L'IA ne se contente pas de tourner dans le cloud. Elle s'installe chez vous, et elle est gourmande de RAM. En conséquence, certains Mac pourraient vite devenir introuvables…
L'IA ne se contente pas de tourner dans le cloud. Elle s'installe chez vous, et elle est gourmande de RAM. En conséquence, certains Mac pourraient vite devenir introuvables…
Un clavier et une souris qui se rechargent plus vite qu'un expresso ne coule. Dell vient de prouver que les supercondensateurs avaient un terrain de jeu idéal.
Un clavier et une souris qui se rechargent plus vite qu'un expresso ne coule. Dell vient de prouver que les supercondensateurs avaient un terrain de jeu idéal.
Quelques mois après avoir lancé une souris verticale et donc plus ergonomique, l’équipementier spécialisé dans les périphériques gaming et esport enrichit sa gamme ergonomique avec le sobrement baptisé Razer Pro Type Ergo. Ce nouveau clavier sans fil au format 100 % (c’est-à-dire doté d’un pavé numérique) se présente de façon scindée afin de favoriser un repos naturel des mains pendant la frappe. Il est d’ores et déjà disponible pour 199 €.
Un vrai clavier ergonomique de joueur
Razer a pensé à tout avec son nouveau clavier. Compatible aussi bien avec un branchement filaire que sans fil grâce au dongle 2,4 GHz fourni, il est également doté d’une connectivité Bluetooth pour se connecter simultanément à trois appareils différents. Naturellement, l’éclairage RGB est de la partie – c’est aussi ça, la marque de fabrique de Razer.
Il s’agit, malgré le prix, non pas d’un clavier mécanique, mais d’un clavier à membrane, dont les touches low profile sont particulièrement adaptées à la saisie de texte. Scindé et bombé, il favorise, comme on l’a dit, un repos naturel des mains lorsqu’on les pose sur ce repose-poignet rembourré. L’idée est donc de limiter au maximum les déplacements de la main et de faire en sorte que chaque touche tombe naturellement sous les dix doigts. À ce propos, on remarque que le Razer Pro Type Ergo dispose de deux touches « B », accessibles à la fois avec la main droite ou la main gauche.
On note aussi une touche additionnelle située entre les deux parties de la barre espace. Celle-ci fait office de raccourci vers la touche retour arrière afin d’effacer rapidement ce que l’on vient juste de taper sans avoir à atteindre la touche idoine en haut à droite du clavier. Pour plus de personnalisation, Razer intègre également cinq boutons macro, accessibles à la gauche du clavier et totalement personnalisables à l’aide du logiciel Synapse.
Des raccourcis IA à portée de doigts
Pour renforcer encore la partie logicielle du Pro Type Ergo, Razer permet à ses clients d’utiliser une touche baptisée « AI Prompt Master ». Avec elle, on ouvre un utilitaire qui permet de concevoir de petits raccourcis pratiques pour utiliser l’intelligence artificielle. Par défaut, on peut notamment réécrire un texte, le résumer ou être aidé dans la composition d’un e-mail sur la base d’un court prompt. Plusieurs modèles d’IA sont proposés, probablement dans leur version gratuite.
Deux molettes de commande trouvent également leur place aux deux extrémités du clavier, auxquelles on peut attribuer jusqu’à huit fonctions personnalisables, toujours depuis le logiciel Razer Synapse.
Du côté de l’autonomie, si vous comptez l’utiliser sans fil, sachez que le Pro Type de Razer saura vous rester fidèle pendant en moyenne trois mois.
Quelques mois après avoir lancé une souris verticale et donc plus ergonomique, l’équipementier spécialisé dans les périphériques gaming et esport enrichit sa gamme ergonomique avec le sobrement baptisé Razer Pro Type Ergo. Ce nouveau clavier sans fil au format 100 % (c’est-à-dire doté d’un pavé numérique) se présente de façon scindée afin de favoriser un repos naturel des mains pendant la frappe. Il est d’ores et déjà disponible pour 199 €.
