Boulanger fait chuter le prix de cet écran PC OLED de 27″ à 280 Hz, l’écran ultime pour les gamers
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En 2026, trouver le bon ordinateur portable n'est pas seulement un choix de composants. Outre l'éternelle guerre entre macOS et Windows, se jouent aussi d'autres cartes comme le gabarit, l'autonomie, mais aussi l'intelligence artificielle embarquée localement. On a fait le tri parmi les meilleurs PC portables du marché pour n'en retenir que 6 pour Monsieur et Madame Tout-le-monde, les étudiants, les pros, mais aussi les joueurs.

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Face à une panne, tous les smartphones et PC portables ne se valent pas : certains constructeurs conçoivent des appareils bien plus faciles à remettre en état que d'autres.
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Discrètement les prix de certaines cartes graphiques Asus ont bondi de 17% en l’espace de quelques jours. Les trois modèles concernés sont des solutions AMD Radeon RX 9000 series.
Cet article Radeon RX 9070 XT d’Asus, les prix augmentent de 17% en moyenne a été publié en premier par GinjFo.
Nous ne vous apprendrons sans doute rien en écrivant que le marché des PC portables 16 pouces a longtemps été dominé par un compromis simple : soit on gagnait en puissance, soit on gagnait en légèreté. Rarement les deux à la fois. Sans parler de l’autonomie qui fond traditionnellement aussi vite que la puissance augmente. Asus tente de briser cette équation avec le ZenBook A16 millésime 2026, un portable qui confie ses entrailles au Qualcomm Snapdragon X2 Elite Extreme, deuxième génération de SoC ARM pour PC après une première salve qui n’avait pas franchement bousculé les habitudes. Précisons-le d’emblée : il s’agit du seul PC portable disponible en France avec cette puce, Asus ayant décroché l’exclusivité sur notre territoire.
Côté sans-fil, la puce Qualcomm FastConnect C7700 assure la compatibilité Wi-Fi 7 intégrale, avec prise en charge du 320 MHz, du 4K-QAM et du MLO, ainsi que le Bluetooth 5.4. Seule petite frustration : les deux ports USB-C se trouvent exclusivement à gauche, ce qui signifie que la charge mobilise toujours le même côté. Un port de charge à droite aurait été bienvenu pour plus de flexibilité au bureau.

Le constructeur taïwanais facture l’ensemble au prix public conseillé de 1 999 euros au moment du lancement. Un tarif qui, dans un contexte de flambée des prix de la mémoire vive, paraît contenu pour ce niveau de fiche technique. On apprécie également de retrouver un chargeur de 135 W avec l’ordinateur, même si on aurait aimé que ledit chargeur soit un peu moins encombrant.
La première chose qui frappe en sortant le ZenBook A16 de son carton, c’est évidemment son poids. 1,2 kg pour un 16 pouces, ça ne court pas les rayons. Asus parvient à ce résultat grâce à son alliage maison baptisé « céraluminium », un traitement de l’aluminium qui lui confère une texture rappelant la céramique polie. Avec un toucher très agréable à la clé. On aime aussi la couleur sable un brin foncée, qui change des couleurs habituelles de ce genre de machine.

Ce qui impressionne davantage, c’est que cette légèreté ne se fait pas au détriment de la rigidité. On peut appuyer au centre du clavier sans constater d’effet de fragilité, le capot ne fléchit pas de manière inquiétante, et la charnière offre une résistance rassurante à l’ouverture. Avec des dimensions de 353,5 × 242,4 mm pour une épaisseur oscillant entre 1,6 et 2 cm, le gabarit reste compact pour la diagonale. L’ensemble vient se glisser sans problème dans un sac prévu pour un 15 pouces.

Sur la tranche gauche, on retrouve deux ports USB-C 4.0 à 40 Gb/s, un HDMI 2.1 plein format et un combo jack. La droite accueille un port USB-A 3.2 Gen 2 ainsi qu’un lecteur de cartes SD plein format à la norme UHS-II, capable de monter à 312 Mo/s. Pour un ultraportable, c’est une offre particulièrement complète, et les photographes apprécieront le lecteur SD sans adaptateur.

Quant à la partie audio, elle repose sur un système multi-haut-parleurs intégrant deux tweeters au niveau de la charnière et des modules woofers sous le clavier. À volume modéré, le rendu est correct, avec un équilibre aigus-médiums convenable. Les basses manquent, comme souvent sur le segment, et la qualité se dégrade quand on pousse le volume. Une sortie est aussi évidemment de la partie.

