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Reçu aujourd’hui — 11 février 2026

On a cru qu’elle était en panne : comment la nouvelle souris de Logitech supprime toute sensation de clic

11 février 2026 à 18:00

Logitech G Pro X2 Superstrike

Il est possible de désactiver tout retour haptique (et donc tactile) sur la Logitech G Pro X2 Superstrike. Après l’avoir testée pendant une petite heure, l'expérience est pour le moi détourante.
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Reçu hier — 10 février 2026

Test Logitech G Pro X2 Superstrike : le rapid trigger au creux de la mains

10 février 2026 à 08:01

Logitech G Pro X2 Superstrike

Après l’effet Hall sur les claviers, place au système HITS pour les souris. Logitech dévoile la G Pro X2 Superstrike et dépriorise la course aux DPI, pour se concentrer sur l’optimisation du clic. Enfin une vraie nouveauté pour les souris dédiées à l’esport ?
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Logitech supprime les interrupteurs de sa souris « Superstrike » : pourquoi c’est une petite révolution

10 février 2026 à 09:34

Logitech G Pro X2 Superstrike

La Logitech Pro X2 Superstrike est la première du genre à être équipée de nouveaux boutons qui offrent des performances, mais aussi un ressenti, encore jamais vus sur une souris. On vous explique tout sur cette technologie qui s’inspire grandement des claviers mécaniques modernes.
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Logitech G Pro X2 Superstrike : j’ai testé la première souris avec clic haptique, impossible de revenir en arrière

10 février 2026 à 08:00
Logitech G Pro X2 Superstrike (2)

La Logitech G Pro X2 Superstrike est la première souris du marché à proposer un clic haptique et non mécanique. Qu’est-ce que cela change concrètement, que ce soit en jeu ou en bureautique ? On l’a testée.

Reçu avant avant-hier

Logitech Pro X2 Superstrike : une souris gaming haut de gamme qui ose le changement

7 février 2026 à 08:00

Si vous vous intéressez au monde de la compétition esport, vous savez sans doute déjà que Logitech domine largement le sujet avec sa gamme de souris gamer Superlight, que l’on retrouve très souvent dans les mains des joueurs professionnels. À l’heure de présenter le nouveau modèle de cette gamme, on aurait pu s’attendre à ce que le fabricant se contente d’une simple mise à jour matérielle. Une pratique courante dans le monde de la tech. Cependant, Logitech surprend avec sa nouvelle Pro X2 Superstrike. Il s’attaque en effet à la pièce maîtresse de toute souris, à savoir le switch, en abandonnant purement et simplement les mécanismes de contact physique pour une détection analogique.

La fin du « clic » physique

Le cœur de cette annonce réside dans le système HITS (Haptic Inductive Trigger System). Contrairement aux souris classiques où une lamelle métallique ferme un circuit, la Superstrike est dotée de capteurs inductifs pour détecter la pression du doigt. Il n’y a plus de contact électrique direct.

Logitech Pro X2 Superstrike

Pour ne pas dérouter les utilisateurs habitués au retour tactile, un moteur haptique simule la sensation du clic. L’intérêt ? La vitesse. Logitech annonce un gain de latence pouvant atteindre 30 millisecondes par rapport aux solutions mécaniques actuelles. C’est massif à l’échelle de la compétition professionnelle.

La personnalisation du point d’activation sur dix niveaux est rendue possible par cette technologie, souvent appelée « Rapid Trigger ». Le joueur peut définir que le clic se déclenche à la moindre pression ou, au contraire, qu’il nécessite un appui franc pour éviter les erreurs. Le point de réinitialisation est lui aussi ajustable : plus besoin de relâcher totalement le bouton pour cliquer à nouveau. Les adeptes du spam-click apprécieront.

Logitech Pro X2 Superstrike

44 000 DPI et 8 000 Hz dans 61 grammes

On trouve par ailleurs dans la fiche technique des caractéristiques impressionnantes sur le papier. La sensibilité du nouveau capteur HERO 2 est ainsi portée à 44 000 DPI. Une sensibilité théorique que peu d’humains pourront toutefois exploiter pleinement. D’autant qu’elle est couplée à une vitesse de suivi de 888 IPS et une accélération supportée de 88 G. Un taux d’interrogation (polling rate) de 8 000 Hz est désormais assuré par la technologie Lightspeed. Sa position est communiquée à l’ordinateur 8 000 fois par seconde.

Logitech Pro X2 Superstrike

Bien que très énergivore, cette fréquence élevée n’empêche pas l’appareil de revendiquer une autonomie de 90 heures. Bien entendu, il faudra voir ce que ça donne réellement à l’usage, dans la mesure où ce chiffre devrait probablement varier en fonction de l’intensité du polling choisi.