Un vrai clavier ergonomique de joueur
Razer a pensé à tout avec son nouveau clavier. Compatible aussi bien avec un branchement filaire que sans fil grâce au dongle 2,4 GHz fourni, il est également doté d’une connectivité Bluetooth pour se connecter simultanément à trois appareils différents. Naturellement, l’éclairage RGB est de la partie – c’est aussi ça, la marque de fabrique de Razer.
Il s’agit, malgré le prix, non pas d’un clavier mécanique, mais d’un clavier à membrane, dont les touches low profile sont particulièrement adaptées à la saisie de texte. Scindé et bombé, il favorise, comme on l’a dit, un repos naturel des mains lorsqu’on les pose sur ce repose-poignet rembourré. L’idée est donc de limiter au maximum les déplacements de la main et de faire en sorte que chaque touche tombe naturellement sous les dix doigts. À ce propos, on remarque que le Razer Pro Type Ergo dispose de deux touches « B », accessibles à la fois avec la main droite ou la main gauche.
On note aussi une touche additionnelle située entre les deux parties de la barre espace. Celle-ci fait office de raccourci vers la touche retour arrière afin d’effacer rapidement ce que l’on vient juste de taper sans avoir à atteindre la touche idoine en haut à droite du clavier. Pour plus de personnalisation, Razer intègre également cinq boutons macro, accessibles à la gauche du clavier et totalement personnalisables à l’aide du logiciel Synapse.
Des raccourcis IA à portée de doigts
Pour renforcer encore la partie logicielle du Pro Type Ergo, Razer permet à ses clients d’utiliser une touche baptisée « AI Prompt Master ». Avec elle, on ouvre un utilitaire qui permet de concevoir de petits raccourcis pratiques pour utiliser l’intelligence artificielle. Par défaut, on peut notamment réécrire un texte, le résumer ou être aidé dans la composition d’un e-mail sur la base d’un court prompt. Plusieurs modèles d’IA sont proposés, probablement dans leur version gratuite.
Deux molettes de commande trouvent également leur place aux deux extrémités du clavier, auxquelles on peut attribuer jusqu’à huit fonctions personnalisables, toujours depuis le logiciel Razer Synapse.
Du côté de l’autonomie, si vous comptez l’utiliser sans fil, sachez que le Pro Type de Razer saura vous rester fidèle pendant en moyenne trois mois.
Quelques jours après que Google a annoncé TurboQuant, un nouvel algorithme qui pourrait réduire drastiquement la demande en mémoire vive des fermes de serveurs consacrées à l’intelligence artificielle, le prix de quelques kits de mémoire vive DDR5 semble commencer à baisser. Mais ne crions pas victoire trop vite.
C’est quoi, TurboQuant ?
Les chercheurs de Google ont publié la semaine dernière un article vantant les mérites d’un nouvel algorithme de leur conception, baptisé TurboQuant. Son titre est plutôt évocateur et nous résume son objet : « Redéfinir l’efficacité de l’IA grâce à une compression extrême. » Autrement dit, il s’agit d’un nouvel algorithme de compression qui pourrait carrément diviser par six la RAM nécessaire pour que l’intelligence artificielle puisse fonctionner comme elle le fait aujourd’hui.
Grâce à un ingénieux système de cache, les LLM pourraient ainsi garder en mémoire des instructions clés et accélérer le calcul tout en évitant une explosion de la consommation de RAM. Une meilleure allocation de la mémoire vive serait au cœur de la trouvaille de Google, qui pourrait donc alléger considérablement la demande des fermes de serveurs pour ce composant central dans toute l’industrie de la tech.
Cet algorithme doit toutefois encore prouver son efficacité en usage réel et être adopté massivement par les concepteurs de LLM. Rien n’est encore gagné, d’autant que cette optimisation (faire aussi bien, avec moins) pourrait aussi encourager les géants de la tech à décupler encore leur puissance de calcul, plutôt qu’à viser l’efficience.
Un marché déjà réceptif ?
Même si TurboQuant est prometteur, il semblerait que le marché des composants, notamment de la mémoire vive, soit déjà en train de s’ajuster depuis l’annonce de Google.
Le site spécialisé WWCftech liste quelques kits de RAM DDR5 dont le prix aurait déjà perdu 100 $ par rapport à la semaine dernière, et attribue cette chute à l’annonce de TurboQuant. Seules quelques marques seraient toutefois concernées et tous les marchés ne sont pas logés à la même enseigne. Chez nous, il faut toujours débourser le prix d’une PS5 pour s’offrir 32 Go de RAM DDR5.
