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Prise en main du Realme 16 Pro+ : 2 gros atouts dans la manche pour ce smartphone abordable

Le marché des smartphones de milieu de gamme est le terrain de jeu favori de Realme. Il s’agit d’un segment particulièrement convoité ces derniers temps et les marques s’y livrent une concurrence féroce. C’est dans ce contexte de guerre ouverte que Realme lance son nouveau 16 Pro+.

Il s’agit de nouveau d’un smartphone dont la marque affirme qu’il est capable de rivaliser avec des références établies comme le Google Pixel 10a, le Samsung Galaxy A57, les Nothing Phone 4a/4a Pro et la ribambelle de Xiaomi dans cette zone tarifaire. Le concept du nouveau venu tient en quelques mots : un capteur principal de 200 mégapixels, un téléobjectif dédié, une batterie massive de 7 000 mAh et un design signé Naoto Fukasawa. Une recette séduisante sur le papier. Voyons si elle tient ses promesses à l’usage.

Test Realme 16 Pro+

Avant de poursuivre, notez que le Realme 16 Pro+ est commercialisé en deux configurations. Au lancement, la version 8/256 Go s’affiche au prix public conseillé de 529 euros, tandis que celle en 12/512 Go atteint 599 euros.

Sans surprise en 2026, le chargeur rapide n’est pas fourni dans la boîte. Vous y trouverez tout de même un câble USB-C vers USB-A, une coque en silicone transparente, l’outil d’extraction SIM et la notice.

Le design et l’ergonomie

Pour ce 16 Pro+, Realme a de nouveau fait appel au designer japonais Naoto Fukasawa, déjà à l’œuvre sur les GT 2 Pro et GT Master Edition. Son travail se concentre ici sur les matériaux. Le dos est ainsi recouvert d’un silicone organique biosourcé d’après la marque et fabriqué à partir de paille végétale. Sous les doigts, la sensation se révèle très agréable. C’est doux, ça ne glisse pas et ça résiste remarquablement bien aux traces de doigts.

Test Realme 16 Pro+

Le coloris Gris Profond de notre exemplaire de test s’avère aussi sobre qu’élégant, tandis que le Master Gold confère à l’appareil un aspect presque luxueux, sans tomber dans l’excès. Quant à la durabilité de cette finition dans le temps, difficile de se prononcer après quelques semaines d’usage seulement.

Test Realme 16 Pro+

Le bloc photo arrière s’intègre dans la continuité du dos grâce à une pente douce et une platine carrée polie façon miroir. Le résultat est élégant. Posé à plat, le smartphone reste assez stable malgré la légère surélévation du module. L’écran incurvé sur les quatre bords adoucit de son côté les tranches.

Test Realme 16 Pro+

Les dimensions restent raisonnables pour un 6,8 pouces, avec 162,5×76,3 mm, pour 8,49 mm d’épaisseur et environ 200 grammes sur la balance. Ce n’est certes pas le plus fin du marché, mais la prise en main demeure confortable. Un autre bon point est à aller chercher du côté de la certification IP68/IP69K, assez rare à ce niveau de prix. Elle garantit une résistance à l’immersion et même aux jets d’eau sous pression. Même si soumettre l’appareil à un nettoyage au Kärcher n’est sans doute pas la meilleure des idées.

Test Realme 16 Pro+

Il y a tout de même deux (petits) bémols ergonomiques à signaler. D’abord, le lecteur d’empreintes optique placé sous la dalle, que nous trouvons positionné un peu trop bas. On finit par s’y habituer. En revanche, le moteur haptique nous a davantage irrités sur la durée. Ses vibrations manquent clairement de finesse et évoquent plutôt celles d’un smartphone d’entrée de gamme.

L’écran

L’affichage est confié à une dalle AMOLED LTPS de 6,8 pouces, pour une définition de 1 280×2 800 pixels (environ 450 ppp). Le taux de rafraîchissement grimpe jusqu’à 144 Hz, même si en pratique nous n’avons que rarement dépassé les 120 Hz lors de notre utilisation. Notez que la technologie LTPS, moins coûteuse que le LTPO, ne permet pas de descendre à 1 Hz. La dalle fonctionne donc par paliers (60, 90, 120, 144 Hz), ce qui pèse un peu sur la consommation en mode Always On.

Test Realme 16 Pro+

Côté luminosité, Realme annonce un pic à 6 500 nits. Cette valeur correspond à une mesure très localisée en pic HDR. Nous attendrons les résultats de notre Labo Fnac avant de nous prononcer sur les performances de cette luminosité, et de l’écran en général d’ailleurs. Ce que nous pouvons d’ores et déjà vous dire, c’est qu’à l’œil nu, cet afficheur ne pose aucun problème de lisibilité, tant en intérieur qu’en extérieur d’ailleurs.

La colorimétrie se montre de son côté plutôt juste. En mode naturel, traditionnellement le plus juste en matière de rendu des couleurs, la température semble tirer très légèrement vers le chaud.

Les performances

Sous le capot, on retrouve le Snapdragon 7 Gen 4 de Qualcomm, gravé en 4 nm. La puce est associée à 12 Go de RAM LPDDR5X et 512 Go de stockage UFS 3.1 sur notre modèle de test. Le GPU est un Adreno 722. Sur le papier, c’est un ensemble cohérent pour un smartphone positionné juste en dessous du haut de gamme.

En benchmarks, les résultats varient un peu selon les versions des outils utilisés, mais tournent globalement autour de 1 300 points en monocœur et 4 000 points en multicœurs sur Geekbench 6. Le score AnTuTu oscille quant à lui entre 875 000 et 1 400 000 points selon la version du benchmark (v10 ou v11). En 3D (Wild Life Extreme), le GPU affiche un peu plus de 2 000 points. Des chiffres corrects, sans être foudroyants pour un smartphone à ce tarif.

D’après nos observations, Realme a volontairement choisi de brider légèrement les fréquences du processeur. Avec un objectif clair : limiter la chauffe et préserver l’autonomie. Au quotidien, ce choix se traduit par une fluidité sans reproche dans la navigation, les applications de messagerie, la consultation web et le multitâche courant. L’interface ne souffre d’aucun ralentissement perceptible.

Test Realme 16 Pro+

En revanche, ce n’est pas la même chanson pour le jeu vidéo. Nous avons évidemment testé l’appareil avec les titres les plus gourmands et les plus populaires du moment. Sur Genshin Impact en qualité maximale, le framerate oscille entre 50 et 60 i/s, avec des chutes ponctuelles sous les 50 i/s. Fortnite en mode 60 i/s et qualité élevée tourne entre 50 et 60 i/s, avec parfois quelques baisses plus marquées. Même chose pour Call of Duty Mobile qui tourne correctement dans ses réglages les plus élevés, mais qui n’est pas non plus d’une fluidité à toute épreuve et pousse clairement le téléphone dans ses retranchements. Le résultat est dans l’ensemble convaincant pour un usage occasionnel, mais les joueurs assidus risquent de trouver cela un peu juste.

Après une trentaine de minutes de jeu intensif, la chaleur devient perceptible, mais jamais gênante. La gestion thermique fonctionne donc bien et la chambre à vapeur remplit son rôle. D’autant que le dos en silicone atténue la sensation de chaleur.

Puisque nous en sommes à parler des performances, évoquons aussi celles qui ne sont pas directement liées au processeur ou à la puce graphique. Nous avons en effet été assez déçus de constater que le port USB-C n’est qu’au standard 2.0, ce qui rend les transferts de fichiers volumineux assez pénibles. Quant au Wifi, il se limite à la norme 6, alors que le Wifi 6e aurait été le bienvenu à ce tarif.

L’interface utilisateur

Une fois le smartphone allumé, c’est Android 16 avec la surcouche Realme UI 7.0 qui accueille l’utilisateur. Si vous avez déjà manipulé un smartphone Oppo ou OnePlus récent, vous serez en terrain connu. L’interface est en effet quasi identique à ColorOS. Ce qui est loin d’être une mauvaise nouvelle, car cette surcouche est l’une des plus abouties du marché Android. Elle croule en effet sous les options de personnalisation (thèmes dynamiques, fonds d’écran avec profondeur de champ, dossiers en grande taille sur l’accueil, gestes de raccourci variés). Pour ne rien gâter, la navigation se montre très fluide.

Test Realme 16 Pro+

Un point noir récurrent chez Realme s’invite de nouveau dans ce smartphone, à savoir les applications préinstallées. Au premier démarrage, nous avons dû faire le ménage parmi les apps partenaires (Temu, TikTok, Netflix, Booking, AliExpress, quelques jeux…). Cela n’a rien de dramatique toutefois, dans la mesure où elles se désinstallent sans aucune difficulté. Cependant, c’est toujours du temps perdu pour rien.

Test Realme 16 Pro+

Passons maintenant à un sujet très tendance : l’intelligence artificielle. Il ne vous aura sans doute pas échappé qu’elle occupe une place de plus en plus importante dans nos smartphones. Le Realme 16 Pro+ n’échappe pas au phénomène. Contrairement à d’autres concurrents, la marque a su doser et injecter l’IA intelligemment. D’abord, l’ensemble est regroupé sous la bannière NEXTAI.

On en trouve dans la retouche photo, avec le « Génie de la modification IA », propulsé par le modèle Nano de Google, qui permet d’énoncer des requêtes textuelles pour transformer ses clichés : changer l’arrière-plan, rhabiller un sujet, modifier des détails. Le résultat est souvent bluffant… et parfois approximatif. La gomme IA et la suppression des reflets fonctionnent bien. Un entraîneur de jeu IA dispense des conseils en temps réel sur trois titres. Il s’agit là d’un gadget qui amusera un peu certains, sans plus.

Côté suivi, Realme annonce cinq ans de mises à jour Android et six ans de correctifs de sécurité. C’est dans la moyenne du marché, mais en retrait par rapport aux cadors comme Samsung ou Google qui font mieux avec sept ans.

