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Reçu aujourd’hui — 14 avril 2026

Les premières lunettes connectées d’Apple seraient très simples

Alors que Meta, leader du secteur, a déjà lancé plusieurs générations de ses lunettes connectées et y intègre même désormais des écrans, Apple n’aurait pas envie de se brûler les ailes avec un produit aussi particulier. D’après les informations de Mark Gurman pour Bloomberg, la firme californienne se contenterait, dans un premier temps, de « simples » lunettes sans écran.

Une première paire de lunettes connectées très simple

On l’a vu avec le succès indécent des lunettes Meta Ray-Ban : le style, c’est primordial. Accessoires de mode avant d’être des gadgets technologiques, les lunettes du géant américain ont su trouver leur public en apportant simplement un twist tech à des produits de la vie de tous les jours – un peu comme les montres connectées, quand on y pense.

C’est exactement l’approche que souhaiterait suivre Apple avec sa première paire. D’après Gurman, Apple articulerait sa stratégie autour d’un « design iconique », directement identifiable comme appartenant à la marque. Quatre designs différents seraient actuellement à l’étude dans les laboratoires d’Apple : une grande monture rectangulaire, façon Ray-Ban, un modèle rectangulaire fin, similaire à celles que porte le PDG d’Apple, Tim Cook, et deux déclinaisons de montures ovales pour s’adapter à la morphologie du porteur ou de la porteuse.

Fidèle à sa réputation d’excellence, Apple mise sur des matériaux nobles, comme l’acétate. Côté coloris, les sources du journaliste parlent de noir, de bleu océan et de marron clair. Mais quelles seraient les particularités techniques de cette première paire de lunettes ?

Des caméras, des haut-parleurs… et c’est tout ?

On l’a dit, Apple veut essentiellement concurrencer un Meta qui a pris beaucoup d’avance sur un marché où il nage librement. Si l’entreprise de Mark Zuckerberg souhaite désormais investir davantage dans la réalité mixte grâce à ses Meta Display, son best-seller reste les Meta Ray-Ban. Des lunettes au look iconique, dotées de caméras, de haut-parleurs et dopées à l’IA.

C’est précisément ce que compte faire Apple. Des lunettes qui permettent de prendre des photos et des vidéos, d’écouter de la musique et de passer des appels les mains libres, mais également de converser avec Siri qui, d’ici à la sortie des lunettes de la marque, devrait enfin avoir reçu la visite de Gemini pour décupler ses capacités intelligentes.

Restera évidemment l’épineuse question du prix à clarifier. Si les Meta Ray-Ban sont à ce point populaires, c’est aussi parce qu’elles ne coûtent pas beaucoup plus cher qu’une paire de solaires de grande marque. Apple parviendra-t-il à s’aligner ?

Les premières lunettes connectées d’Apple seraient très simples

14 avril 2026 à 11:15

Alors que Meta, leader du secteur, a déjà lancé plusieurs générations de ses lunettes connectées et y intègre même désormais des écrans, Apple n’aurait pas envie de se brûler les ailes avec un produit aussi particulier. D’après les informations de Mark Gurman pour Bloomberg, la firme californienne se contenterait, dans un premier temps, de « simples » lunettes sans écran.

Une première paire de lunettes connectées très simple

On l’a vu avec le succès indécent des lunettes Meta Ray-Ban : le style, c’est primordial. Accessoires de mode avant d’être des gadgets technologiques, les lunettes du géant américain ont su trouver leur public en apportant simplement un twist tech à des produits de la vie de tous les jours – un peu comme les montres connectées, quand on y pense.

C’est exactement l’approche que souhaiterait suivre Apple avec sa première paire. D’après Gurman, Apple articulerait sa stratégie autour d’un « design iconique », directement identifiable comme appartenant à la marque. Quatre designs différents seraient actuellement à l’étude dans les laboratoires d’Apple : une grande monture rectangulaire, façon Ray-Ban, un modèle rectangulaire fin, similaire à celles que porte le PDG d’Apple, Tim Cook, et deux déclinaisons de montures ovales pour s’adapter à la morphologie du porteur ou de la porteuse.

Fidèle à sa réputation d’excellence, Apple mise sur des matériaux nobles, comme l’acétate. Côté coloris, les sources du journaliste parlent de noir, de bleu océan et de marron clair. Mais quelles seraient les particularités techniques de cette première paire de lunettes ?

Des caméras, des haut-parleurs… et c’est tout ?

On l’a dit, Apple veut essentiellement concurrencer un Meta qui a pris beaucoup d’avance sur un marché où il nage librement. Si l’entreprise de Mark Zuckerberg souhaite désormais investir davantage dans la réalité mixte grâce à ses Meta Display, son best-seller reste les Meta Ray-Ban. Des lunettes au look iconique, dotées de caméras, de haut-parleurs et dopées à l’IA.

C’est précisément ce que compte faire Apple. Des lunettes qui permettent de prendre des photos et des vidéos, d’écouter de la musique et de passer des appels les mains libres, mais également de converser avec Siri qui, d’ici à la sortie des lunettes de la marque, devrait enfin avoir reçu la visite de Gemini pour décupler ses capacités intelligentes.

Restera évidemment l’épineuse question du prix à clarifier. Si les Meta Ray-Ban sont à ce point populaires, c’est aussi parce qu’elles ne coûtent pas beaucoup plus cher qu’une paire de solaires de grande marque. Apple parviendra-t-il à s’aligner ?

Xiaomi lance un nouvel aspirateur spécial matelas

Déjà bien implanté dans le domaine de la maison intelligente, Xiaomi se doit de rester compétitif sur un marché qui ne cesse de se renouveler. Le géant chinois profite de ce début de printemps pour lancer deux nouveaux aspirateurs. Le premier, le Vacuum Cleaner G30 Max, est plutôt classique dans sa conception. Le Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro, plus spécialisé, se destine quant à lui tout particulièrement à un sommeil plus sain.

Une “brosse aspirante” pour votre matelas

Commençons par ce dernier. Le Xiaomi Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro est, comme son nom (à rallonge) le suggère, une nouvelle édition d’un produit déjà existant. Cette fois, Xiaomi améliore pourtant sa copie, avec un appareil consacré à l’élimination des acariens et des allergènes dans les fibres des matelas… mais également des canapés et autres textiles !

Sa brosse batteuse effectue 72 000 tapotements par minute afin de déloger la poussière, et un moteur puissant développant une force d’aspiration de 16 000 Pa la capture instantanément. Pour couronner le tout, le Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro se dote d’une lampe UV-C de 254 mm censée éliminer « 99% des bactéries et des acariens », assure Xiaomi dans son communiqué. Un flux d’air chaud à 65 ºC fait office de finition pour réduire l’humidité des tissus et ainsi éviter la prolifération d’acariens.

Utilisable sur secteur uniquement, le Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro embarque un écran informant l’utilisateur·ice du degré de propreté de la zone ciblée. Il est déjà disponible sur le store Xiaomi pour 79,99 €.