Quelques jours après que Google a annoncé TurboQuant, un nouvel algorithme qui pourrait réduire drastiquement la demande en mémoire vive des fermes de serveurs consacrées à l’intelligence artificielle, le prix de quelques kits de mémoire vive DDR5 semble commencer à baisser. Mais ne crions pas victoire trop vite.
C’est quoi, TurboQuant ?
Les chercheurs de Google ont publié la semaine dernière un article vantant les mérites d’un nouvel algorithme de leur conception, baptisé TurboQuant. Son titre est plutôt évocateur et nous résume son objet : « Redéfinir l’efficacité de l’IA grâce à une compression extrême. » Autrement dit, il s’agit d’un nouvel algorithme de compression qui pourrait carrément diviser par six la RAM nécessaire pour que l’intelligence artificielle puisse fonctionner comme elle le fait aujourd’hui.
Grâce à un ingénieux système de cache, les LLM pourraient ainsi garder en mémoire des instructions clés et accélérer le calcul tout en évitant une explosion de la consommation de RAM. Une meilleure allocation de la mémoire vive serait au cœur de la trouvaille de Google, qui pourrait donc alléger considérablement la demande des fermes de serveurs pour ce composant central dans toute l’industrie de la tech.
Cet algorithme doit toutefois encore prouver son efficacité en usage réel et être adopté massivement par les concepteurs de LLM. Rien n’est encore gagné, d’autant que cette optimisation (faire aussi bien, avec moins) pourrait aussi encourager les géants de la tech à décupler encore leur puissance de calcul, plutôt qu’à viser l’efficience.
Un marché déjà réceptif ?
Même si TurboQuant est prometteur, il semblerait que le marché des composants, notamment de la mémoire vive, soit déjà en train de s’ajuster depuis l’annonce de Google.
Le site spécialisé WWCftech liste quelques kits de RAM DDR5 dont le prix aurait déjà perdu 100 $ par rapport à la semaine dernière, et attribue cette chute à l’annonce de TurboQuant. Seules quelques marques seraient toutefois concernées et tous les marchés ne sont pas logés à la même enseigne. Chez nous, il faut toujours débourser le prix d’une PS5 pour s’offrir 32 Go de RAM DDR5.
UGREEN vient de lancer son dock Thunderbolt 5 le plus ambitieux, le
Maxidok Revodok 17-en-1
. Avec ses 17 ports, un emplacement
SSD
intégré et 140W de charge. Vu ma passion des docks Thunderbolt, je ne pouvais pas passer à côté de ce test.
Un dock qui ne fait pas semblant
Le Maxidok Revodok arrive dans un boîtier en alliage de zinc assez imposant. On sent le poids, on sent la qualité, et le design bicolore gris et cuivre à l'arrière lui donne un petit côté premium vraiment sympa. Les ailettes à l'arrière servent de dissipation passive.
Côté connectique, il y a de quoi faire. Trois ports Thunderbolt 5 (un pour relier le Mac, deux en sortie), un DisplayPort, quatre USB 3.2 à 10 Gbps dont trois USB-A et un USB-C, deux USB-C supplémentaires en façade qui partagent 60W de charge et 10 Gbps de transfert, un lecteur SD et microSD en UHS-II, un port Ethernet 2.5 GbE, trois prises jack 3.5 mm et un port d'alimentation 240W. Vous branchez un seul câble Thunderbolt 5 à votre ordi et vous avez tout.
Avec mon nouveau MacBook Pro M5 Pro, c'est la première fois que je peux exploiter pleinement un dock Thunderbolt 5. Les générations précédentes que j’ai testé étaient bridées à du Thunderbolt 4, et ça limitait un peu les possibilités. Ici, on profite du débit théorique de 120 Gbps en unidirectionnel et 80 Gbps en bidirectionnel. Pour l'affichage, sur Mac, on peut brancher deux écrans en 6K à 60 Hz, ou un seul en 8K à 60 Hz. Les utilisateurs Windows avec un port TB5 natif peuvent aller jusqu'à trois écrans 4K à 60 Hz.