Photo et vidéo

Le module photo du Realme 16 Pro+ repose sur trois capteurs arrière. Le principal embarque un Samsung ISOCELL HP5 de 200 mégapixels (1/1,56″, f/1,8) avec stabilisation optique. Le téléobjectif utilise un Samsung ISOCELL JN5 de 50 mégapixels (zoom optique x3,5, f/2,8, OIS). L’ultra grand-angle se contente d’un capteur de 8 mégapixels (f/2,2, 112-115°). En façade, un capteur de 50 mégapixels (f/2,4) sans autofocus assure les selfies.

De jour, le capteur principal livre des clichés d’une qualité que nous n’attendions pas à ce niveau de prix. Le piqué est très bon, les couleurs sont fidèles et la plage dynamique gère correctement les écarts entre zones d’ombre et de lumière. Le mode 200 Mpx produit des fichiers volumineux, sans gain flagrant de détails à l’écran du smartphone. En revanche, le zoom numérique x2 (recadrage dans le capteur principal) donne des résultats remarquables, quasi indiscernables d’une photo plein capteur.

Test Realme 16 Pro+

Le téléobjectif x3,5 constitue lui aussi l’une des bonnes surprises de ce test. Les images sont nettes, détaillées, avec une colorimétrie cohérente par rapport au capteur principal. Le mode portrait tire particulièrement parti de cette focale de 80 mm, avec un détourage précis, un bokeh progressif et des teintes de peau bien respectées. Le zoom reste exploitable jusqu’à x7, voire x10 si l’on n’est pas trop exigeant. Au-delà, le lissage devient trop visible. Enfin, le zoom maximal de x120 relève davantage du gadget que de l’outil photographique.

De son côté, l’ultra grand-angle est, sans surprise, le maillon faible de l’ensemble. Avec seulement 8 mégapixels, le manque de piqué se fait sentir dès que l’on zoome dans l’image. De jour, les clichés restent lisibles et les déformations bien corrigées en périphérie. Dès que la lumière baisse, les résultats chutent nettement. En mode nocturne, ce capteur montre cruellement ses limites.

Test Realme 16 Pro+

Justement, lorsque la lumière vient à manquer, le capteur principal s’en sort avec les honneurs. Son mode nuit gère bien les sources lumineuses artificielles, conserve des couleurs fidèles et produit des images suffisamment détaillées pour un smartphone dans cette zone tarifaire. Le traitement logiciel a certes parfois tendance à trop éclaircir la scène, mais le résultat global reste très satisfaisant. Le téléobjectif perd quant à lui logiquement en précision après le coucher du soleil, tout en maintenant une lisibilité correcte jusqu’au zoom x3,5.

Test Realme 16 Pro+

La caméra frontale de 50 mégapixels produit des selfies détaillés en journée, avec un mode portrait efficace et un détourage fin. Quand la lumière baisse, le traitement numérique lisse davantage la peau, ce qui peut dénaturer un peu le résultat.

En vidéo, le Realme 16 Pro+ filme jusqu’en 4K à 60 i/s sur le capteur principal et le téléobjectif. L’image est détaillée de jour, avec notamment une belle gestion des contrastes.

L’autonomie et la recharge

C’est sans aucun doute ici que le Realme 16 Pro+ se démarque le plus de la concurrence. Il débarque en effet avec une énorme batterie de 7 000 mAh silicium-carbone, qui offre une excellente endurance. En usage mixte (navigation, messagerie, réseaux sociaux, un peu de photo, streaming ponctuel), nous avons systématiquement atteint les deux jours complets sans chercher de prise électrique. Lors des journées plus intenses, mêlant jeu, GPS sur le scooter, scroll sur les réseaux sociaux et sessions de streaming vidéo prolongées, la batterie a tenu largement la journée avec encore environ 25 à 30 % à l’heure d’aller au lit.

Test Realme 16 Pro+

Du côté de la recharge, c’est en revanche un peu moins folichon. Le smartphone est certes compatible 80 W, mais uniquement avec le chargeur SuperVOOC dédié… non fourni, rappelons-le. Avec ce dernier, vous pouvez viser un passage de 0 à 50 % en un peu moins de trente minutes, et une charge complète en un peu plus d’une heure. Comme il y a fort à parier que peu d’acquéreurs du 16 Pro+ vont se fendre d’une cinquantaine d’euros supplémentaires pour se procurer ce chargeur SuperVOOC dédié, les temps de recharge devraient être significativement plus longs pour la majorité des utilisateurs.

Enfin, gardez à l’esprit que ce modèle ne propose aucune charge sans fil. Il s’agit d’un choix assumé par Realme, qui privilégie la capacité de la batterie et le tarif.

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Attendue en mai, la nouvelle gamme de téléviseurs LG OLED dévoile ses prix

Aussi sûr qu’Apple lance ses nouveaux iPhone en septembre, LG profite toujours du printemps pour lancer officiellement sa nouvelle gamme de téléviseurs OLED. Une gamme toujours représentée par les modèles B, C, G et W, qui mise une fois encore sur une amélioration sensible de la luminosité et la réduction des reflets. Rapide tour du propriétaire avant de nous intéresser aux prix !

Ce qu’il faut retenir des LG B6, C6, G6 et W6

La grosse nouveauté de cette année, c’est la démocratisation de la technologie OLED Tandem sur les modèles les plus onéreux. À partir du LG C6 (en 77 et 83 pouces uniquement), on récupère en effet une dalle utilisant la technologie Brightness Booster Pro, promettant des pics de luminosité 3,9 fois supérieurs à un écran OLED classique. Naturellement, toute la famille des G6 en profite également. La marque annonce une luminosité de 2 300 nits, un record pour ce type d’écrans. La gamme G6 accueille également un nouveau revêtement Reflection Free deux fois plus efficace que la génération précédente.

Le nec plus ultra de LG cette année s’appelle W6. D’une épaisseur de 9 mm seulement, il se destine à une installation murale (le W, c’est pour « Wall ») et se décline en deux modèles géants de 77” et 83”. Sans fil, le W6 déporte toute l’électronique, ou presque, dans un boîtier « Zero Connect » à installer ailleurs dans le salon, dans une limite de dix mètres pour ne pas dégrader le flux vidéo.

Est commun aux C6, G6 et W6 le nouveau processeur α11 AI 4K Gen3, démultipliant la puissance de calcul et la fluidité de l’interface. LG promet des performances graphiques en hausse de 70 % – parfait pour supporter la nouvelle fréquence d’affichage de 165 Hz de ces modèles.

Enfin, la gamme B6 vise le rapport qualité-prix. Ici, on recycle une dalle OLED classique, de 120 Hz, ainsi qu’un processeur α8 AI Gen3 d’ancienne génération. Tous ces nouveaux modèles seront lancés avec webOS 26 et profiteront de cinq ans de mises à jour.

LG OLED 2026 lineup

Des tarifs stables, voire en baisse !

On pouvait avoir des craintes au vu du contexte entourant les composants informatiques, mais LG lancera finalement ses nouveaux produits en mai prochain à des tarifs très attractifs, notamment pour le B6 en 77” dont le prix fond, par rapport à l’an dernier.

Série LG OLED B6

  • OLED83B6 : 3 499 € (Nouveau modèle)
  • OLED77B6 : 2 199 € (-1 100 €)
  • OLED65B6 : 1 799 € (-500 €)
  • OLED55B6 : 1 499 € (-200 €)
  • OLED48B6 : 1 099 € (-200 €)

Série LG OLED C6

  • OLED83C6 : 4 999 € (0 €)
  • OLED77C6 : 3 499 € (-200 €)
  • OLED65C6 : 2 499 € (-200 €)
  • OLED55C6 : 1 899 € (-100 €)
  • OLED48C6 : 1 499 € (-100 €)
  • OLED42C6 : 1 299 € (-100 €)

Série LG OLED G6

  • OLED97G6 : 25 099 € (+100 €)
  • OLED83G6 : 6 499 € (0 €)
  • OLED77G6 : 4 599 € (+100 €)
  • OLED65G6 : 3 299 € (-200 €)
  • OLED55G6 : 2 299 € (0 €)
  • OLED48G6 : 1 699 € (-100 €)

Série LG OLED W6

  • OLED83W6 : 5 999 € (Nouveau modèle)
  • OLED77W6 : 4 999 € (Nouveau modèle)
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Énorme carton, le MacBook Neo pose de gros défis de production à Apple

La sortie du MacBook Neo a beau pousser la concurrence à faire son introspection, elle pose aussi un énorme défi logistique à son concepteur. Basé sur la puce A18 Pro des iPhone de l’année dernière, le nouvel ordinateur portable vendu 699 € s’écoule peut-être un peu trop vite pour qu’Apple puisse suivre la cadence.

Un succès inattendu ?

Avec son MacBook Neo, Apple fait un pari audacieux : utiliser des puces de smartphones pour abaisser considérablement le prix d’entrée dans son catalogue d’ordinateurs portables (le MacBook Neo s’affiche 500 € moins cher que le MacBook Air dernier cri). Mais il ne s’agit pas de n’importe quelle puce : Apple recycle en réalité un lot « défectueux » de puces A18 Pro, amputé d’un cœur graphique (cinq cœurs GPU contre six normalement). Bien vu, pour ne pas gaspiller d’importants stocks de silicium. Mais le problème est que les stocks s’épuisent à un rythme très, très soutenu.

D’après les sources du journaliste Tim Culpan, Apple pourrait rapidement assécher son stock, et doit déjà envisager de relancer la production de sa puce de l’an dernier. Une gageure, même pour l’une des entreprises les plus riches du monde : TSMC, l’entreprise taïwanaise qui grave ces puces, tourne déjà à plein régime. Réallouer une ligne de production à ces puces « datées » et effectuer l’opération de soustraire un cœur GPU entraînerait des coûts faramineux.