Xiaomi Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro

Un nouvel aspirateur-balai endurant, qui traque la poussière

Plus conventionnel, le Xiaomi Vacuum Cleaner G30 Max est un aspirateur-balai fonctionnant sur batterie et offrant une autonomie de 90 minutes en mode Éco. Il est livré avec une brosse rotative anti-emmêlement ainsi que divers accessoires au service d’un capteur intelligent, adaptant automatiquement la puissance d’aspiration selon le niveau de saleté détecté. Pratique, non seulement pour garantir la propreté de l’intérieur, mais aussi pour préserver la batterie de l’aspirateur.

Avec une puissance d’aspiration de 25 000 Pa, le Vacuum Cleaner G30 Max ne recule devant aucune surface ni aucun tapis, aussi épais soit-il. Le système de filtration, en cinq étapes, capture « 99,9 % des particules fines, rejetant ainsi un air purifié dans chaque pièce », promet la marque. Comme de nombreux concurrents, le Vacuum Cleaner G30 Max dispose d’un manche articulé facilitant le passage sous les meubles.

Le Xiaomi Vacuum Cleaner G30 Max est disponible pour 399,99 €.

Xiaomi lance un nouvel aspirateur spécial matelas

14 avril 2026 à 10:40

Déjà bien implanté dans le domaine de la maison intelligente, Xiaomi se doit de rester compétitif sur un marché qui ne cesse de se renouveler. Le géant chinois profite de ce début de printemps pour lancer deux nouveaux aspirateurs. Le premier, le Vacuum Cleaner G30 Max, est plutôt classique dans sa conception. Le Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro, plus spécialisé, se destine quant à lui tout particulièrement à un sommeil plus sain.

Une “brosse aspirante” pour votre matelas

Commençons par ce dernier. Le Xiaomi Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro est, comme son nom (à rallonge) le suggère, une nouvelle édition d’un produit déjà existant. Cette fois, Xiaomi améliore pourtant sa copie, avec un appareil consacré à l’élimination des acariens et des allergènes dans les fibres des matelas… mais également des canapés et autres textiles !

Sa brosse batteuse effectue 72 000 tapotements par minute afin de déloger la poussière, et un moteur puissant développant une force d’aspiration de 16 000 Pa la capture instantanément. Pour couronner le tout, le Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro se dote d’une lampe UV-C de 254 mm censée éliminer « 99% des bactéries et des acariens », assure Xiaomi dans son communiqué. Un flux d’air chaud à 65 ºC fait office de finition pour réduire l’humidité des tissus et ainsi éviter la prolifération d’acariens.

Utilisable sur secteur uniquement, le Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro embarque un écran informant l’utilisateur·ice du degré de propreté de la zone ciblée. Il est déjà disponible sur le store Xiaomi pour 79,99 €.

Xiaomi Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro

Un nouvel aspirateur-balai endurant, qui traque la poussière

Plus conventionnel, le Xiaomi Vacuum Cleaner G30 Max est un aspirateur-balai fonctionnant sur batterie et offrant une autonomie de 90 minutes en mode Éco. Il est livré avec une brosse rotative anti-emmêlement ainsi que divers accessoires au service d’un capteur intelligent, adaptant automatiquement la puissance d’aspiration selon le niveau de saleté détecté. Pratique, non seulement pour garantir la propreté de l’intérieur, mais aussi pour préserver la batterie de l’aspirateur.

Avec une puissance d’aspiration de 25 000 Pa, le Vacuum Cleaner G30 Max ne recule devant aucune surface ni aucun tapis, aussi épais soit-il. Le système de filtration, en cinq étapes, capture « 99,9 % des particules fines, rejetant ainsi un air purifié dans chaque pièce », promet la marque. Comme de nombreux concurrents, le Vacuum Cleaner G30 Max dispose d’un manche articulé facilitant le passage sous les meubles.

Le Xiaomi Vacuum Cleaner G30 Max est disponible pour 399,99 €.

La chaîne de salles de sport Basic-Fit piratée, des données bancaires compromises

L’entreprise néerlandaise, leader des salles de sport en Europe depuis 2019, annonce en ce début de semaine qu’environ « un million de membres » ont pu être concerné·es par ce piratage. Voici ce que l’on sait, 24 heures après les déclarations de Basic-Fit.

Quelles données sont concernées ?

Basic-Fit annonce à l’AFP (via Le Monde) qu’un « accès non autorisé au système qui enregistre les passages des membres dans les clubs Basic-Fit » a été remarqué ces derniers jours. Une intrusion qui, d’après le siège, aurait permis aux pirates d’acquérir un certain nombre de données personnelles plus ou moins sensibles. Dans le détail, « les informations d’abonnement, les noms et adresses, les adresses e-mail, les numéros de téléphone, les dates de naissance et les coordonnées bancaires » sont concernées – sans plus de précision sur la nature de ces coordonnées bancaires.

« Aucun mot de passe n’a été compromis », tente de rassurer la chaîne, ajoutant que les pièces d’identité de ses membres ne sont jamais conservées sur ses serveurs. « Les membres dont les données sont concernées ont été informés », conclut Basic-Fit dans son communiqué adressé à l’agence de presse. Si vous êtes abonné·es, pensez à vérifier votre adresse e-mail afin de savoir si votre compte fait partie du larcin des cybercriminels.

Un peu moins d’un abonné sur cinq concerné

Avec quelque 5,8 millions de membres revendiqués dans ses 2 150 clubs européens, Basic-Fit voit ainsi sa réputation écornée auprès de quasiment un cinquième de ses abonné·es. En effet, il est assez rare que les pirates parviennent à mettre la main sur les numéros de comptes bancaires lors de tels piratages. Ce détail peut illustrer un certain laxisme de l’entreprise néerlandaise dans la protection des données les plus sensibles de sa clientèle.

Basic-Fit dit surveiller « de près si les données téléchargées sont rendues publiques » avec l’aide de spécialistes en cybersécurité. Dans tous les cas, le mal est fait. Comme d’habitude dans de pareils cas, il est capital de rester vigilant, notamment lorsqu’il s’agit de cliquer sur des liens qui pourraient être inclus dans des courriels. Le but des pirates est de mettre au point des arnaques sophistiquées basées sur de l’usurpation d’identité. Il est capital de ne jamais communiquer d’informations sensibles, telles qu’un mot de passe ou des données bancaires, à un interlocuteur qui n’a pas toute votre confiance. Vous pouvez vous rapprocher de votre banque afin d’obtenir des conseils plus détaillés sur les façons de vous protéger contre les fraudes en ligne.

Basic-Fit s’ajoute à la liste interminable d’enseignes qui ont été piratées ces derniers mois. Ce siphonnage de données arrive d’ailleurs quelques mois après celui de MaSalleDeSport, un prestataire commun à de nombreuses chaînes sportives en France… qui compte Basic-Fit parmi ses clients.

La chaîne de salles de sport Basic-Fit piratée, des données bancaires compromises

14 avril 2026 à 09:25

L’entreprise néerlandaise, leader des salles de sport en Europe depuis 2019, annonce en ce début de semaine qu’environ « un million de membres » ont pu être concerné·es par ce piratage. Voici ce que l’on sait, 24 heures après les déclarations de Basic-Fit.