Un SSD intégré en bonus
Le gros atout de ce dock, c'est son emplacement M.2 NVMe accessible par le dessous. On retire un petit cache avec dissipateur intégré, on glisse son SSD, et c'est parti. J'y ai installé l’excellent
Lexar NM1090 Pro de 2 To
, un SSD PCIe 5.0 qui monte en théorie à 14 000 Mo/s en lecture et 13 000 Mo/s en écriture.
En pratique, via le dock, on tourne autour de 900 à 1 000 Mo/s en raison du partage de bande passante, mais ça reste largement suffisant pour ce que j'en fais : du Time Machine et du stockage de fichiers que je ne veux pas garder sur mon nouveau Mac. Ce Lexar NM1090 Pro embarque un contrôleur Silicon Motion 6 nm qui gère bien la chauffe, et il est garanti cinq ans. Pour un usage de stockage externe permanent via un dock, c'est le genre de SSD qui fait le travail sans broncher.
Côté alimentation du dock, le bloc 240W fourni dans la boîte alimente l’appareil et envoie jusqu'à 140W au MacBook Pro. Ça couvre les besoins de n'importe quel portable, même en pleine charge de travail. Les deux USB-C en façade ajoutent 60W partagés pour recharger un téléphone ou un accessoire. Le port Ethernet 2.5 GbE fonctionne sans pilote sous macOS et tourne autour de 2,3 à 2,4 Gbps en conditions réelles. Bref, ça marche du feu de Dieu.
Et en plus il est en promo
Le prix affiché est de 459,99 euros, mais en ce moment il y a un coupon à cocher directement sur la page Amazon qui fait tomber la note à 390,99 euros. Ça reste un investissement, mais pour un dock Thunderbolt 5 avec une option pour un SSD intégré et alimentation 240W incluse, on est dans la moyenne du marché.
Bref, UGREEN je dois bien reconnaître que le
Maxidok Revodok 17-en-1
tient ses promesses. La construction est solide, la connectique est généreuse, et le slot SSD intégré est un vrai plus au quotidien. Et à 390 euros avec le coupon, ça commence à devenir difficile de trouver mieux.
Disponible ici sur Amazon
, et pour le SSD,
c'est par là
.
Un nouveau modèle placé sous le signe de la continuité par Razer, qui sait que sa formule a déjà fait mouche et a de nombreux adeptes, surtout du côté de la scène esportive. Difficile, à première vue, de remarquer les différences entre cette nouvelle Viper V4 Pro et sa prédécesseure. Mais, comme souvent, la fiche technique nous informe de changements tout à fait notables. On vous montre.
Plus légère et plus rapide que jamais
La Razer Viper V4 Pro conserve sa conception ambidextre, même si ses deux boutons latéraux se présentent sur la tranche gauche et invitent donc plutôt les droitiers à s’en saisir. Présentée simplement, dans son habituelle robe noire, la souris haut de gamme fait l’impasse sur les switches haptiques adoptés par son concurrent Logitech sur la G Pro X2 SuperStrike. On reste ici sur des switches mécaniques tout à fait traditionnels – qui ont fait leurs preuves. Razer connaît son public, qui cherche avant tout les performances et ne risque pas de se jeter sur la dernière innovation venue au risque de perturber ses habitudes.
On est donc face à une révision plutôt mineure de la V3 Pro, qui a toutefois l’impressionnante vertu de perdre (encore !) du poids. Déjà particulièrement légère du haut de ses 53 grammes, la précédente version est ici surpassée par la V4 Pro et ses 49 grammes seulement. Autant dire qu’on la sent à peine dans la main – idéal pour des mouvements rapides.
La nouvelle souris esport de Razer adopte également un nouveau capteur Focus Pro 50K Gen-3 qui, comme son nom l’indique, offre une résolution presque absurde de 50 000 DPI. Absurde, oui, dans le sens où les joueurs et joueuses pro excèdent rarement les 2000 DPI en compétition. Le taux de rafraîchissement (polling rate), lui, reste plafonné à un impressionnant 8 000 Hz avec le dongle 2,4 GHz. Par défaut, la souris est réglée sur un taux d’interrogation de 1 000 Hz, et garantit avec ce mode une autonomie généreuse de 180 heures. On précise que la V4 Pro n’est pas compatible Bluetooth. Elle peut toutefois être utilisée en filaire.