Enfin, le clavier reprend les commutateurs qu’Asus améliore depuis plusieurs générations. La frappe est stable, la distance d’activation suffisante pour un ultrabook, et le rétroéclairage sur trois niveaux fait le travail. Le pavé tactile, lui, offre une surface de glisse généreuse de 15 × 10 cm avec une prise en charge fluide des gestes Windows. Cela dit, on regrette l’absence de retour haptique, un élément qui se généralise chez la concurrence et que les utilisateurs de MacBook considèrent comme acquis depuis un moment. C’est le seul reproche côté ergonomie.

L’Asus ZenBook A16 embarque une dalle OLED de 16 pouces affichant une définition de 2 880 × 1 800 pixels, pour un ratio 16/10 devenu la norme sur ce segment. Son taux de rafraîchissement grimpe à 120 Hz, même si Windows le cale sur 60 Hz par défaut, pour préserver la batterie. Notez au passage que la dalle n’est pas tactile, ce qui peut surprendre à ce niveau de prix.
Le rendu de cet afficheur apparaît globalement très bon. Comme toujours, nous attendrons que le PC soit passé sous les sondes de notre Labo Fnac avant d’émettre un avis définitif sur ses performances. Toutefois, à l’œil, nous pouvons d’ores et déjà écrire sans trop nous avancer que les qualités ancestrales de l’OLED sont bien transposées ici. La colorimétrie sonne juste, les contrastes sont excellents et la luminosité semble très correcte.

Le problème se situe plutôt au niveau de la réflectivité de la dalle brillante. Le traitement antireflet n’impressionnera personne. Aussi, en extérieur ou dans un environnement très éclairé, les contenus sombres deviennent un miroir. On se voit littéralement à l’écran. C’est d’autant plus frustrant que la qualité de la dalle elle-même ne souffre d’aucun reproche.
Terminons avec la webcam 1080p qui surplombe cet écran. Elle délivre de son côté une prestation correcte, sans plus. L’image manque de piqué et de détails, avec un niveau de bruit assez marqué. Le rendu est en partie amélioré grâce aux effets logiciels, mais sans faire de miracles. On note tout de même que le flou d’arrière-plan et le cadrage automatique fonctionnent bien, sans grever l’autonomie. L’ensemble reste donc acceptable pour des visioconférences au quotidien, mais on a vu nettement mieux sur des portables à ce tarif.

Le Snapdragon X2 Elite Extreme X2E94100 constitue évidemment le cœur de cette machine et sa principale attraction. Une précision tout de même : il ne s’agit pas ici de la version la plus puissante à 5 GHz, mais de celle plafonnée à 4,7 GHz sur un cœur et 4,4 GHz en multicœur. Voilà pour la précision. Même si ce n’est pas la version la plus puissante, il reste difficile de parler de déclassement puisque la bête embarque tout de même 18 cœurs Oryon de troisième génération, couplés à 48 Go (!) de RAM LPDDR5X à 9 523 MT/s soudée directement sur le processeur et 1 To de stockage SSD en PCIe Gen 4. À l’heure où la pénurie de RAM est sur toutes les lèvres, voilà qui fait plaisir à voir.

En attendant les résultats des tests de notre Labo Fnac, nous avons tout de même lancé quelques benchmarks commerciaux « pour voir ». Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le nouveau Cinebench 2026 donne des scores aux alentours de 6 500 points en multithread (moyenne de plusieurs passes) et environ 630 en single-thread. Ces résultats placent le Snapdragon X2 Elite Extreme devant l’Intel Panther Lake dans ses meilleures configurations. Sous Geekbench 6, le SoC atteint 3 903 points en single-core et 22 804 en multi-core. De très jolis scores… qui restent tout de même bien en deçà de ceux de l’Apple M5 qui garde une longueur d’avance, surtout sur le multi-threadé.

Pour le traitement photo, la plateforme ARM ne souffre d’aucun handicap notable. Nous avons pu retoucher des images, parfois assez lourdes, sans temps de traitement démesurément longs. Côté vidéo, c’est plus contrasté, avec des résultats corrects, mais pas ébouriffants. Pour du montage 4K léger sur Premiere ou de la retouche photo, la machine assure sans broncher. Toutefois, les créatifs qui ont besoin de rendus vidéo lourds ou d’exports fréquents en haute résolution devront passer leur chemin.
On notera également que le NPU intégré affiche 80 TOPS, ce qui est inédit sur ce segment, Intel se contentant au mieux de 50 TOPS. Cela impacte directement les tâches d’intelligence artificielle locales, qui tournent sans trop impacter la batterie.
Autre bon point : les performances restent identiques que le PC soit branché sur secteur ou sur batterie. Il s’agit toutefois d’un comportement que l’on retrouve aussi chez Panther Lake.
Si les performances processeur impressionnent, la puce graphique Adreno X290 ne laisse en revanche pas un souvenir aussi impérissable. Nous avons ainsi observé environ 40 % de performances en moins par rapport à un Panther Lake sur les mêmes titres de référence. Ainsi, un Cyberpunk 2077 tourne entre 20 et 60 i/s au mieux, en fonction des réglages. De même, en 1080p, Black Myth : Wukong doit se contenter d’un peu moins d’une trentaine d’i/s sans aucune mise à l’échelle et peut monter à une soixantaine d’i/s en activant la génération de frames. Plusieurs titres refusent purement et simplement de se lancer.

