Google change les règles sur les paroles de YouTube Music. Les utilisateurs gratuits ne peuvent désormais consulter que cinq chansons avec paroles complètes avant d’être invités à passer à l’abonnement Premium.
Jusqu’ici, lire les paroles sur YouTube Music faisait partie du service, sans condition particulière. Ce petit confort disparaît peu à peu pour les utilisateurs gratuits. Google déploie en effet un système de quota qui limite l’accès avant de suggérer sans trop de finesse de passer à Premium.
Cette année, au Super Bowl, Bad Bunny a assuré le show à la mi-temps, avec des invités de prestige pour créer l'événement dans l'événement. Comment revoir sa prestation ?
Qu'il s'agisse d'écouter des podcasts ou de la musique en arrière-plan, YouTube exige une souscription à un abonnement Premium. Vous pouvez toutefois passer outre très facilement. Voici comment.
Pour la première fois, le chiffre d’affaires annuel de Google a dépassé les 400 milliards de dollars. En 2025, sa croissance a été poussée par le moteur de recherche, YouTube, Gemini, et Google Cloud. Et les abonnements de Google totalisent désormais plus de 325 millions d’utilisateurs. Par ailleurs, ses bons résultats en 2025 permettent à Google de justifier ses investissements massifs dans l’IA en 2026.
YouTube lance une énorme mise à jour de sa fonction de traduction automatique qui prend maintenant en charge encore plus de langues, la synchronisation des lèvres, et une technologie capable de conserver le ton original du créateur de la vidéo.
YouTube lance une énorme mise à jour de sa fonction de traduction automatique qui prend maintenant en charge encore plus de langues, la synchronisation des lèvres, et une technologie capable de conserver le ton original du créateur de la vidéo.
Google tente d’empêcher les internautes de lire les vidéos YouTube en arrière-plan sur mobile sans compte premium. Pour rappel, il s’agit de l’un des avantages que l’application YouTube propose aux utilisateurs de la version payante. Mais certains navigateurs permettent (ou permettaient) d’accéder à cette fonctionnalité sans payer d'abonnement.
Plusieurs utilisateurs ont remarqué que YouTube avait commencé à bloquer la lecture en arrière-plan sur mobile via des navigateurs tiers. Un changement confirmé par Google, rapporte notamment The Verge le 3 février 2026.
Vous l'avez peut-être remarqué si vous utilisez Brave, Vivaldi ou Edge sur votre mobile... Google a décidé encore une fois de serrer la vis. La fête du slip semble toucher à sa fin pour la lecture en arrière-plan de YouTube via les navigateurs tiers. C'est donc la douche froide pour ceux qui profitaient de cette petite faille pour écouter de la musique écran éteint sans passer à la caisse.
En gros,
Google a durci ses contrôles
pour bloquer cette fonctionnalité sur les navigateurs mobiles tiers. L'objectif, selon eux, est d'assurer une expérience "cohérente" (et surtout de vous pousser vers l'abonnement YouTube Premium). Ça s'inscrit dans cette
guerre sans fin contre les bloqueurs de pubs
qui dure depuis 2023. C'est de bonne guerre, diront certains, mais c'est surtout très agaçant quand on a l'habitude de bidouiller.
Heureusement, comme toujours sur le Web, quand une porte se ferme, une fenêtre s'ouvre (ou on casse le mur, c'est selon). Voici le point complet sur ce qui marche encore... et ce qui ne marche plus.
Mise à jour : Suite à vos nombreux retours par mail (merci !), j'ai complété cet article avec plusieurs astuces supplémentaires, notamment pour Brave, iOS, ReVanced et une extension Firefox bien pratique.
Brave, Vivaldi, Edge... c'est plié
Autant le dire tout de suite, cette méthode est quasiment MORTE. La majorité des tests récents montrent que la lecture s'arrête net quand vous verrouillez l'écran ou quand l'app passe en arrière-plan. Y'a bien quelques retours isolés qui parlent d'un fonctionnement occasionnel sur Brave, mais c'est devenu tellement aléatoire que c'est pas la peine de compter dessus. Cette porte-là, Google l'a bien refermée.
