YouTube allonge la durée de ses publicités sur téléviseur connecté, avec des blocs pouvant dépasser 90 secondes (!) avant de pouvoir zapper. Une évolution qui rapproche la plateforme de la télévision classique mais qui agace prodigieusement les utilisateurs.
Apple refuse de lâcher l’affaire face à Epic Games. Après plusieurs revers judiciaires, le constructeur compte porter un nouveau volet du conflit devant la Cour suprême américaine, tout en tentant de gagner un peu de temps au passage. Une bataille qui s’éternise, et dont l’issue pourrait peser lourd sur les règles du jeu des applications mobiles.
Google relève les tarifs de YouTube Premium aux États-Unis. Les abonnés ont été prévenus par email, avec des hausses allant jusqu’à 4 $ par mois. Pour le moment, aucun changement en France.
SpaceX affiche une perte abyssale de 5 milliards de dollars en 2025. Entre fusion avec xAI et serveurs géants en orbite, découvrez comment Elon Musk sacrifie ses profits pour bâtir le premier empire de l’IA spatiale.
Alors que son carnet de commandes explose, Airbus signe son pire début d’année depuis près de vingt ans. En cause, des graves problèmes dans la chaîne d’approvisionnement.
FCC Chairman Brendan Carr chose a clear, blue-sky North Carolina spring day to travel to the top of a nearly 2,000-foot broadcast tower.
This was not the chair’s first rodeo — he also went to the top of the KELO(TV) tower in South Dakota last July and he has expressed his enjoyment of scaling such structures in the past. Carr used this latest opportunity, which included a live TV hit from the top of the eastern North Carolina broadcast site, to praise the efforts of America’s tower crews, including the one that aided him with his April ascent.
“It’s tower crews like this who maintain these structures; they are the reason why people receive these signals,” Carr told WCTI(TV). He said that there are roughly 20,000 tower climbers nationwide who support broadcast sites, along with towers for wireless communications and other services.
He shared a video on his X account:
Great day climbing with some of America’s talented tower workers. 🇺🇸
Carr utilized a hydraulic hoist for the majority of the ascent before climbing the final 100 feet by hand, according to WCTI. The round trip took several hours.
The tower, located just west of New Bern, stands approximately 1,966 feet tall. In addition to serving WCTI, WYDO(TV) and WUNM(TV), it is home to 95.1 WRNS(FM), a Class C, 100,000-watt station licensed to Kinston.
According to Wikipedia, the structure ranks among the tallest towers in the United States.
The climb comes while crews are in the middle of a major maintenance project to replace the guy wires that stabilize the tower, according to WCTI. As a result of the work, WRNS said on its Facebook page that the station was off the air for several hours on April 6.
Investir massivement dans deux rivaux directs du secteur IA — est-ce tenable ? Pour Matt Garman, directeur général d’Amazon Web Services, la réponse est sans ambiguïté. Présent à la conférence HumanX à San Francisco cette semaine, le patron d’AWS a défendu avec assurance la position de son entreprise : soutenir financièrement à la fois Anthropic ... Lire plus
Faute de pouvoir vendre de l'alcool dans son supermarché en Irlande du Nord, le discounter allemand a trouvé la parade : construire un bar de 60 places juste à côté. Une première mondiale née d'une faille juridique.
Le fabricant de tracteurs John Deere vient de signer un accord à 99 millions de dollars pour régler un recours collectif lié au droit à la réparation. L'entreprise devra aussi fournir pendant dix ans les outils logiciels permettant aux agriculteurs de réparer leurs machines eux-mêmes. Un dossier qui fait écho aux combats menés contre Apple et d'autres constructeurs tech.
Des tracteurs verrouillés par le logiciel
Le procès remonte à 2022. Des agriculteurs américains ont attaqué John Deere en l'accusant de verrouiller ses tracteurs, moissonneuses et autres engins agricoles par le logiciel, et de forcer ses clients à passer par des concessionnaires agréés pour la moindre réparation.