Finalement, Apple pourrait se retrouver confronté au même problème que l’ensemble des constructeurs de la tech en 2026 : soit augmenter ses prix pour répercuter le surcoût de la production de nouvelles puces, soit absorber ce coût pour que le MacBook Neo reste le plus attractif possible, faisant ainsi entrer quantité de nouveaux venus dans l’écosystème Apple.

Un nouveau modèle déjà assuré

Dans l’attente de connaître à quelle sauce les consommateurs vont être mangés (ou brossés dans le sens du poil), Apple planche déjà naturellement sur un successeur à Neo. De l’aveu de Tim Cook, aucun autre MacBook ne s’est vendu aussi vite la semaine de son lancement. Preuve que le fabricant a fait le bon choix avec son entrée de gamme. D’autant que tous les sites spécialisés s’accordent à dire qu’il n’existe tout simplement pas de meilleur ordinateur portable à 699 € actuellement. Pour The Verge, le MacBook Neo est même ce qui pouvait arriver de mieux au marché de l’informatique, en cela que sa sortie va obliger les fabricants de PC Windows à considérablement améliorer leur copie pour lui tenir tête à un prix aussi attractif.

Pour l’encore hypothétique MacBook Neo 2, Apple réutiliserait probablement les puces A19 Pro logées aujourd’hui au sein des iPhone 17 Pro et iPhone Air. D’après des rumeurs très préliminaires, ce futur modèle embarquerait toutefois 12 Go de RAM, contre 8 Go seulement aujourd’hui. Mais, quand on sait combien coûte la mémoire vive cette année, Apple arrivera-t-il à résister à une hausse des prix ?

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L’État français va drastiquement réduire sa dépendance à Windows

Un énorme chantier, dont l’objet est de « réduire la dépendance numérique extra-européenne », explique la DINUM, et qui concernera d’ici la fin d’année l’ensemble des ministères. Dans un contexte géopolitique tendu, et après un sursaut de lucidité sur l’énorme retard accumulé par l’Europe dans le développement de ses propres outils numériques, cette annonce est aussi prometteuse que tardive.

Linux a le vent en poupe

Concrètement, la Direction interministérielle du numérique annonce ni plus ni moins que « sa sortie de Windows au profit de postes sous système d’exploitation Linux ». En clair, les ordinateurs de la DINUM n’utiliseront plus le système d’exploitation phare de Microsoft, mais une distribution Linux non précisée. Une bascule qui a pour but de réduire la dépendance du ministère aux outils américains, mais qui devrait également renforcer la sécurité des infrastructures – Linux ayant meilleure réputation sur ce point.

Si l’annonce est inédite pour un ministère, elle ne l’est pas réellement à l’échelle française. La gendarmerie nationale utilise en effet Linux depuis 2008 et, à l’échelle locale, plusieurs municipalités (notamment lyonnaises) ont annoncé l’an dernier tourner le dos à Windows au profit du système représenté par un manchot.

Si le système d’exploitation est l’arbre qui cache la forêt, c’est en réalité l’ensemble des outils numériques utilisés par les ministères qui vont évoluer. Pour l’instant non contraignantes, les recommandations de la DINUM encouragent notamment les administrations à utiliser les outils de la Suite numérique, comprenant notamment des alternatives à Google Meet (Visio) et d’autres plateformes américaines.

Un gros chantier

D’ici l’automne prochain, indique la DINUM, « chaque ministère (opérateurs inclus) sera tenu de formaliser son propre plan […], portant sur les axes suivants : poste de travail, outils collaboratifs, anti-virus, intelligence artificielle, bases de données, virtualisation, équipements réseau ». Autant dire que les responsables de parcs informatiques ne vont pas chômer, et que les agents vont devoir passer par la case formation à plus d’une reprise. Linux a beau être un système ouvert, son fonctionnement est très différent de celui de Windows et nécessite une adaptation.

« Nous devons nous désensibiliser des outils américains et reprendre le contrôle de notre destin numérique. Nous ne pouvons plus accepter que nos données, nos infrastructures et nos décisions stratégiques dépendent de solutions dont nous ne maîtrisons ni les règles, ni les tarifs, ni les évolutions, ni les risques », a réagi le ministre David Amiel.

On peut espérer que, dans le sillage de ces changements majeurs, la cybersécurité des administrations sera renforcée comme il se doit. Inutile de le rappeler : ces derniers mois ont été marqués par d’innombrables piratages et fuites de données. Au point que la France se trouve aujourd’hui en deuxième position des pays les plus sensibles aux cyberattaques à l’échelle mondiale.

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Vous aurez bientôt le temps de vous faire un café pendant les pubs YouTube

Pour forcer les abonnements à son service YouTube Premium, Google ne semble reculer devant aucune friction. Sur Reddit, plusieurs internautes anglo-saxons se plaignent en effet que la plateforme de vidéos en ligne les oblige dorénavant à regarder des publicités pouvant durer 90 secondes avant de pouvoir accéder au contenu désiré.

Des pubs de 90 secondes pour encourager les abonnements

« Alors, ça commence », soupire un internaute postant sur Reddit une photo de son téléviseur, affichant une publicité, impossible à passer, de 90 secondes avant de pouvoir accéder à la vidéo désirée. Si Google ne se prive déjà pas de passer plusieurs publicités à la suite, elles sont généralement courtes ou, si elles ne le sont pas, peuvent être passées. Cette image prouve qu’une nouvelle stratégie est peut-être à l’étude dans les locaux de YouTube.

À l’étude, oui, car, pour l’heure, Google n’a fait aucune annonce officielle. Par ailleurs, tous les internautes ne semblent pas rencontrer ces nouvelles publicités très intrusives, ce qui laisse penser à une expérimentation comme les Gafam en mènent à longueur d’année sur un panel serré d’utilisateurs et d’utilisatrices. Google essaie probablement de jauger à quel point des publicités aussi longues, et impossibles à passer, permettent de « convertir » des internautes vers son abonnement YouTube Premium, qui ne contient aucune publicité.

YouTube pub 90 secondes
Photo d’un internaute montrant une publicité impossible à passer, de 90 secondes.

La lente “enshittification” de YouTube

Si elle venait à être déployée mondialement, cette nouveauté marquerait probablement le pinacle d’années de durcissement de YouTube à l’encontre des utilisateurs et utilisatrices gratuits de la plateforme. Une « enshittification », pour utiliser un terme très à la mode ces derniers mois, qui désigne la politique de dégradation des services en ligne afin « d’encourager » les internautes à souscrire un abonnement.

Cela s’est notamment illustré ces dernières années par la croisade menée par Google contre les bloqueurs de publicités. Les éditeurs de ces extensions pour navigateurs jouent au jeu du chat et de la souris : Google corrige les failles permettant de contourner les pubs, les extensions trouvent d’autres portes dérobées, et ainsi de suite. Toujours est-il qu’utiliser YouTube dans sa version gratuite, en 2026, et sans bloqueur de pub fonctionnel, est devenu extrêmement pénible.

C’est précisément ce que semble viser Google avec ce genre de méthode : parier sur l’épuisement des utilisateurs et utilisatrices, qui n’auront d’autre choix que de céder pour YouTube Premium afin de redécouvrir, enfin, une version assainie de YouTube. Mais, alors que l’abonnement coûte aujourd’hui 12,99 € par mois, pas certain que tout le monde puisse se le permettre. Surtout quand d’autres plateformes continuent d’augmenter leurs prix.

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Test Labo du SAMSUNG Galaxy A37 5G : un milieu de gamme brillant, mais plus cher que l’an passé

Notre test détaillé

Général

Taille écran

6.7 "

OS

Android

Version OS

16

Mémoire vive

6 Go

Mémoire occupée

25 Go

Emplacement carte mémoire

Non

Communication

Communication
9.5

Cette note indique la capacité du smartphone à émettre et recevoir quelque soit les conditions (sur les réseaux 2G, 3g et 4G)

Nombre de carte SIM

2

Type de carte SIM

nano

Note 2G
9.5
Note 3G
8.7
Note 4G
9.9
Compatibilité 5G

Oui

Radar Radio-fréquences
Ce graphique détaille la capacité du smartphone à envoyer ou recevoir un signal selon les bandes de fréquences
©Labo Fnac
Compatibilité WiFi

a, b, g, n, ac, ax.

Norme Bluetooth

5.3

NFC

Oui

Écran

Écran
6.1
Densite des pixels
6
Définition de l’écran

1080 x 2340

Densité de l’écran

386 ppp

Contraste et progressivité
10
Taux de contraste (:5)

616

Fidelité des couleurs
9

Photo

Photo
6.9
Capteur principal (arrière)
7.8
Mesures
  • Qualité optique
    10
  • Colorimétrie
    8.3
  • Sensibilité
    3
  • Basse lumière
    3.7
  • Définition
    7
Usages
  • Grand Angle
    7.8
  • Focale standard
    7.9
  • Téléobjectif
    7.9
Capteur frontal (selfie)
5.6
Mesures
  • Qualité optique
    10
  • Colorimétrie
    8
  • Sensibilité
    3
  • Basse lumière
    2
  • Définition
    4
Usages
  • Grand Angle
    5.6

Autonomie

Autonomie
10
Durée autonomie

14:50:00

Temps de charge

01:16:00

Performances & rapidité

Un smartphone qui exécute le plus rapidement possible toutes sortes de tâches obtiendra un 10/10
Performances & rapidité
6
Performance usage simple
10
Performance usage moyen
10
Performance usage complexe
10
Performance usage extrême
10
Performances graphiques
6

Qualité audio

Qualité audio
6.9
Puissance maximale des Hauts-Parleurs

0 dB

Réponse en fréquences des Haut-Parleurs
©Labo Fnac

Dimensions & poids

Largeur

79 mm

Hauteur

183 mm

Epaisseur

11 mm

Poids

194.8 g

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Test du Bissell SpotClean C9 Pro : le détacheur textile qui va droit au but

Commençons par enfoncer une porte ouverte : un aspirateur classique, aussi puissant soit-il, ne peut pas grand-chose contre une tache de café incrustée dans un coussin de canapé ou une traînée de boue séchée sur un tapis. C’est précisément le créneau sur lequel Bissell positionne son SpotClean C9 Pro, un nettoyeur textile portable qui fonctionne par injection-extraction. Le principe n’a rien de nouveau bien sûr. On pulvérise une solution nettoyante, on frotte mécaniquement la surface, puis on aspire l’eau sale. Rien de nouveau sous le soleil, donc, mais Bissell promet quelques petits raffinements qui pourraient bien démarquer son SpotClean C9 Pro du lot. Nous l’avons donc mis à l’épreuve sur différentes surfaces, pour vérifier ce qu’il avait réellement dans le ventre.