Cela dit, un lecteur m'a filé une astuce intéressante pour Brave. En allant dans Confidentialité > Filtrage de contenu > Filtres personnalisés, vous pouvez ajouter la ligne suivante :
youtube.com##+js(brave-video-bg-play)
Ça injecte un script qui force la lecture en arrière-plan. J'ai pas encore assez de recul pour dire si ça tient dans le temps, mais ça vaut clairement le coup d'essayer si vous êtes fidèles à Brave.
La méthode Firefox (fragile)
Si vous êtes sur Android, Firefox reste votre meilleur allié... mais plus pour très longtemps peut-être. Avec l'extension Video Background Play Fix dispo pour Firefox Android, vous pouvez encore faire croire à YouTube que vous êtes toujours actif sur l'onglet même quand l'écran est verrouillé. Ça marche quelques jours, parfois quelques semaines, jusqu'à ce que YouTube patche le truc.
Pour les plus témérraires, il y a toujours la technique du caméléon : changer votre User-Agent avec l'extension
User-Agent Switcher
pour vous faire passer pour un PC de bureau. Sauf que YouTube ne se fie plus uniquement au user-agent pour ses vérifications... Du coup c'est de moins en moins fiable.
D'ailleurs, y'a une autre extension qui vaut le détour : Background Playback Helper. Celle-ci fonctionne à la fois sur Firefox Desktop ET Android (à partir de la version 142), et elle empêche YouTube, YouTube Music et même Vimeo de couper le son quand vous changez d'onglet ou verrouillez l'écran. Le dev a intégré un système keep-alive optionnel qui envoie des signaux d'activité pour éviter les timeouts. Pas mal du tout. La version 0.4.1 gère déjà les derniers blocages de Google et une 0.5.0 est en test avec la gestion automatique du fameux popup "Toujours regarder ?" qui vous gonfle quand vous écoutez en arrière-plan depuis trop longtemps.
Bref, on installe et on croise les doigts. C'est le jeu du chat et de la souris permanent et rien n'est garanti à 100%.
Les clients alternatifs (la vraie solution)
Si vous en avez marre de jouer au chat et à la souris avec Google, la solution radicale c'est de passer sur un client alternatif. C'est aujourd'hui la méthode LA PLUS FIABLE pour écouter YouTube en arrière-plan sans passer à la caisse.
NewPipe reste LA référence open source. Lecture en arrière-plan, téléchargement de vidéos, mode Picture-in-Picture, zéro pub, zéro tracker, pas besoin de compte Google. L'app gère aussi SoundCloud, PeerTube et Bandcamp. Seul hic, YouTube casse régulièrement les API et l'app peut planter du jour au lendemain (y'a eu DEUX hotfixes rien qu'en janvier 2026). Hop, on met à jour via F-Droid et ça repart. Vous lancez la vidéo, vous appuyez sur le bouton "Arrière-plan" et voilà. Votre écran s'éteint, la musique continue. C'est magique !
Mais NewPipe c'est pas la seule option. Tubular est un fork de NewPipe avec
SponsorBlock
intégré (pour skipper automatiquement les segments sponsorisés) et le retour des dislikes. LibreTube passe par un proxy Piped, donc YouTube ne voit même pas votre IP... et l'interface est plus moderne. Et puis y'a Grayjay, le couteau suisse qui regroupe YouTube, Twitch, Dailymotion et PeerTube dans une seule app (pas totalement open source par contre, mais très complet).
