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Reçu hier — 11 avril 2026

Prise en main du Realme 16 Pro+ : 2 gros atouts dans la manche pour ce smartphone abordable

Le marché des smartphones de milieu de gamme est le terrain de jeu favori de Realme. Il s’agit d’un segment particulièrement convoité ces derniers temps et les marques s’y livrent une concurrence féroce. C’est dans ce contexte de guerre ouverte que Realme lance son nouveau 16 Pro+.

Il s’agit de nouveau d’un smartphone dont la marque affirme qu’il est capable de rivaliser avec des références établies comme le Google Pixel 10a, le Samsung Galaxy A57, les Nothing Phone 4a/4a Pro et la ribambelle de Xiaomi dans cette zone tarifaire. Le concept du nouveau venu tient en quelques mots : un capteur principal de 200 mégapixels, un téléobjectif dédié, une batterie massive de 7 000 mAh et un design signé Naoto Fukasawa. Une recette séduisante sur le papier. Voyons si elle tient ses promesses à l’usage.

Test Realme 16 Pro+

Avant de poursuivre, notez que le Realme 16 Pro+ est commercialisé en deux configurations. Au lancement, la version 8/256 Go s’affiche au prix public conseillé de 529 euros, tandis que celle en 12/512 Go atteint 599 euros.

Sans surprise en 2026, le chargeur rapide n’est pas fourni dans la boîte. Vous y trouverez tout de même un câble USB-C vers USB-A, une coque en silicone transparente, l’outil d’extraction SIM et la notice.

Le design et l’ergonomie

Pour ce 16 Pro+, Realme a de nouveau fait appel au designer japonais Naoto Fukasawa, déjà à l’œuvre sur les GT 2 Pro et GT Master Edition. Son travail se concentre ici sur les matériaux. Le dos est ainsi recouvert d’un silicone organique biosourcé d’après la marque et fabriqué à partir de paille végétale. Sous les doigts, la sensation se révèle très agréable. C’est doux, ça ne glisse pas et ça résiste remarquablement bien aux traces de doigts.

Test Realme 16 Pro+

Le coloris Gris Profond de notre exemplaire de test s’avère aussi sobre qu’élégant, tandis que le Master Gold confère à l’appareil un aspect presque luxueux, sans tomber dans l’excès. Quant à la durabilité de cette finition dans le temps, difficile de se prononcer après quelques semaines d’usage seulement.

Test Realme 16 Pro+

Le bloc photo arrière s’intègre dans la continuité du dos grâce à une pente douce et une platine carrée polie façon miroir. Le résultat est élégant. Posé à plat, le smartphone reste assez stable malgré la légère surélévation du module. L’écran incurvé sur les quatre bords adoucit de son côté les tranches.

Test Realme 16 Pro+

Les dimensions restent raisonnables pour un 6,8 pouces, avec 162,5×76,3 mm, pour 8,49 mm d’épaisseur et environ 200 grammes sur la balance. Ce n’est certes pas le plus fin du marché, mais la prise en main demeure confortable. Un autre bon point est à aller chercher du côté de la certification IP68/IP69K, assez rare à ce niveau de prix. Elle garantit une résistance à l’immersion et même aux jets d’eau sous pression. Même si soumettre l’appareil à un nettoyage au Kärcher n’est sans doute pas la meilleure des idées.

Test Realme 16 Pro+

Il y a tout de même deux (petits) bémols ergonomiques à signaler. D’abord, le lecteur d’empreintes optique placé sous la dalle, que nous trouvons positionné un peu trop bas. On finit par s’y habituer. En revanche, le moteur haptique nous a davantage irrités sur la durée. Ses vibrations manquent clairement de finesse et évoquent plutôt celles d’un smartphone d’entrée de gamme.

L’écran

L’affichage est confié à une dalle AMOLED LTPS de 6,8 pouces, pour une définition de 1 280×2 800 pixels (environ 450 ppp). Le taux de rafraîchissement grimpe jusqu’à 144 Hz, même si en pratique nous n’avons que rarement dépassé les 120 Hz lors de notre utilisation. Notez que la technologie LTPS, moins coûteuse que le LTPO, ne permet pas de descendre à 1 Hz. La dalle fonctionne donc par paliers (60, 90, 120, 144 Hz), ce qui pèse un peu sur la consommation en mode Always On.

Test Realme 16 Pro+

Côté luminosité, Realme annonce un pic à 6 500 nits. Cette valeur correspond à une mesure très localisée en pic HDR. Nous attendrons les résultats de notre Labo Fnac avant de nous prononcer sur les performances de cette luminosité, et de l’écran en général d’ailleurs. Ce que nous pouvons d’ores et déjà vous dire, c’est qu’à l’œil nu, cet afficheur ne pose aucun problème de lisibilité, tant en intérieur qu’en extérieur d’ailleurs.

La colorimétrie se montre de son côté plutôt juste. En mode naturel, traditionnellement le plus juste en matière de rendu des couleurs, la température semble tirer très légèrement vers le chaud.

Les performances

Sous le capot, on retrouve le Snapdragon 7 Gen 4 de Qualcomm, gravé en 4 nm. La puce est associée à 12 Go de RAM LPDDR5X et 512 Go de stockage UFS 3.1 sur notre modèle de test. Le GPU est un Adreno 722. Sur le papier, c’est un ensemble cohérent pour un smartphone positionné juste en dessous du haut de gamme.

En benchmarks, les résultats varient un peu selon les versions des outils utilisés, mais tournent globalement autour de 1 300 points en monocœur et 4 000 points en multicœurs sur Geekbench 6. Le score AnTuTu oscille quant à lui entre 875 000 et 1 400 000 points selon la version du benchmark (v10 ou v11). En 3D (Wild Life Extreme), le GPU affiche un peu plus de 2 000 points. Des chiffres corrects, sans être foudroyants pour un smartphone à ce tarif.

D’après nos observations, Realme a volontairement choisi de brider légèrement les fréquences du processeur. Avec un objectif clair : limiter la chauffe et préserver l’autonomie. Au quotidien, ce choix se traduit par une fluidité sans reproche dans la navigation, les applications de messagerie, la consultation web et le multitâche courant. L’interface ne souffre d’aucun ralentissement perceptible.

Test Realme 16 Pro+

En revanche, ce n’est pas la même chanson pour le jeu vidéo. Nous avons évidemment testé l’appareil avec les titres les plus gourmands et les plus populaires du moment. Sur Genshin Impact en qualité maximale, le framerate oscille entre 50 et 60 i/s, avec des chutes ponctuelles sous les 50 i/s. Fortnite en mode 60 i/s et qualité élevée tourne entre 50 et 60 i/s, avec parfois quelques baisses plus marquées. Même chose pour Call of Duty Mobile qui tourne correctement dans ses réglages les plus élevés, mais qui n’est pas non plus d’une fluidité à toute épreuve et pousse clairement le téléphone dans ses retranchements. Le résultat est dans l’ensemble convaincant pour un usage occasionnel, mais les joueurs assidus risquent de trouver cela un peu juste.

Après une trentaine de minutes de jeu intensif, la chaleur devient perceptible, mais jamais gênante. La gestion thermique fonctionne donc bien et la chambre à vapeur remplit son rôle. D’autant que le dos en silicone atténue la sensation de chaleur.

Puisque nous en sommes à parler des performances, évoquons aussi celles qui ne sont pas directement liées au processeur ou à la puce graphique. Nous avons en effet été assez déçus de constater que le port USB-C n’est qu’au standard 2.0, ce qui rend les transferts de fichiers volumineux assez pénibles. Quant au Wifi, il se limite à la norme 6, alors que le Wifi 6e aurait été le bienvenu à ce tarif.

L’interface utilisateur

Une fois le smartphone allumé, c’est Android 16 avec la surcouche Realme UI 7.0 qui accueille l’utilisateur. Si vous avez déjà manipulé un smartphone Oppo ou OnePlus récent, vous serez en terrain connu. L’interface est en effet quasi identique à ColorOS. Ce qui est loin d’être une mauvaise nouvelle, car cette surcouche est l’une des plus abouties du marché Android. Elle croule en effet sous les options de personnalisation (thèmes dynamiques, fonds d’écran avec profondeur de champ, dossiers en grande taille sur l’accueil, gestes de raccourci variés). Pour ne rien gâter, la navigation se montre très fluide.

Test Realme 16 Pro+

Un point noir récurrent chez Realme s’invite de nouveau dans ce smartphone, à savoir les applications préinstallées. Au premier démarrage, nous avons dû faire le ménage parmi les apps partenaires (Temu, TikTok, Netflix, Booking, AliExpress, quelques jeux…). Cela n’a rien de dramatique toutefois, dans la mesure où elles se désinstallent sans aucune difficulté. Cependant, c’est toujours du temps perdu pour rien.

Test Realme 16 Pro+

Passons maintenant à un sujet très tendance : l’intelligence artificielle. Il ne vous aura sans doute pas échappé qu’elle occupe une place de plus en plus importante dans nos smartphones. Le Realme 16 Pro+ n’échappe pas au phénomène. Contrairement à d’autres concurrents, la marque a su doser et injecter l’IA intelligemment. D’abord, l’ensemble est regroupé sous la bannière NEXTAI.

On en trouve dans la retouche photo, avec le « Génie de la modification IA », propulsé par le modèle Nano de Google, qui permet d’énoncer des requêtes textuelles pour transformer ses clichés : changer l’arrière-plan, rhabiller un sujet, modifier des détails. Le résultat est souvent bluffant… et parfois approximatif. La gomme IA et la suppression des reflets fonctionnent bien. Un entraîneur de jeu IA dispense des conseils en temps réel sur trois titres. Il s’agit là d’un gadget qui amusera un peu certains, sans plus.

Côté suivi, Realme annonce cinq ans de mises à jour Android et six ans de correctifs de sécurité. C’est dans la moyenne du marché, mais en retrait par rapport aux cadors comme Samsung ou Google qui font mieux avec sept ans.

Photo et vidéo

Le module photo du Realme 16 Pro+ repose sur trois capteurs arrière. Le principal embarque un Samsung ISOCELL HP5 de 200 mégapixels (1/1,56″, f/1,8) avec stabilisation optique. Le téléobjectif utilise un Samsung ISOCELL JN5 de 50 mégapixels (zoom optique x3,5, f/2,8, OIS). L’ultra grand-angle se contente d’un capteur de 8 mégapixels (f/2,2, 112-115°). En façade, un capteur de 50 mégapixels (f/2,4) sans autofocus assure les selfies.

De jour, le capteur principal livre des clichés d’une qualité que nous n’attendions pas à ce niveau de prix. Le piqué est très bon, les couleurs sont fidèles et la plage dynamique gère correctement les écarts entre zones d’ombre et de lumière. Le mode 200 Mpx produit des fichiers volumineux, sans gain flagrant de détails à l’écran du smartphone. En revanche, le zoom numérique x2 (recadrage dans le capteur principal) donne des résultats remarquables, quasi indiscernables d’une photo plein capteur.