Quelles données sont concernées ?

Basic-Fit annonce à l’AFP (via Le Monde) qu’un « accès non autorisé au système qui enregistre les passages des membres dans les clubs Basic-Fit » a été remarqué ces derniers jours. Une intrusion qui, d’après le siège, aurait permis aux pirates d’acquérir un certain nombre de données personnelles plus ou moins sensibles. Dans le détail, « les informations d’abonnement, les noms et adresses, les adresses e-mail, les numéros de téléphone, les dates de naissance et les coordonnées bancaires » sont concernées – sans plus de précision sur la nature de ces coordonnées bancaires.

« Aucun mot de passe n’a été compromis », tente de rassurer la chaîne, ajoutant que les pièces d’identité de ses membres ne sont jamais conservées sur ses serveurs. « Les membres dont les données sont concernées ont été informés », conclut Basic-Fit dans son communiqué adressé à l’agence de presse. Si vous êtes abonné·es, pensez à vérifier votre adresse e-mail afin de savoir si votre compte fait partie du larcin des cybercriminels.

Un peu moins d’un abonné sur cinq concerné

Avec quelque 5,8 millions de membres revendiqués dans ses 2 150 clubs européens, Basic-Fit voit ainsi sa réputation écornée auprès de quasiment un cinquième de ses abonné·es. En effet, il est assez rare que les pirates parviennent à mettre la main sur les numéros de comptes bancaires lors de tels piratages. Ce détail peut illustrer un certain laxisme de l’entreprise néerlandaise dans la protection des données les plus sensibles de sa clientèle.

Basic-Fit dit surveiller « de près si les données téléchargées sont rendues publiques » avec l’aide de spécialistes en cybersécurité. Dans tous les cas, le mal est fait. Comme d’habitude dans de pareils cas, il est capital de rester vigilant, notamment lorsqu’il s’agit de cliquer sur des liens qui pourraient être inclus dans des courriels. Le but des pirates est de mettre au point des arnaques sophistiquées basées sur de l’usurpation d’identité. Il est capital de ne jamais communiquer d’informations sensibles, telles qu’un mot de passe ou des données bancaires, à un interlocuteur qui n’a pas toute votre confiance. Vous pouvez vous rapprocher de votre banque afin d’obtenir des conseils plus détaillés sur les façons de vous protéger contre les fraudes en ligne.

Basic-Fit s’ajoute à la liste interminable d’enseignes qui ont été piratées ces derniers mois. Ce siphonnage de données arrive d’ailleurs quelques mois après celui de MaSalleDeSport, un prestataire commun à de nombreuses chaînes sportives en France… qui compte Basic-Fit parmi ses clients.

Reçu hier — 13 avril 2026

L’IA de Google dans Fitbit pour donner du sens à la santé connectée

Un véritable coach de santé personnel. Voilà en substance la nouvelle casquette que va pouvoir revêtir Gemini, l’intelligence artificielle développée par Google, désormais accessible en bêta (« Public Preview ») au sein de l’application Fitbit (propriété de Google depuis 2021). Déjà lancée aux États-Unis, la fonction de coach de santé avait été présentée par la marque américaine l’été dernier, au moment de l’annonce de la nouvelle Pixel Watch 4.

Un coach sportif intelligent

Jusqu’à présent, Fitbit Coach manquait cruellement de pertinence. Capable de prodiguer des conseils de santé et des programmes sportifs, l’assistant était pour le moins statique, et manquait, pour employer un mot que les promoteurs de l’IA adorent, d’agentivité. Avec cette nouvelle version dopée à Gemini, c’est désormais un véritable chatbot qui s’offre à vous.

Un coach avec lequel on peut discuter, donc, notamment pour tenter de décoder certaines données récupérées par les montres et bracelets connectés de Google et Fitbit, qui ne sont pas toujours évidentes à appréhender. Que signifie mon score de sommeil ? Pourquoi ma fréquence cardiaque varie-t-elle autant dans la journée ? Comment ménager mon genou douloureux lors de ma course ? Ce genre de choses.

Grâce au nouveau bouton « Demander au coach » désormais disponible dans l’application Fitbit, on est mieux accompagné·e dans sa démarche santé. Même si, il est capital de le rappeler : de la même manière que les chatbots sont des machines programmées pour vous donner la réponse la plus probable à votre question, le coach intelligent de Fitbit n’a pas réponse à tout, et ne doit en aucun cas se substituer à un suivi médical régulier.

Interface coach fitbit gemini
L’interface du coach Fitbit.

Un coach intelligent payant

Si la version gratuite de Fitbit permet déjà de récupérer de nombreuses données de santé et de les comprendre grâce à une riche documentation, l’accès au coach intelligent animé par Gemini est conditionné à l’abonnement Fitbit Premium, proposé à 8,99 € par mois (ou 79,99 € par an). À noter qu’il n’est pas indispensable de disposer d’un compte Google AI Pro (même s’il est plus intéressant que jamais).

Pour commencer à découvrir cette nouvelle fonction intelligente de Fitbit, rendez-vous sur l’application Fitbit, puis sélectionnez « Public Preview » et « Rejoindre la Public Preview ».

Il était inévitable que l’intelligence artificielle finisse par arriver dans les applications, et sur les objets connectés consacrés à la santé. On l’a déjà vu il y a quelques mois, quand ChatGPT a ouvert un espace dédié spécifiquement à la santé. Le concurrent Apple envisage pour sa part une refonte complète de l’application Santé, également en vue d’y intégrer des fonctionnalités « intelligentes » de la sorte.

L’IA de Google dans Fitbit pour donner du sens à la santé connectée

13 avril 2026 à 13:50

Un véritable coach de santé personnel. Voilà en substance la nouvelle casquette que va pouvoir revêtir Gemini, l’intelligence artificielle développée par Google, désormais accessible en bêta (« Public Preview ») au sein de l’application Fitbit (propriété de Google depuis 2021). Déjà lancée aux États-Unis, la fonction de coach de santé avait été présentée par la marque américaine l’été dernier, au moment de l’annonce de la nouvelle Pixel Watch 4.

Un coach sportif intelligent

Jusqu’à présent, Fitbit Coach manquait cruellement de pertinence. Capable de prodiguer des conseils de santé et des programmes sportifs, l’assistant était pour le moins statique, et manquait, pour employer un mot que les promoteurs de l’IA adorent, d’agentivité. Avec cette nouvelle version dopée à Gemini, c’est désormais un véritable chatbot qui s’offre à vous.

Un coach avec lequel on peut discuter, donc, notamment pour tenter de décoder certaines données récupérées par les montres et bracelets connectés de Google et Fitbit, qui ne sont pas toujours évidentes à appréhender. Que signifie mon score de sommeil ? Pourquoi ma fréquence cardiaque varie-t-elle autant dans la journée ? Comment ménager mon genou douloureux lors de ma course ? Ce genre de choses.