Le châssis reste quant à lui fidèle à la philosophie de la marque, avec une coque symétrique, sobre, disponible en noir ou en blanc. Malgré l’ajout des moteurs haptiques et de la nouvelle électronique, le poids reste contenu à 61 grammes. Ce n’est pas le record absolu de légèreté du marché, mais cela reste dans la fourchette basse des souris compétitives actuelles.

Logitech Pro X2 Superstrike
Le contenu de la boîte de la souris.

Disponibilité et tarif

Vous vous en doutez, cette débauche technologique a un coût. Il vous faudra donc débourser 179,99 € (prix public conseillé) pour mettre la main sur cette souris. Elle est d’ores et déjà disponible en précommande, avec les premières expéditions prévues pour le 11 février.

Logitech Pro X2 Superstrike : une souris gaming haut de gamme qui ose le changement

7 février 2026 à 08:00

Si vous vous intéressez au monde de la compétition esport, vous savez sans doute déjà que Logitech domine largement le sujet avec sa gamme de souris gamer Superlight, que l’on retrouve très souvent dans les mains des joueurs professionnels. À l’heure de présenter le nouveau modèle de cette gamme, on aurait pu s’attendre à ce que le fabricant se contente d’une simple mise à jour matérielle. Une pratique courante dans le monde de la tech. Cependant, Logitech surprend avec sa nouvelle Pro X2 Superstrike. Il s’attaque en effet à la pièce maîtresse de toute souris, à savoir le switch, en abandonnant purement et simplement les mécanismes de contact physique pour une détection analogique.

La fin du « clic » physique

Le cœur de cette annonce réside dans le système HITS (Haptic Inductive Trigger System). Contrairement aux souris classiques où une lamelle métallique ferme un circuit, la Superstrike est dotée de capteurs inductifs pour détecter la pression du doigt. Il n’y a plus de contact électrique direct.

Logitech Pro X2 Superstrike

Pour ne pas dérouter les utilisateurs habitués au retour tactile, un moteur haptique simule la sensation du clic. L’intérêt ? La vitesse. Logitech annonce un gain de latence pouvant atteindre 30 millisecondes par rapport aux solutions mécaniques actuelles. C’est massif à l’échelle de la compétition professionnelle.

La personnalisation du point d’activation sur dix niveaux est rendue possible par cette technologie, souvent appelée « Rapid Trigger ». Le joueur peut définir que le clic se déclenche à la moindre pression ou, au contraire, qu’il nécessite un appui franc pour éviter les erreurs. Le point de réinitialisation est lui aussi ajustable : plus besoin de relâcher totalement le bouton pour cliquer à nouveau. Les adeptes du spam-click apprécieront.

Logitech Pro X2 Superstrike

44 000 DPI et 8 000 Hz dans 61 grammes

On trouve par ailleurs dans la fiche technique des caractéristiques impressionnantes sur le papier. La sensibilité du nouveau capteur HERO 2 est ainsi portée à 44 000 DPI. Une sensibilité théorique que peu d’humains pourront toutefois exploiter pleinement. D’autant qu’elle est couplée à une vitesse de suivi de 888 IPS et une accélération supportée de 88 G. Un taux d’interrogation (polling rate) de 8 000 Hz est désormais assuré par la technologie Lightspeed. Sa position est communiquée à l’ordinateur 8 000 fois par seconde.

Logitech Pro X2 Superstrike

Bien que très énergivore, cette fréquence élevée n’empêche pas l’appareil de revendiquer une autonomie de 90 heures. Bien entendu, il faudra voir ce que ça donne réellement à l’usage, dans la mesure où ce chiffre devrait probablement varier en fonction de l’intensité du polling choisi.

Le châssis reste quant à lui fidèle à la philosophie de la marque, avec une coque symétrique, sobre, disponible en noir ou en blanc. Malgré l’ajout des moteurs haptiques et de la nouvelle électronique, le poids reste contenu à 61 grammes. Ce n’est pas le record absolu de légèreté du marché, mais cela reste dans la fourchette basse des souris compétitives actuelles.

Logitech Pro X2 Superstrike
Le contenu de la boîte de la souris.

Disponibilité et tarif

Vous vous en doutez, cette débauche technologique a un coût. Il vous faudra donc débourser 179,99 € (prix public conseillé) pour mettre la main sur cette souris. Elle est d’ores et déjà disponible en précommande, avec les premières expéditions prévues pour le 11 février.

Logitech lance le G325 Lightspeed, un casque gamer connecté et polyvalent

4 février 2026 à 10:45

Un nouveau modèle au look plus travaillé et aux améliorations diverses, pour lesquelles Logitech demande une vingtaine d’euros supplémentaires par rapport au précédent G321. Le casque Logitech G325 Lightspeed est désormais disponible pour 79,95 € dans les coloris noir, blanc ou lilas.

