Pour son nouveau datacenter, Mistral AI opte pour la Suède

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Apple ne vend plus seulement un iPad, mais une gamme complète de tablettes. iPad classique, mini, Air ou Pro : chaque modèle vise un public bien précis, avec des écarts de prix parfois importants. Pour éviter de payer trop cher ou de choisir un modèle, au contraire, trop éloigner de votre usage, voici notre guide complet pour faire le bon choix en 2026.

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Deux mois après l’annonce de la ressortie de sa légendaire Boomslang, Razer annonce la douloureuse. Alors que l’actuelle souris gaming la plus chère du catalogue de l’Américain se négocie autour des 200 €, la Boomslang en édition limitée s’affichera, dès aujourd’hui… à 1 337 €. Vous avez bien lu.
1 337, tout comme le nombre très réduit de souris que va produire Razer avant de les mettre sur le marché (en précommande) ce 11 février. Remarquez, à ce prix, les stocks pourraient peut-être durer quelques jours de plus que prévu ! La Boomslang, qui, pour rappel, est la première souris iconique vendue par Razer en 1999, sera (logiquement) numérotée et vendue avec un dock de recharge sans fil.
Si elle reprend le design très particulier de son aînée, la Razer Boomslang dernière génération profite bien entendu de tous les atours d’une souris gaming d’aujourd’hui. On y trouvera notamment des switchs optiques, plusieurs boutons programmables, un polling rate de 8 000 Hz et un capteur haute sensibilité de 45 000 dpi.
Bref, une souris dernier cri dans des habits d’antan… mais aussi, de fait, la souris gaming la plus onéreuse jamais commercialisée. Un véritable coup de pub pour Razer, qui flirte avec la mode du rage baiting.
Razer s’était bien gardé de dévoiler le prix de sa souris commémorative (dont le tout dernier exemplaire sera signé de la main du PDG de l’entreprise). Et on comprend maintenant pourquoi ! Il n’y a qu’à jeter un œil au subreddit officiel de la marque pour se rendre compte de l’ampleur de l’incendie. Pour certains fans, ça ressemble carrément à un poisson d’avril en avance.
Pour ajouter de l’huile sur le feu, Razer semble tenir à sa petite blague. Pourquoi 1 337 € ? En référence au leet speak, très populaire au début des années 2000, qui consiste à remplacer les lettres par des chiffres (leet = 1337). Cela signifie que le prix est le même en euros, en dollars, mais également en livres, ce qui nous donne plus de 1 530 € au cours actuel de la monnaie britannique.
Bref, si vous souhaitiez offrir la nouvelle Razer Boomslang à l’être aimé pour la Saint-Valentin, peut-être vaut-il mieux vous rediriger vers un autre article ! On vous donne un coup de pouce à cette adresse.
Deux mois après l’annonce de la ressortie de sa légendaire Boomslang, Razer annonce la douloureuse. Alors que l’actuelle souris gaming la plus chère du catalogue de l’Américain se négocie autour des 200 €, la Boomslang en édition limitée s’affichera, dès aujourd’hui… à 1 337 €. Vous avez bien lu.
1 337, tout comme le nombre très réduit de souris que va produire Razer avant de les mettre sur le marché (en précommande) ce 11 février. Remarquez, à ce prix, les stocks pourraient peut-être durer quelques jours de plus que prévu ! La Boomslang, qui, pour rappel, est la première souris iconique vendue par Razer en 1999, sera (logiquement) numérotée et vendue avec un dock de recharge sans fil.
Si elle reprend le design très particulier de son aînée, la Razer Boomslang dernière génération profite bien entendu de tous les atours d’une souris gaming d’aujourd’hui. On y trouvera notamment des switchs optiques, plusieurs boutons programmables, un polling rate de 8 000 Hz et un capteur haute sensibilité de 45 000 dpi.