Grâce au nouveau bouton « Demander au coach » désormais disponible dans l’application Fitbit, on est mieux accompagné·e dans sa démarche santé. Même si, il est capital de le rappeler : de la même manière que les chatbots sont des machines programmées pour vous donner la réponse la plus probable à votre question, le coach intelligent de Fitbit n’a pas réponse à tout, et ne doit en aucun cas se substituer à un suivi médical régulier.

Interface coach fitbit gemini
L’interface du coach Fitbit.

Un coach intelligent payant

Si la version gratuite de Fitbit permet déjà de récupérer de nombreuses données de santé et de les comprendre grâce à une riche documentation, l’accès au coach intelligent animé par Gemini est conditionné à l’abonnement Fitbit Premium, proposé à 8,99 € par mois (ou 79,99 € par an). À noter qu’il n’est pas indispensable de disposer d’un compte Google AI Pro (même s’il est plus intéressant que jamais).

Pour commencer à découvrir cette nouvelle fonction intelligente de Fitbit, rendez-vous sur l’application Fitbit, puis sélectionnez « Public Preview » et « Rejoindre la Public Preview ».

Il était inévitable que l’intelligence artificielle finisse par arriver dans les applications, et sur les objets connectés consacrés à la santé. On l’a déjà vu il y a quelques mois, quand ChatGPT a ouvert un espace dédié spécifiquement à la santé. Le concurrent Apple envisage pour sa part une refonte complète de l’application Santé, également en vue d’y intégrer des fonctionnalités « intelligentes » de la sorte.

Pourquoi OpenAI lance-t-il un nouvel abonnement à ChatGPT à plus de 100 € ?

Aux dernières nouvelles, seuls 5 % des quelque 900 millions d’utilisateurs et utilisatrices hebdomadaires de ChatGPT paient pour utiliser son intelligence artificielle. Autant dire que ce ne sont pas ces 45 millions de clients qui suffisent à soutenir les investissements massifs de l’entreprise américaine. Pour se montrer plus compétitif, mais également pour tenir tête à son ennemi juré Anthropic (Claude), OpenAI lance une nouvelle version de son abonnement Pro. Voici ce qu’il propose.

Un abonnement taillé pour Codex

Autant le préciser d’emblée : l’abonnement ChatGPT Pro est, comme son nom l’indique, réservé aux professionnels… ou aux passionné·es qui utilisent abondamment le nouvel outil d’aide au développement Codex afin de lancer un projet sur leur temps libre. Affiché à 103 € par mois, son principal intérêt consiste à rehausser considérablement les limites d’utilisation de ChatGPT, notamment au sein de Codex, donc. L’idée est de pouvoir « vibe coder » plus longuement, sans avoir à patienter jusqu’à la réinitialisation des tokens inclus dans son abonnement Plus (ou Go).

D’après la nouvelle grille tarifaire d’OpenAI, ChatGPT Pro offre une limite d’utilisation cinq fois supérieure à celle de la formule ChatGPT Plus. Cet abonnement offre aussi un accès aux modèles de langage (LLM) les plus perfectionnés d’OpenAI, ainsi qu’une « utilisation maximale de la recherche approfondie », utile notamment pour décortiquer de nombreux documents dans leurs moindres détails.

D’autres avantages plus basiques sont évidemment inclus dans la formule, comme la génération d’images rapide et illimitée, et l’accès en avant-première à des fonctionnalités expérimentales.

ChatGPT Pro tarifs
La nouvelle grille tarifaire de ChatGPT.

Un deuxième abonnement ChatGPT Pro ?

Si vous suivez l’actualité de l’intelligence artificielle, vous savez qu’il existe en réalité déjà un abonnement ChatGPT Pro depuis un peu plus d’un an. Jusqu’ici, cette formule était facturée 200 €, ce qui représente un écart de prix assez démesuré par rapport à la formule ChatGPT Plus, relativement abordable. Pour rendre sa grille de tarifs plus juste, mais également pour concurrencer plus directement Anthropic, qui dispose d’un abonnement Claude Max à 100 $ par mois, OpenAI a donc pris la décision de scinder sa formule Pro en deux.

Le nouveau produit d’appel est donc celui présenté plus haut. Mais les personnes qui le souhaitent peuvent également opter pour l’abonnement ChatGPT Pro à 200 € mensuels, qui n’offre plus des limites d’usage cinq fois supérieures, mais fois supérieures supérieures à celles de ChatGPT Plus. Autant dire un produit cette fois réservé aux utilisateur·rices avides de l’IA, qui ont d’énormes besoins de tokens au quotidien pour mener à bien leurs projets.

Cette nouvelle formule s’intègre dans une période de remise en question pour le fleuron de l’intelligence artificielle, qui déplace ses pions en faveur d’une stratégie commerciale davantage tournée vers les professionnels. En effet, les produits grand public, à l’image du générateur de vidéos Sora, débranché il y a peu, coûtent bien plus qu’ils ne rapportent, et ne permettent pas d’assurer la pérennité de l’entreprise qui, rappelons-le, ne sera pas rentable avant, au mieux, 2029.

On fait le point sur le calendrier hypothétique de sortie des prochains iPhone

D’après les dires informés du journaliste Mark Gurman et de l’analyste spécialisé Ming-Chi Kuo, le déploiement des futurs iPhone se ferait en deux temps. Une première pour Apple, qui veut capitaliser sur l’élan créé par la sortie de son récent iPhone 17e pour créer un second événement annuel autour de sa gamme de smartphones… et pour laisser de la place au petit nouveau de la bande, l’iPhone « Fold ».

La feuille de route de sortie des futurs iPhone

Sans surprise majeure, la prochaine famille d’iPhone devrait s’appeler iPhone 18 et être composée comme d’habitude d’un modèle classique et de deux modèles Pro/Pro Max encore plus perfectionnés. Mais, comme on le devine depuis un certain moment désormais, Apple devrait lancer à la rentrée son très attendu premier smartphone pliant, a priori baptisé iPhone Fold (certains informateurs parlent d’iPhone « Ultra »).

Par ailleurs, pour laisser son nouveau venu respirer, la marque californienne pourrait opérer un changement majeur dans sa stratégie de sortie en décalant la commercialisation de l’iPhone 18 « classique » au printemps prochain, en 2027. Un lancement qui serait alors conjoint avec celui de l’iPhone 18e, la version milieu de gamme lancée l’année dernière.

D’après les informations partagées par Kuo, l’iPhone Air, le plus fin du catalogue, est bien parti pour rester, et devrait être lancé en même temps que les iPhone 18 Pro et l’iPhone Fold, en septembre 2026.

iPhone 2026 lineup
Calendrier hypothétique de sortie des futurs iPhone.

Un changement de stratégie risqué

Si cette bascule s’avérait, on aurait alors deux « événements iPhone » dans l’année, qui ne s’adresseraient plus du tout au même public. Septembre serait alors réservé aux smartphones très haut de gamme, la crème de la crème. Si l’on se base sur les tarifs d’aujourd’hui, le modèle le plus abordable de la prochaine génération attendue dans quelques mois serait l’iPhone 18 Air… à partir de 1 229 €. L’iPhone 17 Pro se négocie actuellement à 1 329 €, et l’iPhone 17 Pro Max à 1 479 €. Les rumeurs concernant l’iPhone Fold, elles, parlent d’un smartphone pliant qui dépasserait les 2 000 €.