Test Realme 16 Pro+

Le téléobjectif x3,5 constitue lui aussi l’une des bonnes surprises de ce test. Les images sont nettes, détaillées, avec une colorimétrie cohérente par rapport au capteur principal. Le mode portrait tire particulièrement parti de cette focale de 80 mm, avec un détourage précis, un bokeh progressif et des teintes de peau bien respectées. Le zoom reste exploitable jusqu’à x7, voire x10 si l’on n’est pas trop exigeant. Au-delà, le lissage devient trop visible. Enfin, le zoom maximal de x120 relève davantage du gadget que de l’outil photographique.

De son côté, l’ultra grand-angle est, sans surprise, le maillon faible de l’ensemble. Avec seulement 8 mégapixels, le manque de piqué se fait sentir dès que l’on zoome dans l’image. De jour, les clichés restent lisibles et les déformations bien corrigées en périphérie. Dès que la lumière baisse, les résultats chutent nettement. En mode nocturne, ce capteur montre cruellement ses limites.

Test Realme 16 Pro+

Justement, lorsque la lumière vient à manquer, le capteur principal s’en sort avec les honneurs. Son mode nuit gère bien les sources lumineuses artificielles, conserve des couleurs fidèles et produit des images suffisamment détaillées pour un smartphone dans cette zone tarifaire. Le traitement logiciel a certes parfois tendance à trop éclaircir la scène, mais le résultat global reste très satisfaisant. Le téléobjectif perd quant à lui logiquement en précision après le coucher du soleil, tout en maintenant une lisibilité correcte jusqu’au zoom x3,5.

Test Realme 16 Pro+

La caméra frontale de 50 mégapixels produit des selfies détaillés en journée, avec un mode portrait efficace et un détourage fin. Quand la lumière baisse, le traitement numérique lisse davantage la peau, ce qui peut dénaturer un peu le résultat.

En vidéo, le Realme 16 Pro+ filme jusqu’en 4K à 60 i/s sur le capteur principal et le téléobjectif. L’image est détaillée de jour, avec notamment une belle gestion des contrastes.

L’autonomie et la recharge

C’est sans aucun doute ici que le Realme 16 Pro+ se démarque le plus de la concurrence. Il débarque en effet avec une énorme batterie de 7 000 mAh silicium-carbone, qui offre une excellente endurance. En usage mixte (navigation, messagerie, réseaux sociaux, un peu de photo, streaming ponctuel), nous avons systématiquement atteint les deux jours complets sans chercher de prise électrique. Lors des journées plus intenses, mêlant jeu, GPS sur le scooter, scroll sur les réseaux sociaux et sessions de streaming vidéo prolongées, la batterie a tenu largement la journée avec encore environ 25 à 30 % à l’heure d’aller au lit.

Test Realme 16 Pro+

Du côté de la recharge, c’est en revanche un peu moins folichon. Le smartphone est certes compatible 80 W, mais uniquement avec le chargeur SuperVOOC dédié… non fourni, rappelons-le. Avec ce dernier, vous pouvez viser un passage de 0 à 50 % en un peu moins de trente minutes, et une charge complète en un peu plus d’une heure. Comme il y a fort à parier que peu d’acquéreurs du 16 Pro+ vont se fendre d’une cinquantaine d’euros supplémentaires pour se procurer ce chargeur SuperVOOC dédié, les temps de recharge devraient être significativement plus longs pour la majorité des utilisateurs.

Enfin, gardez à l’esprit que ce modèle ne propose aucune charge sans fil. Il s’agit d’un choix assumé par Realme, qui privilégie la capacité de la batterie et le tarif.

Reçu avant avant-hier

Honor 600 Lite : le milieu de gamme endurant qui se pare de métal

C’est le lot de tout fabricant de smartphones (et pas que) en cette année faite de pénuries de composants. Le Honor 600 Lite s’avance en effet à 399 €, soit 100 € de plus que son redoutable prédécesseur. Honor parvient-il malgré tout à conserver un rapport qualité-prix à l’avantage du consommateur ? Étudions la question.

Une autonomie stellaire et du métal pour le look

Heureusement, Honor a le bon goût de maquiller cette hausse de prix avec un design plus soigné, utilisant des matériaux plus nobles que l’habituel plastique destiné à sa gamme « numérotée ». Le Honor 600 Lite adopte donc un design « unibody » en métal forgé qui améliore non seulement l’esthétique et les finitions globales, mais également la résistance du produit – capable de supporter des chutes de 1,8 m de haut. Il est également certifié IP66.

Le Honor 600 Lite présente un écran OLED de 6,6 pouces aux bordures fines, au sommet duquel trône une encoche rappelant la Dynamic Island des iPhone. Le fabricant annonce une luminosité de pointe de 6 500 nits. La fréquence d’affichage plafonne naturellement à 120 Hz pour une fluidité impeccable.

Autre atout de ce nouveau domaine : sa batterie. On passe de 5 230 mAh l’an dernier à 6 520 mAh sur ce nouveau modèle. Autant dire que l’autonomie s’améliore dans les grandes largeurs, et devrait permettre de ne recharger son smartphone que tous les deux, voire trois jours. La recharge filaire passe également de 35 W à 45 W.

Honor 600 Lite

La partie photo stagne

Du côté des performances, les apports de la nouvelle puce MediaTek Dimensity 7100 Elite devraient être assez maigres, par rapport à la Dimensity 7025 Ultra de l’an dernier – d’autant qu’on ne compte toujours que 8 Go de RAM et 256 Go de stockage. La partition photo, elle, est exactement la même que sur le 400 Lite.

On retrouve donc un capteur principal de 108 mégapixels, un grand-angle, ainsi qu’un ultra grand-angle de 5 mégapixels. À l’avant, c’est un autre capteur de 16 Mpx qui s’occupera de vos autoportraits.

Toujours aussi sérieux sur son suivi logiciel, Honor garantit six ans de mises à jour Android à son 600 Lite. Pour 399 €, cela reste extrêmement rare. Seul Samsung fait aussi bien sur ses nouveaux Galaxy A57 – mais pour plus cher. Un produit qui reste donc très compétitif, et une nouvelle option à considérer si vous lorgniez du côté du Nothing Phone (4a), par exemple.

Honor 600 Lite : le milieu de gamme endurant qui se pare de métal

8 avril 2026 à 10:25

C’est le lot de tout fabricant de smartphones (et pas que) en cette année faite de pénuries de composants. Le Honor 600 Lite s’avance en effet à 399 €, soit 100 € de plus que son redoutable prédécesseur. Honor parvient-il malgré tout à conserver un rapport qualité-prix à l’avantage du consommateur ? Étudions la question.

Une autonomie stellaire et du métal pour le look

Heureusement, Honor a le bon goût de maquiller cette hausse de prix avec un design plus soigné, utilisant des matériaux plus nobles que l’habituel plastique destiné à sa gamme « numérotée ». Le Honor 600 Lite adopte donc un design « unibody » en métal forgé qui améliore non seulement l’esthétique et les finitions globales, mais également la résistance du produit – capable de supporter des chutes de 1,8 m de haut. Il est également certifié IP66.

Le Honor 600 Lite présente un écran OLED de 6,6 pouces aux bordures fines, au sommet duquel trône une encoche rappelant la Dynamic Island des iPhone. Le fabricant annonce une luminosité de pointe de 6 500 nits. La fréquence d’affichage plafonne naturellement à 120 Hz pour une fluidité impeccable.

Autre atout de ce nouveau domaine : sa batterie. On passe de 5 230 mAh l’an dernier à 6 520 mAh sur ce nouveau modèle. Autant dire que l’autonomie s’améliore dans les grandes largeurs, et devrait permettre de ne recharger son smartphone que tous les deux, voire trois jours. La recharge filaire passe également de 35 W à 45 W.

Honor 600 Lite

La partie photo stagne

Du côté des performances, les apports de la nouvelle puce MediaTek Dimensity 7100 Elite devraient être assez maigres, par rapport à la Dimensity 7025 Ultra de l’an dernier – d’autant qu’on ne compte toujours que 8 Go de RAM et 256 Go de stockage. La partition photo, elle, est exactement la même que sur le 400 Lite.

On retrouve donc un capteur principal de 108 mégapixels, un grand-angle, ainsi qu’un ultra grand-angle de 5 mégapixels. À l’avant, c’est un autre capteur de 16 Mpx qui s’occupera de vos autoportraits.

Toujours aussi sérieux sur son suivi logiciel, Honor garantit six ans de mises à jour Android à son 600 Lite. Pour 399 €, cela reste extrêmement rare. Seul Samsung fait aussi bien sur ses nouveaux Galaxy A57 – mais pour plus cher. Un produit qui reste donc très compétitif, et une nouvelle option à considérer si vous lorgniez du côté du Nothing Phone (4a), par exemple.

Prise en main du Motorola Signature : un haut de gamme pour une nouvelle aventure

Notre prise en main détaillée

Si Motorola s’aventure régulièrement dans le haut de gamme avec ses smartphones pliants, la marque avait délaissé depuis des années les mobiles classiques premium. Il faut dire qu’il semble difficile de trouver sa place entre les deux mastodontes que sont Apple et Samsung sans oublier des constructeurs comme Xiaomi ou Honor en embuscade. Pour autant, avec le Signature – un nom qui veut tout dire –, Moto surprend son monde en présentant un smartphone haut de gamme qui débarque au prix officiel de 1 299 € (un peu moins au gré des offres de lancement).

Ce tarif élevé s’accompagne d’une configuration musclée comprenant 16 Go de RAM et 512 Go de stockage. Du côté des couleurs, nous retrouvons le partenariat avec le spécialiste Pantone qui offre deux coloris exclusifs : un très original Pantone Martini Olive, une sorte de kaki, et le plus classique Pantone Carbon. Il s’agit d’un noir profond arboré par notre exemplaire de test prêté par la marque.

Motorola Signature

Évidemment, ce tarif élevé positionne directement le Signature face à ce qui se fait de mieux aujourd’hui. Le Samsung Galaxy S26 Ultra demeure plus cher, 1 669 € en 512 Go, mais le plus raisonnable S26+ coûte 1 469 €. Le Xiaomi 17 Ultra est affiché aujourd’hui au prix de 1 400 €, toujours en 512 Go. L’iPhone Air démarre à 1 229 € en 256 Go, mais fait payer cher le doublement de sa capacité de stockage avec une version 512 Go vendue 1 479 €. Le Motorola Signature est donc un peu moins cher que ces prestigieux concurrents. Est-ce au prix de certaines concessions ? C’est ce que nous allons tenter de déterminer dans notre prise en main.

Design et prise en main

Le Motorola Signature se distingue assez facilement des autres smartphones par son design original et sa finesse. En effet, il affiche une épaisseur de seulement 7 mm, contre 7,3 mm, par exemple, pour le S26+ de Samsung. Pour autant, il n’entre pas dans la catégorie des smartphones ultrafins, comme l’iPhone Air et ses 5,6 mm d’épaisseur. À l’avant, nous retrouvons sans surprise un grand écran de 6,8 pouces qui occupe 92 % de la surface. Ce chiffre est impressionnant et procure une impression d’immersion totale. Sa protection est assurée par du verre Gorilla Glass Victus 2. La caméra frontale se loge dans un poinçon particulièrement discret. Plus bas, le lecteur d’empreinte digitale est parfaitement placé et permet de déverrouiller le smartphone très rapidement.