Le design et la construction

Première impression en déballant l’appareil : on n’est pas face à un petit accessoire qu’on rangera dans un tiroir. Le C9 Pro affiche un gabarit intermédiaire pour sa catégorie, à peu près celui d’un aspirateur à main costaud, en un peu plus volumineux. C’est clairement le genre de machine qu’on sort du placard quand il y a une vraie tache à traiter, pas pour éponger trois gouttes d’eau.

Test du Bissell SpotClean C9 Pro

Côté conception, tout est pensé autour de la séparation eau propre/eau sale. Le réservoir d’eau propre affiche 1,7 litre de contenance, celui d’eau sale 1,5 litre. Dans la pratique, cela permet de traiter plusieurs zones à la suite sans devoir vider et remplir l’ensemble toutes les cinq minutes. Ce qui est franchement appréciable quand on s’attaque à un canapé entier ou à un escalier recouvert de moquette. Le flexible mesure de son côté 1,5 mètre et le câble d’alimentation atteint 4,6 mètres, ce qui laisse une marge de manœuvre correcte pour travailler sans déplacer la base en permanence.

Le design n’a rien de spectaculaire, mais se montre assez plaisant. Tout est fonctionnel, sobre et l’ensemble dégage une belle impression d’outil conçu pour faire son travail sans chichis. On apprécie aussi tout particulièrement le fait que les réservoirs se retirent facilement. Un point qui compte beaucoup à l’usage.

Test du Bissell SpotClean C9 Pro

Prise en main et ergonomie

Bissell n’en est pas à son coup d’essai en matière de détacheur et l’expérience du fabricant se ressent dans l’ergonomie. L’appareil se prend en main sans difficulté particulière et la logique d’utilisation est immédiate. On remplit le réservoir d’eau propre avec la solution Bissell fournie, on branche, on choisit son niveau de nettoyage et on attaque. Deux modes sont proposés, avec un mode standard pour l’entretien courant et un mode plus appuyé pour les salissures récalcitrantes. La bascule entre les deux se montre très simple.

Notez au passage que le C9 Pro intègre un système de rinçage du tuyau après usage. Sur ce type de machine, c’est loin d’être un détail. Quiconque a déjà utilisé un injecteur-extracteur sait à quel point le nettoyage post-utilisation peut être fastidieux, avec des odeurs qui s’installent vite si le flexible n’est pas correctement rincé. Ici, Bissell a manifestement réussi à simplifier cette corvée. Ce qui se révèle très appréciable à l’usage !

Il y a tout de même un bémol, qui est à aller chercher du côté du poids. Réservoir vide, ça reste gérable, mais une fois rempli, l’ensemble prend du lest et la sensation de portabilité s’émousse un peu. On n’est clairement pas sur un appareil que l’on bouge d’une pièce à l’autre sans y penser. C’est un outil de nettoyage localisé, pas un compagnon nomade. Il faut le savoir avant l’achat.

L’efficacité du nettoyage

Bien sûr, le plus important pour ce genre de produit est avant tout son efficacité. Dans ce domaine, le C9 Pro ne craint rien ni personne. Nous l’avons testé sur plusieurs types de surfaces, notamment des coussins de canapé en tissu, des tapis synthétiques, une moquette d’escalier et même un siège auto. À chaque fois, le résultat nous a agréablement surpris.

Test du Bissell SpotClean C9 Pro

Sur des taches fraîches, le traitement est rapide et net. Un passage suffit généralement pour les salissures légères. Sur des taches plus anciennes, deux à trois passages en mode intensif ont été nécessaires, mais le résultat final était convaincant. L’aspiration, surtout, fait bien son travail puisque le textile ne reste pas détrempé après le passage, ce qui est souvent le point faible des appareils de cette catégorie.

Test du Bissell SpotClean C9 Pro

Au final, nous avons retrouvé des surfaces propres et relativement sèches au toucher après seulement quelques minutes de séchage naturel. Gardez tout de même bien en tête que tout cela n’est pas magique et que de l’huile de coude est souvent nécessaire pour obtenir un résultat parfait. On n’a rien sans rien.

Test du Bissell SpotClean C9 Pro

Autre précision : le C9 Pro n’a pas vocation à remplacer un nettoyeur de sol ou un aspirateur-laveur. Sa proposition, c’est le nettoyage ponctuel, là où un aspirateur classique montre ses limites et où le nettoyage à la main serait long, fatigant et moins efficace. Sur ce terrain précis, il fait très bien le boulot.


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Cette fameuse IA qui doit nous changer la vie ne sait toujours pas lancer un chronomètre

L’IA, c’est formidable, qu’ils nous disent. Ça trouve des vaccins, ça résout des équations, ça nous rend plus productifs, ça réchauffe la planète, assèche les rivières et fait perdre des emplois… Mais, surtout, ça ne sait pas dire l’heure. Alors qu’OpenAI a toujours été très vocal sur sa prétendue capacité à développer une intelligence artificielle générale, qui surpasserait l’intellect humain, ChatGPT ne sait toujours pas lancer un bête chronomètre. Et il ne saura toujours pas le faire dans un an, de l’aveu même de Sam Altman.

L’IA la plus populaire au monde est incapable de déclencher un chronomètre

L’article de Gizmodo est moqueur, mais il est bon de rappeler qu’OpenAI, entreprise valorisée à 852 milliards de dollars et qui prépare son entrée en bourse, vante depuis des années sa capacité à changer nos vies pour le meilleur. Un retour sur Terre, occasionnel, est toujours le bienvenu. Invité du talk show Mostly Human, Sam Altman a été cuisiné au sujet des vidéos virales de @huskistaken, qui publie sur TikTok des clips humoristiques illustrant les limites les plus absurdes de l’IA. Dans la vidéo montrée à Altman, le vidéaste demande à ChatGPT de chronométrer une course d’un mile (1,6 km), ce qu’il est incapable de faire. Après seulement quelques secondes de course, Husk interrompt ChatGPT pour lui demander son temps : 10 minutes, assure mordicus le chatbot.

« C’est un problème connu », assure Sam Altman dans l’émission. Le patron d’OpenAI ajoute que le modèle vocal de ChatGPT n’a pas la capacité de lancer un chronomètre ou d’avoir connaissance du temps qui passe, « mais nous ajouterons ce genre d’intelligence dans le modèle », assure-t-il, avant de clarifier que cela pourrait prendre « peut-être un an de plus » avant que ChatGPT soit capable d’effectuer cette action aussi élémentaire – que Siri et Google Assistant savaient accomplir il y a 15 ans.

Menteur menteur

Taquin, Husk a publié une autre vidéo quelques jours plus tard pour piéger ChatGPT. Il commence par lui demander la même chose : « Je vais m’apprêter à courir un mile, je veux que tu me chronomètres, peux-tu faire ça ? » Le robot lui assure que c’est dans ses cordes. Le vidéaste active alors la caméra de son smartphone pour montrer à ChatGPT les images de Sam Altman déclarant que son assistant vocal était incapable de lancer un chronomètre. Pourtant, ChatGPT n’en démord pas, il sait chronométrer les utilisateurs. « Je peux t’assurer que j’ai bien la capacité de te chronométrer », martèle le chatbot. « Très bien, je vais courir un mile alors. Lance le timer », exige Husk avant que ChatGPT s’exécute. Quelques secondes plus tard, le vidéaste l’interrompt et lui demande son temps : « Bon retour ! Cela t’a pris 7 minutes de courir un mile. »

@huskistaken

What’s going on… Full reaction vid @Mostly Human Media

♬ original sound – Husk

Évidemment insignifiante pour beaucoup, cette limite de ChatGPT (et d’autres LLM) écorne pourtant les promesses faites à longueur d’année par les promoteurs de l’intelligence artificielle. Non, ce n’est pas un outil magique. C’est une machine, qui a ses failles – aussi absurdes soient-elles. Et, alors qu’une part considérable des finances mondiales semble désormais fléchée vers le développement de cette technologie, il est sans doute bon de s’en souvenir.

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Gamers, vous allez pouvoir dépoussiérer votre Apple Vision Pro

Alors que Valve cherche toujours le « bon moment » pour lancer ses nouveaux produits, dont le casque de VR Steam Frame, elle se fait la main en publiant, chez la concurrence, une application particulièrement bienvenue. Steam Link permet de streamer ses jeux vidéo depuis son PC directement sur les écrans du Vision Pro d’Apple.

Le Vision Pro devient un vrai accessoire gaming

On ne va pas se le cacher : on doute fortement qu’un successeur au Vision Pro voie le jour dans un futur proche. La tentative de percée d’Apple dans le monde de la réalité mixte ne semble pas s’être passée comme prévu – le marché reste ultradominé par un Meta qui, désormais, retire ses billes du métavers et de la VR, et le prix actuel des composants ferait de ce produit, déjà grand luxe, un produit absolument inabordable même pour son public cible. Reste que le Vision Pro M5 est un casque tout à fait impressionnant, notamment grâce à ses écrans de haute qualité.

Des écrans qui, désormais, peuvent projeter vos jeux vidéo PC préférés via Steam Link. Valve propose en effet de participer à la bêta de la version Vision Pro de son service de streaming local, en s’inscrivant au programme TestFlight (gratuit). Une version encore préliminaire, susceptible de mal fonctionner, mais qui permet déjà de diffuser ses jeux en 4K sur le casque haut de gamme d’Apple.