Pour les consommateurs qui n’ont ni besoin d’un modèle Pro ni envie de dépenser plus de 1 000 € dans un téléphone, le rendez-vous est donc pris pour le printemps 2027 – soit un an et demi après la sortie de l’iPhone 17. Plusieurs sources affirment en effet que les iPhone 18 et 18e seraient lancés simultanément, probablement autour du mois de mars. Aux tarifs actuels, ce sont deux références qui pourraient se présenter à 969 € et 719 €.

En retardant à ce point la sortie de son best-seller, Apple prend le risque que ses fans historiques lui tournent le dos, mais peut également compter sur l’excellente performance des actuels iPhone 17, qui continuent de se vendre comme des petits pains. Peut-être faut-il aussi deviner un iPhone 18 aux nouveautés trop maigres pour être présenté en même temps qu’un produit de rupture comme le supposé iPhone Fold ? Réponse dans quelques mois.

Pourquoi OpenAI lance-t-il un nouvel abonnement à ChatGPT à plus de 100 € ?

13 avril 2026 à 11:15

Aux dernières nouvelles, seuls 5 % des quelque 900 millions d’utilisateurs et utilisatrices hebdomadaires de ChatGPT paient pour utiliser son intelligence artificielle. Autant dire que ce ne sont pas ces 45 millions de clients qui suffisent à soutenir les investissements massifs de l’entreprise américaine. Pour se montrer plus compétitif, mais également pour tenir tête à son ennemi juré Anthropic (Claude), OpenAI lance une nouvelle version de son abonnement Pro. Voici ce qu’il propose.

Un abonnement taillé pour Codex

Autant le préciser d’emblée : l’abonnement ChatGPT Pro est, comme son nom l’indique, réservé aux professionnels… ou aux passionné·es qui utilisent abondamment le nouvel outil d’aide au développement Codex afin de lancer un projet sur leur temps libre. Affiché à 103 € par mois, son principal intérêt consiste à rehausser considérablement les limites d’utilisation de ChatGPT, notamment au sein de Codex, donc. L’idée est de pouvoir « vibe coder » plus longuement, sans avoir à patienter jusqu’à la réinitialisation des tokens inclus dans son abonnement Plus (ou Go).

D’après la nouvelle grille tarifaire d’OpenAI, ChatGPT Pro offre une limite d’utilisation cinq fois supérieure à celle de la formule ChatGPT Plus. Cet abonnement offre aussi un accès aux modèles de langage (LLM) les plus perfectionnés d’OpenAI, ainsi qu’une « utilisation maximale de la recherche approfondie », utile notamment pour décortiquer de nombreux documents dans leurs moindres détails.

D’autres avantages plus basiques sont évidemment inclus dans la formule, comme la génération d’images rapide et illimitée, et l’accès en avant-première à des fonctionnalités expérimentales.

ChatGPT Pro tarifs
La nouvelle grille tarifaire de ChatGPT.

Un deuxième abonnement ChatGPT Pro ?

Si vous suivez l’actualité de l’intelligence artificielle, vous savez qu’il existe en réalité déjà un abonnement ChatGPT Pro depuis un peu plus d’un an. Jusqu’ici, cette formule était facturée 200 €, ce qui représente un écart de prix assez démesuré par rapport à la formule ChatGPT Plus, relativement abordable. Pour rendre sa grille de tarifs plus juste, mais également pour concurrencer plus directement Anthropic, qui dispose d’un abonnement Claude Max à 100 $ par mois, OpenAI a donc pris la décision de scinder sa formule Pro en deux.

Le nouveau produit d’appel est donc celui présenté plus haut. Mais les personnes qui le souhaitent peuvent également opter pour l’abonnement ChatGPT Pro à 200 € mensuels, qui n’offre plus des limites d’usage cinq fois supérieures, mais fois supérieures supérieures à celles de ChatGPT Plus. Autant dire un produit cette fois réservé aux utilisateur·rices avides de l’IA, qui ont d’énormes besoins de tokens au quotidien pour mener à bien leurs projets.

Cette nouvelle formule s’intègre dans une période de remise en question pour le fleuron de l’intelligence artificielle, qui déplace ses pions en faveur d’une stratégie commerciale davantage tournée vers les professionnels. En effet, les produits grand public, à l’image du générateur de vidéos Sora, débranché il y a peu, coûtent bien plus qu’ils ne rapportent, et ne permettent pas d’assurer la pérennité de l’entreprise qui, rappelons-le, ne sera pas rentable avant, au mieux, 2029.

On fait le point sur le calendrier hypothétique de sortie des prochains iPhone

13 avril 2026 à 10:55

D’après les dires informés du journaliste Mark Gurman et de l’analyste spécialisé Ming-Chi Kuo, le déploiement des futurs iPhone se ferait en deux temps. Une première pour Apple, qui veut capitaliser sur l’élan créé par la sortie de son récent iPhone 17e pour créer un second événement annuel autour de sa gamme de smartphones… et pour laisser de la place au petit nouveau de la bande, l’iPhone « Fold ».

La feuille de route de sortie des futurs iPhone

Sans surprise majeure, la prochaine famille d’iPhone devrait s’appeler iPhone 18 et être composée comme d’habitude d’un modèle classique et de deux modèles Pro/Pro Max encore plus perfectionnés. Mais, comme on le devine depuis un certain moment désormais, Apple devrait lancer à la rentrée son très attendu premier smartphone pliant, a priori baptisé iPhone Fold (certains informateurs parlent d’iPhone « Ultra »).

Par ailleurs, pour laisser son nouveau venu respirer, la marque californienne pourrait opérer un changement majeur dans sa stratégie de sortie en décalant la commercialisation de l’iPhone 18 « classique » au printemps prochain, en 2027. Un lancement qui serait alors conjoint avec celui de l’iPhone 18e, la version milieu de gamme lancée l’année dernière.

D’après les informations partagées par Kuo, l’iPhone Air, le plus fin du catalogue, est bien parti pour rester, et devrait être lancé en même temps que les iPhone 18 Pro et l’iPhone Fold, en septembre 2026.

iPhone 2026 lineup
Calendrier hypothétique de sortie des futurs iPhone.

Un changement de stratégie risqué

Si cette bascule s’avérait, on aurait alors deux « événements iPhone » dans l’année, qui ne s’adresseraient plus du tout au même public. Septembre serait alors réservé aux smartphones très haut de gamme, la crème de la crème. Si l’on se base sur les tarifs d’aujourd’hui, le modèle le plus abordable de la prochaine génération attendue dans quelques mois serait l’iPhone 18 Air… à partir de 1 229 €. L’iPhone 17 Pro se négocie actuellement à 1 329 €, et l’iPhone 17 Pro Max à 1 479 €. Les rumeurs concernant l’iPhone Fold, elles, parlent d’un smartphone pliant qui dépasserait les 2 000 €.