Motorola Signature

À l’arrière, Motorola a opté pour un matériau synthétique offrant un effet tissé qui rappelle le lin. C’est pour le moins original et, surtout, c’est très agréable au toucher. Les traces de doigts sont parfaitement repoussées. Le bloc photo adopte un format carré. Malgré la finesse du Motorola Signature, il ne dépasse pas beaucoup. Ce bloc accueille trois caméras et un flash, le tout formant un ensemble équilibré, chaque élément affichant le même diamètre et prenant place sur une plaque en métal brossé.

Motorola Signature

Le Motorola Signature présente des flancs en aluminium fins. Le côté gauche accueille un bouton nommé Touche IA qui, par défaut, lance Moto AI par un appui long. Un double appui peut lancer la prise de notes ou encore la fonction Débriefe-moi. Malheureusement, les possibilités de personnalisation sont peu nombreuses.

Motorola Signature
Le Motorola Signature se pare d’un bouton consacré à l’IA.

Dommage. De l’autre côté, c’est du classique, avec le bouton de mise sous tension et les touches pour ajuster le volume. Ces dernières semblent un peu hautes pour les petites mains. La tranche inférieure accueille la prise USB-C et la trappe pour la nanoSIM. En observant le connecteur USB-C, la finesse du smartphone saute alors aux yeux. Le Motorola Signature est conforme aux normes MIL-STD-810H, IP68 et IP69K. Le constructeur annonce une résistance à une immersion de 30 minutes sous 1,20 m d’eau.

Écran

Le Motorola Signature dispose d’un écran basé sur une dalle AMOLED de 6,8 pouces affichant une définition de 1 264×2 780 pixels. Une belle finesse d’affichage, donc, avec une densité de 446 ppp. Moto ne propose pas de réglage abaissant la définition pour réduire la consommation énergétique de l’écran. Celui-ci embarque la technologie LTPO pour faire varier dynamiquement la fréquence de rafraîchissement entre 1 et 120 Hz. Le smartphone peut même atteindre les 165 Hz pour les jeux vidéo, la gestion étant alors confiée à la fonction Gametime. La luminosité en pointe impressionne avec 6 200 nits annoncés, mais, comme toujours, ce chiffre ne sera que très rarement, voire jamais atteint. L’écran du Motorola Signature sera soumis aux sondes du Labo Fnac afin de déterminer si toutes les promesses sont tenues.

Motorola Signature

Nous avons utilisé ce smartphone plusieurs semaines et nous avons apprécié son très bel écran. Sa surface est parfaite pour profiter des contenus multimédias, d’autant plus que la dalle est certifiée HDR10+ et Dolby Vision. La luminosité est très bonne et nous avons pu utiliser le Motorola Signature confortablement sur une terrasse ensoleillée. Les couleurs sont un peu froides avec les réglages par défaut, mais, en jouant sur quelques paramètres, il est possible de s’approcher d’un rendu plus naturel et précis.

Motorola Signature

Les smartphones fins sacrifient souvent la partie son, car les haut-parleurs ont peu de volume à leur disposition pour s’exprimer. Le Motorola Signature parvient à montrer un tout autre visage avec deux haut-parleurs puissants offrant une belle musicalité. Pour cela, Bose et Dolby sont intervenus pour optimiser le comportement des deux transducteurs.

Motorola Signature

Communication

Les composants radio sont fournis par Qualcomm et offrent au Motorola Signature toutes les dernières technologies en date. Du côté du réseau mobile, pas de souci à se faire avec un modem 5G ultravéloce supportant la technologie eSIM. Le smartphone propose par ailleurs le wifi 7 et le Bluetooth 6.0 avec en prime l’UWB, un protocole qui sera notamment utilisé par les TAG de la marque. Un équipement complet et up-to-date qui s’est parfaitement comporté au cours de nos deux semaines d’utilisation intensive. Bien entendu, les experts du Labo mettront à profit leur chambre anéchoïque pour mesurer précisément comment le smartphone se comporte pour conserver une liaison radio stable.

Motorola Signature
Oui, le Motorola Signature est fin.

Performances et interface

Pour son nouveau porte-étendard, Motorola a opté pour une mécanique que nous n’avons jamais croisée. Il s’agit d’un Qualcomm Snapdragon 8 Gen 5 que l’on peut qualifier, pour simplifier, de version « dégonflée » du Snapdragon Elite Gen 5 qui équipe les ténors du marché. L’architecture demeure en grande partie identique, avec deux cœurs Oryon Phenix L et six Oryon Phenix M, mais les fréquences passent respectivement de 4,74 à 3,8 GHz et de 3,62 à 3,32 GHz par rapport à la version Elite. La gravure demeure en 3 nm.

La partie graphique diffère avec la présence d’un Adreno 829 au lieu d’un Adreno 840. En matière de confort d’utilisation, rien à redire. Le Motorola Signature affiche une fluidité exemplaire et il permet de tout faire, y compris de jouer confortablement avec des jeux récents. Il faudra sans doute attendre les mesures du Labo pour tenter de quantifier la différence avec les smartphones les plus premium. Nous avons cependant constaté une tendance à chauffer assez marquée. Peut-être faut-il y voir l’impact de la faible épaisseur du smartphone, qui laisse peu de place pour le dispositif de refroidissement ?

Motorola Signature

Le Motorola Signature s’appuie sur Android 16 et sur une interface maison aboutie. Il y a peu de bloatwares et l’ensemble se montre fiable et réactif. Moto a opté pour une amélioration par petites touches de l’ergonomie générale d’Android avec, par exemple, une barre latérale de raccourcis vers les applications les plus courantes, des options supplémentaires pour personnaliser l’interface et son comportement, etc.

Motorola Signature
Moto développe depuis des années des commandes gestuelles spécifiques et des raccourcis utiles.

Pour les mises à jour, le Motorola Signature pousse à sept années, que ce soit pour la version d’Android ou les correctifs de sécurité. Un excellent suivi, donc. Sans surprise, l’intelligence artificielle est largement présente, avec Google Gemini, bien entendu, mais également avec Perplexity préinstallée et Moto AI, sans oublier Copilot Vision. Une vision agnostique plutôt rassurante. L’IA est utilisée pour gérer intelligemment les notifications, la retranscription d’enregistrements vocaux ou encore améliorer les photos.

Motorola Signature
L’IA est partout.

Photo

Aujourd’hui, un smartphone haut de gamme ne peut plus se passer d’une partie photo ultraperformante. Pour le Signature, Moto a opté pour un équipement plutôt complet. La caméra principale s’appuie sur un capteur Sony de 50 mégapixels associé à une optique grand-angle (24 mm en équivalent argentique) affichant une ouverture à ƒ/1,6.

Motorola Signature

Le second module est un téléobjectif également armé d’un capteur Sony de 50 mégapixels. Son optique périscopique offre un grossissement x3 (soit l’équivalent d’un 71 mm) se montrant plutôt lumineux pour ce type d’architecture, puisqu’il ouvre à ƒ/2,4. L’ultra grand-angle, qui correspond à un 12 mm argentique, dispose lui aussi d’un capteur de 50 mégapixels, mais aussi d’un autofocus. La caméra frontale ne sera pas jalouse avec une fois encore un capteur de 50 mégapixels signé Sony.

Motorola Signature

Le Labo a donc du pain sur la planche pour disséquer tout ce petit monde, sous l’œil avisé des experts photo. Évidemment, nous n’avons pu résister à l’envie d’essayer les différentes caméras du Motorola Signature. La caméra principale est vraiment convaincante, en journée comme de nuit. Le piqué est très bon, tout comme la dynamique générale et la netteté. Quelques traitements numériques pourraient être un peu plus légers, mais ce module est maîtrisé, avec en prime de belles couleurs.

Motorola Signature

Le téléobjectif est convaincant. Les photos présentent une balance des blancs précise et un bon niveau de détails. La dynamique est un peu moins élevée qu’avec le grand-angle, mais elle demeure tout à fait acceptable. La nuit, les clichés perdent un peu en netteté, notamment sur les bordures, mais, dans l’ensemble, le Motorola Signature se montre très à son avantage. Enfin, l’ultra grand-angle s’en sort avec les honneurs, même s’il nous semble un peu en retrait par rapport aux deux autres caméras précédemment évoquées. En journée, les photos sont détaillées et nettes dans l’ensemble, mais, en basse luminosité, patatras ! Le bruit se fait plus prégnant et les couleurs manquent de peps.

Enfin, nous avons apprécié les selfies réalisés par la caméra frontale.

Motorola Signature

Le Motorola Signature est capable de filmer en 8K à 30 images par seconde avec sa caméra principale. Nous avons préféré utiliser le smartphone en 4K à 60 fps pour un résultat correct, mais un ton en dessous de la concurrence.

Autonomie

S’il est plutôt fin, le Motorola Signature embarque néanmoins une grosse batterie de 5 200 mAh contre, par exemple 4 900 mAh pour le S26+ de Samsung ou 3 149 mAh pour l’iPhone Air. L’exigeant protocole du Labo Fnac nous permettra d’obtenir une durée de fonctionnement précise. En attendant, nous avons pu nous passer de recharge une grosse journée, soit une performance plutôt correcte, même si nous espérions un peu plus.

Motorola Signature

Pour la recharge, le smartphone peut accepter une puissance de 90 W, à condition de lui trouver un bloc secteur compatible, car, bien entendu, le Motorola Signature n’en propose pas dans sa boîte. Dans ces conditions, nous avons pu atteindre 50 % de charge en 15 minutes et 100 % en un peu moins de 45 minutes. Une fois encore, attendons les mesures du Labo Fnac pour nous faire une idée véritablement précise.

OnePlus va-t-elle disparaître en Europe ?

Alors qu’Oppo se prépare à renforcer sa présence en Europe avec le lancement prochain de son Find X9 Ultra, une autre filiale du conglomérat BBK Electronics bat de l’aile. OnePlus, qui vient pourtant de sortir des produits tout à fait convaincants, pourrait en effet se retirer du continent européen. Après que d’insistantes rumeurs ont semé le doute sur l’investissement de la marque chinoise sous nos latitudes, nos confrères de Frandroid ont obtenu une réponse (plutôt nébuleuse) de la part des officiels de la marque.

Partira, partira pas ?

Depuis janvier dernier, il apparaît que OnePlus opère un revirement stratégique majeur. En clair, l’essentiel de ses activités en dehors de la Chine est réduit à peau de chagrin. De quoi esquisser un funeste destin pour cette marque qui a tant fait pour rendre les smartphones plus abordables au mitan des années 2010.