Bref, une souris dernier cri dans des habits d’antan… mais aussi, de fait, la souris gaming la plus onéreuse jamais commercialisée. Un véritable coup de pub pour Razer, qui flirte avec la mode du rage baiting.
Razer s’était bien gardé de dévoiler le prix de sa souris commémorative (dont le tout dernier exemplaire sera signé de la main du PDG de l’entreprise). Et on comprend maintenant pourquoi ! Il n’y a qu’à jeter un œil au subreddit officiel de la marque pour se rendre compte de l’ampleur de l’incendie. Pour certains fans, ça ressemble carrément à un poisson d’avril en avance.
Pour ajouter de l’huile sur le feu, Razer semble tenir à sa petite blague. Pourquoi 1 337 € ? En référence au leet speak, très populaire au début des années 2000, qui consiste à remplacer les lettres par des chiffres (leet = 1337). Cela signifie que le prix est le même en euros, en dollars, mais également en livres, ce qui nous donne plus de 1 530 € au cours actuel de la monnaie britannique.
Bref, si vous souhaitiez offrir la nouvelle Razer Boomslang à l’être aimé pour la Saint-Valentin, peut-être vaut-il mieux vous rediriger vers un autre article ! On vous donne un coup de pouce à cette adresse.

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Les certificats Secure Boot utilisés par Windows depuis 2011 arrivent à expiration en 2026. Microsoft prépare la transition mais certains PC risquent un « état de sécurité dégradé » s’ils ne sont pas mis à jour.
Cet article Windows 11 et Secure Boot, des certificats arrivent à expiration, voici ce que vous devez faire a été publié en premier par GinjFo.

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GPU
Le nouvel AirTag n’était qu’un amuse-bouche. Dans la dernière édition de sa newsletter, le journaliste de Bloomberg Mark Gurman étale l’agenda des prochaines semaines d’Apple. Nous en parlions il y a quelques jours : la marque devrait commencer par dévoiler le nouvel iPhone 17e avant la fin février, puis enchaînerait avec de nouveaux iPad et iPad Air, avant de s’intéresser aux Mac équipés des nouvelles puces M5. On fait le point.
Le printemps d’Apple sera chargé, mais pas révolutionnaire pour autant. C’est en tout cas le constat que dresse Mark Gurman des informations soutirées à ses sources à Cupertino. En l’occurrence, les nouveaux iPad (standard) et iPad Air seraient attendus dans les prochaines semaines, mais n’auraient pas grand-chose d’autre à proposer qu’une puce modernisée.
Comme c’est désormais d’usage, l’iPad de base récupérerait le processeur A18 des iPhone 16 (de l’année dernière, donc) et l’iPad Air, le processeur M4 – bien plus polyvalent. Dans les deux cas, il faut s’attendre à une belle hausse des performances, surtout si vous venez d’un modèle d’iPad plus ancien encore. Du reste, ce serait à peu près tout pour les iPad. Aucun changement de design n’a l’air d’être dans les tuyaux, pas plus qu’une mise à niveau des caractéristiques de l’écran ou des appareils photo.
Pour les MacBook Pro, ce serait peu ou prou la même chose. Au détail près qu’il ne s’agira pas de recyclage, mais bien du lancement des très attendues puces M5 Pro et M5 Max, amenées à repousser toutes les limites en matière de performances. D’après du code inutilisé dans la dernière bêta d’iOS 26.3, il se pourrait bien que les nouveaux ordinateurs haut de gamme d’Apple soient présentés courant mars. Le nouveau MacBook Air, équipé quant à lui de la puce M5 standard, est également attendu autour du printemps.
2026 a tout l’air d’une année charnière pour Apple. Dans les prochains mois, la firme américaine doit notamment lancer la nouvelle version de Siri qui, grâce à un partenariat avec Google et son IA Gemini, pourrait enfin tenir les promesses formulées par la marque il y a bientôt deux ans. On devrait commencer à découvrir les fruits de ce travail commun avec iOS 26.4 au milieu du printemps, avant un inévitable iOS 27 qui pousserait les curseurs un peu plus loin en matière d’intelligence artificielle.