Un meilleur confort et une meilleure autonomie

Logitech ne perturbe pas la formule de son casque de milieu de gamme. Toujours sans fil, ce modèle ne repose pas seulement sur le Bluetooth, mais aussi sur le dongle propriétaire Lightspeed, qui assure un transfert à 2,4 GHz, pour un son de meilleure qualité et une latence plancher. Superbe dans son coloris lilas, le G325 Lightspeed profite de nouveaux coussinets en mousse à mémoire de forme qui rendent son port très confortable. Il ne pèse d’ailleurs que 212 grammes – autant que son prédécesseur.

À la différence du G321 Lightspeed, ce nouveau modèle se défait de son microphone « tige » et mise sur un modèle intégré, plus discret, utilisant la technologie beamforming. La marque offre toutefois de bonnes garanties sur la qualité de la captation avec une réponse en fréquence annoncée à 100 Hz~7 kHz. On se rendra naturellement dans les réglages du logiciel G Hub pour paramétrer l’égaliseur et la réduction des bruits parasites pour ne pas gêner ses partenaires en pleine partie.

Enfin, si le G325 Lightspeed mise surtout sur sa connexion 2,4 GHz, son mode Bluetooth (accessible d’une pression sur le bouton idoine) permet de connecter un smartphone ou tout autre appareil. Un casque abordable, polyvalent, qui promet par ailleurs une autonomie en hausse par rapport à l’ancien modèle : 24 heures, contre 20 heures sur le G321.

Logitech G325 Lightspeed
Le nouveau modèle remise le micro-tige au placard.

Un son de meilleure qualité

Enfin, la partie sonore est assurée par des transducteurs de 32 mm et par une puce prenant en charge les fichiers audio 24-bit pour des jeux plus immersifs que jamais, et également une écoute musicale hi-fi que l’on espère à la hauteur des promesses du fabricant suisse. Il faut dire que les casques typés gaming sont rarement des merveilles pour les audiophiles.

Naturellement, pour profiter du meilleur son possible, il est capital d’utiliser le casque soit en filaire, soit avec le dongle Lightspeed. Le Bluetooth seul ne saurait offrir la bande passante nécessaire à la restitution impeccable des fichiers lossless – disponibles depuis peu sur Spotify, par exemple.

Si toutefois vous souhaitiez libérer vos oreilles du port d’un casque, l’expert du son Klipsch vient justement de lancer une paire d’enceintes 2.1 adaptées au jeu et affichant même des LED permettant de se créer une ambiance personnalisée pendant ses parties.

Logitech lance le G325 Lightspeed, un casque gamer connecté et polyvalent

Un nouveau modèle au look plus travaillé et aux améliorations diverses, pour lesquelles Logitech demande une vingtaine d’euros supplémentaires par rapport au précédent G321. Le casque Logitech G325 Lightspeed est désormais disponible pour 79,95 € dans les coloris noir, blanc ou lilas.

Un meilleur confort et une meilleure autonomie

Logitech ne perturbe pas la formule de son casque de milieu de gamme. Toujours sans fil, ce modèle ne repose pas seulement sur le Bluetooth, mais aussi sur le dongle propriétaire Lightspeed, qui assure un transfert à 2,4 GHz, pour un son de meilleure qualité et une latence plancher. Superbe dans son coloris lilas, le G325 Lightspeed profite de nouveaux coussinets en mousse à mémoire de forme qui rendent son port très confortable. Il ne pèse d’ailleurs que 212 grammes – autant que son prédécesseur.

À la différence du G321 Lightspeed, ce nouveau modèle se défait de son microphone « tige » et mise sur un modèle intégré, plus discret, utilisant la technologie beamforming. La marque offre toutefois de bonnes garanties sur la qualité de la captation avec une réponse en fréquence annoncée à 100 Hz~7 kHz. On se rendra naturellement dans les réglages du logiciel G Hub pour paramétrer l’égaliseur et la réduction des bruits parasites pour ne pas gêner ses partenaires en pleine partie.

Enfin, si le G325 Lightspeed mise surtout sur sa connexion 2,4 GHz, son mode Bluetooth (accessible d’une pression sur le bouton idoine) permet de connecter un smartphone ou tout autre appareil. Un casque abordable, polyvalent, qui promet par ailleurs une autonomie en hausse par rapport à l’ancien modèle : 24 heures, contre 20 heures sur le G321.

Logitech G325 Lightspeed
Le nouveau modèle remise le micro-tige au placard.