Si les choses ont bien changé depuis et que OnePlus s’est énormément diversifiée, la marque reste un acteur important sur un marché devenu étourdissant de variété. Ce qui nous amène donc à la déclaration reçue par Frandroid après une demande de commentaire sur la situation de OnePlus en Europe. « OnePlus Europe est en train de revoir sa feuille de route régionale et sa stratégie produit. Le service après-vente, les mises à jour logicielles et le respect des droits de tous les utilisateurs sont pleinement garantis. »

On le comprend bien : oui, une restructuration régionale est bien en cours, mais difficile pour le moment de savoir ce que cela signifie pour l’implication de OnePlus en France, en Europe, mais aussi plus simplement en dehors de la Chine. La marque se destine-t-elle à n’être plus qu’un fantôme du passé afin de laisser davantage de place au vaisseau amiral de BBK Electronics, Oppo, et au petit nouveau de la bande, Realme ?

Un service client assuré

Naturellement, le destin de OnePlus pose plusieurs questions. La première concerne les futurs produits. Y en aura-t-il seulement ? La seconde concerne le parc de produits déjà installés. OnePlus continuera-t-il de mettre à jour ses smartphones, tablettes, écouteurs et autres produits connectés s’il cesse ses activités en France et en Europe ?

À en juger par la déclaration de OnePlus Europe auprès de nos confrères, il n’y a pas matière à s’inquiéter de ce côté-là et le support ainsi que le service après-vente restent garantis.

On peut toutefois s’attendre à un service minimum le temps que le support logiciel promis par la marque sur ses différentes références arrive à échéance. Pour prendre l’exemple du dernier smartphone haut de gamme du constructeur, le OnePlus 15, sorti en fin d’année 2025, il est censé recevoir quatre mises à jour majeures d’Android et en tout six ans de patchs de sécurité. Si tout se passe bien, on peut donc espérer des correctifs, a minima de sécurité, jusqu’en 2030 sur ce modèle.

OnePlus va-t-elle disparaître en Europe ?

2 avril 2026 à 10:50

Alors qu’Oppo se prépare à renforcer sa présence en Europe avec le lancement prochain de son Find X9 Ultra, une autre filiale du conglomérat BBK Electronics bat de l’aile. OnePlus, qui vient pourtant de sortir des produits tout à fait convaincants, pourrait en effet se retirer du continent européen. Après que d’insistantes rumeurs ont semé le doute sur l’investissement de la marque chinoise sous nos latitudes, nos confrères de Frandroid ont obtenu une réponse (plutôt nébuleuse) de la part des officiels de la marque.

Partira, partira pas ?

Depuis janvier dernier, il apparaît que OnePlus opère un revirement stratégique majeur. En clair, l’essentiel de ses activités en dehors de la Chine est réduit à peau de chagrin. De quoi esquisser un funeste destin pour cette marque qui a tant fait pour rendre les smartphones plus abordables au mitan des années 2010.

Si les choses ont bien changé depuis et que OnePlus s’est énormément diversifiée, la marque reste un acteur important sur un marché devenu étourdissant de variété. Ce qui nous amène donc à la déclaration reçue par Frandroid après une demande de commentaire sur la situation de OnePlus en Europe. « OnePlus Europe est en train de revoir sa feuille de route régionale et sa stratégie produit. Le service après-vente, les mises à jour logicielles et le respect des droits de tous les utilisateurs sont pleinement garantis. »

On le comprend bien : oui, une restructuration régionale est bien en cours, mais difficile pour le moment de savoir ce que cela signifie pour l’implication de OnePlus en France, en Europe, mais aussi plus simplement en dehors de la Chine. La marque se destine-t-elle à n’être plus qu’un fantôme du passé afin de laisser davantage de place au vaisseau amiral de BBK Electronics, Oppo, et au petit nouveau de la bande, Realme ?

Un service client assuré

Naturellement, le destin de OnePlus pose plusieurs questions. La première concerne les futurs produits. Y en aura-t-il seulement ? La seconde concerne le parc de produits déjà installés. OnePlus continuera-t-il de mettre à jour ses smartphones, tablettes, écouteurs et autres produits connectés s’il cesse ses activités en France et en Europe ?

À en juger par la déclaration de OnePlus Europe auprès de nos confrères, il n’y a pas matière à s’inquiéter de ce côté-là et le support ainsi que le service après-vente restent garantis.

On peut toutefois s’attendre à un service minimum le temps que le support logiciel promis par la marque sur ses différentes références arrive à échéance. Pour prendre l’exemple du dernier smartphone haut de gamme du constructeur, le OnePlus 15, sorti en fin d’année 2025, il est censé recevoir quatre mises à jour majeures d’Android et en tout six ans de patchs de sécurité. Si tout se passe bien, on peut donc espérer des correctifs, a minima de sécurité, jusqu’en 2030 sur ce modèle.

On connaît la date de sortie de l’Oppo Find X9 Ultra en France

On connaît la date… Et vous aussi, du coup, puisqu’elle est écrite en gros sur le visuel placé juste au-dessus de cet article. Conformément aux annonces d’Oppo lors du Mobile World Congress début mars, le Find X9 Ultra sera bien commercialisé dans l’Hexagone dès le 21 avril prochain. Voici tout ce que l’on sait sur l’événement et sur ce futur smartphone premium.

Rendez-vous le 21 avril à 19 h

Le rendez-vous est donc pris dans une publication sur le réseau social chinois Weibo. Le fabricant annonce qu’il organisera une conférence le 21 avril prochain, visible chez nous à partir de 19 heures, afin de présenter le Find X9 Ultra. Mais, contrairement à ses habitudes, ce lancement ne concernera donc pas uniquement l’Empire du Milieu.

En effet, Oppo bombe le torse cette année et ambitionne un lancement international pour son nouveau fleuron. Comme la marque l’expliquait au MWC début mars, elle veut regagner ses lettres de noblesse sur un segment de marché dans lequel elle avait beaucoup investi au début des années 2020. Depuis, Oppo a largement laissé le champ libre à des concurrents comme Xiaomi – dont le Xiaomi 17 Ultra représente logiquement la cible la plus évidente pour le Find X9 Ultra. Autant vous prévenir : ce ne sera pas un smartphone particulièrement abordable.

À quoi faut-il s’attendre avec l’Oppo Find X9 Ultra ?

Comme chez d’autres constructeurs, la gamme Ultra d’Oppo n’est pas là pour plaisanter. Encore plus ambitieux que le Find X9 Pro lancé plus tôt cette année, il vise tout simplement le meilleur.

D’après quelques fuites disponibles en ligne, l’Oppo Find X9 Ultra profiterait d’un écran OLED 2K de 6,88 pouces cadencé à 144 Hz. Très naturellement, on retrouverait à l’intérieur une puce Snapdragon 8 Elite Gen 5, ainsi qu’une généreuse batterie de 7 000 mAh. Là où le fabricant veut tirer son épingle du jeu, c’est sur la photographie. Son épais bloc trônant au dos accueillerait un capteur principal de 200 mégapixels, un grand angle de 50 mégapixels, mais aussi deux téléobjectifs périscopiques. Un premier de 200 mégapixels consacré à un zoom optique x3 et un second de 50 mégapixels qui proposerait un grossissement optique x10.

Une configuration particulièrement généreuse qui devrait aussi se traduire par une épaisseur qui détonne en cette année où les smartphones tentent de s’affiner.

Parallèlement à son Find X9 Ultra, Oppo profitera également de sa conférence pour lancer une myriade d’autres produits, comme une tablette, une nouvelle montre ou encore des écouteurs. Pour le moment, impossible de dire si ces produits seront également disponibles en France.

On connaît la date de sortie de l’Oppo Find X9 Ultra en France

2 avril 2026 à 10:10

On connaît la date… Et vous aussi, du coup, puisqu’elle est écrite en gros sur le visuel placé juste au-dessus de cet article. Conformément aux annonces d’Oppo lors du Mobile World Congress début mars, le Find X9 Ultra sera bien commercialisé dans l’Hexagone dès le 21 avril prochain. Voici tout ce que l’on sait sur l’événement et sur ce futur smartphone premium.

Rendez-vous le 21 avril à 19 h

Le rendez-vous est donc pris dans une publication sur le réseau social chinois Weibo. Le fabricant annonce qu’il organisera une conférence le 21 avril prochain, visible chez nous à partir de 19 heures, afin de présenter le Find X9 Ultra. Mais, contrairement à ses habitudes, ce lancement ne concernera donc pas uniquement l’Empire du Milieu.

En effet, Oppo bombe le torse cette année et ambitionne un lancement international pour son nouveau fleuron. Comme la marque l’expliquait au MWC début mars, elle veut regagner ses lettres de noblesse sur un segment de marché dans lequel elle avait beaucoup investi au début des années 2020. Depuis, Oppo a largement laissé le champ libre à des concurrents comme Xiaomi – dont le Xiaomi 17 Ultra représente logiquement la cible la plus évidente pour le Find X9 Ultra. Autant vous prévenir : ce ne sera pas un smartphone particulièrement abordable.

À quoi faut-il s’attendre avec l’Oppo Find X9 Ultra ?

Comme chez d’autres constructeurs, la gamme Ultra d’Oppo n’est pas là pour plaisanter. Encore plus ambitieux que le Find X9 Pro lancé plus tôt cette année, il vise tout simplement le meilleur.

D’après quelques fuites disponibles en ligne, l’Oppo Find X9 Ultra profiterait d’un écran OLED 2K de 6,88 pouces cadencé à 144 Hz. Très naturellement, on retrouverait à l’intérieur une puce Snapdragon 8 Elite Gen 5, ainsi qu’une généreuse batterie de 7 000 mAh. Là où le fabricant veut tirer son épingle du jeu, c’est sur la photographie. Son épais bloc trônant au dos accueillerait un capteur principal de 200 mégapixels, un grand angle de 50 mégapixels, mais aussi deux téléobjectifs périscopiques. Un premier de 200 mégapixels consacré à un zoom optique x3 et un second de 50 mégapixels qui proposerait un grossissement optique x10.

Une configuration particulièrement généreuse qui devrait aussi se traduire par une épaisseur qui détonne en cette année où les smartphones tentent de s’affiner.

Parallèlement à son Find X9 Ultra, Oppo profitera également de sa conférence pour lancer une myriade d’autres produits, comme une tablette, une nouvelle montre ou encore des écouteurs. Pour le moment, impossible de dire si ces produits seront également disponibles en France.

Samsung Galaxy S26 : encore une fois, la France perd à la loterie de l’autonomie

Vous l’ignorez peut-être, mais les Samsung Galaxy S26 et Galaxy S26 Plus lancés en début de mois par le leader du marché, ne sont pas identiques à ceux commercialisés aux États-Unis, par exemple. Ce qui les différencie ? Leur puce – autant dire leur cerveau. Alors que le Galaxy S26 Ultra est quoi qu’il en soit doté d’une Snapdragon 8 Elite Gen 5, ses petits frères héritent d’une puce Exynos 2600 en Europe. Et, d’après les tests réalisés par la chaîne YouTube Android Addicts, il y a de grosses différences, notamment en matière d’autonomie.

