Super Mario Galaxy : fait-il mieux que le premier film ?
Les premiers chiffres du box-office pour Super Mario Galaxy sont tombés, et ils sont surprenants.





Trois ans après un premier essai bien reçu, l’univers de Mario poursuit sa mue sur grand écran avec Super Mario Galaxy, sorti ce 1er avril. Deuxième long-métrage après Super Mario Bros., ce nouvel opus prolonge la stratégie de Nintendo et du studio Illumination pour installer leurs licences dans le paysage cinématographique. Mais ce second pari est-il réussi ?
Inspiré des jeux éponymes, le film propulse ses personnages dans une aventure interstellaire. Lorsque Rosalina est enlevée par Bowser Jr., Mario, Luigi et Peach traversent galaxies et planètes pour lui porter secours. L’intrigue, volontairement simple, sert de prétexte à une succession de mondes. Le casting vocal reste inchangé : Chris Pratt (Mario), Anya Taylor-Joy (Peach), Charlie Day (Luigi) et Jack Black (Bowser), rejoints notamment par Brie Larson dans le rôle de Rosalina.

Malgré cette ambition, la réception critique se révèle globalement défavorable. IGN évoque « une grosse démo » et un film qui abandonne « toute ambition de scénario », allant jusqu’à parler d’un objet « sans âme, sans envie ». Empire se montre tout aussi sévère, qualifiant le long-métrage de « pensum hystérique et dénué d’humour » et estimant que « rien ne semble important ni délibéré – ce ne sont que des événements qui se produisent ».
La faiblesse du récit est le reproche le plus récurrent. « L’intrigue […] sert simplement de prétexte pour passer d’une scène à l’autre », estime The New York Times, qui ajoute que le film « souffre d’un vide abyssal ». « [Il] s’abandonne à son plus simple appareil diégétique. […] C’est le script, sans tentative supplémentaire », juge IGN de son côté.

Sur le plan esthétique, les avis divergent mais restent critiques. The Guardian décrit « une suite animée inerte et sans intérêt […] une opération commerciale opportuniste », regrettant un film« fade visuellement » et une « aventure générique ». Certains reconnaissent néanmoins une efficacité technique, avec des scènes d’action qui « impressionnent », bien que « ça ne raconte rien du tout » (IGN).
Quelques retours viennent nuancer ce constat. Plus positifs, Les Numériques saluent un film « généreux » et un divertissement « qui ne […] laisse […] s’ennuyer une seconde », évoquant « une poignée de moments véritablement jubilatoires ». The New York Times relève également que « les meilleurs moments surviennent lorsque les personnages atterrissent sur une nouvelle planète ». Mais derrière l’accumulation de références et d’effets, Super Mario Galaxy peine à dépasser le statut de vitrine Nintendo.
Après avoir posé les bases d’un univers cinématographique en 2023, Nintendo et Illumination prolongent l’expérience avec Super Mario Galaxy, le 1er avril au cinéma. Mario et Luigi reprennent du service, toujours portés par les voix de Chris Pratt et Charlie Day, aux côtés d’Anya Taylor-Joy (Peach) et Jack Black (Bowser). Cette nouvelle aventure, désormais tournée vers l’espace, introduit en outre une galerie de personnages inédits.
Le premier volet a introduit un ensemble de figures emblématiques issues de l’univers vidéoludique : Mario, Luigi, Peach, Toad ou encore Bowser. Autour de ce noyau central gravitaient également des personnages secondaires comme Donkey Kong, Kamek ou encore Cranky Kong.

Avec Super Mario Galaxy, le récit change d’échelle. Propulsés au cœur d’un univers cosmique, Mario et Luigi quittent le Royaume Champignon pour explorer des galaxies multiples. Cette bascule s’inspire directement des jeux du même nom, où la gravité, les planètes et les voyages interstellaires redéfinissent les enjeux.
À ces personnages s’ajoutent plusieurs visages emblématiques des jeux, à commencer par Harmonie (Rosalina). Apparue en 2007 dans le jeu éponyme, elle veille sur les étoiles depuis son observatoire, entourée des Lumas. À ses côtés, Bowser Jr. enrichit la dynamique antagoniste : le fils de Bowser se distingue par sa ruse et son imprévisibilité, introduisant un nouveau déséquilibre.

Autre arrivée attendue : Yoshi, l’allié incontournable. Compagnon emblématique de Mario, il accompagne ses aventures avec des capacités propres, directement issues du gameplay. Enfin, des personnages plus secondaires complètent cette galerie, comme la Reine des abeilles, ou encore Wart et Birdo, personnages plus anciens et moins exploités de la franchise.
La surprise vient toutefois d’un personnage extérieur à la saga Mario : Fox McCloud. Héros de la licence Star Fox, ce pilote de vaisseau spatial apparaît pour la première fois en 1993 dans Star Wing. Évoluant dans un univers de science-fiction centré sur les combats aériens, il reste moins identifié du grand public, sa franchise ayant été plus discrète ces dernières années, malgré des épisodes marquants comme Star Fox 64. Sa présence dans le film constitue une première au cinéma.