Un son de meilleure qualité

Enfin, la partie sonore est assurée par des transducteurs de 32 mm et par une puce prenant en charge les fichiers audio 24-bit pour des jeux plus immersifs que jamais, et également une écoute musicale hi-fi que l’on espère à la hauteur des promesses du fabricant suisse. Il faut dire que les casques typés gaming sont rarement des merveilles pour les audiophiles.

Naturellement, pour profiter du meilleur son possible, il est capital d’utiliser le casque soit en filaire, soit avec le dongle Lightspeed. Le Bluetooth seul ne saurait offrir la bande passante nécessaire à la restitution impeccable des fichiers lossless – disponibles depuis peu sur Spotify, par exemple.

Si toutefois vous souhaitiez libérer vos oreilles du port d’un casque, l’expert du son Klipsch vient justement de lancer une paire d’enceintes 2.1 adaptées au jeu et affichant même des LED permettant de se créer une ambiance personnalisée pendant ses parties.

Logitech vient de dévoiler sa souris de jeu qui ne fait aucun bruit

31 janvier 2026 à 08:01
Pro X2 Superstrike

Grâce à sa technologie inédite, la PRO X2 SUPERSTRIKE de Logitech peut fonctionner en mode totalement silencieux, une première sur le marché des périphériques gaming haut de gamme.

Test Logitech MX Master 4 : toujours la reine des souris de productivité ?

Par :import
28 janvier 2026 à 14:40

Logitech a aussi déplacé le bouton de gestes, auparavant dissimulé sous la gomme de l’appui-pouce, vers un vrai bouton latéral positionné en façade. Le geste devient plus naturel et plus simple à atteindre en enchaînant les raccourcis.

MxMaster-1

Le revêtement change subtilement : moins de caoutchouc sur la coque supérieure, remplacé par un plastique légèrement texturé, tandis que l’appui-pouce et le flanc droit restent en gomme. On note aussi un anneau translucide autour des clics principaux, des patins PTFE plus généreux et une molette horizontale qui file un peu plus à chaque impulsion. Les clics principaux demeurent très discrets, un véritable avantage en open space.

MxMaster-2

Côté matières et couleurs, la marque ajoute plusieurs finitions à la traditionnelle teinte graphite : Pale Grey et Graphite Charcoal, plus deux déclinaisons exclusives Mac, Space Black et White Silver. Les plastiques intègrent 48 à 54 % de contenu recyclé, et la molette horizontale adopte un aluminium bas carbone. De petits gestes qui comptent.

MxMaster-3

La MX Master 4 n’est pas un poids-plume. Avec 150 g sur la balance, elle lorgne du côté de l’endurance plutôt que la nervosité. Le poids n’empêche pas une glisse précise, mais il la met clairement à l’écart des modèles ultralégers destinés aux FPS. Et rappelons-le, elle est uniquement pensée pour les droitiers.

Au-dessous, Logitech expose désormais les vis. Ce qui n’a rien d’anecdotique puisqu’on peut à présent ouvrir la souris sans décoller les patins, ce qui va dans le sens d’une meilleure réparabilité.

MxMaster-4

Enfin, notez qu’il n’existe toujours pas de trappe pour ranger le dongle et que le câble USB-C n’est plus fourni. Quant à la version Mac, si elle est identique en tout point à la version PC, à l’exception de ses coloris, elle ne comprend pas de récepteur. Il faudra donc compter exclusivement sur le Bluetooth.

Capteur, défilement et bruit

Le capteur atteint 8 000 DPI. De quoi couvrir confortablement la plupart des cas d’usage, y compris le suivi sur des surfaces compliquées comme le verre. En revanche, la fréquence d’interrogation reste fixée à 125 Hz, loin des 1 000 Hz et plus des souris gaming. Pour une souris orientée bureautique, le choix se défend, même si les puristes auraient aimé une option plus rapide.

La molette MagSpeed conserve son double mode, à savoir à crans ou en défilement libre à grande vitesse, activé via le bouton sous la molette. L’agrément est là, tout comme les clics principaux très assourdis. Pour l’environnement de travail, c’est un vrai plus.

Les grandes nouveautés : Action Ring et haptique

La nouveauté la plus visible se niche sous le pouce. Logitech intègre un petit moteur qui fait vibrer une surface dédiée. L’haptique accompagne les gestes et la nouvelle Actions Ring, un menu circulaire qui s’affiche à l’écran et propose huit “nœuds” configurables. Chaque nœud peut lancer une action simple, appeler un dossier de raccourcis, voire afficher un mini-widget comme un chronomètre ou une horloge. Quatre niveaux d’intensité sont proposés dans l’application Options+, de discret à soutenu, et l’on peut évidemment couper le retour si on n’en veut pas.