Jusqu’à 2h30 d’écart sur une charge complète

Partout dans le monde, ou presque, les Samsung Galaxy S26 et S26 Plus sont, eux aussi, dotés de la dernière puce haut de gamme de Qualcomm. Sauf en France, donc, où l’on récupère une Exynos 2600 sortie des usines de Samsung. Si la comparaison se tient en matière de performances et de puissance de calcul, le constat n’est pas du tout aussi rassurant au chapitre de l’autonomie. À en juger par le test d’Android Addicts, les S26 équipés d’une puce Exynos s’essoufflent beaucoup, beaucoup plus rapidement.

Dans une simulation d’usage réel (appels, enregistrement vidéo, navigation, scrolling intensif et streaming vidéo), le Samsung Galaxy S26 avec puce Qualcomm a tenu exactement 9h26. Sur le même protocole de test, la version Exynos 2600 s’est éteinte au terme de 6h48, soit 2h38 d’autonomie en moins.

Comment expliquer cet écart ? Il apparaît dans différents tests similaires que la puce Exynos 2600 de Samsung est moins efficace pour dissiper la chaleur produite par ses composants. On le sait, la batterie est un composant extrêmement sensible aux variations de la température. Un smartphone qui sait rester tempéré est souvent endurant. A contrario, s’il chauffe à la moindre tâche effectuée, cela peut la vider à vitesse grand V !

Pourquoi Samsung commercialise-t-il différents modèles ?

Cette stratégie de « double sourcing » n’est pas neuve. Cela fait des années que Samsung scinde son parc de smartphones haut de gamme en deux et prive la France des modèles objectivement plus efficients. Les raisons sont multiples, mais concernent essentiellement une optimisation des coûts et une question d’indépendance technologique.

Avec ses puces Exynos, Samsung veut suivre les pas d’Apple, qui produit ses propres processeurs et maîtrise donc la chaîne d’approvisionnement de A à Z. En se fournissant auprès de Qualcomm, Samsung y laisse forcément des plumes, d’autant que le prix des dernières puces du fabricant américain n’est pas donné. En divisant son parc en deux, Samsung règle donc plusieurs problèmes : il entretient son savoir-faire et peut s’adapter en cas de problème sur la chaîne d’approvisionnement de Qualcomm, et optimise de fait ses dépenses pour concevoir ses smartphones Galaxy S.

Mais alors, pourquoi Samsung ne laisse-t-il pas tout simplement tomber Qualcomm au profit de ses propres puces ? On peut choisir d’y voir un aveu que ses propres modèles ne sont pas encore parfaitement capables de rivaliser avec ceux de son concurrent-partenaire. Mais il faut aussi réaliser que l’expertise de Qualcomm en matière de gravure de microprocesseurs est encore incontestée, et que le public a nettement une préférence pour les puces Snapdragon. S’en départir totalement représenterait un risque important pour Samsung.

Google repense le multitâche avec Android 17

Attendu pour le début de l’été, d’abord sur les smartphones Google Pixel, Android 17 animera prochainement la plupart des mobiles du marché. La bêta 3 vient juste d’être rendue disponible auprès des développeurs, et les sites spécialisés s’amusent déjà à en décortiquer les nouveautés. Parmi les plus notables, on retient une nouvelle gestion du multitâche, grâce à des panneaux flottants. On vous montre.

Comment évoluera le multitâche sur Android 17 ?

Avec Android 17, le système d’exploitation mobile laisse les utilisateurs et utilisatrices activer ce qu’il appelle des « bulles » pour toutes les applications ou presque. Peut-être avez-vous déjà utilisé des messageries instantanées, comme Messenger, qui se présentaient sous la forme de bulles flottantes sur l’écran, permettant de répondre rapidement à un message sans quitter l’application en cours ? C’est exactement la même chose ici… mais pour n’importe quelle application !

Instagram, Maps, votre appli bancaire, Candy Crush… La moindre application présente sur votre smartphone peut se faire plus discrète et prendre la forme d’une bulle flottante dans un coin de votre écran, se tenant à votre disposition. Un simple tapotement dessus permet d’agrandir la fenêtre, mais un second clic est nécessaire pour rouvrir l’appli en plein écran.

Il sera intéressant d’éprouver cette nouvelle fonctionnalité sur des smartphones moins dotés en mémoire vive (RAM). En effet, le multitâche a tendance à épuiser rapidement les ressources des smartphones les moins bien équipés, et Android 17 permet de lancer jusqu’à cinq applications simultanément sous forme de bulles.

Android 17 multitâches
On peut ouvrir n’importe quelle application sous la forme d’une bulle se superposant à l’interface.

Un atout de taille pour les smartphones pliants

Si l’écran des smartphones conventionnels risque d’être vite illisible si l’on ouvre trop d’applications simultanément, il est une typologie de produits qui pourrait profiter de cette nouveauté de façon beaucoup plus confortable : les smartphones pliants.

Si la gestion du multitâche s’est grandement améliorée sur Android depuis la sortie du tout premier Samsung Galaxy Fold en 2020, des ajustements restent bienvenus pour améliorer la productivité des utilisateurs et utilisatrices. Cela tombe bien, Google commercialise justement le Pixel 10 Pro Fold, éligible à l’installation de la bêta 3 d’Android 17. Si vous en êtes l’heureux possesseur, n’hésitez pas à l’essayer en suivant les étapes indiquées à cette adresse.

Parmi les autres nouveautés de cette dernière mouture d’Android, on retiendra aussi la possibilité de définir quelles applis s’ouvrent en mode sombre ou clair ; divers ajustements sur la présentation des réglages rapides ; la possibilité de masquer le nom des applis sur l’écran d’accueil, et bien d’autres modifications de l’interface pour la moderniser.

Samsung Galaxy S26 : encore une fois, la France perd à la loterie de l’autonomie

31 mars 2026 à 11:05

Vous l’ignorez peut-être, mais les Samsung Galaxy S26 et Galaxy S26 Plus lancés en début de mois par le leader du marché, ne sont pas identiques à ceux commercialisés aux États-Unis, par exemple. Ce qui les différencie ? Leur puce – autant dire leur cerveau. Alors que le Galaxy S26 Ultra est quoi qu’il en soit doté d’une Snapdragon 8 Elite Gen 5, ses petits frères héritent d’une puce Exynos 2600 en Europe. Et, d’après les tests réalisés par la chaîne YouTube Android Addicts, il y a de grosses différences, notamment en matière d’autonomie.

Jusqu’à 2h30 d’écart sur une charge complète

Partout dans le monde, ou presque, les Samsung Galaxy S26 et S26 Plus sont, eux aussi, dotés de la dernière puce haut de gamme de Qualcomm. Sauf en France, donc, où l’on récupère une Exynos 2600 sortie des usines de Samsung. Si la comparaison se tient en matière de performances et de puissance de calcul, le constat n’est pas du tout aussi rassurant au chapitre de l’autonomie. À en juger par le test d’Android Addicts, les S26 équipés d’une puce Exynos s’essoufflent beaucoup, beaucoup plus rapidement.

Dans une simulation d’usage réel (appels, enregistrement vidéo, navigation, scrolling intensif et streaming vidéo), le Samsung Galaxy S26 avec puce Qualcomm a tenu exactement 9h26. Sur le même protocole de test, la version Exynos 2600 s’est éteinte au terme de 6h48, soit 2h38 d’autonomie en moins.

Comment expliquer cet écart ? Il apparaît dans différents tests similaires que la puce Exynos 2600 de Samsung est moins efficace pour dissiper la chaleur produite par ses composants. On le sait, la batterie est un composant extrêmement sensible aux variations de la température. Un smartphone qui sait rester tempéré est souvent endurant. A contrario, s’il chauffe à la moindre tâche effectuée, cela peut la vider à vitesse grand V !

Pourquoi Samsung commercialise-t-il différents modèles ?

Cette stratégie de « double sourcing » n’est pas neuve. Cela fait des années que Samsung scinde son parc de smartphones haut de gamme en deux et prive la France des modèles objectivement plus efficients. Les raisons sont multiples, mais concernent essentiellement une optimisation des coûts et une question d’indépendance technologique.

Avec ses puces Exynos, Samsung veut suivre les pas d’Apple, qui produit ses propres processeurs et maîtrise donc la chaîne d’approvisionnement de A à Z. En se fournissant auprès de Qualcomm, Samsung y laisse forcément des plumes, d’autant que le prix des dernières puces du fabricant américain n’est pas donné. En divisant son parc en deux, Samsung règle donc plusieurs problèmes : il entretient son savoir-faire et peut s’adapter en cas de problème sur la chaîne d’approvisionnement de Qualcomm, et optimise de fait ses dépenses pour concevoir ses smartphones Galaxy S.

Mais alors, pourquoi Samsung ne laisse-t-il pas tout simplement tomber Qualcomm au profit de ses propres puces ? On peut choisir d’y voir un aveu que ses propres modèles ne sont pas encore parfaitement capables de rivaliser avec ceux de son concurrent-partenaire. Mais il faut aussi réaliser que l’expertise de Qualcomm en matière de gravure de microprocesseurs est encore incontestée, et que le public a nettement une préférence pour les puces Snapdragon. S’en départir totalement représenterait un risque important pour Samsung.

Google repense le multitâche avec Android 17

31 mars 2026 à 10:45

Attendu pour le début de l’été, d’abord sur les smartphones Google Pixel, Android 17 animera prochainement la plupart des mobiles du marché. La bêta 3 vient juste d’être rendue disponible auprès des développeurs, et les sites spécialisés s’amusent déjà à en décortiquer les nouveautés. Parmi les plus notables, on retient une nouvelle gestion du multitâche, grâce à des panneaux flottants. On vous montre.

Comment évoluera le multitâche sur Android 17 ?

Avec Android 17, le système d’exploitation mobile laisse les utilisateurs et utilisatrices activer ce qu’il appelle des « bulles » pour toutes les applications ou presque. Peut-être avez-vous déjà utilisé des messageries instantanées, comme Messenger, qui se présentaient sous la forme de bulles flottantes sur l’écran, permettant de répondre rapidement à un message sans quitter l’application en cours ? C’est exactement la même chose ici… mais pour n’importe quelle application !

Instagram, Maps, votre appli bancaire, Candy Crush… La moindre application présente sur votre smartphone peut se faire plus discrète et prendre la forme d’une bulle flottante dans un coin de votre écran, se tenant à votre disposition. Un simple tapotement dessus permet d’agrandir la fenêtre, mais un second clic est nécessaire pour rouvrir l’appli en plein écran.

Il sera intéressant d’éprouver cette nouvelle fonctionnalité sur des smartphones moins dotés en mémoire vive (RAM). En effet, le multitâche a tendance à épuiser rapidement les ressources des smartphones les moins bien équipés, et Android 17 permet de lancer jusqu’à cinq applications simultanément sous forme de bulles.

Android 17 multitâches
On peut ouvrir n’importe quelle application sous la forme d’une bulle se superposant à l’interface.

Un atout de taille pour les smartphones pliants

Si l’écran des smartphones conventionnels risque d’être vite illisible si l’on ouvre trop d’applications simultanément, il est une typologie de produits qui pourrait profiter de cette nouveauté de façon beaucoup plus confortable : les smartphones pliants.