Et y'a un truc que BEAUCOUP d'entre vous m'ont signalé par mail et que j'aurais pas dû zapper... ReVanced. Le concept est différent des apps ci-dessus puisque ReVanced ne remplace pas YouTube, il le PATCHE. Vous gardez l'app YouTube officielle avec son interface, mais avec la lecture en arrière-plan, zéro pub et même SponsorBlock en bonus. Il faut installer le ReVanced Manager pour appliquer les patches, plus un service appelé GmsCore qui simule les Google Play Services. C'est maintenu activement et plutôt stable (genre 3 mises à jour par an suffisent). Par contre, faites gaffe aux faux sites qui tentent de surfer sur la réputation du projet... le seul dépôt officiel, c'est sur
GitHub
.
Toutes ces apps (sauf ReVanced) s'installent via
F-Droid
ou en APK. Pas via le Play Store, forcément... Google aime pas trop ce genre de trucs.
Et sur iOS ?
Pour les utilisateurs d'iPhone, c'est toujours plus compliqué qu'Android... mais pas autant que je le pensais ! Plusieurs d'entre vous m'ont envoyé des pistes et y'a des trucs qui marchent vraiment bien.
Tube PiP permet d'avoir le mode Picture-in-Picture sur YouTube, ce qui vous laisse réduire la vidéo et utiliser votre téléphone normalement pendant que ça continue de tourner. C'est dispo directement sur l'App Store, donc pas de bidouilles à faire.
Et puis y'a Video Lite qui gère YouTube mais aussi Twitch, Rumble et même TikTok (bon ça c'est optionnel). Lecture en arrière-plan, pas de pubs... Y'a juste une petite pub au démarrage de l'app elle-même (qui se bypass apparemment en passant par un VPN type ProtonVPN). Un lecteur m'a d'ailleurs précisé qu'il avait créé un compte Google dédié pour l'occasion, par parano... et franchement, il a pas tort.
Bref, sur iOS c'est pas aussi riche qu'Android mais vous avez quand même de quoi faire.
Du coup voilà, que vous soyez sur Android ou iOS, y'a des solutions. Sur Android, passez sur ReVanced si vous voulez garder l'app officielle, sur NewPipe / Tubular si vous préférez un truc 100% indépendant, ou même sur
WeTube pour une expérience sans pub
dispo sur le Play Store. Sur iOS, testez Tube PiP ou Video Lite. Tout le reste (navigateurs tiers), c'est du bricolage temporaire que Google finira par casser.
La compatibilité de la Nintendo Switch 2 avec l'application YouTube ne semble plus qu'une question de jours. La console en est privée depuis sa sortie.
Darren Aronofsky s'essaie à l'intelligence artificielle générative. Le réalisateur de Black Swan explore l'année 1776 aux travers de plusieurs épisodes.
YouTube serait peut-être en train de désactiver la lecture en arrière-plan sur plusieurs navigateurs mobiles tiers, une fonction prisée pour ne pas avoir à payer d'abonnement Premium.
YouTube serait peut-être en train de désactiver la lecture en arrière-plan sur plusieurs navigateurs mobiles tiers, une fonction prisée pour ne pas avoir à payer d'abonnement Premium.
J'ai enregistré plus de 500 vidéos YouTube au format tutoriel : voici les périphériques et les logiciels que j'utilise pour produire ces vidéos en 2026.
Bon, vous connaissez tous Google Traduction, cette application qu'on installe par réflexe dès qu'on pose le pied dans un pays étranger (ou quand on essaie de comprendre une notice de montage suédoise).
Hé bien, il semblerait qu'OpenAI ait décidé de venir sérieusement grattouiller dans les plates-bandes de Google avec le lancement de ChatGPT Translate, un outil de traduction dédié qui ne fait pas les choses à moitié.
On va pas se mentir, la traduction automatique, c'est souvent la foire aux saucisses dès qu'on sort des sentiers battus... On a tous en tête ces traductions pourries qui transforment un compliment en insulte diplomatique. C'est d'ailleurs pour ça que certains utilisent des extensions comme
YouTube Anti-Translate
pour éviter les massacres linguistiques sur nos vidéos préférées.