MxMaster-5

Dans la pratique, le retour sous le pouce ponctue les interactions, avec de légères impulsions dès l’appairage initial, puis des vibrations lorsqu’on saute d’un appareil à l’autre avec Flow, signal quand la batterie faiblit, ou petit “bump” quand on cale parfaitement un calque dans Photoshop par exemple. Les retours sont localisés et restent subtils, surtout aux niveaux faibles et moyens. Ils n’altèrent pas la précision du pointeur et ne font pas bouger la souris. Ce retour tactile donne une confirmation physique qui évite parfois de chercher du regard un état visuel. Ce n’est pas (encore) la révolution, mais il s’agit d’un ajout bienvenu, et qui ne pourra qu’évoluer dans le temps, à mesure que d’autres fonctionnalités le prendront en charge. Dernier point à avoir en tête pour cette nouvelle fonctionnalité : l’haptique nécessite qu’Options+ tourne en arrière-plan.

MxMaster-6

Côté logiciels, la grande nouveauté est sans conteste l’Action Ring. Déclenchable d’une pression sur la zone dédiée, elle permet de regrouper ses raccourcis par application. Comme toujours chez Logitech, cette roue invocable n’importe où dans l’interface se montre très personnalisable. Par défaut, elle est même contextuelle, ce qui signifie que les raccourcis affichés changeront en fonction de l’application dans laquelle vous vous trouvez. Cela prend un peu de temps, mais il est possible de paramétrer très finement l’ensemble. On s’habitue tellement vite à cet Action Ring si pratique qu’il en vient à nous manquer dès que nous passons sur une autre souris. Il permet par exemple de contrôler la lecture multimédia, de modifier la luminosité de l’écran ou le volume sans toucher au clavier, de lancer une recherche Google, ChatGPT, etc. Vous l’aurez compris, cette fonctionnalité représente le gros plus de la MX Master 4 à nos yeux.

MxMaster-7

La marque a aussi lancé en parallèle une boutique d’extensions pour son Action Ring, accessible directement depuis le logiciel Logi Option+ et sur lequel on trouve déjà la suite Adobe, Final Cut Pro, Spotify ou Apple Music, et des comportements contextuels comme un retour haptique au franchissement d’une coupe dans Premiere Pro. De quoi transformer les gestes en mémoire musculaire lorsqu’on monte ou qu’on retouche.

MxMaster-8

Il y a toutefois un petit bémol, sans doute très temporaire. Au lancement, le support haptique natif reste limité à quelques applications (Photoshop, Lightroom, Zoom, Premiere, Philips Hue, etc.) et l’on dépend d’Options+ côté système.

MxMaster-9

Logitech publie bien un SDK pour que d’autres éditeurs s’y mettent, mais tout le monde ne suivra pas immédiatement. Les systèmes d’exploitation, eux, n’offrent pas encore d’API haptique universelle. Selon les usages, le retour haptique paraîtra donc parfois sous-exploité.

MxMaster-10

Logiciel et personnalisation

Options+ demeure la tour de contrôle. On y remappe quasiment tout, on empile des macros complexes, on règle l’intensité haptique, on installe des profils par application. L’outil reste assez clair malgré sa lourdeur en ressources. Pour certains scénarios avancés, la possibilité de mapper l’haptique à n’importe quel bouton via Smart Actions est très intéressante, même si le ressenti reste plus naturel près du pouce que sur le dessus de la coque.

Connexion et autonomie

La marque modernise également sa clé Logi Bolt, qui passe en USB-C et repose sur une version spécialisée de Bluetooth Low Energy. En parallèle, la puce interne et l’antenne relocalisée promettent une liaison plus régulière dans les environnements saturés. Dans l’usage, l’approche reste familière avec jusqu’à trois appareils enregistrés avec bascule instantanée via un bouton sur la semelle.

MxMaster-11

L’endurance ne bouge pas non plus puisque l’appareil promet environ 70 jours par charge. Ce qui reste une très bonne nouvelle, dans la mesure où Logitech promet de fait que la nouvelle fonction haptique ne vient pas gréver l’autonomie. Il est de plus possible de récupérer trois heures d’usage après une minute au câble.

Bon à savoir, le câble n’est plus fourni en standard, et la version Mac ne contient pas de récepteur dans la boîte.

Conclusion

Les points positifs

– Ergonomie irréprochable

– Clics très discrets

– Autonomie longue durée et charge rapide

– Actions Ring bien pensée

– Nouveau Bolt USB-C et connectivité améliorée

– Finitions soignées, matériaux recyclés, vis accessibles pour le démontage

Les points négatifs

– Pas de logement pour le dongle

– Haptique encore peu adopté par les apps et dépendant d’Options+

– Modèle réservé aux droitiers

Sans grande surprise, la MX Master 4 vient bonifier une recette déjà excellente. Elle ne touche pas à tout ce qui fonctionnait déjà très bien sur le précédent modèle, à savoir une ergonomie parfaite, une autonomie qui se fait oublier, et une personnalisation qui va loin. L’ajout des vibrations ne renverse pas la table, mais elle apporte une petite couche de certitude tactile bienvenue dans des gestes répétés, surtout si vous travaillez dans les outils créatifs compatibles. On apprécie tout particulièrement l’apparition de l’Action Ring, même si lui aussi reste limité à certains usages. Gageons que Logitech devrait vite étendre le champ des possibles. À l’heure du bilan, cette MX Master 4 s’impose sans peine comme la meilleure souris du moment pour un usage productivité sur Mac ou PC.