Si la gestion du multitâche s’est grandement améliorée sur Android depuis la sortie du tout premier Samsung Galaxy Fold en 2020, des ajustements restent bienvenus pour améliorer la productivité des utilisateurs et utilisatrices. Cela tombe bien, Google commercialise justement le Pixel 10 Pro Fold, éligible à l’installation de la bêta 3 d’Android 17. Si vous en êtes l’heureux possesseur, n’hésitez pas à l’essayer en suivant les étapes indiquées à cette adresse.

Parmi les autres nouveautés de cette dernière mouture d’Android, on retiendra aussi la possibilité de définir quelles applis s’ouvrent en mode sombre ou clair ; divers ajustements sur la présentation des réglages rapides ; la possibilité de masquer le nom des applis sur l’écran d’accueil, et bien d’autres modifications de l’interface pour la moderniser.

Prise en main du Nothing Phone (4a) : toujours original, toujours séduisant

Notre prise en main détaillée

On ne présente plus la marque Nothing qui, malgré son jeune âge (elle est née en 2020), s’est désormais inscrite durablement dans le paysage des smartphones. Pour cela, la marque dispose d’un argument massue : ses produits affichent un design unique, fortement différenciant, qui leur permet d’être reconnus au premier regard.

Pour son nouveau mobile, le Phone (4a), la même recette est appliquée. Le Nothing Phone (4a) est un milieu de gamme qui reprend le dos pseudo-transparent des précédentes générations avec, évidemment, quelques ajustements stylistiques et techniques. Il existe en quatre coloris, dont un rose très réussi qui fait déjà tourner bien des têtes. Pour notre prise en main, la marque nous a fourni un exemplaire blanc plus classique, mais diablement séduisant tout de même. Le smartphone est proposé également en noir et en bleu. Du point de vue technique, trois configurations de mémoire sont au programme : 8/128 Go, 8/256 Go et 12/256 Go. Les prix s’échelonnent de 369 € à 449 €, ce qui place le Nothing Phone (4a) au cœur d’un segment fortement concurrentiel, dirigé par la série REDMI Note de Xiaomi.

Nothing Phone (4a)

Design et prise en main

Comme nous l’avons évoqué un peu plus haut, les smartphones Nothing se distinguent nettement du reste de la production. En effet, on retrouve sur le Nothing Phone (4a) une partie arrière transparente en verre. Elle suggère, plus qu’elle ne montre vraiment, l’architecture interne du mobile, et rend possible la présence du Glyph. Pour rappel, il s’agit d’une interaction basée sur des LED qui s’allument ou s’éteignent pour signaler l’arrivée de certaines notifications essentiellement. Sur la précédente génération, le système s’appuyait sur des arcs de cercle de LED blanches, mais ce n’est pas le cas ici.

Nothing Phone (4a)

Les designers de Nothing ont opté ici pour une barre verticale de LED blanches et rouges composant de petits carrés. Comme précédemment, l’illumination de la Glyph bar est personnalisable. Elle permet un certain nombre d’interactions, comme la visualisation du niveau du volume, le décompte d’un compte à rebours et, bien entendu, les notifications habituelles. Est-ce que tout cela en fait une fonction vraiment indispensable ? Non, bien entendu ; mais avouons que l’effet est sympathique et fortement différenciant. Pour le reste, le dos du smartphone aligne horizontalement ses trois caméras, comme l’année dernière. Bien entendu, les finitions sont parfaites.

Nothing Phone (4a)
Voici une manière originale de visualiser le niveau de volume de son smartphone !

Les flancs du Nothing Phone (4a) sont en plastique et accueillent désormais, à gauche, le bouton Essential Key, une autre particularité des mobiles de la marque. Cette touche permet de capturer en un clic ce qui se passe sur votre écran. Une solution pratique pour ne rien oublier, puisque tout s’enregistre alors dans une application qui bénéficie de fonctionnalités régies par l’intelligence artificielle pour gagner encore en efficacité.

Nothing Phone (4a)

De l’autre côté, nous trouvons le bouton de mise sous tension et les touches pour régler le volume. Ces commandes ne sont pas trop hautes et offrent ainsi un bon confort d’utilisation. Sans surprise, le tour du propriétaire s’achève avec une prise USB-C et la trappe qui peut accueillir deux nanoSIM. Le smartphone répond à la norme IP64, ce qui est plutôt décevant, car la concurrence propose pour des prix similaires des modèles IP68 véritablement étanches et non simplement résistants aux projections d’eau.

Nothing Phone (4a)

Tout n’est pas perdu, cependant, puisque le Nothing Phone (4a) survivrait, selon des tests réalisés par la marque, à une immersion de 20 minutes à une profondeur de 25 cm. Le Nothing Phone (4a) est un grand smartphone dont la largeur importante – 77,6 mm, exactement comme le Samsung Galaxy S25 Ultra – peut être un frein pour les personnes qui ont de petites mains. Son poids est de 204,5 g ; respectable, donc.

L’écran

La dalle est basée sur la technologie AMOLED et offre une définition de 1 224×2 720 pixels, pour une densité de 447 ppp. C’est un peu mieux que sur la précédente génération et cela permet de profiter d’un maximum de détails. Nothing ne propose pas la possibilité de réduire la définition pour économiser la batterie. La fréquence de rafraîchissement est fixée à 120 Hz, la norme aujourd’hui, mais, faute de technologie LTPO, l’écran ne pourra pas descendre en deçà des 60 Hz pour réduire sa consommation électrique. S’offriront alors à l’utilisateur les possibilités classiques : un mode Dynamique pour passer de 60 Hz à 120 Hz, et vice-versa, et les modes fixes 60 Hz ou 120 Hz. Nothing suit, pour une fois, la tendance et booste la luminosité de l’écran. En pic, elle passe de 3 000 à 4 500 nits, et en HBM de 1 300 à 1 600 nits.

Nothing Phone (4a)

Le Nothing Phone (4a) sera soumis aux sondes du Labo Fnac pour des mesures précises de la qualité de son écran. Dans tous les cas, il s’est montré très satisfaisant à l’usage. Les couleurs retranscrites semblent précises et naturelles, tandis que sa luminosité élevée permet une utilisation en extérieur très agréable. De quoi profiter en toute circonstance de contenu multimédia premium, puisque la dalle est certifiée HDR10+.

Nothing Phone (4a)

Les deux haut-parleurs ne sont pas les plus puissants du moment, mais cela reste suffisant pour suivre un podcast dans un environnement calme. L’accent est mis sur les médiums, comme c’est souvent le cas sur les smartphones. Celui-ci se passe de la technologie Dolby Atmos ou d’un équivalent.

Communications

Le Nothing Phone (4a) dispose de composants radio signés Qualcomm. Au programme, une compatibilité des plus classiques, avec de la 5G, du wifi 6 et du Bluetooth 5.4, sans oublier le NFC. Sans surprise, l’ensemble fonctionne bien : nous captons sans difficulté le réseau mobile, y compris dans des zones rurales, et nous avons utilisé nos écouteurs Bluetooth habituels sans constater de problèmes. Les mesures des experts du Labo permettront évidemment d’obtenir des données plus précises. Si le smartphone accepte bien deux SIM, il ne propose malheureusement pas la technologie eSIM, qui connaît un engouement – justifié à nos yeux – chez les voyageurs.

Nothing Phone (4a)

Performances et interface

Le Nothing Phone (4a) est animé par le nouveau processeur de milieu de gamme Qualcomm Snapdragon 7s Gen 4. Cette puce est gravée en 4 nm et intègre huit cœurs pour une fréquence maximale de 2,7 GHz. La partie graphique est composée d’une puce Adreno 810 et l’ensemble bénéficie, sur notre exemplaire, de 12 Go de RAM. Le Nothing Phone (3a) s’était montré convaincant face au protocole de test du Labo, obtenant d’excellentes notes.

Nothing Phone (4a)

Le smartphone se montre très fluide et propose une expérience agréable, sans latence ni temps de lancement trop long. Évidemment, cette mécanique marque le pas par rapport à ses homologues plus haut de gamme face à des jeux vidéo très exigeants ou à des applications particulièrement gourmandes. Cependant, elle est vraiment vaillante, avec en prime une bonne gestion de la chauffe. Le smartphone conserve longtemps un niveau de performances optimal.

Nothing Phone (4a)
La fonction Tiroir d’applications intelligent.

La surcouche maison, NothingOS 4.1, prend place sur Android 16. Il est possible d’opter pour un design monochrome esthétiquement original, mais, si c’est votre premier smartphone Nothing, il vous faudra quelques heures pour la maîtriser totalement. Ce duo logiciel ne bénéficie pas d’une impressionnante politique de mises à jour : il faudra se cantonner à trois années pour la version d’Android et à six pour les correctifs de sécurité. Bien traduite et stable, la surcouche Nothing est complète et homogène. Les possibilités de personnalisation ne sont pas exceptionnelles au-delà de l’aspect esthétique. L’intelligence artificielle n’est pas particulièrement développée en dehors de la présence native de Gemini et d’Essential Space. Par exemple, elle n’intervient pas pour l’optimisation des photos ou pour traduire automatiquement du texte.

Nothing Phone (4a)

Photo

La partie photo du Nothing Phone (4a) est complète, avec trois modules. La caméra principale est un grand-angle repris de la précédente génération. Au programme, un capteur de 50 mégapixels couplé à une optique ƒ/1,9 correspondant à un 24 mm argentique. L’ultra grand-angle est également repris du Nothing Phone (3a). Il conserve donc son capteur de huit mégapixels et son optique ƒ/2,2 affichant un champ de vision de 120°. Le troisième module est nouveau, enfin pas tout à fait, car le Nothing Phone (4a) hérite du téléobjectif périscopique du Nothing Phone (3a) Pro. Le grossissement proposé passe donc de x2 à x3,5 pour correspondre à un 80 mm. Là aussi, c’est un capteur de 50 mégapixels qui officie.

Nothing Phone (4a)

Les spécialistes photo Labo Fnac vont soumettre le Nothing Phone (4a) à leur protocole de test complet. Un verdict que nous attendons avec impatience, car le smartphone nous a plutôt impressionnés et que la précédente génération s’était montrée à l’aise lors de son passage au Labo Fnac.

Nothing Phone (4a)

La caméra principale nous a en effet permis de réaliser de très belles photos en journée. Elles présentent un beau piqué, des couleurs chatoyantes sans être caricaturales et une netteté solide. La nuit, c’est un moins convaincant, puisque le bruit numérique débarque et les couleurs peuvent sembler un peu fantaisistes.

L’ultra grand-angle est moins convaincant, surtout en basse luminosité. Enfin, le nouveau téléobjectif est maîtrisé, en journée tout du moins, y compris en mode hybride x7. Le niveau de détails est pleinement satisfaisant, tout comme la pertinence de l’autofocus. La nuit, il est plus difficile d’obtenir une netteté parfaite sur toute la surface, mais cette caméra se montre au-dessus de la concurrence dans cette gamme de prix.