Mais là, ChatGPT Translate essaie d'apporter un truc en plus qui est : ✨ la personnalisation ✨, lol. Grâce à ça, au-delà de simplement convertir des mots, l'outil vous propose, d'un simple clic, de reformuler le résultat.
Vous voulez que ça sonne plus "business-formal" ? Hop, c'est fait. Vous préférez un ton simplifié pour expliquer un truc à un gamin de 5 ans ? Nickel, l'IA s'adapte. C'est ce côté "malléable" qui manque cruellement aux solutions classiques... Par exemple, moi dans Deepl, j'ai pas ça... Et comme c'est difficile de jauger si un texte dans une langue étrangère est trop familier ou pas, çe me bloque un peu, c'est vrai.
L'interface minimaliste de ChatGPT Translate qui mise tout sur la personnalisation (
Source
)
Pour le moment, l'interface est ultra minimaliste (deux champs de texte, paf, on ne se prend pas la tête) et supporte plus de 50 langues. On peut taper son texte, causer dans le micro, et même si l'option d'upload d'images est mentionnée, elle semble encore un peu timide sur desktop. On est donc encore très loin des usines à gaz comme
Comic Translate
qui traduisent carrément vos mangas en temps réel avec de l'IA, mais c'est un bon début.
Et voilà comment OpenAI mise une fois encore tout sur son "muscle" cloud magique pour offrir des traductions qui ne ressemblent pas à des phrases sorties d'un vieux dictionnaire poussiéreux. C'est un peu le même combat qu'on a vu à l'époque avec
le traducteur de Microsoft
quand tout le monde essayait de détrôner le roi Google. Après c'est bien pour nous, ça nous fait des trucs nouveaux à tester et peut-être que ça nous plaira.
En tout cas, si vous voulez tester ça,
c'est déjà dispo sur le web
et ça devrait s'intégrer de plus en plus dans nos smartphones à l'avenir, j'imagine...
Mais gardez quand même un œil sur le résultat au cas où l'IA déciderait de traduire un "Cordialement," de fin de mail par "Die motherfucker,"... On n'est jamais trop prudent !
Pour bloquer les publicités, vous utilisez peut-être Pi-Hole ou AdGuard Home. Ces solutions sont très efficaces sur votre réseau (navigateur Web et application). En revanche, elles restent inefficaces aux publicités intégrées directement dans les vidéos YouTube. Il faut avouer que c’est devenu un enfer !
il est possible d’utiliser uBlock ou directement Brave… mais sur une télévision connectée, les options sont quasi inexistantes. Passer par des applications alternatives est souvent contraignant, peu ergonomique et surtout rarement compatible avec les Smart TV. Heureusement, il existe une solution : iSponsorBlockTV.
iSponsorBlockTV : bloquer les pub YouTube TV
iSponsorBlockTV est une application auto-hébergée qui se connecte à l’application YouTube TV et ignore automatiquement certains segments indésirables des vidéos (publicités). Pour cela, elle s’appuie sur l’API SponsorBlock(extension disponible pour Firefox, Safari, Chrome…), alimentée par la communauté. Elle peut également couper automatiquement le son et appuyer à votre place sur le bouton « Ignorer la publicité » sur les publicités YouTube.
Aucune application n’est à installer sur la TV. Vous conservez l’application officielle YouTube TV, ce qui garantit une compatibilité maximale et une expérience utilisateur intacte.