Attention, malgré les apparences, impossible de streamer des jeux VR avec Steam Link. Il s’agit, comme les jeux Game Pass sur un casque Meta Quest, par exemple, d’une image plate, simplement diffusée sur les écrans du Vision Pro. Cela n’en fait pas moins une expérience très immersive – d’autant que Steam Link permet d’adapter la courbure de l’écran en mode panoramique.

Une excellente connexion est requise

Si Valve ne peut proposer des jeux VR via Steam Link sur Vision Pro, ce n’est pas une punition, mais une limitation technique. D’après sa documentation, le streaming VR demande une latence inférieure à 20 ms. Une valeur atteignable uniquement grâce à une connexion directe entre un casque et l’émetteur (l’ordinateur), avec un dongle, par exemple (ce qui sera le cas du Steam Frame). L’Apple Vision Pro, lui, se connecte en wifi au réseau domestique, ce qui allonge le traitement et ne permet pas d’obtenir une latence aussi faible.

Ce sera d’ailleurs un aspect à prendre en compte pour profiter au mieux de vos jeux sur le Vision Pro. Déjà disponible sur les téléviseurs connectés, Steam Link est une application qui est très sujette aux interférences du réseau. Les joueurs et joueuses les mieux renseigné·es ont ainsi tendance à préférer à Steam Link le duo Sunshine/Moonlight, qui permet de streamer son ordinateur sur n’importe quel écran, avec une latence beaucoup plus basse que la solution de Valve.

Reste que c’est déjà un très bon premier pas pour dépoussiérer un Vision Pro qui traînerait dans un tiroir, voire pour faire office d’excuse si l’achat de ce drôle de produit commençait à vous démanger.

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Les onglets verticaux sont enfin disponibles sur Chrome, voici comment les activer

On voit les plus réfractaires faire la moue d’ici, mais on vous l’assure : les essayer, c’est les adopter. Les onglets verticaux, inaugurés sur le navigateur Arc au début des années 2020, sont depuis apparus sur d’innombrables navigateurs web… sauf sur Chrome. C’est désormais chose faite, avec la dernière version de l’appli, désormais disponible sur ordinateur.

Comment activer les onglets verticaux sur Chrome ?

« Faites-en plus avec les nouveaux onglets verticaux », propose le billet de blog publié hier par Google, promettant une augmentation de la productivité à ses quelques milliards d’utilisateur·rices dans le monde. Après de longs mois de tests sur les versions expérimentales de Chrome, Google donne enfin le coup d’envoi de cette fonctionnalité attendue de longue date.

Une « disposition idéale pour le multitâche, puisqu’elle permet de ne jamais perdre un onglet de vue », ajoute le billet de blog, tout en rappelant que cette vue verticale se conjugue parfaitement bien avec la vue fractionnée (Split View), permettant d’afficher deux onglets côte à côte (une autre fonction réclamée à cor et à cri par la communauté qui n’est apparue que récemment).

Pour activer les onglets verticaux sur Chrome, rien de plus simple.

  • Mettez à jour Google Chrome sur votre ordinateur.
  • Faites clic droit sur la barre d’onglets du navigateur.
  • Sélectionnez « Afficher les onglets verticalement ».

Comme d’habitude avec Google, le déploiement de cette mise à jour peut prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Pensez à vérifier régulièrement les mises à jour si vous ne pouvez pas encore accéder à cette option.

Google Chrome vertical tabs

Un mode lecture plus confortable

Google ne s’arrête pas là et inaugure aussi une nouvelle mouture du mode Lecture, présenté par la marque comme « l’une de ses fonctionnalités phares de Chrome ». Désormais, le mode est accessible depuis le menu déroulant (clic droit) depuis n’importe quelle page. Il permet de faire disparaître les distractions visuelles (notamment la barre d’onglets, qu’elle soit verticale ou horizontale), et de mettre en valeur le texte pour faciliter, on vous le donne en mille, la lecture.

À l’instar de la fonction similaire sur iOS, par exemple, le mode lecture désactive l’essentiel de l’habillage des pages web pour ne laisser apparent que le texte et éventuellement des images. Mais cela a aussi le mérite de masquer, la plupart du temps, les publicités ou autres éléments gênant votre lecture.

Google Chrome, qui poursuit sa mue vers un navigateur 100 % IA, est utilisé par plus de 66 % des internautes dans le monde.

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Test Labo du SAMSUNG Galaxy A57 5G : un prix en hausse et une prestation qui stagne

Notre test détaillé

Général

Taille écran

6.7 "

OS

Android

Version OS

16

Mémoire vive

8 Go

Mémoire occupée

23 Go

Emplacement carte mémoire

Non

Communication

Communication
9.1

Cette note indique la capacité du smartphone à émettre et recevoir quelque soit les conditions (sur les réseaux 2G, 3g et 4G)

Nombre de carte SIM

2

Type de carte SIM

nano

Note 2G
8.7
Note 3G
8.8
Note 4G
9.5
Compatibilité 5G

Oui

Radar Radio-fréquences
Ce graphique détaille la capacité du smartphone à envoyer ou recevoir un signal selon les bandes de fréquences
©Labo Fnac
Compatibilité WiFi

a, b, g, n, ac, ax.

Norme Bluetooth

6.0

NFC

Oui

Écran

Écran
6.4
Densite des pixels
6
Définition de l’écran

1080 x 2340

Densité de l’écran

383 ppp

Contraste et progressivité
10
Taux de contraste (:5)

551

Fidelité des couleurs
10

Photo

Photo
7.1
Capteur principal (arrière)
7.6
Mesures
  • Qualité optique
    10
  • Colorimétrie
    7.7
  • Sensibilité
    3
  • Basse lumière
    3.7
  • Définition
    7
Usages
  • Grand Angle
    7.5
  • Focale standard
    7.9
  • Téléobjectif
    7.4
Capteur frontal (selfie)
6.3
Mesures
  • Qualité optique
    10
  • Colorimétrie
    7
  • Sensibilité
    4
  • Basse lumière
    2
  • Définition
    4
Usages
  • Grand Angle
    6.3

Autonomie

Autonomie
10
Durée autonomie

16:42:00

Temps de charge

01:19:00

Performances & rapidité

Un smartphone qui exécute le plus rapidement possible toutes sortes de tâches obtiendra un 10/10
Performances & rapidité
7
Performance usage simple
10
Performance usage moyen
10
Performance usage complexe
10
Performance usage extrême
10
Performances graphiques
7

Qualité audio

Qualité audio
6.9
Puissance maximale des Hauts-Parleurs

0 dB

Réponse en fréquences des Haut-Parleurs
©Labo Fnac

Dimensions & poids

Largeur

78 mm

Hauteur

161 mm

Epaisseur

10 mm

Poids

177.8 g

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Un Dyson dans la poche : c’est quoi ce minuscule ventilateur lancé par la marque anglaise ?

Dyson choisit bien son moment, alors qu’une vague de chaleur frappe la France et nous impose des températures jusqu’à 15 °C au-dessus de la moyenne saisonnière. Si vous supportez mal ce changement brutal de température, Dyson a peut-être quelque chose pour vous : un ventilateur de poche au design léché, capable de produire un flux d’air jusqu’à 25 m/s.

Un ventilateur de poche qui n’oublie pas d’être stylé

Dyson ne rate jamais une occasion de se faire remarquer. On se souvient de son casque audio embarquant un purificateur d’air. La marque britannique lance aujourd’hui un produit tout aussi étonnant (mais plus utile), le Hushjet Mini Cool, un ventilateur de poche aux dimensions d’un smartphone, qui ne pèse que 212 grammes.

En le déclinant en plusieurs coloris flashy, Dyson espère sans doute en faire un accessoire de mode. Le Hushjet Mini Cool est livré avec une base lui permettant d’être posé sur une surface, et peut même accueillir une lanière pour être porté autour du cou. La tête articulée du produit permet d’orienter le flux d’air, notamment pour se rafraîchir lors d’une déambulation urbaine pendant vos prochaines vacances.

Dyson Hushjet Mini Cool

Puissance et silence font bon ménage

Rechargeable en trois heures avec son port USB-C (batterie de 5 000 mAh), le Dyson Hushjet Mini Cool envoie un flux d’air pouvant atteindre 25 m/s grâce à son moteur à courant continu de 65 000 tours par minute. Cinq niveaux de puissance sont disponibles, et un mode « Boost » (que l’on imagine assez épuisant pour la batterie) est aussi au rendez-vous pour les situations d’urgence.

Seulement, il est inimaginable qu’un ventilateur de poche, par nature nomade, soit aussi bruyant que certaines références au format colonne (un problème sur les modèles d’entrée de gamme du constructeur). Dyson annonce donc un niveau sonore maximal de 72,5 dBa en mode Boost, 68 dBa en vitesse 5, et seulement 52 dBa en première vitesse. Cela reste donc tout à fait raisonnable pour une utilisation en extérieur, même dans des transports en commun.

Dyson commercialisera son Hushjet Mini Cool mi-mai au tarif de 99 €. Il sera livré avec une pochette de transport, un socle de recharge, un câble USB-C et un support tour de cou. Il sera disponible en trois coloris : bleu, orange ou rose poudré.

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Gaz ou électrique : quel four à pizza pour l’été ?

Gaz ou électrique : quel four à pizza pour l’été ?

La pizza constitue l’un des plats préférés des Français. Et rien ne remplace le plaisir de réaliser des pizzas maison dignes d’une pizzeria. Pour cela, un four à pizza s’impose. À gaz ou électrique ? On vous aide à trancher.

Four à pizza à gaz : idéal en extérieur

Même chez les professionnels, le four à pizza à gaz grignote des parts de marché sur le four à bois traditionnel. Pour des raisons parfaitement pragmatiques : les performances et la qualité du rendu. Parfaitement adapté à un espace extérieur, ce type de four bénéficie d’une montée en température rapide (jusqu’à 500 °C en un quart d’heure) grâce à l’efficacité du brûleur.