Nothing Phone (4a)

La caméra frontale de 32 mégapixels permet de réaliser des selfies de qualité, mais avec des couleurs un peu ternes comparées à celles obtenues avec la caméra principale. Le Nothing Phone (4a) filme en 4K à 30 FPS ou en 1080P à 60 FPS. Les résultats sont plutôt satisfaisants.

Autonomie

Le Nothing Phone (4a) embarque une batterie de 5 080 mAh, contre 5 000 mAh pour son prédécesseur, qui avait plutôt assuré face au protocole du Labo avec une durée de fonctionnement de 14 h 46. Son successeur fera-t-il encore mieux ? En tout cas, c’est la promesse de la marque, mais il faudra un peu de patience pour en avoir le cœur net. Pour notre part, nous avons pu utiliser le Nothing Phone (4a) sans le recharger pendant une journée et demi, un temps très convenable.

Nothing Phone (4a)

Pour la charge, point de bloc fourni. Le mobile accepte une puissance en entrée de 50 W. Nothing annonce un temps de charge de 64 minutes, mais il nous a fallu une dizaine de plus pour atteindre les 100 %. Pour rappel, la précédente génération, toujours à 50 W max, avait réclamé 1 h 45 pour pleinement se recharger. Une performance très moyenne, donc. Mais là aussi, il faudra patienter pour avoir une mesure précise.

Samsung lancera ses nouveaux smartphones abordables le 25 mars

Quelques semaines seulement après le lancement des Samsung Galaxy S26, le géant sud-coréen revient déjà avec de nouvelles références. Car la véritable poule aux œufs d’or de Samsung se trouve bien là : au sein de la gamme Galaxy A, qui s’apprête donc à accueillir sa nouvelle génération. La marque vient d’indiquer que les Galaxy A37 et Galaxy A57 seront présentés le 25 mars prochain en Inde. Ils seront par la suite commercialisés à l’international. Voici ce que l’on peut déjà en dire à quelques jours de l’annonce.

Rendez-vous le 25 mars pour le lever de rideau sur les Galaxy A37 et Galaxy A57

Comme à l’accoutumée, c’est dans le marché le plus porteur pour les Galaxy A que Samsung présentera ses nouveaux modèles. La nouvelle gamme devrait sans surprise se composer du Galaxy A37 et du Galaxy A57, aux caractéristiques techniques plus musclées.

Les Galaxy A de Samsung sont des smartphones très prisés, en cela qu’ils profitent de l’expertise du leader du marché sur la conception de smartphones, l’optimisation des performances, la qualité des photos, mais également le suivi logiciel avec, en moyenne, cinq ans de mises à jour garanties sur ces références de milieu de gamme.

Deux nouveaux challengers sur un marché du milieu de gamme particulièrement effervescent en ce début d’année 2026. Après le Honor 400, le Google Pixel 10a, l’iPhone 17e et les Nothing Phone (4a), qui ont tous su tirer leur épingle du jeu, il s’agira de voir si Samsung parvient toujours à conserver sa couronne.

Samsung Galaxy A56
Le Samsung Galaxy A56.

Des indices laissent imaginer un prix en hausse

Une couronne, on ne va pas se mentir, directement indexée sur le prix de vente des futurs Galaxy A37 et Galaxy A57. On ne part pas tout à fait rassurés sur la tarification des futurs modèles après le lancement des Galaxy S26 et S26+, qui s’est traduit par une forte augmentation des prix.

D’ailleurs, un célèbre e-commerçant français a mis en ligne trop tôt la fiche produit des nouveaux Samsung Galaxy A et la pilule pourrait être difficile à avaler. S’il est évidemment envisageable que les tarifs qui avaient été momentanément affichés chez ce commerçant ne soient pas définitifs, il apparaît que ces nouveaux modèles subiraient une augmentation de prix moyenne de 10 %, aussi bien sur les versions 128 Go que 256 Go.

D’après cette fuite, le Samsung Galaxy A37 s’afficherait ainsi à partir de 449 € et son grand frère, le Galaxy A57, à partir de 549 €. Dans les deux cas, c’est une augmentation de 50 € par rapport aux smartphones de la génération précédente. À ce niveau de prix, ce n’est pas rien. Si Samsung a la préférence des consommateurs du monde entier, c’est notamment par sa capacité à proposer un rapport qualité-prix irréprochable.

Mais, alors que les augmentations de tarifs se succèdent et que la concurrence se montre de plus en plus agressive avec des produits plus abordables, Samsung a tout intérêt à déployer des arguments en béton pour convaincre qu’il mérite vos deniers.

Installation d’applis : ce qui va bientôt changer sur Android

On en a déjà parlé dans un précédent article : Google ne va pas littéralement désactiver le sideloading – c’est-à-dire l’installation d’applications à l’aide de fichiers .APK. Il va simplement rendre le processus très laborieux. Dans un nouveau billet de blog, le géant du Web détaille par le menu comment tout ça va se manifester à partir du mois d’août prochain.

Un système toujours ouvert, mais un processus plus laborieux

Google rassure : Android reste une plateforme ouverte et veut cultiver cette différence par rapport à son principal concurrent, iOS. En effet, installer des applications en dehors de l’App Store d’Apple reste une gageure, même après les efforts d’ouverture du géant américain ces dernières années. Pourtant, la voie qu’emprunte Google avec ses nouvelles mesures tend justement à réduire le gouffre qui les sépare encore aujourd’hui.

À compter du mois d’août prochain, celles et ceux qui souhaitent installer une application depuis une source autre que le Play Store officiel devront suivre un véritable parcours du combattant afin de prouver à Google qu’ils ou elles savent ce qu’elles font. Terminées, les vérifications de sécurité en quelques étapes.

Concrètement, si quelqu’un veut installer une appli non signée par un développeur authentifié, il devra :

  • activer le mode développeur du smartphone ;
  • confirmer qu’il n’est pas guidé par un tiers, pour éviter les escroqueries ;
  • redémarrer son smartphone (pour éviter les accès à distance ou le partage d’écran) ;
  • patienter 24 heures afin de pouvoir valider l’installation de l’appli ;
  • s’authentifier une dernière fois par reconnaissance biométrique ou code de déverrouillage.

De loin, l’étape des 24 heures d’attente est la plus irritante de ce nouveau processus. Google précise néanmoins qu’une fois l’autorisation effectuée, le smartphone peut installer des applications non vérifiées pendant sept jours ou plus (à la discrétion de l’utilisateur ou de l’utilisatrice). Autrement dit, on pourra techniquement ne faire cette pénible étape qu’une seule fois. Par ailleurs, les développeurs (qui ont forcément besoin de tester leur appli encore non signée sur divers appareils) se verront proposer des comptes spéciaux leur permettant de distribuer leur application à un petit nombre d’utilisateurs en bypassant ces mesures.

Google Android sideloading
Les nouvelles étapes nécessaires à l’installation d’une application tierce sur smartphone Android.

Pourquoi Google serre-t-il la vis sur les applis tierces ?

« On veut que la plateforme soit ouverte, mais elle doit aussi être sûre », explique, au site spécialisé Android Authority, Sameer Samat, le président de la branche Android chez Google. Forcément, avec l’ouverture d’Android vient une multitude de revers en matière de cybersécurité. Android équipe près de 70 % des smartphones dans le monde, ce qui en fait une cible de choix pour les pirates informatiques, qui développent et partagent facilement des applications vérolées, destinées à installer malwares et autres virus sur l’appareil de leurs victimes.

De la même façon que lorsqu’on télécharge un fichier .exe à installer sur son ordinateur, la plus grande vigilance est de mise pour les applications Android en dehors du Play Store. Et, ces nouvelles mesures inaugurées par Google visent donc à réduire l’exposition de ses utilisateurs et utilisatrices à des cybermenaces sérieuses. Toutefois, rappelons que le Play Store n’est pas exempt d’applications douteuses, dangereuses pour la sécurité des appareils, et qui figurent pourtant en toute liberté parmi des programmes tout à fait légitimes.

Dans la communauté du libre, ces restrictions à venir ne passent pas du tout. Celles et ceux faisant le choix d’utiliser leur smartphone sans utiliser les services Google craignent en effet que ce ne soit là qu’une première étape visant à réduire drastiquement leurs leviers d’action pour continuer à utiliser leur smartphone comme ils l’entendent. C’est vieux comme le monde : l’argument sécuritaire est le plus simple à faire accepter pour réduire les libertés.

Le Fairphone 6 profite déjà d’Android 16 !

Si la marque néerlandaise Fairphone n’a pas son pareil pour concevoir des smartphones durables, réparables et conçus de manière éthique, on ne peut pas vraiment dire qu’elle soit d’une ponctualité sans faille en matière de mise à jour. Toutefois, avec son dernier modèle, le Fairphone 6, l’entreprise change complètement de braquet. Fairphone monte en gamme sans renier ses principes et passe également la seconde en matière de disponibilité des dernières versions du système d’exploitation Android. On ne l’attendait pas de sitôt, mais Android 16 est déjà disponible sur le Fairphone 6.

Fairphone va plus vite que certains concurrents

Contrairement à iOS, dont tous les iPhone profitent des nouvelles mises à jour dès qu’elles sont publiées par Apple, la mise à disposition d’une nouvelle version Android est à la discrétion des différents fabricants du marché. Si Google a naturellement la primeur des versions les plus avancées, il faut souvent compter plusieurs mois avant que Samsung, Xiaomi, Honor ou d’autres marques publient leur propre version du système d’exploitation.

Jusqu’à présent, Fairphone ne s’était pas particulièrement illustré pour la cadence du suivi des mises à jour Android. Mais, avec son Fairphone 6, la marque néerlandaise veut prouver son sérieux et lance cette semaine la version stable d’Android 16. Désormais disponible au téléchargement sur les mobiles compatibles, elle offre une version dite « stock » de la dernière version d’Android, c’est-à-dire une interface épurée, débarrassée des applications préinstallées que l’on peut trouver sur d’autres mobiles concurrents, mais qui intègre toutefois les nouveautés majeures d’Android 16.

Parmi les fonctionnalités notables, on retiendra le Notification Cooldown, qui permet de réduire automatiquement le volume des notifications d’une appli qui reçoit successivement beaucoup de messages (par exemple une messagerie instantanée). On note aussi l’apparition de plusieurs fonctions d’accessibilité, comme celle permettant de renforcer le contraste des textes afin de les rendre plus lisibles.

Toujours imbattable sur le suivi logiciel

On parlait de montée en gamme un peu plus haut dans l’article, et c’est particulièrement vrai pour le Fairphone 6. Déjà très bien lotis en matière de longévité du suivi logiciel, les précédents modèles de Fairphone offraient entre cinq et sept ans de mise à jour Android. Le Fairphone 6 va encore plus loin, avec huit années, qui incluent à la fois les mises à jour majeures d’Android, comme ici avec Android 16, et les patchs de sécurité qui viennent corriger d’éventuelles failles du système d’exploitation.