Compatibilité des plateformes
iSponsorBlockTV est compatible avec YouTube TV sur les plateformes suivantes :
Apple TV
Samsung TV (Tizen)
LG TV (WebOS)
Android TV
Google TV
Chromecast
Roku
Fire TV
Nintendo Switch
Xbox One / Series
PlayStation 4 / 5…
Retour d’expérience
À titre personnel, je regarde peu YouTube. En revanche, mes filles l’utilisent régulièrement. Sans leur en parler, j’ai mis iSponsorBlockTV via Docker sur mon NAS Synology, puis je l’ai associé à YouTube TV sur l’Apple TV. Pour info, le conteneur consomme vraiment très peu de ressource…
Après une semaine d’utilisation, je leur ai simplement demandé si elles avaient remarqué un changement. Leur réponse a été immédiate : le nombre de publicités affichées à l’écran avait fortement diminué. Non, iSponsorBlockTV ne permet pas d’éliminer 100% des publicités (mais une grande majorité).
Pour une utilisation sur TV, c’est aujourd’hui LA solutions les plus efficaces à ma connaissance. N’hésitez pas à partager votre expérience si vous utilisez cette solution ou une autre
Le logiciel de montage vidéo Kapwing a mené son enquête, et les résultats font froid dans le dos. Plus de 20 % des vidéos recommandées par l’algorithme YouTube à de nouveaux utilisateurs ou nouvelles utilisatrices sont totalement créées par l’intelligence artificielle. De l’« AI slop », c’est-à-dire du contenu de faible qualité, uniquement destiné à faire du clic… et à amasser de l’argent facile grâce aux revenus publicitaires.
Des contenus pauvres qui cartonnent
15 000 chaînes YouTube, les plus populaires de chaque pays, ont été analysées par Kapwing, rapportent nos confrères de Next. Parmi elles, 278 ne partagent que du contenu généré par l’IA. Au total, celles-ci ont accumulé plus de 63 milliards de vues de la part de quelque 221 millions d’abonné·es… et ainsi récolté plus de 117 millions de dollars par an de revenus publicitaires.
Comment en est-on arrivé là ? Kapwing montre qu’à partir d’un nouveau compte YouTube, 104 des 500 premières vidéos recommandées (environ 21 %) étaient de l’AI slop. Des contenus faciles à créer, surfant pour la plupart sur la mode du « brainrot », parfaits pour monétiser l’attention des internautes.
D’après le journaliste Max Read, interrogé par le Guardian, c’est en réalité toute une économie parallèle qui s’est rapidement organisée sur YouTube et d’autres plateformes de vidéo. « Il y a une foule de gens sur Telegram, WhatsApp, Discord et les forums qui échangent des conseils, des idées [et] vendent des cours sur la manière de créer du contenu suffisamment attrayant pour gagner de l’argent », explique le spécialiste.
Un laisser-faire de la part de Google
Ce contenu produit à la chaîne en quelques prompts sur Sora ou Veo ne semble en tout cas pas déranger Google outre mesure. Il faut dire que le géant du Web a quelques billes dans l’intelligence artificielle (c’est un euphémisme). Interrogé par le Guardian, un porte-parole de l’entreprise adopte une forme de laisser-faire. « L’IA générative est un outil et, comme tout outil, elle peut être utilisée pour créer du contenu de haute ou de basse qualité. »
L’algorithme de YouTube se moque de savoir si le contenu proposé aux internautes a été généré par l’IA ou pas. Ça fonctionne ? Ça se retrouve dans les recommandations. C’est aussi simple que ça. Le problème étant que, sans régulation, qui sait à combien le chiffre de contenus par IA proposés s’élèvera dans un ou deux ans ? Si l’on prend la musique en exemple, Deezer rapportait qu’en mai 2025, 18 % des mises en ligne quotidiennes étaient des morceaux faits par IA. En septembre dernier, c’était plus de 30 %.
Le risque ? Invisibiliser les créateurs et créatrices qui se donnent du mal pour produire leurs vidéos ; tirer leurs revenus publicitaires vers le bas… et encourager au passage l’utilisation d’outils dont on sait ce qu’ils valent sur le plan éthique (vol de contenu) et écologique. Nous terminerons sur la recommandation fort pertinente de Next, avec cette vidéo sur les dessous du slop, par Arte.