Pour les consommateurs qui n’ont ni besoin d’un modèle Pro ni envie de dépenser plus de 1 000 € dans un téléphone, le rendez-vous est donc pris pour le printemps 2027 – soit un an et demi après la sortie de l’iPhone 17. Plusieurs sources affirment en effet que les iPhone 18 et 18e seraient lancés simultanément, probablement autour du mois de mars. Aux tarifs actuels, ce sont deux références qui pourraient se présenter à 969 € et 719 €.

En retardant à ce point la sortie de son best-seller, Apple prend le risque que ses fans historiques lui tournent le dos, mais peut également compter sur l’excellente performance des actuels iPhone 17, qui continuent de se vendre comme des petits pains. Peut-être faut-il aussi deviner un iPhone 18 aux nouveautés trop maigres pour être présenté en même temps qu’un produit de rupture comme le supposé iPhone Fold ? Réponse dans quelques mois.

Nouvelle hausse de prix pour YouTube Premium aux États-Unis

Quelques semaines après Netflix, et alors que Google commence à introduire des publicités impossibles à passer de 90 secondes sur YouTube, le prix de YouTube Premium gonfle de 2 $ mensuels aux États-Unis. Pour l’heure, le tarif français reste stable, mais il faut naturellement s’attendre à une augmentation dans les prochains mois.

Le prix de YouTube Premium part en flèche

Toujours affiché à partir de 12,99 € par mois en France, l’abonnement YouTube Premium coûte désormais 15,99 $ par mois outre-Atlantique. Une augmentation qui ne frappe pas seulement la formule dite « individuelle » du service. YouTube Premium Family, permettant de partager la note avec quatre personnes au sein d’un même foyer, s’affiche désormais à 26,99 $ mensuels (+4 $), et le nouveau venu YouTube Premium Lite, qui n’était déjà pas bien enthousiasmant, passe de 7,99 $ à 8,99 $ par mois.

Les nouveaux tarifs sont déjà en vigueur pour les nouvelles souscriptions et les abonné·es actuel·les commencent à être informé·es par e-mail que le prochain renouvellement de leur formule réévaluera le prix de l’abonnement à la hausse, rapporte 9to5Google.

« Afin de continuer à vous offrir un service et des fonctionnalités de qualité, nous augmentons votre prix à 15,99 $/mois. Cette décision n’a pas été prise à la légère, mais cette mise à jour nous permettra de continuer à améliorer Premium et de soutenir les créateurs et artistes que vous regardez sur YouTube.

Vous constaterez ce changement lors de votre facturation du 7 juin 2026. »

YouTube

La valse des augmentations continue

Cette annonce de Google, peu surprenante, arrive, comme on l’a dit, à la suite d’autres augmentations… et avant d’innombrables autres qui suivront encore au cours de cette année 2026. Les utilisateurs et utilisatrices sont désormais rodé·es à ce genre d’exercice et, comme le prophétisent des analystes financiers depuis des années, les éditeurs de ces plateformes ne vont pas se priver d’augmenter leurs prix tous les ans.

Toutefois, une jurisprudence italienne pourrait les inviter à la mesure. La semaine dernière, le tribunal de Rome a en effet rendu un jugement historique, accusant Netflix de hausse de prix abusive et obligeant la plateforme à la fois à rembourser ses abonné·es les plus fidèles et à réajuster à la baisse le prix de son abonnement en raison du manque de contreparties offertes par ces augmentations tarifaires. Un jugement dont Netflix a évidemment fait appel, mais qui pourrait toutefois donner des idées à d’autres associations de consommateurs en Europe.

Est-ce la raison pour laquelle l’augmentation du prix de YouTube Premium ne concerne pour l’instant que les États-Unis ? Croisons les doigts.

Nouvelle hausse de prix pour YouTube Premium aux États-Unis

13 avril 2026 à 10:25

Quelques semaines après Netflix, et alors que Google commence à introduire des publicités impossibles à passer de 90 secondes sur YouTube, le prix de YouTube Premium gonfle de 2 $ mensuels aux États-Unis. Pour l’heure, le tarif français reste stable, mais il faut naturellement s’attendre à une augmentation dans les prochains mois.

Le prix de YouTube Premium part en flèche

Toujours affiché à partir de 12,99 € par mois en France, l’abonnement YouTube Premium coûte désormais 15,99 $ par mois outre-Atlantique. Une augmentation qui ne frappe pas seulement la formule dite « individuelle » du service. YouTube Premium Family, permettant de partager la note avec quatre personnes au sein d’un même foyer, s’affiche désormais à 26,99 $ mensuels (+4 $), et le nouveau venu YouTube Premium Lite, qui n’était déjà pas bien enthousiasmant, passe de 7,99 $ à 8,99 $ par mois.

Les nouveaux tarifs sont déjà en vigueur pour les nouvelles souscriptions et les abonné·es actuel·les commencent à être informé·es par e-mail que le prochain renouvellement de leur formule réévaluera le prix de l’abonnement à la hausse, rapporte 9to5Google.

« Afin de continuer à vous offrir un service et des fonctionnalités de qualité, nous augmentons votre prix à 15,99 $/mois. Cette décision n’a pas été prise à la légère, mais cette mise à jour nous permettra de continuer à améliorer Premium et de soutenir les créateurs et artistes que vous regardez sur YouTube.

Vous constaterez ce changement lors de votre facturation du 7 juin 2026. »

YouTube

La valse des augmentations continue

Cette annonce de Google, peu surprenante, arrive, comme on l’a dit, à la suite d’autres augmentations… et avant d’innombrables autres qui suivront encore au cours de cette année 2026. Les utilisateurs et utilisatrices sont désormais rodé·es à ce genre d’exercice et, comme le prophétisent des analystes financiers depuis des années, les éditeurs de ces plateformes ne vont pas se priver d’augmenter leurs prix tous les ans.

Toutefois, une jurisprudence italienne pourrait les inviter à la mesure. La semaine dernière, le tribunal de Rome a en effet rendu un jugement historique, accusant Netflix de hausse de prix abusive et obligeant la plateforme à la fois à rembourser ses abonné·es les plus fidèles et à réajuster à la baisse le prix de son abonnement en raison du manque de contreparties offertes par ces augmentations tarifaires. Un jugement dont Netflix a évidemment fait appel, mais qui pourrait toutefois donner des idées à d’autres associations de consommateurs en Europe.

Est-ce la raison pour laquelle l’augmentation du prix de YouTube Premium ne concerne pour l’instant que les États-Unis ? Croisons les doigts.

Honor Magic 8 Lite vs Samsung Galaxy A56 : comment choisir le meilleur smartphone ?

13 avril 2026 à 05:55

Les chiffres le prouvent : Samsung a la préférence des consommateurs sur le milieu de gamme. Le Galaxy A56 est un best-seller ; le nouveau venu Honor Magic 8 Lite peut-il seulement rivaliser ?
 [Lire la suite]
Reçu avant avant-hier

Motorola Signature vs iPhone Air : quel smartphone ultrafin choisir ?