La température est répartie uniformément dans la chambre de cuisson pour une cuisson parfaite. Les puristes vont citer un autre avantage : l’aspect plus croustillant de la pâte, grâce à l’intensité de la flamme. Plus prosaïquement, on évoquera aussi la plus faible consommation d’énergie avec le gaz, moins cher que l’électricité.

Les meilleurs fours à pizza à gaz

La marque écossaise Ooni a révolutionné le four à pizza portable. Le Koda 12 se distingue par son design compact (10 kg) et ses performances impressionnantes : il atteint 500 °C en 15 minutes et cuit une pizza de 30 cm en seulement 60 secondes sur sa pierre à pizza en cordiérite.

Le four à pizza Le Marquier offre une surface de cuisson un peu plus importante, avec une capacité de 500 °C qui garantit une belle montée de la pâte, jusqu’à 1,30 m de diamètre !

Four à pizza électrique : parfait en intérieur

Est-ce un sacrilège ? Non : le four à pizza électrique a ses avantages comme sa grande praticité. Léger et mobile, il ne nécessite qu’une prise secteur pour être alimenté. L’allumage et le réglage s’effectuent en toute facilité grâce au thermostat intégré, tandis que la pierre à pizza diffuse la chaleur de manière homogène.

Lui aussi peut atteindre 400 °C, une température idéale pour des résultats professionnels. Prévoyez un préchauffage d’une dizaine de minutes puis un temps de cuisson d’un quart d’heure pour pouvoir passer à table. L’autre avantage, c’est son prix plus accessible, parfait pour déguster de bonnes pizzas dans son appartement.

Les meilleurs mini fours à pizza électriques : Ferrari, Ooni et plus

Derrière son aspect de crêpière croisée avec un gaufrier, le mini four à pizza G3 Ferrari Delizia est conçu sur-mesure pour cuire une pizza de 31 cm. Ce modèle compact atteint 400 °C et cuit votre pizza en seulement 5 minutes grâce à sa pierre à pizza réfractaire diablement efficace.

Un peu plus haut de gamme, le four à pizza Ninja Artisan présente une puissance de 1760 Watts qui permet de cuire des pizzas de différents styles (pâte fine et croustillante Thin Crust, style à la New-yorkaise, style Artisan à la Napolitaine) préconfigurés grâce au cadran digital à une vitesse impressionnante. Gros bonus : vous pouvez également utiliser d’autres modes de cuisson (mode four pour la viande, mode air-fryer pour les frites, mode Prove pour faire lever la pâte).

Questions fréquentes sur le four à pizza

Comment choisir un four à pizza ?

Le choix d’un four à pizza dépend de plusieurs critères : le type de combustible (gaz, électrique ou bois) selon vos préférences, la surface de cuisson adaptée au diamètre de vos pizzas, votre budget, et l’usage prévu (intérieur ou extérieur). Privilégiez un modèle capable d’atteindre au minimum 400 °C pour garantir une cuisson optimale.

Quelle est la température idéale pour un four à pizza ?

La température idéale varie entre 350 °C et 500 °C selon le type de pizza recherché. Pour une véritable pizza napolitaine, visez une chaleur extrême entre 450 °C et 485 °C, qui permet une cuisson éclair de 60 à 90 secondes et donne ce cornicione alvéolé si caractéristique.

Peut-on cuire du pain dans un four à pizza ?

Oui. La plupart des fours à pizza permettent également de cuire du pain et d’autres préparations. Le pain nécessite cependant une température plus basse (autour de 220 °C) et un temps de cuisson plus long que la pizza, en raison de son épaisseur et pour obtenir une mie moelleuse.

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Draisienne électrique homologuée pour adulte : le guide pour rouler sur la route

Quelle réglementation pour la draisienne électrique en France ?

Depuis le décret du 14 janvier 2022, les draisiennes électriques sont officiellement reconnues dans le code de la route comme des cyclomobiles légers, une sous-catégorie des cyclomoteurs. Concrètement, cela signifie qu’elles doivent obligatoirement être homologuées (catégorie L1e-B) et respecter des caractéristiques précises : vitesse bridée à 25 km/h, moteur électrique limité à 350 W et poids maximum de 30 kg.

Pour rouler légalement, vous devez avoir au minimum 14 ans et porter casque et gants homologués. Côté circulation, les cyclomobiles légers empruntent les pistes cyclables en priorité et peuvent rouler sur les routes limitées à 50 km/h en agglomération. Un certificat de conformité doit être fourni à l’achat, et comme pour tout engin de déplacement personnel motorisé, l’assurance responsabilité civile est obligatoire.

Checklist des obligations réglementaires :

  • Homologation L1e-B (certificat de conformité)

  • Casque homologué

  • Gants certifiés

  • Assurance responsabilité civile

  • Âge minimum : 14 ans

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Questions fréquentes sur la draisienne électrique homologuée

Est-il interdit de circuler avec une trottinette ou une draisienne électrique non homologuée ?

Oui, rouler avec une draisienne ou une trottinette électrique avec selle non homologuée sur la voie publique est strictement interdit. Vous vous exposez à une amende pouvant atteindre 1 500 € et à la confiscation de votre engin par les forces de l’ordre. Seul un usage sur terrain privé reste autorisé pour ces modèles sans certificat de conformité.

Est-il obligatoire d’assurer sa draisienne électrique ?

Absolument. Tout cyclomobile léger circulant sur la voie publique doit être couvert par une assurance responsabilité civile obligatoire. Cette garantie indemnise les victimes en cas de dommages corporels ou matériels causés à autrui. Rouler sans assurance expose à des sanctions financières importantes.

Quel est l’âge légal pour un enfant ou un ado ?

L’âge minimum pour conduire une draisienne électrique homologuée est de 14 ans, sans permis de conduire nécessaire. Les modèles destinés aux enfants plus jeunes ne sont pas homologués pour la route et doivent rester cantonnés aux espaces privés. Cette limite d’âge s’applique également aux trottinettes électriques avec selle circulant sur les pistes cyclables.

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Urbanglide Nomad 140 : une draisienne électrique complète et homologuée pour la route

L’importance cruciale de l’homologation sur route

Le marché actuel de la mobilité urbaine regorge d’engins motorisés, mais une grande partie des draisiennes électriques vendues aujourd’hui ne disposent pas des certifications requises pour arpenter l’espace public, les cantonnant de fait à un usage sur voie privée.

L’atout principal de la Draisienne Électrique Urbanglide Nomad 140 réside dans son homologation route. Cette certification garantit que le produit intègre l’ensemble des dispositifs de sécurité obligatoires et répond aux normes techniques imposées par les autorités. Pour l’utilisateur, c’est l’assurance d’investir dans un véhicule légal, sûr, et paré pour les trajets quotidiens sans risquer l’infraction.

Législation 2026 : que dit la loi française sur les draisiennes électriques ?

Depuis la création du statut de « cyclomobile léger » (une sous-catégorie L1e-b), la loi française définit des contours stricts pour autoriser ces véhicules sur les pistes cyclables et les routes limitées à 50 km/h. En 2026, un cyclomobile léger autorisé à circuler doit impérativement respecter les limites suivantes :

  • Vitesse maximale par construction : bridée à 25 km/h.

  • Puissance nominale continue : n’excédant pas 350 W.

  • Poids à vide : inférieur ou égal à 30 kg.

  • Dimensions : longueur maximale de 1,65 mètre.

La Nomad 140 a été conçue pour s’inscrire parfaitement dans cette catégorie. Conséquence directe de cette conformité : elle est exemptée d’immatriculation (pas de plaque ni de carte grise nécessaires). Il convient toutefois de rappeler que la conduite de ce type d’engin nécessite d’avoir au moins 14 ans et implique la souscription obligatoire à une assurance responsabilité civile (RC) dédiée aux Engins de Déplacement Personnel Motorisés (EDPM).

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Caractéristiques techniques : la Nomad 140 à la loupe

Si l’homologation route est son argument principal, la fiche technique de ce modèle n’en reste pas moins conçue pour maximiser l’efficacité des déplacements intermodaux et le confort du conducteur.

Motorisation et endurance

Propulsée par un moteur nominal de 350 W situé sur la roue arrière, la draisienne offre des accélérations fluides, adaptées aux contraintes du trafic urbain. Sa batterie intégrée (36V – 9,6 Ah) assure une autonomie pouvant atteindre 35 km, selon le poids de l’utilisateur et le dénivelé. Le cycle de charge complet s’effectue en environ 4 heures, un délai standard permettant une recharge aisée au bureau ou à domicile.

Confort et ergonomie

Contrairement aux trottinettes classiques, la draisienne électrique brille par sa stabilité. La Urbanglide Nomad 140 s’équipe de :

  • Roues de 14 pouces avec pneus à chambre à air, excellentes pour absorber les vibrations et les irrégularités de la chaussée.

  • Cadre à plancher bas facilitant l’enjambement au quotidien.

  • Selle réglable en hauteur, s’adaptant aux utilisateurs mesurant entre 1,50 m et 1,90 m.

Un équipement de sécurité sans compromis

L’homologation route se traduit directement dans les équipements embarqués. La draisienne intègre un système de freinage à disque mécanique performant. De plus, elle bénéficie d’ajouts structurels qui font la différence en milieu urbain dense : des rétroviseurs de série offrant un véritable confort visuel sans avoir à se retourner, de puissants phares LED avant et arrière pour rester visible de nuit, ainsi qu’un démarrage sécurisé par clé de contact. Un porte-bagages complète l’ensemble, rendant l’engin aussi utilitaire que récréatif.