La rentrée prochaine sera également scrutée de près, avec les rumeurs de plus en plus insistantes signant la fin d’un feuilleton qui dure depuis plus de six ans : Apple lancerait enfin son premier smartphone pliant. Par là même, il apparaît que le calendrier de sorties habituel de la marque s’en trouverait chamboulé, avec des iPhone 18 Pro qui pourraient sortir avant les modèles classiques (attendus, d’après la rumeur, plutôt début 2027).
Enfin, une autre inconnue servira de fil d’Ariane à toute l’année d’Apple, mais aussi de toute l’industrie de la tech : à quel point la pénurie de composants informatiques affectera-t-elle les tarifs du constructeur ?
Le nouvel AirTag n’était qu’un amuse-bouche. Dans la dernière édition de sa newsletter, le journaliste de Bloomberg Mark Gurman étale l’agenda des prochaines semaines d’Apple. Nous en parlions il y a quelques jours : la marque devrait commencer par dévoiler le nouvel iPhone 17e avant la fin février, puis enchaînerait avec de nouveaux iPad et iPad Air, avant de s’intéresser aux Mac équipés des nouvelles puces M5. On fait le point.
Le printemps d’Apple sera chargé, mais pas révolutionnaire pour autant. C’est en tout cas le constat que dresse Mark Gurman des informations soutirées à ses sources à Cupertino. En l’occurrence, les nouveaux iPad (standard) et iPad Air seraient attendus dans les prochaines semaines, mais n’auraient pas grand-chose d’autre à proposer qu’une puce modernisée.
Comme c’est désormais d’usage, l’iPad de base récupérerait le processeur A18 des iPhone 16 (de l’année dernière, donc) et l’iPad Air, le processeur M4 – bien plus polyvalent. Dans les deux cas, il faut s’attendre à une belle hausse des performances, surtout si vous venez d’un modèle d’iPad plus ancien encore. Du reste, ce serait à peu près tout pour les iPad. Aucun changement de design n’a l’air d’être dans les tuyaux, pas plus qu’une mise à niveau des caractéristiques de l’écran ou des appareils photo.
Pour les MacBook Pro, ce serait peu ou prou la même chose. Au détail près qu’il ne s’agira pas de recyclage, mais bien du lancement des très attendues puces M5 Pro et M5 Max, amenées à repousser toutes les limites en matière de performances. D’après du code inutilisé dans la dernière bêta d’iOS 26.3, il se pourrait bien que les nouveaux ordinateurs haut de gamme d’Apple soient présentés courant mars. Le nouveau MacBook Air, équipé quant à lui de la puce M5 standard, est également attendu autour du printemps.
2026 a tout l’air d’une année charnière pour Apple. Dans les prochains mois, la firme américaine doit notamment lancer la nouvelle version de Siri qui, grâce à un partenariat avec Google et son IA Gemini, pourrait enfin tenir les promesses formulées par la marque il y a bientôt deux ans. On devrait commencer à découvrir les fruits de ce travail commun avec iOS 26.4 au milieu du printemps, avant un inévitable iOS 27 qui pousserait les curseurs un peu plus loin en matière d’intelligence artificielle.
La rentrée prochaine sera également scrutée de près, avec les rumeurs de plus en plus insistantes signant la fin d’un feuilleton qui dure depuis plus de six ans : Apple lancerait enfin son premier smartphone pliant. Par là même, il apparaît que le calendrier de sorties habituel de la marque s’en trouverait chamboulé, avec des iPhone 18 Pro qui pourraient sortir avant les modèles classiques (attendus, d’après la rumeur, plutôt début 2027).
Enfin, une autre inconnue servira de fil d’Ariane à toute l’année d’Apple, mais aussi de toute l’industrie de la tech : à quel point la pénurie de composants informatiques affectera-t-elle les tarifs du constructeur ?