La compatibilité logicielle était sans conteste le gros point noir du Snapdragon X Elite première génération. Depuis, les choses ont évolué dans le bon sens. On note par exemple que les navigateurs web, la suite Adobe et une tonne d’outils de productivité quotidiens ont désormais leur propre version native ARM sous Windows. Nous n’avons ainsi rencontré aucun blocage sur les logiciels que nous utilisons au quotidien pour la rédaction, la retouche photo ou la navigation.
Au lancement de l’appareil, on découvre que c’est Windows 11 en version 26H1 qui l’anime. Cette mise à jour arrive en « exclusivité » sur les plateformes ARM. Pour les deux du fond que cela intéresse, on retrouve également le label Copilot+. Plus utile : les logiciels habituels d’Asus sont également de la partie. Et notamment MyAsus, qui reste un bon outil de gestion de la machine. Qualcomm propose de son côté un « Snapdragon Control Panel » facultatif pour gérer les pilotes et configurer des profils par application.

C’est encore du côté du jeu vidéo que cela coince un peu. Commençons par les bonnes nouvelles. L’anti-triche d’Epic Games fonctionne, permettant de jouer à Fortnite sans souci. Celui de Valve aussi, pour Counter-Strike 2 par exemple. Mais Vanguard, l’anti-triche de Riot Games, bloque le lancement de titres aussi populaires que League of Legends ou Valorant. Et, comme dit plus haut, certains jeux refusent tout simplement de se lancer, quelle que soit la configuration. Toutes proportions gardées, on peut tout de même comparer la situation à celle des premiers pas du Steam Deck sous Linux. Une grande majorité des titres semble fonctionner, mais il est plus prudent de vérifier avant achat depuis le site Works on Windows on Arm.
Sur un usage bureautique avec l’écran réglé à 50 % de luminosité, nous avons constaté une autonomie comprise entre 23 et 24 heures, quasiment au coude-à-coude avec les meilleurs scores obtenus sur Intel Panther Lake. En lecture vidéo, comptez un peu moins de 15 h. Sous un usage mixte mêlant navigation web, tableur, vidéo et rendu 3D avec une luminosité moyenne pour l’écran, la machine tient environ 6 h 30, soit un score très correct.

L’atout ARM se manifeste surtout sur la veille. En deux jours d’inutilisation totale, nous n’avons perdu que 2 % de batterie ! Face à un Windows qui est historiquement mauvais sur ce point, c’est évidemment un argument de poids pour quiconque laisse son PC en veille dans un sac entre deux réunions.