C’est simple, il s’agit de la meilleure politique de mise à jour du marché, tous mobiles confondus. Depuis l’été dernier, une directive européenne oblige les constructeurs de smartphones à proposer au moins cinq ans de mise à jour sur leurs nouveaux produits. Toutefois, cela ne concerne que les fameux patchs de sécurité, qui, contrairement aux mises à jour Android, n’apportent pas de nouvelles fonctionnalités.

Fairphone fait donc bien plus que ce que l’on attend de lui, même s’il faut rester prudent sur certains aspects qui ne dépendent pas directement de l’entreprise. En effet, et cela s’est déjà illustré par le passé, chaque nouvelle version d’un système d’exploitation a tendance à alourdir et ralentir le fonctionnement des smartphones d’ancienne génération. En l’occurrence, le Fairphone 6 reste un smartphone de milieu de gamme, doté d’une puce qui n’est pas la plus véloce du marché.

Si le Fairphone 6 est tout à fait fluide aujourd’hui et capable d’offrir une navigation agréable au quotidien, personne ne peut encore dire à quel point cette fluidité sera encore de rigueur avec Android 17 ou même la version qui équipera nos smartphones en 2033 – année à laquelle s’arrêtera donc le support logiciel du Fairphone 6.

Samsung tire déjà un trait sur son Galaxy Z TriFold

Si vous comptiez les jours avant de pouvoir acquérir le dernier smartphone pliant innovant de Samsung, préparez-vous à une déception. D’après le média de référence américain Bloomberg, Samsung a d’ores et déjà arrêté la production de son Galaxy Z TriFold en raison d’un marché du smartphone particulièrement tendu, a fortiori dans le cadre d’une pénurie de composants à l’échelle mondiale.

Le TriFold appartient déjà au passé

Lancé en Corée du Sud le 5 décembre dernier et seulement quelques semaines après que nous avons pu le découvrir lors d’une prise en main chez Samsung, la nouvelle surprend. Pourtant, Bloomberg en est sûr, Samsung tire déjà un trait sur son nouveau smartphone pliant. D’ailleurs, le site internet officiel de Samsung en Corée du Sud affiche clairement le Galaxy Z TriFold comme étant en rupture de stock et ne laisse aucunement entendre un futur réassort.

Arrivé en début d’année aux États-Unis, le Galaxy Z TriFold subira le même sort dans les prochaines semaines. Quelques dernières références peuvent encore être acquises dans certaines boutiques spécialisées, notamment au Texas ou à New York, mais les chaînes de production sont désormais à l’arrêt et aucun nouveau produit ne viendra garnir les stocks dans un futur proche.

Une annonce d’autant plus surprenante qu’aux dernières nouvelles, le Samsung Galaxy Z TriFold avait fait se déplacer les fans de la marque en masse lors des divers événements de lancement en Corée du Sud. On avait un doute, c’est désormais une certitude : la cohue était essentiellement due à des stocks très limités et non pas à un plébiscite inconditionnel pour le TriFold.

Un lancement français jamais envisagé

Ce nouveau smartphone pliant à trois volets, qui se distingue donc des Galaxy Z Fold par un écran plus grand, devrait pour l’heure rester une anomalie sur le marché. D’après Bloomberg, ainsi que d’autres médias spécialisés, Samsung n’a en réalité jamais eu pour projet de lancer le TriFold à l’international. On l’a dit, les stocks étaient déjà extrêmement limités et le format très délicat de l’appareil empêche les chaînes de production de tourner à plein régime. Le TriFold reste donc une belle prouesse d’ingénierie – dont les prochains smartphones pliants plus conventionnels de Samsung pourraient malgré tout profiter.

D’après la rumeur, le futur des smartphones pliants ne se trouve pas dans des modèles à trois volets, mais davantage dans des écrans plus larges, les faisant ressembler à des tablettes. Cette année, Apple devrait d’ailleurs lancer son tout premier smartphone pliant, qui, d’après les dernières fuites, adopterait justement un format plus carré, ce qui tranche radicalement avec l’esthétique des Galaxy Z Fold de Samsung.

Il est néanmoins envisageable que le géant sud-coréen dégaine le premier. Traditionnellement, Samsung présente ses nouveaux smartphones pliants à la fin du mois d’août, alors qu’Apple organise ses conférences annuelles durant la deuxième semaine de septembre.

Xiaomi lance les Poco X8 Pro et repousse les limites du gaming à prix serré

Après les REDMI Note 15 et les Xiaomi 17, le géant chinois renouvelle le catalogue de sa filiale Poco. Cette année déclinée en deux modèles, les Poco X8 Pro et Poco X8 Pro Max, cette nouvelle gamme s’insère sur un marché déjà hautement compétitif, celui des smartphones entre 400 et 600 €.

Des smartphones gaming, mais pas que

Voilà plusieurs années déjà que la gamme Poco de Xiaomi s’est spécialisée dans les performances. Que ce soit avec sa gamme X ou la série F, les smartphones Poco ont toujours offert un rapport performance-prix pour le moins décoiffant. Une nouvelle fois, la marque met les petits plats dans les grands avec un Poco X8 Pro équipé d’une puce Dimensity 8500-Ultra et un modèle Pro Max qui s’offre la Dimensity 9500s. Des puces capables d’offrir une expérience de navigation ultrafluide, mais également un confort de jeu incomparable à ce niveau de prix. Par rapport à la génération précédente, Xiaomi parle d’ailleurs d’un gain compris entre 16 et 25 % pour les performances GPU.

Le Poco X8 Pro est un smartphone relativement compact, équipé d’un écran OLED de 6,59 pouces. Son grand frère, le X8 Pro Max, est quant à lui doté d’une dalle de 6,83 pouces, également OLED, et rafraîchie à 120 Hz. La marque annonce une luminosité identique sur les deux modèles, à 3 500 nits. Xiaomi fait également grand cas des nouveaux haut-parleurs compatibles Dolby Atmos, offrant à la fois un son plus précis et un volume plus puissant. Les deux modèles sont équipés d’un verre Gorilla Glass 7i et sont certifiés IP68 et IP69K, ce qui ajoute à l’étanchéité une résistance au jet haute pression et aux liquides chauds.

Pour la photo, les Poco X8 Pro et X8 Pro Max reposent sur un duo grand-angle et ultra grand-angle de 50 et 8 mégapixels. De la fiche technique, on retiendra essentiellement cet objectif très lumineux ouvrant à ƒ/1,5.

Xiaomi POCO X8 series

Une batterie XXL et un prix en hausse

Ce qui attire surtout l’attention, en plus des performances annoncées de ces deux modèles, c’est la générosité de leurs batteries respectives. Le Poco X8 Pro est équipé d’une batterie en silicium carbone de 6 500 mAh, rechargeable à 100 W. Le Poco X8 Pro Max va encore plus loin en proposant la plus grande batterie de l’histoire de Poco, affichant 8 500 mAh. Xiaomi promet au moins deux jours d’autonomie en une seule charge sur le modèle Pro Max.

Naturellement, les deux smartphones tournent sous Android 16 via la surcouche HyperOS 3 de Xiaomi. On y trouve les outils d’intelligence artificielle intégrés à Android, comme Gemini et Entourer pour chercher, auxquels s’ajoutent différents outils propriétaires de Xiaomi, notamment pour la retouche photo.

Déjà disponibles à la précommande, les Pocoh X8 Pro et X8 Pro Max subissent toutefois de plein fouet une sensible augmentation de leur prix, sans doute imputable à la pénurie de composants qui frappe tout le secteur de la tech. Hors promotion de lancement, le Poco X8 Pro s’affichera dès le 31 mars à partir de 399,90 € et le modèle Pro Max, équipé quant à lui de 12 Go de RAM, à partir de 529,90 €. Pour rappel, le Poco X7 Pro avec 12 Go de RAM était lancé l’an dernier à partir de 399,90 €.

Xiaomi POCO X8 series

Voici à quoi ressemble le premier smartphone Dreame

Voilà des mois que Dreame a commencé son teasing en vue du lancement de son tout premier smartphone. Le coup d’envoi est désormais donné en Chine, où la marque vient de lancer pas moins de 29 téléphones, rapportent nos confrères de Frandroid. Parmi eux, un concept attire d’ailleurs tout particulièrement l’œil : le Dreame Aurora NEX LS1.

Un concept phone qui attire tous les regards

Dreame ne fait pas les choses à moitié et ambitionne d’inonder le marché de références à tous les prix. Si l’on suppose que l’écrasante majorité des 29 mobiles annoncés le week-end dernier resteront exclusifs à la Chine (qui a d’ailleurs un gros problème d’entrée de gamme ces derniers mois), le concept de l’Aurora NEX LS1, lui, fait déjà le tour du monde.

Ce smartphone haut de gamme ambitieux repose sur un concept déjà vu ailleurs : celui d’un bloc d’appareils photo qui vient se greffer magnétiquement au dos du mobile. Sans, l’Aurora NEX LS1 prend la forme d’un smartphone plutôt fin et passe-partout. Serti de sa gigantesque optique, il devient un redoutable photophone, capable, peut-être, de surpasser le tout récent Xiaomi 17 Ultra.

La configuration embarque notamment un capteur principal de 1”, ainsi qu’un téléobjectif périscopique offrant une longueur focale de 115 mm. Tous les détails techniques ne sont pas connus, et la formule doit encore évoluer (Dreame parle d’ajouter un capteur « de secours » permettant, a minima, de scanner des QR codes, sur la version commerciale), mais elle dessine une typologie de smartphones dont on pourrait ne changer que le bloc d’appareils photo pour le faire évoluer au fil des ans.

【上海から現地レポート】“カメラが外れる”スマホ!?中国家電大手、ぶっ飛び試作機披露
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中国のロボット掃除機・家電大手のDREAME(ドリーミー)が「Aurora Nex LS1」を発表。現時点での詳しい発売情報は未定です。 pic.twitter.com/Qt7feUqYAx

— オタク総研 – エンタメ×ビジネスメディア (@OtakuLabJP) March 14, 2026

Un investissement sérieux sur le smartphone

Non seulement le marché du smartphone est bouché, mais il a aussi une santé fragile ces derniers mois. Surtout dans le contexte de pénurie de composants qui va obliger la plupart des fabricants à revoir leurs prix à la hausse. Mais Dreame a le vent en poupe. Portée par les excellentes performances de ses aspirateurs robots, la marque chinoise veut singer son concurrent Xiaomi, qui a développé tout un écosystème de produits autour de ses smartphones.

D’après Frandroid, Dreame prévoit d’investir 1,2 milliard d’euros en recherche et développement sur trois ans pour sa seule branche smartphone. Pour soutenir ce projet, la marque lance son propre OS : Aurora AIOS 1.0. Sur le modèle de Huawei, qui utilise son propre système d’exploitation alternatif à Android depuis bientôt sept ans, Dreame ne veut pas dépendre de qui que ce soit pour concevoir ses appareils.

Des projets intrigants, qu’il faut toutefois accueillir pour le moment comme ce qu’ils sont : des projets, des promesses… et surtout beaucoup de marketing. Nous ne manquerons pas de vous tenir informés si les nouveautés de Dreame commencent à franchir la frontière !

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