Le problème est le même que celui qu'on connaît dans le monde des smartphones ou des ordinateurs portables : le constructeur contrôle les outils de diagnostic et refuse de les partager avec des réparateurs indépendants ou avec les propriétaires des machines.
Certains agriculteurs en étaient arrivés à pirater le logiciel de leurs propres tracteurs pour pouvoir les réparer. John Deere avait signé un accord préliminaire en 2023 pour donner un accès limité aux outils de diagnostic, mais ça n'avait pas suffi à calmer les choses.
99 millions et 10 ans d'outils de réparation
L'accord prévoit un fonds de 99 millions de dollars pour indemniser les agriculteurs qui ont payé des réparations chez des concessionnaires agréés entre janvier 2018 et la date d'approbation de l'accord. Les plaignants devraient récupérer entre 26 et 53% des surcoûts facturés, ce qui est bien au-dessus de la moyenne habituelle dans ce type de recours (entre 5 et 15% en général).
John Deere s'engage aussi à fournir pendant dix ans les outils numériques nécessaires à la maintenance, au diagnostic et à la réparation de ses machines.
L'accord doit encore être validé par le tribunal fédéral de l'Illinois. John Deere continue de nier toute faute, mais accepte quand même de payer. Et l'entreprise fait en plus l'objet d'une plainte séparée de la FTC, la commission fédérale du commerce, qui l'accuse de verrouiller abusivement ses processus de réparation.
Un signal pour toute l'industrie tech
Ce dossier dépasse le monde agricole. Le droit à la réparation est un sujet qui concerne aussi Apple, Samsung, et à peu près tous les fabricants d'appareils électroniques. En Europe, la législation avance sur le sujet, et aux Etats-Unis, plusieurs Etats ont déjà voté des lois pour obliger les constructeurs à partager leurs outils de diagnostic et leurs pièces détachées.
L'accord Deere est un des plus gros règlements financiers dans ce domaine, et il pourrait servir de référence pour d'autres procédures similaires dans l'automobile ou l'électronique grand public.
99 millions de dollars et dix ans d'engagement, c'est quand même un gros signal. Quand un fabricant de tracteurs est contraint de lâcher ses outils de diagnostic sous pression juridique, on imagine bien que les fabricants de smartphones et de PC prennent des notes.
Le parallèle avec Apple est direct : la marque a longtemps freiné la réparation indépendante avant de faire des concessions sous la pression des législateurs. En tout cas, c'est une bonne nouvelle pour les consommateurs, et pas que les agriculteurs.
La DARPA vient de confier 5,2 millions de dollars à la startup Avalanche Energy pour développer une batterie à base de particules alpha. L'objectif : créer une source d'énergie compacte de quelques kilos, capable d'alimenter un ordinateur pendant des mois, destinée aux missions spatiales et militaires. Et la startup a une idée derrière la tête.
5,2 millions de dollars pour une pile nucléaire
Avalanche Energy, une jeune entreprise basée dans l'État de Washington, vient de décrocher un contrat de 5,2 millions de dollars auprès de la DARPA, l'agence de recherche du Pentagone. Le programme s'appelle "Rads to Watts" et il va durer 30 mois.
L'idée, c'est de fabriquer des cellules solides miniaturisées capables de convertir les particules alpha émises par des radio-isotopes en électricité. On appelle ça une batterie "alphavoltaïque", un cousin éloigné des piles bêtavoltaïques qu'on trouve dans certains pacemakers.
La différence, c'est que les particules alpha transportent beaucoup plus d'énergie. Avalanche ne travaille pas seule : l'équipe comprend l'Université de l'Utah, Caltech, le laboratoire national de Los Alamos et McQuaide Microsystems.
Plus de 10 watts par kilo
Côté performances, la DARPA vise un objectif précis : dépasser les 10 watts par kilogramme. Pour donner un ordre de grandeur, les générateurs thermoélectriques à radio-isotopes utilisés sur les rovers martiens Perseverance et Curiosity produisent environ 2,5 watts par kilo pour une masse d'à peu près 45 kilos. Les batteries bêtavoltaïques actuelles, elles, plafonnent dans la gamme des microwatts.