S’il y a un domaine dans lequel Logitech ne craint rien ni personne, c’est bien celui des souris de productivité. D’ailleurs, sa MX Master 3S s’est instantanément imposée comme la référence absolue en la matière à sa sortie en mai 2022. Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts, mais personne n’est venu mettre en cause sa suprématie. Jusqu’à l’annonce de sa remplaçante, la nouvelle MX Master 4, que nous testons ici.

Ce modèle garde le même format, tout en y ajoutant un moteur haptique localisé sous le pouce ainsi qu’un nouveau panneau de commandes à l’écran baptisé Actions Ring. Le constructeur ajuste aussi quelques détails de design, revoit le dongle pour passer en USB-C et promet une liaison sans fil plus constante, le tout sans sacrifier l’autonomie de longue durée. Une philosophie qui ne bouge pas donc. Voyons ce que cela donne à l’usage.

Design et ergonomie

Visuellement, on reste en terrain connu. La silhouette est presque identique, avec un appui-pouce marqué qui ressort un peu plus et donne l’impression d’un gabarit plus conséquent. Rien d’effrayant, mais on le sent lorsqu’on l’attrape la première fois. Ce renfort accueille trois boutons programmables et la molette horizontale, un duo que l’on retrouve au cœur de la productivité sur cette gamme.

Logitech a aussi déplacé le bouton de gestes, auparavant dissimulé sous la gomme de l’appui-pouce, vers un vrai bouton latéral positionné en façade. Le geste devient plus naturel et plus simple à atteindre en enchaînant les raccourcis.

MxMaster-1

Le revêtement change subtilement : moins de caoutchouc sur la coque supérieure, remplacé par un plastique légèrement texturé, tandis que l’appui-pouce et le flanc droit restent en gomme. On note aussi un anneau translucide autour des clics principaux, des patins PTFE plus généreux et une molette horizontale qui file un peu plus à chaque impulsion. Les clics principaux demeurent très discrets, un véritable avantage en open space.

MxMaster-2

Côté matières et couleurs, la marque ajoute plusieurs finitions à la traditionnelle teinte graphite : Pale Grey et Graphite Charcoal, plus deux déclinaisons exclusives Mac, Space Black et White Silver. Les plastiques intègrent 48 à 54 % de contenu recyclé, et la molette horizontale adopte un aluminium bas carbone. De petits gestes qui comptent.

MxMaster-3

La MX Master 4 n’est pas un poids-plume. Avec 150 g sur la balance, elle lorgne du côté de l’endurance plutôt que la nervosité. Le poids n’empêche pas une glisse précise, mais il la met clairement à l’écart des modèles ultralégers destinés aux FPS. Et rappelons-le, elle est uniquement pensée pour les droitiers.

Au-dessous, Logitech expose désormais les vis. Ce qui n’a rien d’anecdotique puisqu’on peut à présent ouvrir la souris sans décoller les patins, ce qui va dans le sens d’une meilleure réparabilité.

MxMaster-4

Enfin, notez qu’il n’existe toujours pas de trappe pour ranger le dongle et que le câble USB-C n’est plus fourni. Quant à la version Mac, si elle est identique en tout point à la version PC, à l’exception de ses coloris, elle ne comprend pas de récepteur. Il faudra donc compter exclusivement sur le Bluetooth.

Capteur, défilement et bruit

Le capteur atteint 8 000 DPI. De quoi couvrir confortablement la plupart des cas d’usage, y compris le suivi sur des surfaces compliquées comme le verre. En revanche, la fréquence d’interrogation reste fixée à 125 Hz, loin des 1 000 Hz et plus des souris gaming. Pour une souris orientée bureautique, le choix se défend, même si les puristes auraient aimé une option plus rapide.

La molette MagSpeed conserve son double mode, à savoir à crans ou en défilement libre à grande vitesse, activé via le bouton sous la molette. L’agrément est là, tout comme les clics principaux très assourdis. Pour l’environnement de travail, c’est un vrai plus.

