvier dernier.

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CES 2026 : Corsair libère votre bureau et intègre un Stream Deck dans son nouveau clavier

Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ? À l’heure où les claviers dits « 100 % », c’est-à-dire disposant d’un pavé numérique, n’ont plus tellement la cote auprès des joueurs et des joueuses, pourquoi ne pas les réinventer ? C’est en quelque sorte l’objet du Corsair Galleon 100 SD, qui vient remplacer ces colonnes de chiffres et de touches rarement utiles par un véritable Stream Deck 12 touches.

Un Stream Deck à portée de main

Si vous vous intéressez au jeu vidéo compétitif ou au streaming, vous connaissez forcément le Stream Deck. Ce centre de commande se présente comme un boîtier à connecter en USB à son ordinateur, et dont les touches LCD sont totalement paramétrables pour lancer diverses applications ou raccourcis. Mieux, il s’adapte au logiciel en cours de lecture afin de proposer des actions rapides : un changement de scène ou un effet sonore si l’on est en train de diffuser du contenu ; un changement de musique ou de playlist si l’on est sur Spotify ; une commande vocale si l’on est en train de jouer… Vous avez saisi. Des raccourcis conçus avec les gamers en tête, mais qui peuvent également améliorer votre productivité (voir la gamme d’accessoires Elgato pensée pour le télétravail).

Le concept de ce Corsair Galleon 100 SD est alors tout bête : ce clavier mécanique 100 % remplace simplement le pavé numérique traditionnel par un véritable Stream Deck 12 touches, auquel on ajoute encore un écran de contrôle et deux potentiomètres, eux aussi pleinement configurables depuis le logiciel propriétaire.

On peut ainsi, au choix, récupérer de la place sur son bureau ou s’offrir un second Stream Deck directement intégré au clavier pour multiplier les scénarios d’usage. L’avantage de ce modèle est que certaines touches sont directement accessibles de la main droite lorsque l’on tape sur le clavier, là où les Stream Deck traditionnels demandent de déplacer son bras pour les atteindre.

Quid du clavier ?

Tout cela, c’est bien joli. Mais que vaut la partie clavier, au juste ? Le Corsair Galleon 100 SD est un clavier à l’apparence tout à fait classique. Mécanique, il propose des switchs MX Pulse de type tactile. Ils sont prélubrifiés et intègrent six couches de matière insonorisante dans le châssis afin d’offrir un son satisfaisant et une frappe confortable – aussi bien pour le jeu que pour le traitement de texte.

Filaire, le clavier propose un taux d’interrogation de 8 000 Hz et embarque diverses technologies avancées, comme le FlashTap SOCD, permettant de définir des priorités lorsque plusieurs touches sont pressées simultanément.

Un beau bébé de 2,7 kilos, tout de même, qui sortira en France courant janvier, pour la coquette somme de 349,99 €.

Corsair 100 SD
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Après la RAM, les cartes graphiques vont elles aussi voir leur prix flamber

Se monter un ordinateur à petit prix en 2026 relèvera du défi. Alors que le cours de la mémoire vive explose pour satisfaire l’appétit des entreprises spécialisées dans l’IA, celui des GPU, c’est-à-dire des cartes graphiques, emprunte le même chemin. D’après des experts cités par WCCFtech, AMD et Nvidia, les deux plus gros acteurs du marché, se préparent à une augmentation du prix de leurs derniers modèles dès le premier trimestre 2026.

La 5090 pourrait dépasser les 5 000 €

La mâchoire de certain·es a déjà pu se décrocher, l’an dernier, en découvrant le prix de la carte graphique la plus ambitieuse de Nvidia. La GeForce RTX 5090, lancée début 2025, s’affichait alors à partir de 2 349 € (1 999 $), et pouvait même atteindre les 3 500 € dans certaines éditions custom commercialisées par des partenaires comme MSI ou Asus. Selon des sources industrielles coréennes, nous trouverons bientôt que c’était une aubaine : la 5090 pourrait prochainement être vendue 5 000 $, soit plus du double de son prix d’origine.

La raison ? Vous vous souvenez, de cette histoire de pénurie de mémoire vive ? Il s’avère que les cartes graphiques, elles aussi, ont grand besoin de RAM pour déployer les meilleures performances possibles. En l’occurrence, la mémoire GDDR6 utilisée dans les derniers GPU est particulièrement prisée par les promoteurs de l’IA, et donc se raréfie pour le grand public.

On prend la RTX 5090 en exemple parce qu’elle est l’arbre qui cache la forêt. Mais, naturellement, l’ensemble des cartes graphiques du marché a besoin de mémoire vive pour fonctionner. Il faut donc s’attendre à des hausses de prix sur l’ensemble de la gamme, et pas uniquement sur le segment le plus premium.

AMD prévoit une hausse dès janvier

Si l’on espère que la situation n’atteindra pas le niveau d’absurde décrit par le média coréen Newsis, il faut se préparer à voir le prix des composants partir en flèche dans les premiers mois de 2026. D’après les informations de WCCFtech, AMD prévoit carrément une hausse sur ses produits dès janvier 2026, alors que Nvidia pourrait attendre février.

D’autres rumeurs (sur lesquelles le site reste très prudent) prédisent aussi que Nvidia pourrait abandonner la production des GPU RTX 5060 Ti et 5070 pour favoriser ses autres modèles et ainsi mieux allouer les stocks de GDDR6 disponibles.

Pour AMD, c’est un coup dur. Déjà distancée sur le marché par son grand concurrent, la marque a su séduire avec sa dernière gamme RX 9000 grâce à un positionnement tarifaire beaucoup plus doux que Nvidia. Si hausse de prix il y a, l’attrait pour ses cartes graphiques serait moindre… et pourrait même encourager les joueurs et joueuses à se tourner vers des alternatives, comme le cloud gaming Nvidia GeForce NOW.

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