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Reçu avant avant-hier

Tesla : le FSD arrive en Europe, voici les 3 infos principales à retenir

10 avril 2026 à 12:31
Telsa Fsd Voiture Autonome Europe

Le constructeur automobile Tesla jubile. Son FSD (Full Self-Driving) arrive enfin en Europe. Après des années de lutte et de règlementations prudentes, le vieux continent s'ouvre à la conduite autonome.

La France annonce une étape cruciale vers sa sortie de Windows

9 avril 2026 à 16:04

Logo Windows

La direction du numérique en France va basculer de Windows à Linux et l'État engage un grand chantier de réduction de la « dépendance numérique extra-européennes »
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Une autre entreprise française bascule vers le militaire : OVHcloud et ses datacenters

9 avril 2026 à 08:30
Ovhcloud Defense

Face aux géants américains, OVHcloud sort l’artillerie lourde et crée une verticale dédiée au secteur militaire. Entre cloud de combat et indépendance technologique, le champion français entend s’imposer comme le nouveau pilier de la défense européenne.

La fête est finie pour « Friend », la start-up qui avait fait polémique dans le métro parisien

6 avril 2026 à 08:43
Friend Collier Affiche Metro Paris

L’entreprise prévoyait de commercialiser un collier à l’IA en Europe. Aucun pays de l’UE (dont la France) ne pourra le trouver sur son marché puisque ce dernier pose de vraies questions de confidentialité.

99,5 % des requêtes web européennes passent par l’étranger, et c’est un problème

Alors que l’état du monde se dégrade et que les alliés d’hier risquent de devenir les adversaires de demain, l’heure est à la remise en question du modèle européen. Pourquoi tardons-nous tant à concevoir des produits compétitifs et à réduire notre dépendance immense aux pays étrangers en matière de numérique ? C’est l’alerte que donne l’European Search Perspective (EUSP), coentreprise formée par Qwant et Ecosia, dans une lettre ouverte adressée à l’ensemble des pays membres de l’Union européenne.

La quasi-totalité des recherches web européennes partent à l’étranger

Dans cette lettre, les partenaires dressent un constat édifiant : 99,5 % des recherches web européennes transitent par l’étranger. Dans le détail, 96 % sont assurées par des index américains (Google et Microsoft Bing) et 3,5 % par Yandex (Russie). Autant dire qu’en cas d’aggravation des relations entre l’Union européenne et les États-Unis, la situation pourrait être tout simplement catastrophique. Un problème qui, d’ailleurs, se pose également avec le réseau bancaire Visa.

Pour Clubic, qui cite la lettre de l’European Search Perspective, il est urgent que l’Europe renforce sa souveraineté numérique au risque de devenir « aveugle » du jour au lendemain si les relations géopolitiques prennent un tournant critique. Si les entreprises américaines ferment le robinet de l’accès à Google ou à Bing, ce sont autant de commerces qui se retrouveront isolés, de commandes qui ne pourront être honorées, de rendez-vous médicaux qui ne pourront être pris, et plus encore. Il est urgent d’agir, répètent Qwant et Ecosia.

Pour les deux éditeurs, connus pour leurs moteurs de recherche respectifs, chaque État membre de l’UE devrait se doter d’une infrastructure numérique respectant ces trois critères :

  • un index du Web national, protégé par la juridiction européenne ;
  • un algorithme de classement des résultats propre à chaque pays ;
  • une infrastructure capable de soutenir à la fois les services publics et les intelligences artificielles qui fouillent le Web pour synthétiser des résultats de recherche.

« Sans index de recherche souverain, l’Europe ne contrôle pas la porte d’entrée de sa propre économie numérique », avertit Wolfgang Oels, directeur de l’European Search Perspective et COO d’Ecosia.

Où en est l’index européen ?

Si EUSP se permet justement d’interpeller les dirigeants de l’Union européenne, c’est que la coentreprise œuvre depuis plusieurs années déjà à la création d’un index européen, qui pourrait réduire considérablement la dépendance des 27 aux pays étrangers – et notamment aux infrastructures américaines. Mais où en est le projet exactement ?

Il progresse, et même plutôt bien – même si cela se fait dans l’indifférence générale, il faut bien le dire. L’été dernier, EUSP lançait Staan, son infrastructure d’indexation web. Ce n’est pas un moteur de recherche pour le grand public, mais une plateforme technique qui fournit aux moteurs et aux outils d’intelligence artificielle un accès souverain et éthique aux données du Web, leur permettant de s’affranchir de la dépendance envers les géants américains.

Une API, donc, sur laquelle peuvent se brancher les entreprises spécialisées pour proposer et exploiter des données et résultats 100 % européens. Les moteurs de recherche de Qwant et Ecosia utilisent déjà cet index pour certaines requêtes, et espèrent couvrir au moins 30 % des requêtes en France d’ici la fin de l’année 2026.

La Commission Européenne demande votre contribution

Par :Lea
1 février 2026 à 19:54

La Commission aimerait connaître votre point de vue au sujet de la stratégie européenne pour le logiciel libre. La date limite pour soumettre votre contribution est le 3 février.

En particulier, la Commission voudrait savoir :

  1. Quelles sont les forces et les faiblesses du secteur des solutions libres de l’UE? Quels sont les principaux
    obstacles qui entravent i) l’adoption et la maintenance de solutions libres de qualité et sécurisées et (ii) les
    contributions durables aux communautés des solutions libres?
  2. Quelle est la valeur ajoutée des solutions libres pour les secteurs public et privé? Veuillez fournir des exemples
    concrets, y compris les principaux facteurs (tels que le coût, les risques, le verrouillage technologique, la sécurité
    et l’innovation) permettant d’évaluer cette valeur ajoutée.
  3. Quelles mesures concrètes peuvent être prises au niveau de l’UE pour soutenir le développement et la
    croissance du secteur des solutions libres de l’UE et contribuer aux objectifs de l’UE en matière de souveraineté
    technologique et de cybersécurité?
  4. Quels domaines technologiques devraient être prioritaires et pourquoi?
  5. Dans quels secteurs l’utilisation accrue des solutions libres pourrait-elle renforcer la compétitivité et la cyber-résilience?

Pour soumettre vos avis, veuillez cliquer sur cette page.

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