Une concurrence rude
Lancée, comme son aînée, à 179,99 € sur la boutique Razer, la Viper V4 Pro est donc une souris haut de gamme, ultraperformante, qui est destinée avant tout aux joueurs et joueuses compétitives. Pour les gamers du dimanche, un modèle avec davantage de boutons paramétrables sera sans doute préférable – même si l’extrême légèreté de ce produit fait clairement rêver.
Reste que la concurrence est rude pour Razer, qui s’oppose cette année, comme nous l’avons dit à l’ambitieuse Logitech G Pro X2 Superstrike, qui impressionne sur de nombreux aspects de sa fiche technique, pour un prix similaire.
Un nouveau modèle placé sous le signe de la continuité par Razer, qui sait que sa formule a déjà fait mouche et a de nombreux adeptes, surtout du côté de la scène esportive. Difficile, à première vue, de remarquer les différences entre cette nouvelle Viper V4 Pro et sa prédécesseure. Mais, comme souvent, la fiche technique nous informe de changements tout à fait notables. On vous montre.
Plus légère et plus rapide que jamais
La Razer Viper V4 Pro conserve sa conception ambidextre, même si ses deux boutons latéraux se présentent sur la tranche gauche et invitent donc plutôt les droitiers à s’en saisir. Présentée simplement, dans son habituelle robe noire, la souris haut de gamme fait l’impasse sur les switches haptiques adoptés par son concurrent Logitech sur la G Pro X2 SuperStrike. On reste ici sur des switches mécaniques tout à fait traditionnels – qui ont fait leurs preuves. Razer connaît son public, qui cherche avant tout les performances et ne risque pas de se jeter sur la dernière innovation venue au risque de perturber ses habitudes.
On est donc face à une révision plutôt mineure de la V3 Pro, qui a toutefois l’impressionnante vertu de perdre (encore !) du poids. Déjà particulièrement légère du haut de ses 53 grammes, la précédente version est ici surpassée par la V4 Pro et ses 49 grammes seulement. Autant dire qu’on la sent à peine dans la main – idéal pour des mouvements rapides.
La nouvelle souris esport de Razer adopte également un nouveau capteur Focus Pro 50K Gen-3 qui, comme son nom l’indique, offre une résolution presque absurde de 50 000 DPI. Absurde, oui, dans le sens où les joueurs et joueuses pro excèdent rarement les 2000 DPI en compétition. Le taux de rafraîchissement (polling rate), lui, reste plafonné à un impressionnant 8 000 Hz avec le dongle 2,4 GHz. Par défaut, la souris est réglée sur un taux d’interrogation de 1 000 Hz, et garantit avec ce mode une autonomie généreuse de 180 heures. On précise que la V4 Pro n’est pas compatible Bluetooth. Elle peut toutefois être utilisée en filaire.
Une concurrence rude
Lancée, comme son aînée, à 179,99 € sur la boutique Razer, la Viper V4 Pro est donc une souris haut de gamme, ultraperformante, qui est destinée avant tout aux joueurs et joueuses compétitives. Pour les gamers du dimanche, un modèle avec davantage de boutons paramétrables sera sans doute préférable – même si l’extrême légèreté de ce produit fait clairement rêver.
Reste que la concurrence est rude pour Razer, qui s’oppose cette année, comme nous l’avons dit à l’ambitieuse Logitech G Pro X2 Superstrike, qui impressionne sur de nombreux aspects de sa fiche technique, pour un prix similaire.
– Article invité, rédigé par
Vincent Lautier
, contient des liens affiliés Amazon –
UGREEN a lancé la
Zapix 200W
, une station de charge GaN avec six ports USB-C et deux USB-A pour une puissance totale de 200W. De quoi alimenter en même temps un MacBook Pro, un PC portable, des smartphones et quelques accessoires, le tout dans un seul bloc posé sur le bureau. Chaque port principal peut monter jusqu'à 100W, et la station gère tous les protocoles de charge rapide du marché. J'ai testé la bête.