Les grandes nouveautés : Action Ring et haptique

La nouveauté la plus visible se niche sous le pouce. Logitech intègre un petit moteur qui fait vibrer une surface dédiée. L’haptique accompagne les gestes et la nouvelle Actions Ring, un menu circulaire qui s’affiche à l’écran et propose huit “nœuds” configurables. Chaque nœud peut lancer une action simple, appeler un dossier de raccourcis, voire afficher un mini-widget comme un chronomètre ou une horloge. Quatre niveaux d’intensité sont proposés dans l’application Options+, de discret à soutenu, et l’on peut évidemment couper le retour si on n’en veut pas.

MxMaster-5

Dans la pratique, le retour sous le pouce ponctue les interactions, avec de légères impulsions dès l’appairage initial, puis des vibrations lorsqu’on saute d’un appareil à l’autre avec Flow, signal quand la batterie faiblit, ou petit “bump” quand on cale parfaitement un calque dans Photoshop par exemple. Les retours sont localisés et restent subtils, surtout aux niveaux faibles et moyens. Ils n’altèrent pas la précision du pointeur et ne font pas bouger la souris. Ce retour tactile donne une confirmation physique qui évite parfois de chercher du regard un état visuel. Ce n’est pas (encore) la révolution, mais il s’agit d’un ajout bienvenu, et qui ne pourra qu’évoluer dans le temps, à mesure que d’autres fonctionnalités le prendront en charge. Dernier point à avoir en tête pour cette nouvelle fonctionnalité : l’haptique nécessite qu’Options+ tourne en arrière-plan.

MxMaster-6

Côté logiciels, la grande nouveauté est sans conteste l’Action Ring. Déclenchable d’une pression sur la zone dédiée, elle permet de regrouper ses raccourcis par application. Comme toujours chez Logitech, cette roue invocable n’importe où dans l’interface se montre très personnalisable. Par défaut, elle est même contextuelle, ce qui signifie que les raccourcis affichés changeront en fonction de l’application dans laquelle vous vous trouvez. Cela prend un peu de temps, mais il est possible de paramétrer très finement l’ensemble. On s’habitue tellement vite à cet Action Ring si pratique qu’il en vient à nous manquer dès que nous passons sur une autre souris. Il permet par exemple de contrôler la lecture multimédia, de modifier la luminosité de l’écran ou le volume sans toucher au clavier, de lancer une recherche Google, ChatGPT, etc. Vous l’aurez compris, cette fonctionnalité représente le gros plus de la MX Master 4 à nos yeux.

MxMaster-7

La marque a aussi lancé en parallèle une boutique d’extensions pour son Action Ring, accessible directement depuis le logiciel Logi Option+ et sur lequel on trouve déjà la suite Adobe, Final Cut Pro, Spotify ou Apple Music, et des comportements contextuels comme un retour haptique au franchissement d’une coupe dans Premiere Pro. De quoi transformer les gestes en mémoire musculaire lorsqu’on monte ou qu’on retouche.

MxMaster-8

Il y a toutefois un petit bémol, sans doute très temporaire. Au lancement, le support haptique natif reste limité à quelques applications (Photoshop, Lightroom, Zoom, Premiere, Philips Hue, etc.) et l’on dépend d’Options+ côté système.

MxMaster-9

Logitech publie bien un SDK pour que d’autres éditeurs s’y mettent, mais tout le monde ne suivra pas immédiatement. Les systèmes d’exploitation, eux, n’offrent pas encore d’API haptique universelle. Selon les usages, le retour haptique paraîtra donc parfois sous-exploité.

MxMaster-10

Logiciel et personnalisation

Options+ demeure la tour de contrôle. On y remappe quasiment tout, on empile des macros complexes, on règle l’intensité haptique, on installe des profils par application. L’outil reste assez clair malgré sa lourdeur en ressources. Pour certains scénarios avancés, la possibilité de mapper l’haptique à n’importe quel bouton via Smart Actions est très intéressante, même si le ressenti reste plus naturel près du pouce que sur le dessus de la coque.

Connexion et autonomie

La marque modernise également sa clé Logi Bolt, qui passe en USB-C et repose sur une version spécialisée de Bluetooth Low Energy. En parallèle, la puce interne et l’antenne relocalisée promettent une liaison plus régulière dans les environnements saturés. Dans l’usage, l’approche reste familière avec jusqu’à trois appareils enregistrés avec bascule instantanée via un bouton sur la semelle.

MxMaster-11

L’endurance ne bouge pas non plus puisque l’appareil promet environ 70 jours par charge. Ce qui reste une très bonne nouvelle, dans la mesure où Logitech promet de fait que la nouvelle fonction haptique ne vient pas gréver l’autonomie. Il est de plus possible de récupérer trois heures d’usage après une minute au câble.

Bon à savoir, le câble n’est plus fourni en standard, et la version Mac ne contient pas de récepteur dans la boîte.