Doublé par Glen Powell dans la version originale, Fox pourrait jouer un rôle clé dans cette aventure spatiale. Son intégration dépasse le simple clin d’œil et esquisse une ouverture vers un univers élargi, où différentes licences Nintendo pourraient coexister.
Plutôt team Bros ou team Galaxy ? Trois ans après le succès du long-métrage Super Mario Bros. au cinéma, adaptation d’une franchise vidéoludique au rayonnement mondial, la licence fait son retour sur grand écran avec Super Mario Galaxy, attendu le 1er avril. Mêmes personnages, même univers : mais quels liens unissent réellement ces deux films ?
Sorti en 2023 et réalisé par Aaron Horvath et Michael Jelenic (connus notamment pour la série Teen Titans Go!), Super Mario Bros., le film a posé les bases d’un univers cinématographique dédié à la célèbre licence Nintendo. Le récit suivait Mario et Luigi propulsés dans le Royaume Champignon. Tandis que Luigi est capturé par Bowser, Mario s’allie à la princesse Peach pour contrer les ambitions du tyran.

Le nouvel opus prolonge directement le premier long-métrage. Les équipes de réalisation sont reconduites et, sur le plan narratif, Super Mario Galaxy poursuit les événements précédents. Mario et Luigi, désormais installés dans le Royaume Champignon, doivent faire face à une nouvelle menace incarnée par Bowser Jr.
L’introduction de Yoshi, annoncée dans la scène post-générique du premier film, vient confirmer cette continuité. Le casting vocal reste également le même, avec le retour de Chris Pratt, Anya Taylor-Joy, Charlie Day et Jack Black.
Ce second film déploie l’intrigue à une tout autre échelle. Les héros quittent le Royaume Champignon pour explorer l’espace et ses multiples galaxies, où ils rencontrent notamment Harmonie (Rosalina), figure clé de cet univers, accompagnée de ses Lumas.

L’ensemble introduit de nouveaux enjeux, plus vastes, tout en intégrant des éléments emblématiques des jeux vidéo. Sans adapter fidèlement un épisode précis, le film construit un récit original, nourri de références, où se mêlent nouvelles figures et personnages déjà installés.
Pensé comme un prolongement plutôt qu’une simple réédition, Super Mario Bros. Wonder est de retour dans une version enrichie qui accompagne le lancement de la Nintendo Switch 2. Sorti initialement en octobre 2023, le jeu revient le 26 mars avec un ajout : le Parc Bellabel, une zone inédite entièrement dédiée au multijoueur.
Le Parc Bellabel se présente comme un hub distinct du jeu principal, organisé autour de 23 attractions. Il ne s’agit pas de niveaux traditionnels, mais de mini-jeux conçus pour être lancés rapidement, en solo ou à plusieurs.

L’espace se divise en deux zones. D’un côté, la place du multijoueur local propose 17 attractions jouables jusqu’à quatre participants sur un même écran. De l’autre, la place des salons de jeu regroupe six attractions pensées pour le jeu en ligne ou en sans fil local, avec jusqu’à 12 joueurs.
Les activités reposent sur des formats courts, souvent centrés sur une mécanique unique. Certaines prennent la forme de courses, d’autres privilégient la collecte de pièces, la survie ou encore des défis d’adresse et de timing.
On trouve également des variations de gameplay inspirées du jeu de base, réinterprétées dans des contextes plus rapides : déplacements en boule rebondissante, parcours invisibles à révéler ou encore modes de poursuite proches du « chat ».
Aucune durée officielle n’a été communiquée, mais le format des attractions permet d’estimer le temps nécessaire. Une première exploration, consistant à découvrir les 23 mini-jeux, peut être bouclée en 1h30 à 2h30.

Une complétion plus rigoureuse, impliquant la réussite des défis et plusieurs tentatives, s’étend généralement entre 3 et 6 heures. Certains modes plus exigeants, notamment les défis chronométrés ou à contraintes, peuvent allonger cette durée, en particulier pour les joueurs en quête de performance.
Le Mario Day 2026 a accouché de deux annonces de poids : un set 18+ Luigi & Mach 8 déjà en précommande à 179,99 €, et la confirmation d'une vraie minifigurine Mario au format traditionnel pour 2027. Six ans de patience récompensés.
L’article LEGO Super Mario : après six ans d’attente, la minifigurine classique existe enfin (et d’autres surprises arrivent) est apparu en premier sur Toms Guide.