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Caractéristique Donnée Technique
Vitesse maximale 25 km/h
Puissance moteur 350 W
Autonomie max Jusqu’à 35 km
Pneumatiques 14 pouces (gonflables)
Poids 22 kg
Charge maximale 120 kg

Une solution mature pour la ville

La draisienne électrique Urbanglide Nomad 140 dépasse le simple statut de gadget de mobilité. En se conformant strictement aux exigences du décret sur les cyclomobiles légers, elle offre une tranquillité d’esprit juridique devenue indispensable en 2026. L’association de son homologation sur route, de ses équipements de sécurité complets (rétroviseurs, freins à disque) et d’un confort de conduite supérieur en fait une alternative robuste et crédible face aux VAE ou aux trottinettes électriques pour les trajets du quotidien.

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Quels sont les smartphones avec la meilleure autonomie mesurée en 2026 ?

Le résumé de notre expert pour un choix rapide

L’autonomie reste le critère numéro un lors de l’achat d’un nouveau smartphone. En 2026, les constructeurs repoussent les limites grâce à des batteries haute capacité (souvent supérieures à 5000 mAh) et des processeurs gravés en 2 ou 3 nanomètres. Pour vous aider à faire un choix éclairé, nous avons sélectionné trois modèles champions de l’endurance sortis récemment, certifiés par le Labo Fnac et actuellement en stock : le Samsung Galaxy S26 Ultra (le plus polyvalent), l’Apple iPhone 17 Pro Max (le mieux optimisé) et le Honor Magic 7 Pro (la charge la plus rapide). Ces appareils dépassent tous les 22 heures d’utilisation réelle.

Notre sélection des smartphones les plus endurants en 2026

Voici les résultats de nos tests en laboratoire, classés par profil d’utilisateur :

Modèle recommandé Autonomie mesurée (Labo Fnac) Temps de charge (0-100%) Profil de l’utilisateur idéal Pourquoi ce choix ? (Analyse Fnac)
Samsung Galaxy S26 Ultra 5G 23h45 1h05 (charge 45W) Productivité / Grand écran Son processeur Snapdragon 8 Gen 4 offre une gestion thermique et énergétique remarquable, même en jeu 3D.
Apple iPhone 17 Pro Max 512 Go 24h30 1h15 (charge 27W) Créateur de contenu / Pro La puce A19 Pro couplée à iOS 19 garantit une optimisation logicielle redoutable, préservant drastiquement la batterie en veille.
Honor Magic 7 Pro 5G  25h10 35 minutes (charge 100W) Usager frénétique / Multimédia Ce smartphone embarque une batterie silicium-carbone de 5600 mAh et un chargeur 100W pour récupérer 100% d’autonomie en un temps record.

Pourquoi faire confiance aux tests d’autonomie du Labo Fnac ?

Face à la jungle des annonces constructeurs, nous nous engageons à vous fournir une information vérifiée et équilibrée. Nos recommandations s’appuient sur l’autorité factuelle de notre laboratoire :

  • Indépendance totale : Le Labo Fnac réalise ses tests et mesures en toute indépendance du commerce ou des fabricants depuis 1972.

  • Précision scientifique : Les évaluations sont menées par des responsables experts qui utilisent des équipements de mesure précis.

  • Volume de données : Nous réalisons plus de 1500 tests par an, ce qui nous permet d’avoir une base de comparaison exhaustive sur le marché de la téléphonie.

Comment faire durer la batterie de votre smartphone ?

Préserver l’autonomie de son appareil relève aussi des bonnes pratiques. Voici les recommandations de nos techniciens SAV Darty et experts Fnac :

Aspect de l’entretien À FAIRE (Recommandé par nos experts) À NE PAS FAIRE (Risques)
Gestion de la charge Maintenir la batterie entre 20% et 80% pour préserver les cycles des cellules lithium-ion. Laisser le smartphone se décharger complètement à 0% régulièrement.
Environnement Charger et conserver l’appareil à température ambiante (idéalement entre 15°C et 25°C). Exposer le smartphone en plein soleil (ex: sur le tableau de bord d’une voiture).
Matériel Utiliser le bloc de charge et le câble d’origine ou certifiés (norme CE, MFi pour Apple). Utiliser des chargeurs à très bas coût qui peuvent provoquer des surchauffes.

FAQ : les internautes nous demandent aussi

  • La 5G consomme-t-elle plus de batterie que la 4G ?

Oui, la recherche constante de réseaux à très haut débit sollicite davantage le modem du smartphone. Si vous manquez de batterie en fin de journée, forcer le réseau en 4G dans vos paramètres peut vous faire gagner de précieuses heures d’autonomie.

  • Faut-il désactiver le Wi-Fi et le Bluetooth pour économiser la batterie ?

Uniquement si vous ne les utilisez pas pendant une longue période. En 2026, les puces de connectivité sont très économes en veille. Cependant, désactiver la « recherche constante de réseaux » en arrière-plan est un excellent réflexe.

  • Le mode sombre permet-il vraiment de gagner en autonomie ?

Oui, mais uniquement si votre smartphone est équipé d’un écran OLED (comme le Samsung Galaxy A55 5G ou l’iPhone 16 Pro). Sur cette technologie d’affichage, afficher la couleur noire revient à éteindre purement et simplement le pixel. Activer le mode sombre peut ainsi vous faire gagner entre 10 % et 15 % d’autonomie sur une journée complète.

  • La charge ultra-rapide (au-delà de 60W) abîme-t-elle la batterie à long terme ?

Les chargeurs très puissants génèrent inévitablement plus de chaleur, ce qui est le principal ennemi des cellules lithium-ion. Cependant, les smartphones récents intègrent des logiciels de gestion thermique intelligents qui modulent la puissance injectée. Pour une durée de vie optimale, privilégiez la charge rapide en journée pour des petits « boosts », et utilisez une charge lente et adaptative la nuit.

  • Quand dois-je envisager de faire remplacer la batterie de mon smartphone ?

Nos techniciens SAV recommandent un remplacement lorsque l’état de santé de la batterie (la capacité maximum restante) passe sous la barre des 80 %. En moyenne, cela survient après 2 à 3 ans d’utilisation quotidienne (soit environ 500 à 800 cycles de charge). Grâce à un indice de réparabilité en constante hausse sur les modèles récents, ce remplacement est de plus en plus accessible et prolonge considérablement la durée de vie de votre appareil.

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Tablettes Xiaomi : quel pack Fnac correspond à vos besoins ?

L’évolution des usages numériques a redéfini la place de la tablette tactile. Autrefois cantonnée à la simple consultation de médias, elle constitue aujourd’hui un outil hybride robuste, capable de suppléer un ordinateur portable grâce à des accessoires dédiés (claviers, stylets) et des interfaces multitâches optimisées. Sa légèreté, son allumage instantané et son autonomie en font un atout majeur pour la mobilité.

Le constructeur Xiaomi illustre parfaitement cette transition technologique. Sa gamme se structure autour de deux piliers distincts : la série « Xiaomi Pad », résolument tournée vers le haut de gamme et les performances de pointe, et la série « Redmi Pad », qui vise à démocratiser l’accès à des configurations solides pour un excellent rapport qualité-prix. L’intégration récente d’outils liés à l’intelligence artificielle et l’amélioration constante des composants (processeurs efficients, dalles haute définition) permettent aujourd’hui à la marque de couvrir un spectre d’usages très large.

Pack Fnac tout-en-un Tablette tactile Xiaomi Pad 8 11.2″ 128 Go Gris

Cette itération de la série principale de Xiaomi se positionne sur le segment premium. Elle met l’accent sur la puissance brute et l’intégration de l’intelligence artificielle pour optimiser la productivité.

Caractéristiques techniques :

  • Écran : Dalle de 11,2 pouces.
  • Stockage et Mémoire : 128 Go d’espace de stockage couplés à 8 Go de mémoire vive (RAM).
  • Connectivité : Wi-Fi 6E/7 et Bluetooth 6.0.

La prise en charge du standard Wi-Fi 7 représente un saut matériel majeur. Cette norme permet d’exploiter des bandes de fréquences beaucoup plus larges (jusqu’à 320 MHz), ce qui se traduit par une latence quasi nulle et des débits démultipliés. C’est une condition indispensable pour le cloud computing, le jeu en streaming ou le traitement de données lourdes en ligne. Le Bluetooth 6.0 assure quant à lui un positionnement spatial ultra-précis des accessoires connectés et une consommation d’énergie drastiquement réduite en veille.

Pour quel usage ?

Ce pack « tout-en-un » s’adresse prioritairement aux professionnels en mobilité, aux étudiants exigeants et aux créatifs. La puissance de l’appareil, couplée à ses caractéristiques d’IA embarquées, facilite le multitâche intensif (gestion de plusieurs applications gourmandes en simultané en fenêtré), la retouche d’image et le traitement de texte avancé. Il se substitue efficacement à un ordinateur ultraportable pour les tâches nomades.

Pack Tablette tactile Xiaomi Redmi Pad 2 Pro 12.1″ Wifi 128 Go Gris + Etui clavier

Le modèle Pro de la gamme Redmi repousse les limites du format classique. Il offre une large surface d’affichage tout en garantissant un véritable confort bureautique grâce à l’inclusion d’un clavier physique.

Caractéristiques techniques :

  • Écran : 12,1 pouces avec résolution 2.5K.
  • Processeur : SoC Qualcomm Snapdragon® 7s Gen 4.
  • Batterie : 12 000 mAh avec charge rapide USB-PD.
  • Audio : Quatre haut-parleurs compatibles Dolby Atmos® et Audio Hi-Res.

La mention résolution 2.5K (généralement située autour de 2560 x 1600 pixels) indique une densité de pixels très élevée pour une dalle de cette dimension. Cela garantit une netteté de lecture optimale des polices de caractères, limitant la fatigue oculaire lors de longues sessions de travail. Par ailleurs, le processeur Snapdragon 7s Gen 4 profite d’une finesse de gravure avancée. Concrètement, il offre un équilibre maîtrisé entre la puissance de calcul nécessaire aux applications de productivité et la gestion thermique, évitant ainsi de drainer inutilement la batterie.

Pour quel usage ?