Conclusion

Les points positifs

– Ergonomie irréprochable

– Clics très discrets

– Autonomie longue durée et charge rapide

– Actions Ring bien pensée

– Nouveau Bolt USB-C et connectivité améliorée

– Finitions soignées, matériaux recyclés, vis accessibles pour le démontage

Les points négatifs

– Pas de logement pour le dongle

– Haptique encore peu adopté par les apps et dépendant d’Options+

– Modèle réservé aux droitiers

Sans grande surprise, la MX Master 4 vient bonifier une recette déjà excellente. Elle ne touche pas à tout ce qui fonctionnait déjà très bien sur le précédent modèle, à savoir une ergonomie parfaite, une autonomie qui se fait oublier, et une personnalisation qui va loin. L’ajout des vibrations ne renverse pas la table, mais elle apporte une petite couche de certitude tactile bienvenue dans des gestes répétés, surtout si vous travaillez dans les outils créatifs compatibles. On apprécie tout particulièrement l’apparition de l’Action Ring, même si lui aussi reste limité à certains usages. Gageons que Logitech devrait vite étendre le champ des possibles. À l’heure du bilan, cette MX Master 4 s’impose sans peine comme la meilleure souris du moment pour un usage productivité sur Mac ou PC.

Test Logitech G321 Lightspeed : le poids plume qui veut démocratiser le sans-fil

23 janvier 2026 à 06:56
Test Logitech G321 Lightspeed 01

Le Logitech G321 Lightspeed promet confort et liberté du sans-fil pour moins de 70 €. Avec ses 210 grammes et son micro perche, le successeur du G435 a-t-il tout pour devenir la nouvelle référence des petits budgets ? Verdict après plusieurs semaines de test.

Votre souris Logitech ne fonctionne plus normalement depuis deux jours ? Vous n’êtes pas seul !

Peut-être vous êtes-vous offert une souris Logitech MX Master 4, ou un modèle ultérieur, pour Noël ? Une superbe souris, ergonomique, aux fonctionnalités avancées… Jusqu’à ce 6 janvier. Les personnes utilisant une souris Logitech sur Mac ont en effet perdu la plupart des options phares de leur outil. Mais, rassurez-vous, la cause de ce bug est aussi inoffensive que facile à résoudre.

Une bête histoire de certificat

Les souris Logitech de gamme MX Master utilisent le logiciel Logi Options+ pour paramétrer différents réglages. Sensibilité des molettes, raccourcis, comportement au sein de différentes applications… Un programme central dans l’expérience, qui pilote à peu près tout le fonctionnement des souris du groupe suisse. Or, depuis le 6 janvier dernier, un certificat de sécurité de Logi Options+ a expiré, empêchant le logiciel de fonctionner correctement sur macOS.

Un simple oubli technique, qui empêche Logi Options+ de se connecter aux serveurs de Logitech et entrave le fonctionnement des souris associées. En clair, les souris ont perdu toutes leurs fonctionnalités intelligentes depuis deux jours. On ne peut que déplacer le curseur et cliquer.

Vous l’imaginez, Internet est en feu depuis le 6 janvier et Logitech se fait notamment étriller sur Reddit, où nombre d’utilisateurs et d’utilisatrices craignent que leur souris flambant neuve (ou pas) ait rendu l’âme.

Un correctif déjà disponible

Face à l’ampleur du désastre, Logitech a rapidement publié un correctif. Il est déjà disponible pour les quatre dernières versions de macOS (macOS 26 Tahoe, macOS 15 Sequoia, macOS 14 Sonoma, macOS 13 Ventura). Les versions antérieures recevront un patch à une date encore non communiquée.

Pour mettre à jour Logi Options+ et récupérer un accès total à vos réglages, voici ce qu’il faut faire (d’après la page support officielle).

  • Téléchargez le correctif à cette adresse.
  • Dézippez l’archive et double-cliquez sur Programme d’installation Logi Options+.
  • Laissez le logiciel installer le patch et se fermer.
  • Relancez Logi Options+, qui devrait maintenant fonctionner correctement.

La bonne nouvelle, c’est que ni ce bug ni l’installation de ce patch ne viennent écraser vos réglages. Vous retrouverez donc une souris totalement fonctionnelle, comme avant l’expiration du fameux certificat le 6 janvier dernier.

Test Logitech G Pro X Superlight 2c : la référence de l’esport passe au format poche

21 décembre 2025 à 08:06
Test Logitech G Pro X Superlight 2c

La Logitech G Pro X Superlight 2c frappe fort : 51 g, capteur Hero 2 et format compact. La reine de l'esport a-t-elle trouvé son héritière pour les petites mains ? Entre performances brutes et ergonomie clivante, voici notre verdict complet après plusieurs semaines de test intensif.

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