Huit ports et jusqu'à 100W par sortie
La
Zapix 200W
propose donc huit sorties au total : six USB-C et deux USB-A. Les trois premiers ports USB-C (C1, C2, C3) sont les plus costauds, avec chacun jusqu'à 100W en individuel.
Vous pouvez même charger deux portables à 100W en même temps sur les ports C1 et C2, ce qui couvre les besoins d'un MacBook Pro ou d'un Dell XPS sans forcer. La puissance est gérée par un contrôleur qui répartit le courant en fonction de ce qui est branché.
Par contre, quand les huit ports sont occupés, la puissance est partagée et les derniers ports (C6, A1, A2) se retrouvent à 15W à eux trois. Il y a donc une logique de branchement à respecter : les appareils gourmands sur C1 à C3, le reste après.
GaN et compatibilité tous protocoles
Le bloc repose sur la technologie GaN, ce qui lui permet de rester compact malgré les 200W de puissance.
La chauffe est contenue même en charge maximale grâce au système ThermalGuard, qui surveille la température en temps réel et ajuste la sortie si besoin. Côté protections, on a le classique du genre : surtensions, courts-circuits, surcharges.
Pour ce qui est de la compatibilité, la Zapix 200W gère le Power Delivery 3.0, le Quick Charge 4.0 et 3.0, et aussi le PPS en 45W sur les ports C1 et C2.
Ce dernier point est intéressant si vous avez un Samsung Galaxy S25 Ultra, qui a besoin du PPS pour atteindre sa vitesse de charge maximale. Les ports USB-A sont utiles pour les accessoires plus anciens ou les appareils moins exigeants. Par exemple j'y charge le GPS de mon chat !
Un format bureau bien pensé
Le bloc se pose à plat sur le bureau et se branche au secteur via un câble standard. Les ports sont bien organisés en façade pour un accès facile. Vous pouvez aussi le placer droit, avec un petit support livré avec.
Bref, deux portables à 100W en simultané, c'est quand même pas mal, et la compatibilité avec tous les protocoles de charge rapide évite de se poser la question de l'écosystème. Je vous recommande donc ce petit appareil que j'ai bien rapidement adopté perso. Et en plus elle est en promotion sur Amazon en ce moment, à moins de 63 euros au lieu de 80, disponible ici.
Alors que le marché de l’informatique est sous très haute tension à cause d’une pénurie de composants directement imputable à la construction de data centers à destination de l’intelligence artificielle, Nvidia présente DLSS 5, une nouvelle évolution majeure de sa technologie de super sampling qui utilise de façon extensive l’IA afin d’améliorer le rendu visuel des jeux compatibles au prix, comme nous allons le voir, de toute considération pour la direction artistique de ces titres.
Des jeux plus beaux, vraiment ?
Là où les versions actuelles du DLSS permettaient essentiellement d’améliorer la fluidité des jeux et de compenser l’augmentation de la résolution, par exemple pour jouer en 4K, DLSS 5 va beaucoup plus loin en matière de traitement d’images.
Cette nouvelle version utilise l’IA générative afin de lisser les traits, accentuer les contrastes, augmenter la netteté… Autant de retouches qui, comme on peut le voir sur la vidéo de présentation ci-dessous, donnent aux personnages des jeux vidéo compatibles, comme Resident Evil Requiem ou encore Hogwarts Legacy, un aspect très… « AI slop », du nom de ces images générées par intelligence artificielle et immédiatement reconnaissables par leur « perfection » dérangeante.
Pourtant, Nvidia ne semble pas voir le problème et vante une qualité visuelle proche des effets spéciaux d’Hollywood. Du côté des joueurs et des joueuses, la pilule est difficile à avaler. En effet, le rendu proposé par DLSS 5 ressemble à s’y méprendre à certains mods que l’on peut trouver sur les sites spécialisés et qui permettent soit d’améliorer le rendu graphique de jeux anciens, soit de modifier en profondeur la direction artistique d’un jeu pour la coller à nos préférences.
Or, si chacun est libre de modifier ses jeux préférés comme il l’entend, DLSS 5 est une technologie qui se retrouvera intégrée nativement sur certains jeux et qui pourrait donc modifier de façon assez marquée leur esthétique et ainsi renier le travail des artistes qui ont travaillé dessus.