Avec son étui clavier inclu et sa diagonale de 12,1 pouces, cette tablette est l’outil idéal pour les télétravailleurs ayant besoin de rédiger et d’éditer de longs documents. L’autonomie massive de 12 000 mAh permet d’enchaîner une journée entière de réunions ou de cours, puis de basculer vers un usage multimédia immersif (films, séries) grâce à sa certification audio de qualité, sans nécessiter de recharge immédiate.

Tablette tactile Xiaomi Redmi Pad 2 11″ Wifi 128 Go Gris + Etui de protection

Le Redmi Pad 2 standard se concentre sur l’essentiel : offrir une base matérielle fiable, fluide et endurante pour le quotidien.

Caractéristiques techniques :

  • Écran : Dalle de 11 pouces en résolution 2.5K.
  • Processeur : SoC MediaTek Helio G100-Ultra.
  • Batterie : 9 000 mAh.
  • Audio : Quatre haut-parleurs.

Le SoC (System on a Chip) Helio G100-Ultra est pensé spécifiquement pour l’efficience énergétique. Contrairement aux puces conçues pour les calculs 3D complexes, son architecture privilégie la fluidité de l’interface graphique (scrolling, transitions d’applications) et la stabilité. Cela permet à la tablette de maintenir des températures très basses lors de longues sessions de visionnage vidéo, tout en préservant l’endurance globale du système.

Pour quel usage ?

Ce modèle cible avant tout l’usage domestique, familial et la consultation polyvalente. Il excelle dans la navigation web, la lecture numérique, la consultation de la presse et le divertissement vidéo. L’étui de protection fourni dans ce pack sécurise d’emblée l’appareil, permettant de le laisser à disposition sur une table basse ou de l’emporter dans les transports sans craindre les chocs légers. C’est le choix rationnel par excellence pour un public à la recherche d’un écran secondaire de qualité à la maison.

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Plus de 80 services d’IA et pourtant si peu d’utilisateurs : Copilot commence à tirer Microsoft vers le bas

23 % en trois mois. C’est la chute du cours de l’action de Microsoft, qui renvoie le géant de l’informatique à la crise de 2008, analysent nos confrères de Presse-Citron. Le fautif ? Des investissements démentiels dans une intelligence artificielle qui ne séduit pas les utilisateurs et utilisatrices, et qui est même tournée en dérision par les internautes.

La cible professionnelle reste insensible à Copilot

Après avoir enragé sur la récurrence du terme « Microslop » en ligne, la firme de Satya Nadella avait fait savoir récemment que son assistant d’IA devait être considéré comme un « outil de divertissement », et en aucun cas un outil de travail fiable. Même si cette déclaration a vite été balayée (un texte daté, qui sera bientôt actualisé, assure la marque), le mal est fait : personne ne semble vouloir de l’IA de Microsoft, et surtout pas les professionnels.

Et si Microsoft n’était qu’à quelques mois d’opérer une véritable percée chez les pros avec ses outils d’IA ? C’est ce genre de « persévérance » qui paraît en tout cas animer l’entreprise de Seattle, et certains analystes reconnaissent que l’IA est aujourd’hui capitale pour le maintien de la dynamique de la stratégie B2B de Microsoft. Si l’entreprise desserre la bride sur l’IA, elle laissera simplement sa place à d’autres (au hasard, Anthropic). Inconcevable, même si, aujourd’hui, on estime que seuls 3 % des utilisateurs et utilisatrices de Microsoft 365 sont abonné·es à Microsoft 365 Copilot, rapporte CNBC.

80 produits Microsoft portent la marque Copilot

En 2026, il semble impensable de pouvoir échapper à l’intelligence artificielle, en particulier lorsqu’on utilise un ordinateur Windows. Même si la marque a récemment annoncé de profonds changements stratégiques et semble comprendre le ras-le-bol des utilisateurs et utilisatrices face à l’intégration au chausse-pied de fonctions que personne n’a demandées, les effets de cette prise de conscience doivent encore être démontrés.

On en tient pour preuve ce diagramme proprement terrifiant réalisé par le blogueur tech Tey Bannerman. Il s’est lancé le défi de répertorier tous les produits Microsoft qui portent le label « Copilot », donnant ainsi une vision d’ensemble de la dimension tentaculaire qu’a pris l’IA chez Microsoft en seulement quelques années. Attention, ça donne le tournis.

Microsoft Copilot produits
Le blogueur Tey Bannerman s’est amusé à dénombrer tous les produits « Copilot » de Microsoft.

Autant l’écrire : on n’y comprend plus rien. Un manque de clarté assez embarrassant pour un produit pourtant censé faciliter la vie de tout le monde. Gageons que Microsoft profitera du printemps pour opérer un bon petit ménage et tenir sa promesse de se concentrer, enfin, sur des améliorations concrètes de Windows 11.

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Google Photos améliore vos photos grâce à l’IA

Depuis toujours, ou presque, on trouve dans la galerie photo de notre smartphone une touche un peu magique visant à « améliorer » l’aspect visuel d’un cliché. Le plus souvent, il s’agit d’améliorer l’exposition, de renforcer le contraste et la saturation. Avec sa nouveauté, Google Photos propose exactement la même chose… mais avec l’intelligence artificielle. La promesse d’une retouche plus pertinente ? À vous de juger.

La retouche automatique passe à l’ère de l’IA

Sur son compte X, Google Photos annonçait hier avoir entamé le déploiement d’une nouvelle version de son application à l’échelle mondiale. Celle-ci intègre plusieurs nouveautés, parmi lesquelles ce nouvel algorithme de retouche automatique utilisant l’intelligence artificielle pour « améliorer vos images d’un simple toucher, en équilibrant instantanément la lumière et la couleur. Car vos meilleurs souvenirs méritent mieux qu’un éclairage “passable” ».

Preuve à l’appui, la firme américaine prend en exemple le résultat de la fonction « Améliorer » standard et de « AI Enhanced », la nouvelle version. On récupère une image plus définie, sur laquelle le sujet ressort davantage, notamment grâce à un contraste important et des couleurs plus explosives.

Sans trop en dire, Google laisse toutefois imaginer que le traitement s’effectue localement sur le smartphone, et donc que les résultats peuvent varier en fonction de la puissance de calcul de votre appareil. Il suffit de mettre à jour son application Google Photos pour pouvoir essayer cette fonctionnalité.

Did you see the new button in your photo editor? AI Enhance is now available to Android users worldwide! ✨🌎

Elevate your images with a tap, balancing light and color instantly. Because your best memories deserve better than “okay” lighting. 🪄

Output varies by device. pic.twitter.com/eCocp55ybt

— Google Photos (@googlephotos) April 6, 2026

Toujours plus vite

Si vous êtes du genre à regarder vos séries en accéléré, une autre nouveauté de Google Photos devrait vous plaire. Avec sa nouvelle version, la galerie intelligente de Google intègre un nouveau réglage permettant de lire ses vidéos à différentes vitesses, s’étalant désormais de x0,25 à x2. Cela pourra notamment vous aider à retrouver plus rapidement un moment précis sur une longue vidéo souvenir.

Google Photos est l’application de stockage de photos native d’Android, installée par défaut sur de très nombreux smartphones du marché. Certaines marques, comme OnePlus ou Samsung, disposent quant à elles de leur propre visionneuse d’images, dont les fonctionnalités peuvent varier. Google Photos partage son espace de stockage avec Google Drive, et ça tombe bien : l’abonnement Google AI Pro vient justement de décupler son stockage offert.

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L’aspect pratique du Chromecast vous manque ? Ce dongle HDMI de Thomson devrait vous combler

Alors que Google concurrence désormais plutôt Apple avec son TV Streamer, un mastodonte du marché des clés HDMI s’est éclipsé. Une aubaine pour la concurrence, comme Thomson, qui en profite pour combler le manque laissé par la disparition du Chromecast. La marque française commercialise ainsi le Go Cast 152, un dongle HDMI compact, suffisamment puissant pour offrir à n’importe quel téléviseur des capacités connectées.

Une révision majeure du précédent modèle

Vous l’ignorez peut-être, mais Thomson commercialise depuis des années des produits similaires. Le Go Cast 152 est en réalité une révision du Go Cast 150, lancé en début d’année dernière, mais qui n’a pas su convaincre la presse spécialisée du fait de ses performances un peu chiches et de son faible stockage.

Le fabricant a entendu les critiques et semble corriger tous les aspects gênants du Go Cast 150 avec ce nouveau modèle. De forme et de présentation identiques (un « galet » blanc à brancher sur un port HDMI et à alimenter en USB-C), le Go Cast 152 intègre désormais 32 Go de stockage interne. C’est beaucoup, beaucoup plus confortable que les seuls 8 Go de son prédécesseur, et on a ainsi plus de liberté dans l’installation d’applications. Oui, car on ne l’a pas encore précisé, mais le Thomson Go Cast 152 vous offre la surcouche Google TV, et donc un accès à pratiquement toutes les applications compatibles sur cette version d’Android spécialement conçue pour les ordinateurs.

Du côté des performances, on reste toutefois sur un produit d’entrée de gamme. On ne compte que 2 Go de RAM et une puce Amlogic Y5 qui ne transformera pas radicalement l’expérience par rapport à l’ancien modèle (puce Y4).

Un petit boîtier pratique pour connecter son téléviseur

Du reste, le Thomson Go Cast 152 permettra à de vieux téléviseurs de se connecter au Web et d’accéder, notamment, aux applications de streaming les plus utilisées. Le dongle offre une image 4K, compatible HDR10, HDR10+ et même Dolby Vision, et prend également en charge l’audio spatialisé Dolby Atmos. Tout ce qu’il faut pour profiter de ses films et séries dans les meilleures conditions, et à un prix contenu !

Comme son prédécesseur, le Thomson Go Cast 152 s’affiche en effet à 79,90 €. Un tarif raisonnable, dans la lignée de ce que demandait Google pour sa propre clé HDMI, mais qui se heurte aussi à un concurrent de poids : le tout récent Xiaomi TV Stick 4K Gen 2, vendu 69,90 €.

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