Avec cette nouvelle technologie, quelques kilos de batterie suffiraient à alimenter un système de la taille d'un PC portable pendant des mois. Le principal défi technique est connu : les particules alpha endommagent les semi-conducteurs très rapidement, parfois en quelques heures. Avalanche travaille donc sur des puces résistantes à la dégradation, capables d'encaisser ce bombardement sur la durée.
La fusion n'est jamais très loin
Robin Langtry, le cofondateur d'Avalanche Energy, ne cache pas que ce contrat sert aussi un objectif plus ambitieux. L'entreprise développe en parallèle l'Orbitron, un réacteur à fusion compacte de la taille d'un bureau, prévu pour produire entre 1 et 100 kilowatts électriques.
Les puces conçues pour la batterie alphavoltaïque pourront servir dans ce réacteur, puisque la fusion génère aussi des particules alpha à haute énergie. Avalanche a déjà levé 29 millions de dollars en février 2026 et obtenu un contrat de 1,25 million auprès de l'AFWERX, la branche innovation de l'armée de l'air américaine. L'entreprise a construit et testé des démonstrateurs en interne ces deux dernières années, mais personne n'a encore produit de gain net d'énergie.
Le volet batterie radioactive est le plus crédible du projet. Produire 10 watts par kilo à partir de particules alpha, c'est ambitieux mais faisable avec les bons matériaux et un peu de patience. Par contre, le réacteur à fusion de bureau, on va dire que c'est un autre sujet.
Les spécialistes estiment qu'un prototype fonctionnel ne verra pas le jour avant une trentaine d'années. Avalanche a le mérite de financer sa recherche fusion avec des applications concrètes à court terme, et la DARPA ne donne pas 5 millions à n'importe qui. Maintenant, entre une pile qui tient des mois et un réacteur à fusion portatif, il y a quand même un petit gap.
Amazon va mettre fin au support de ses liseuses Kindle et tablettes Kindle Fire sorties en 2012 ou avant. A partir du 20 mai, ces appareils ne pourront plus acheter, emprunter ou télécharger de nouveaux livres. Seuls les ouvrages déjà présents sur l'appareil resteront lisibles.
Les modèles concernés
La liste est assez longue et remonte à la toute première Kindle de 2007 avec son clavier et sa molette. Sont concernées la Kindle 1ere et 2e génération, la Kindle DX et DX Graphite, la Kindle Keyboard, la Kindle 4, la Kindle Touch, la Kindle 5 et la Kindle Paperwhite première génération.
Les tablettes Kindle Fire de première génération sont aussi touchées, même si elles garderont l'accès aux autres applications et services Amazon. Après le 20 mai, si vous réinitialisez un de ces appareils ou si vous le désassociez de votre compte Amazon, il ne pourra plus être réenregistré.
Ce qui change et ce qui reste
Les livres déjà téléchargés sur l'appareil restent accessibles, donc vous pouvez toujours lire ce que vous avez. Par contre, impossible d'acheter quoi que ce soit de nouveau depuis la boutique Kindle, et pas moyen non plus d'emprunter ou de télécharger des livres, même ceux que vous avez déjà achetés sur un autre appareil.
Pour ceux qui veulent quand même continuer à utiliser leur vieille liseuse, il reste la solution du transfert par USB. Avec un logiciel comme
Calibre
, on peut convertir des fichiers ePub en format compatible Kindle et les charger manuellement. D'ailleurs c'est aussi valable si vous avez une Kindle récente !
Amazon indique que cette mesure ne concerne qu'environ 3% de ses utilisateurs actuels. On va dire que c'est l'occasion de vous équiper avec une Kindle un peu plus récente ! À titre personne j'utilise désormais une
Kindle Paperwhite Signature Edition
, et je l'adore vraiment, je la préfère même à la
Colorsoft
qui est moins bien contrastée sur la lecture de romans. Et en liseuse secondaire, j'ai toujours ma
Kobo que j'ai testée ici
.