Nvidia tente d’éteindre l’incendie
« La RAM n’est pas morte pour ça », s’émeut un commentateur sur la vidéo YouTube publiée par Nvidia dans la journée du lundi 16 mars. Globalement, les retours sur cette technologie, bien qu’objectivement impressionnante sur le traitement des lumières et des ombres, sont extrêmement négatifs.
Ici, Nvidia dessine un futur où un jeu vidéo qui tournerait sur une carte graphique Nvidia pourrait ne pas du tout ressembler au même jeu tournant, par exemple, sur PlayStation 5. Effectivement, Nvidia a tenté d’éteindre l’incendie en expliquant que la façon dont serait implémenté DLSS 5 dans les jeux est entièrement à la discrétion des studios de développement qui peuvent ainsi choisir d’accentuer ou de réduire l’intensité de cet effet.
Le filtre « Bold Glamour » de TikTok appliqué aux jeux vidéo.
D’après la feuille de route publiée par Nvidia, le lancement de DLSS 5 est prévu sur une poignée de jeux compatibles à l’automne 2026. Le géant de l’IA ne précise pas encore quelles cartes graphiques seront compatibles avec cette nouvelle technologie, mais on imagine qu’elle sera réservée, comme la Frame Generation 6x à la toute dernière génération RTX 5000.
– Article invité, rédigé par
Vincent Lautier
, contient des liens affiliés Amazon –
J’avais besoin de remplacer mon chargeur de piles, et comme j’utilise depuis des années les excellentes piles de la gamme Eneloop, je me suis dit que j’allais prendre un chargeur de la même marque, pour rester dans l’écosystème.
Parce que oui, Panasonic propose plusieurs chargeurs, dont
ce BQ-CC65
, qui est un chargeur intelligent pour piles AA et AAA qui surveille chaque emplacement de manière indépendante. Écran LCD avec données en temps réel, fonction Refresh pour redonner vie aux accus fatigués, dix protections intégrées et port USB : le tout pour une cinquantaine d'euros.
Une charge individuelle et intelligente
Le BQ-CC65
ne charge pas vos piles à l'aveugle. Un microprocesseur surveille chaque emplacement de manière indépendante, ce qui permet de mélanger des piles AA et AAA d'âges et de capacités différents sans aucun souci.
Chaque élément est traité selon ses besoins, la surveillance individuelle évite la surchauffe et prolonge la durée de vie des accus.
Côté vitesse, Panasonic annonce environ 90 minutes pour recharger deux piles AA Eneloop standard, et à peu près quatre heures pour remplir les quatre emplacements avec des Eneloop Pro de 2 550 mAh.
Un écran LCD et une fonction Refresh
L'écran LCD rétroéclairé de 3 pouces affiche la capacité en mAh, la tension en volts et l'énergie accumulée en Wh pour chaque pile, en temps réel. On est loin de la simple LED rouge ou verte qui vous laisse deviner si la charge est terminée.
C'est exactement ce qu'il faut pour repérer la pile défaillante qui plombe l'autonomie de votre manette ou de votre flash photo sans que vous compreniez pourquoi.
Le chargeur embarque aussi une fonction Refresh pour les piles fatiguées, celles qui semblent chargées mais qui s'effondrent au bout de dix minutes d'utilisation.
Le principe : des cycles de décharge et de recharge contrôlés qui recalculent la capacité réelle. Et si une pile est vraiment en bout de course, le détecteur de fin de vie vous le signale directement.
Dix protections et un port USB en bonus
Côté sécurité, Panasonic a intégré dix fonctions de protection : minuterie, sécurité thermique, blocage des surcharges, et un détecteur qui coupe tout si vous insérez une pile alcaline par erreur. La technologie Smart Charge surveille la tension en permanence pour arrêter le processus au bon moment et éviter l'usure prématurée.
Le fabricant a aussi eu la bonne idée d'ajouter un port USB sur le côté pour recharger un smartphone ou ce que vous voulez en parallèle, ce qui transforme le BQ-CC65 en petite station de charge pour le bureau.