Côté chauffe, la configuration reste d’un calme remarquable, même en cas d’usage un peu intense comme une session d’encodage vidéo prolongée. Les ventilateurs, quant à eux, restent quasi inaudibles en mode équilibré. Il faut vraiment lancer des applications lourdes pour les entendre.
Le passage au format 18 pouces n’est pas qu’une question de confort visuel. Ce volume accru permet à Asus d’optimiser la circulation d’air, un point critique sur les configurations « Gaming ». Fidèle à l’ADN de la gamme, l’ASUS TUF Gaming A18 répond à la norme Military Grade MIL-STD-810H, garantissant une résistance accrue aux vibrations et aux chocs thermiques. Son écran FHD+ de 144 Hz privilégie la fluidité en jeu, à la fois pour la performance dans les jeux compétitifs, et pour le confort dans les expériences de jeu solo.
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Le cœur de la machine repose sur une synergie entre AMD et NVIDIA, pensée pour l’efficacité énergétique et le calcul brut :
Pour maintenir des fréquences stables sur de longues sessions, le constructeur a doté le ASUS TUF Gaming A18 de ventilateurs Arc Flow Fans™ à 84 pales. Le système de refroidissement est conçu pour évacuer la chaleur sans générer de sifflement aigu, un défaut récurrent sur les PC portables de grande taille.
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Côté connectique, la présence du USB4 est un atout majeur. Cette interface permet des débits allant jusqu’à 40 Gbps, autorisant le branchement de stations d’accueil complexes ou de moniteurs externes haute résolution, transformant ce portable en une véritable tour de contrôle fixe une fois de retour au bureau.
Le passage au format 18 pouces n’est pas qu’une question de confort visuel. Ce volume accru permet à Asus d’optimiser la circulation d’air, un point critique sur les configurations « Gaming ». Fidèle à l’ADN de la gamme, l’ASUS TUF Gaming A18 répond à la norme Military Grade MIL-STD-810H, garantissant une résistance accrue aux vibrations et aux chocs thermiques. Son écran FHD+ de 144 Hz privilégie la fluidité en jeu, à la fois pour la performance dans les jeux compétitifs, et pour le confort dans les expériences de jeu solo.
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Pour maintenir des fréquences stables sur de longues sessions, le constructeur a doté le ASUS TUF Gaming A18 de ventilateurs Arc Flow Fans™ à 84 pales. Le système de refroidissement est conçu pour évacuer la chaleur sans générer de sifflement aigu, un défaut récurrent sur les PC portables de grande taille.
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ASUS prévient que les prix des PC devraient grimper de 25 % à 30 % dès le deuxième trimestre 2026. Voici les raisons.
Cet article Le PC n’est plus un achat que l’on peut repousser, Asus sonne l’alerte a été publié en premier par GinjFo.
Lors d’un appel trimestriel aux investisseurs qui s’est tenu plus tôt dans la semaine, le co-PDG de la marque Asus s’est exprimé au sujet du nouveau MacBook Neo, sorti le 11 mars. Pour le chef d’entreprise, ce modèle d’entrée de gamme est qualifié de « choc pour toute l’industrie ». Comment la concurrence peut-elle rivaliser face à cet ordinateur ambitieux, réutilisant une puce d’iPhone ?
« Par le passé, la stratégie tarifaire d’Apple a toujours été portée sur le segment premium, alors le lancement d’un produit très abordable est forcément un choc pour toute l’industrie », résume S.Y. Hsu auprès de ses investisseurs. En effet, pour 699 € (599 € pour les étudiants), Apple propose cette fois un rapport qualité-prix a priori imbattable. C’est en tout cas notre avis, que vous pouvez retrouver juste ici.
Forcément, chez Asus (et également chez les autres fabricants), l’arrivée du Neo risque bien de grignoter des parts de marché. Toutefois, Hsu s’est voulu rassurant auprès de ses investisseurs. Il rappelle à juste titre que le nouveau MacBook est limité à 8 Go de RAM. Une mémoire vive par ailleurs unifiée, c’est-à-dire impossible à changer ou à upgrader par les utilisateurs et utilisatrices.
Le ponte d’Asus qualifie également le MacBook Neo d’appareil destiné à la consommation de contenu et pas à la productivité. Un iPad glorifié, risque-t-il dans une comparaison périlleuse. Selon lui, les notebooks de son entreprise sont capables d’effectuer des tâches plus lourdes de façon plus efficace, dans le même segment tarifaire.
La situation n’est pas encore alarmante pour les fabricants historiques. Par ailleurs, les MacBook Neo tournent sous macOS, un système d’exploitation très différent de Windows, auquel l’écrasante majorité des consommateurs du marché sont habitués. Le Neo a beau être moins cher et offrir des performances épatantes pour son prix, l’étape de la migration paraîtra insurmontable pour beaucoup. Un frein qui devrait laisser le temps aux Asus, Lenovo, HP et consorts de s’organiser.
« L’ampleur de l’impact que le MacBook Neo aura sur l’industrie du PC mettra du temps à être observée, commente S.Y. Hsu. Bien entendu, l’écosystème Windows PC tout entier va lancer des produits compétitifs pour rivaliser avec Apple. »
Mais, quels produits, quand et, surtout, à quel prix ? Alors que la RAM traditionnelle (justement, non unifiée) subit de plein fouet l’inflation attribuable à la ruée vers l’intelligence artificielle, le prix des ordinateurs portables « abordables » part en flèche, ne laissant que plus de marge de manœuvre à Apple. Pendant ce même appel aux investisseurs, Asus annonçait que le prix de la RAM avait augmenté de plus de 100 % par rapport au dernier trimestre. Lorsque son stock actuel de mémoire vive sera tari, des décisions devront être prises concernant la tarification de ses produits.
Avec son grand panneau en verre trempé courbé, ses ventilateurs aRGB et son support des GPU jusqu’à 420 mm, le Prime AP202 vise clairement les configurations gaming. Mais vaut-il vraiment le détour ?
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Après le Prime AP303, nous avons mis à l’épreuve le Prime AP202. La philosophie est très différente avec un boitier aquarium proposant une imposant panneau courbé en verre trempé, de l’aRGB et un système de refroidissement originale
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