Quoi qu'il en soit, c'est le genre de décision qui rappelle que quand on achète du contenu numérique, on achète surtout un accès, pas une propriété. Ces liseuses ont entre 13 et 19 ans, donc on peut comprendre qu'Amazon arrête le support technique. Mais couper l'accès à la boutique alors que l'appareil fonctionne encore, c'est quand même un peu sec.
Face aux géants américains, OVHcloud sort l’artillerie lourde et crée une verticale dédiée au secteur militaire. Entre cloud de combat et indépendance technologique, le champion français entend s’imposer comme le nouveau pilier de la défense européenne.
It broadcasts from a tower site in Tasley that is also home to its sister AM station, the country-formatted 1330 WESR(AM), and its 105.7 FM translator. As of Wednesday, the three signals were off the air.
The Tasley Volunteer Fire Company arrived after receiving a call for a fire at the station’s tower site and reported the structure was fully involved, according to WBOC(TV).
According to station owner Charlie Russell, both the AM and FM can be heard again via their online streams, and Russell said that the station is working to secure a backup transmitter, with the hopes of returning to the air soon.
He expressed gratitude to the emergency services that arrived quickly on scene.
The AM signal goes back to 1958 from the Accomack County tower site, according to its FCC license record. The 103.3 FM signal signed on 10 years later.
According to the companies’ filing with the FCC, the purchase of the five stations and one associated FM translator was $3.75 million.
Usher Media is headed by the Grand Island-based Alan Usher. As a result of the deal, Usher and his wife, Joanna, divested their shares in Legacy Communications, an eight-station cluster also based in Grand Island.
NRG Media is an Iowa-based company headed by Mary Quass. NRG owns approximately 30 other radio stations across Iowa, Illinois, Nebraska and Wisconsin, but it has been divesting its radio properties, as Radio World has reported.
Kalil & Co., Inc. was the broker for this transaction.
The stations involved in the deal are listed below:
According to a release, Healey will serve as NAB’s primary spokesperson and media relations strategist to advance radio and TV policy priorities before Congress and the Federal Communications Commission.
Healey will report to Michelle Lehman, its chief of staff and executive vice president of public affairs, and she will lead its press team that includes Grace Whaley, NAB’s director of communications and social media, and Judianne Meredith, its communications coordinator.
Healey most recently served as a client engagement lead at PR firm Purple Strategies, where she developed communications strategies for advocacy and public affairs campaigns on behalf of clients across a range of issues.
She also brings media industry experience to NAB from her roles at AOL, The Grio and MS NOW — formerly MSNBC.
Si cette transaction aboutit, Universal Music Group quittera la Bourse d'Amsterdam pour s'installer à Wall Street. Un changement de cap monumental pour le plus grand label du monde, qui pourrait redistribuer les cartes de toute l'industrie musicale.
Le suspense financier vient de prendre fin : pour boucler le rachat historique de Warner Bros. Discovery (valorisé à 111 milliards de dollars), Paramount-Skydance vient de sécuriser 24 milliards de dollars. Un trésor de guerre venu du Golfe qui change radicalement la donne.
“BSW will bring Lawo’s advanced radio production and broadcast infrastructure solutions to stations across the United States, including integrated packages built around Lawo’s IP-based workflow technology,” it said in the announcement.
“The offering combines Lawo’s engineering expertise with BSW’s decades of broadcast experience, system design support, and customer service.”
BSW also introduced Lawo crystal Radio Solution Packages, “which bundle pre-configuration, remote commissioning and ongoing support to help broadcasters deploy modern IP-based studio environments quickly and efficiently.”
The announcement was made by Bryan Seeley, president/CEO of BSW, and Christian Schniering, Lawo director of business development for radio.