12 avril 2026 à 16:00

Les smartphones ultrafins sont-ils une mode éphémère, ou une typologie de produits qui va perdurer ? En attendant d'avoir la réponse, voyons comment départager deux des meilleurs représentants du genre : le Motorola Signature, et l'iPhone Air.
 [Lire la suite]

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Attendue en mai, la nouvelle gamme de téléviseurs LG OLED dévoile ses prix

Aussi sûr qu’Apple lance ses nouveaux iPhone en septembre, LG profite toujours du printemps pour lancer officiellement sa nouvelle gamme de téléviseurs OLED. Une gamme toujours représentée par les modèles B, C, G et W, qui mise une fois encore sur une amélioration sensible de la luminosité et la réduction des reflets. Rapide tour du propriétaire avant de nous intéresser aux prix !

Ce qu’il faut retenir des LG B6, C6, G6 et W6

La grosse nouveauté de cette année, c’est la démocratisation de la technologie OLED Tandem sur les modèles les plus onéreux. À partir du LG C6 (en 77 et 83 pouces uniquement), on récupère en effet une dalle utilisant la technologie Brightness Booster Pro, promettant des pics de luminosité 3,9 fois supérieurs à un écran OLED classique. Naturellement, toute la famille des G6 en profite également. La marque annonce une luminosité de 2 300 nits, un record pour ce type d’écrans. La gamme G6 accueille également un nouveau revêtement Reflection Free deux fois plus efficace que la génération précédente.

Le nec plus ultra de LG cette année s’appelle W6. D’une épaisseur de 9 mm seulement, il se destine à une installation murale (le W, c’est pour « Wall ») et se décline en deux modèles géants de 77” et 83”. Sans fil, le W6 déporte toute l’électronique, ou presque, dans un boîtier « Zero Connect » à installer ailleurs dans le salon, dans une limite de dix mètres pour ne pas dégrader le flux vidéo.

Est commun aux C6, G6 et W6 le nouveau processeur α11 AI 4K Gen3, démultipliant la puissance de calcul et la fluidité de l’interface. LG promet des performances graphiques en hausse de 70 % – parfait pour supporter la nouvelle fréquence d’affichage de 165 Hz de ces modèles.

Enfin, la gamme B6 vise le rapport qualité-prix. Ici, on recycle une dalle OLED classique, de 120 Hz, ainsi qu’un processeur α8 AI Gen3 d’ancienne génération. Tous ces nouveaux modèles seront lancés avec webOS 26 et profiteront de cinq ans de mises à jour.

LG OLED 2026 lineup

Des tarifs stables, voire en baisse !

On pouvait avoir des craintes au vu du contexte entourant les composants informatiques, mais LG lancera finalement ses nouveaux produits en mai prochain à des tarifs très attractifs, notamment pour le B6 en 77” dont le prix fond, par rapport à l’an dernier.

Série LG OLED B6

  • OLED83B6 : 3 499 € (Nouveau modèle)
  • OLED77B6 : 2 199 € (-1 100 €)
  • OLED65B6 : 1 799 € (-500 €)
  • OLED55B6 : 1 499 € (-200 €)
  • OLED48B6 : 1 099 € (-200 €)

Série LG OLED C6

  • OLED83C6 : 4 999 € (0 €)
  • OLED77C6 : 3 499 € (-200 €)
  • OLED65C6 : 2 499 € (-200 €)
  • OLED55C6 : 1 899 € (-100 €)
  • OLED48C6 : 1 499 € (-100 €)
  • OLED42C6 : 1 299 € (-100 €)

Série LG OLED G6

  • OLED97G6 : 25 099 € (+100 €)
  • OLED83G6 : 6 499 € (0 €)
  • OLED77G6 : 4 599 € (+100 €)
  • OLED65G6 : 3 299 € (-200 €)
  • OLED55G6 : 2 299 € (0 €)
  • OLED48G6 : 1 699 € (-100 €)

Série LG OLED W6

  • OLED83W6 : 5 999 € (Nouveau modèle)
  • OLED77W6 : 4 999 € (Nouveau modèle)

Énorme carton, le MacBook Neo pose de gros défis de production à Apple

La sortie du MacBook Neo a beau pousser la concurrence à faire son introspection, elle pose aussi un énorme défi logistique à son concepteur. Basé sur la puce A18 Pro des iPhone de l’année dernière, le nouvel ordinateur portable vendu 699 € s’écoule peut-être un peu trop vite pour qu’Apple puisse suivre la cadence.

Un succès inattendu ?

Avec son MacBook Neo, Apple fait un pari audacieux : utiliser des puces de smartphones pour abaisser considérablement le prix d’entrée dans son catalogue d’ordinateurs portables (le MacBook Neo s’affiche 500 € moins cher que le MacBook Air dernier cri). Mais il ne s’agit pas de n’importe quelle puce : Apple recycle en réalité un lot « défectueux » de puces A18 Pro, amputé d’un cœur graphique (cinq cœurs GPU contre six normalement). Bien vu, pour ne pas gaspiller d’importants stocks de silicium. Mais le problème est que les stocks s’épuisent à un rythme très, très soutenu.

D’après les sources du journaliste Tim Culpan, Apple pourrait rapidement assécher son stock, et doit déjà envisager de relancer la production de sa puce de l’an dernier. Une gageure, même pour l’une des entreprises les plus riches du monde : TSMC, l’entreprise taïwanaise qui grave ces puces, tourne déjà à plein régime. Réallouer une ligne de production à ces puces « datées » et effectuer l’opération de soustraire un cœur GPU entraînerait des coûts faramineux.

Finalement, Apple pourrait se retrouver confronté au même problème que l’ensemble des constructeurs de la tech en 2026 : soit augmenter ses prix pour répercuter le surcoût de la production de nouvelles puces, soit absorber ce coût pour que le MacBook Neo reste le plus attractif possible, faisant ainsi entrer quantité de nouveaux venus dans l’écosystème Apple.

Un nouveau modèle déjà assuré

Dans l’attente de connaître à quelle sauce les consommateurs vont être mangés (ou brossés dans le sens du poil), Apple planche déjà naturellement sur un successeur à Neo. De l’aveu de Tim Cook, aucun autre MacBook ne s’est vendu aussi vite la semaine de son lancement. Preuve que le fabricant a fait le bon choix avec son entrée de gamme. D’autant que tous les sites spécialisés s’accordent à dire qu’il n’existe tout simplement pas de meilleur ordinateur portable à 699 € actuellement. Pour The Verge, le MacBook Neo est même ce qui pouvait arriver de mieux au marché de l’informatique, en cela que sa sortie va obliger les fabricants de PC Windows à considérablement améliorer leur copie pour lui tenir tête à un prix aussi attractif.

Pour l’encore hypothétique MacBook Neo 2, Apple réutiliserait probablement les puces A19 Pro logées aujourd’hui au sein des iPhone 17 Pro et iPhone Air. D’après des rumeurs très préliminaires, ce futur modèle embarquerait toutefois 12 Go de RAM, contre 8 Go seulement aujourd’hui. Mais, quand on sait combien coûte la mémoire vive cette année, Apple arrivera-t-il à résister à une hausse des prix ?