À une cinquantaine d'euros, le BQ-CC65 coûte quand même quatre à cinq fois le prix d'un chargeur de supermarché. Mais quand on voit la précision des données affichées et la possibilité de récupérer des accus qu'on pensait morts, le calcul se fait assez rapidement, et il est bon.
Pour les photographes qui vident leurs flashs en une séance ou les joueurs qui usent des piles de manette à la chaîne, c'est un investissement qui se rentabilise.
On a quand même un petit regret : à ce tarif, Panasonic aurait pu glisser un lot de piles Eneloop Pro dans la boîte plutôt que de le vendre nu, mais bon, je suis certain que vous en avez déjà plein chez vous !
Le chargeur est disponible ici chez Amazon
, et pour les piles, c’est ici en
AA
, et ici en
AAA
!
– Article invité, rédigé par
Vincent Lautier
, contient des liens affiliés Amazon –
Teufel a lancé la
ROCKSTER Cross 2
, une enceinte Bluetooth portable qui mise sur un son stéréo puissant, une autonomie de 38 heures et une certification IPX5 contre les éclaboussures. Vendue 240 euros sur Amazon, elle embarque un système 2 voies avec subwoofer, la technologie Dynamore et une fonction powerbank, je la teste depuis plusieurs semaines, et je la valide complètement ! Voilà pourquoi :
Un son qui a de la patate
La ROCKSTER Cross 2 est équipée d'un système 2 voies avec deux tweeters de 20 mm, un subwoofer de 120 mm et deux membranes passives à l'arrière. Le tout est propulsé par un amplificateur classe D de 39 watts qui peut grimper jusqu'à 98 dB. Et ça s'entend : les basses sont profondes et bien tenues, le son reste maîtrisé même quand on pousse le volume, et l'ensemble dégage une assurance qui fait plaisir.
Pas de distorsion désagréable, pas de saturation aux aigus. La technologie Dynamore, propre à Teufel, élargit la scène sonore et donne une vraie sensation de stéréo, ce qui change des enceintes portables qui sonnent souvent mono dans les faits. Pour les sorties en extérieur, un mode Outdoor ajuste le rendu pour compenser l'absence de murs, et l'inclinaison intégrée permet de poser l'enceinte au sol avec un angle de diffusion optimal. Malin.
38 heures sans charge
Côté autonomie, Teufel annonce 38 heures à 70 dB selon la norme IEC, et jusqu'à 46 heures en mode Éco. C'est quand même confortable : on peut partir en week-end sans emporter le chargeur. La recharge se fait en USB-C, et bonne nouvelle, l'enceinte fait aussi office de powerbank pour dépanner un smartphone à plat. Le boîtier est certifié IPX5, ce qui le protège contre les projections d'eau dans tous les sens.
Le design anti-chocs, les boutons en caoutchouc et les finitions antidérapantes sont clairement rassurantes pour un usage en extérieur, y compris avec les mains mouillées. Teufel fournit une sangle de transport réglable et des poignées latérales, et l'ensemble se transporte sans problème. Elle est disponible en trois coloris (noir et vert, noir et rouge, gris clair), le design a le mérite de ne pas ressembler à ce qu'on trouve chez la concurrence.
Bluetooth 5.3 et Party Link
Côté connectivité, on est sur du Bluetooth 5.3 avec codec AAC, compatible Google Fast Pair. La portée annoncée est de 15 mètres, et la fonction Multipoint permet de connecter deux smartphones en même temps pour enchaîner les playlists sans coupure.
Mais le vrai plus de l'enceinte, c'est le Party Link : vous pouvez connecter sans fil jusqu'à 100 enceintes compatibles (ROCKSTER Cross 2, Neo, Go 2 ou Mynd) pour diffuser le même son partout. Et en mode Party Link Stereo, deux ROCKSTER Cross 2 forment une paire stéréo avec canal gauche et droit séparés. Pour 240 euros l'unité, ça devient intéressant pour ceux qui veulent un vrai système audio d'extérieur sans trop se ruiner.
Bref, à 240 balles sur Amazon, la
ROCKSTER Cross 2
est un bon choix. Le son est riche et bien calibré, l'autonomie laisse tranquille pour un bon moment, et la construction inspire confiance pour un usage baroudeur.
Disponible ici sur Amazon
!