Attendue en mai, la nouvelle gamme de téléviseurs LG OLED dévoile ses prix

10 avril 2026 à 14:10

Aussi sûr qu’Apple lance ses nouveaux iPhone en septembre, LG profite toujours du printemps pour lancer officiellement sa nouvelle gamme de téléviseurs OLED. Une gamme toujours représentée par les modèles B, C, G et W, qui mise une fois encore sur une amélioration sensible de la luminosité et la réduction des reflets. Rapide tour du propriétaire avant de nous intéresser aux prix !

Ce qu’il faut retenir des LG B6, C6, G6 et W6

La grosse nouveauté de cette année, c’est la démocratisation de la technologie OLED Tandem sur les modèles les plus onéreux. À partir du LG C6 (en 77 et 83 pouces uniquement), on récupère en effet une dalle utilisant la technologie Brightness Booster Pro, promettant des pics de luminosité 3,9 fois supérieurs à un écran OLED classique. Naturellement, toute la famille des G6 en profite également. La marque annonce une luminosité de 2 300 nits, un record pour ce type d’écrans. La gamme G6 accueille également un nouveau revêtement Reflection Free deux fois plus efficace que la génération précédente.

Le nec plus ultra de LG cette année s’appelle W6. D’une épaisseur de 9 mm seulement, il se destine à une installation murale (le W, c’est pour « Wall ») et se décline en deux modèles géants de 77” et 83”. Sans fil, le W6 déporte toute l’électronique, ou presque, dans un boîtier « Zero Connect » à installer ailleurs dans le salon, dans une limite de dix mètres pour ne pas dégrader le flux vidéo.

Est commun aux C6, G6 et W6 le nouveau processeur α11 AI 4K Gen3, démultipliant la puissance de calcul et la fluidité de l’interface. LG promet des performances graphiques en hausse de 70 % – parfait pour supporter la nouvelle fréquence d’affichage de 165 Hz de ces modèles.

Enfin, la gamme B6 vise le rapport qualité-prix. Ici, on recycle une dalle OLED classique, de 120 Hz, ainsi qu’un processeur α8 AI Gen3 d’ancienne génération. Tous ces nouveaux modèles seront lancés avec webOS 26 et profiteront de cinq ans de mises à jour.

LG OLED 2026 lineup

Des tarifs stables, voire en baisse !

On pouvait avoir des craintes au vu du contexte entourant les composants informatiques, mais LG lancera finalement ses nouveaux produits en mai prochain à des tarifs très attractifs, notamment pour le B6 en 77” dont le prix fond, par rapport à l’an dernier.

Série LG OLED B6

  • OLED83B6 : 3 499 € (Nouveau modèle)
  • OLED77B6 : 2 199 € (-1 100 €)
  • OLED65B6 : 1 799 € (-500 €)
  • OLED55B6 : 1 499 € (-200 €)
  • OLED48B6 : 1 099 € (-200 €)

Série LG OLED C6

  • OLED83C6 : 4 999 € (0 €)
  • OLED77C6 : 3 499 € (-200 €)
  • OLED65C6 : 2 499 € (-200 €)
  • OLED55C6 : 1 899 € (-100 €)
  • OLED48C6 : 1 499 € (-100 €)
  • OLED42C6 : 1 299 € (-100 €)

Série LG OLED G6

  • OLED97G6 : 25 099 € (+100 €)
  • OLED83G6 : 6 499 € (0 €)
  • OLED77G6 : 4 599 € (+100 €)
  • OLED65G6 : 3 299 € (-200 €)
  • OLED55G6 : 2 299 € (0 €)
  • OLED48G6 : 1 699 € (-100 €)

Série LG OLED W6

  • OLED83W6 : 5 999 € (Nouveau modèle)
  • OLED77W6 : 4 999 € (Nouveau modèle)

Énorme carton, le MacBook Neo pose de gros défis de production à Apple

10 avril 2026 à 14:00

La sortie du MacBook Neo a beau pousser la concurrence à faire son introspection, elle pose aussi un énorme défi logistique à son concepteur. Basé sur la puce A18 Pro des iPhone de l’année dernière, le nouvel ordinateur portable vendu 699 € s’écoule peut-être un peu trop vite pour qu’Apple puisse suivre la cadence.

Un succès inattendu ?

Avec son MacBook Neo, Apple fait un pari audacieux : utiliser des puces de smartphones pour abaisser considérablement le prix d’entrée dans son catalogue d’ordinateurs portables (le MacBook Neo s’affiche 500 € moins cher que le MacBook Air dernier cri). Mais il ne s’agit pas de n’importe quelle puce : Apple recycle en réalité un lot « défectueux » de puces A18 Pro, amputé d’un cœur graphique (cinq cœurs GPU contre six normalement). Bien vu, pour ne pas gaspiller d’importants stocks de silicium. Mais le problème est que les stocks s’épuisent à un rythme très, très soutenu.

D’après les sources du journaliste Tim Culpan, Apple pourrait rapidement assécher son stock, et doit déjà envisager de relancer la production de sa puce de l’an dernier. Une gageure, même pour l’une des entreprises les plus riches du monde : TSMC, l’entreprise taïwanaise qui grave ces puces, tourne déjà à plein régime. Réallouer une ligne de production à ces puces « datées » et effectuer l’opération de soustraire un cœur GPU entraînerait des coûts faramineux.

Finalement, Apple pourrait se retrouver confronté au même problème que l’ensemble des constructeurs de la tech en 2026 : soit augmenter ses prix pour répercuter le surcoût de la production de nouvelles puces, soit absorber ce coût pour que le MacBook Neo reste le plus attractif possible, faisant ainsi entrer quantité de nouveaux venus dans l’écosystème Apple.

Un nouveau modèle déjà assuré

Dans l’attente de connaître à quelle sauce les consommateurs vont être mangés (ou brossés dans le sens du poil), Apple planche déjà naturellement sur un successeur à Neo. De l’aveu de Tim Cook, aucun autre MacBook ne s’est vendu aussi vite la semaine de son lancement. Preuve que le fabricant a fait le bon choix avec son entrée de gamme. D’autant que tous les sites spécialisés s’accordent à dire qu’il n’existe tout simplement pas de meilleur ordinateur portable à 699 € actuellement. Pour The Verge, le MacBook Neo est même ce qui pouvait arriver de mieux au marché de l’informatique, en cela que sa sortie va obliger les fabricants de PC Windows à considérablement améliorer leur copie pour lui tenir tête à un prix aussi attractif.

Pour l’encore hypothétique MacBook Neo 2, Apple réutiliserait probablement les puces A19 Pro logées aujourd’hui au sein des iPhone 17 Pro et iPhone Air. D’après des rumeurs très préliminaires, ce futur modèle embarquerait toutefois 12 Go de RAM, contre 8 Go seulement aujourd’hui. Mais, quand on sait combien coûte la mémoire vive cette année, Apple arrivera-t-il à résister à une hausse des prix ?

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