L’émotion était palpable lors de la clôture du CinemaCon à Las Vegas, où Lucasfilm a dévoilé les ultimes images de The Mandalorian and Grogu. Ce premier long-métrage Star Wars depuis sept ans ne se contente pas de promettre du grand spectacle, il place le lien quasi paternel entre Din Djarin et son apprenti au cœur d'une aventure qui s'annonce épique.
Disney retire discrètement des jeux cultes sans préavis ni explication, condamnant les non-acheteurs à ne plus jamais y accéder légalement. Quand la logique commerciale prime sur la préservation culturelle, c'est tout un pan de l'histoire du jeu vidéo qui disparaît.
En lançant Infinity Vision, Disney s'apprête à bouleverser l'exploitation cinématographique. Cette nouvelle certification premium, qui labellise les salles les plus performantes sans nécessiter de nouveaux investissements matériels, constitue une attaque directe et chirurgicale contre le modèle économique d'IMAX, pilier historique du très haut de gamme.
Pas d'IMAX aux États-Unis en décembre, pas grave, Disney a trouvé une manière d'exister sur les formats Premium. La firme lance un nouvel label et promet une expérience inégalée. Ça veut dire quoi et comment en profiter ?
Le jeu indé qui surfe sur l’arrivée du tout premier Mickey dans le domaine public est en fait tellement plus que ça. Il a de quoi en faire tout un fromage.
Disneyland vient de prendre une décision qui va grandement réduire le temps à attendre avant de pouvoir monter dans l’attraction de la Reine des Neiges Frozen Ever After.
Le nouveau PDG de Disney commence son mandat avec une nouvelle vague de licenciements. Environ 1000 postes vont être supprimés, et en particulier du côté des supports physiques.
Hasard du calendrier ou signe des temps, deux sitcoms très aimées des années 2000 reviennent sur Disney + en France. Les Millenials nostalgiques seront ravis de retrouver Scrubs et Malcolm pour de nouvelles aventures ! Mais laquelle de ces deux séries cultissime tire vraiment son épingle du jeu ?
Le grand rendez-vous annuel de l'industrie cinématographique s'ouvre ce 13 avril 2026 au Caesar’s Palace de Las Vegas. Si l'optimisme est de mise avec un box-office en hausse, l'ombre du méga-rachat de Warner Bros. Discovery par Paramount plane sur les débats. Entre blockbusters attendus et mutations technologiques, voici les enjeux d'une édition charnière. Que peut-on attendre de cet événement ?
Entre un extraction shooter aux ambitions floues, des tensions internes et des rumeurs de rachat, la relation entre Disney et Epic Games est en train de prendre une tournure inattendue. C’est quoi toute cette histoire ?
Dark Maul n’est plus seulement ce guerrier au double sabre laser tombé dans un puits sur Naboo. Avec la série Shadow Lord, Lucasfilm s'attaque enfin à la période la plus floue de son existence, l'entre-deux-guerres galactique. Ce récit transforme notre compréhension du personnage en révélant comment l'apprenti déchu a survécu à l'Ordre 66 pour devenir le parrain de l'ombre que l'on aperçoit dans Solo.
C’est la fin du « chèque en blanc » pour Pandora. Malgré des records de recettes qui feraient pâlir n'importe quel studio, Disney a décidé de revoir sa stratégie concernant l'avenir de la franchise de James Cameron. Pour les épisodes 4 et 5 d'Avatar, la firme aux grandes oreilles compte imposer des limites inédites qui pourraient bien changer notre manière de consommer la saga.
C’est l’Arlésienne de la galaxie lointaine, très lointaine. Malgré les théories de fans et des années de rumeurs insistantes, Lucasfilm vient de doucher les derniers espoirs concernant le retour d'une icône absolue de l'Univers Étendu de Star Wars. Alors que les prochains films se préparent, le studio a tranché : cette figure légendaire restera définitivement dans l'ombre.
Le Punisher est officiellement de retour, et il ne compte pas faire de prisonniers. Disney+ vient de lever le voile sur la bande-annonce de The Punisher: One Last Kill, marquant le retour tant attendu de Jon Bernthal dans le MCU. Un trailer sombre qui promet de ramener la violence brute de Frank Castle sur le devant de la scène.
Non, ce n’est pas le visage de Wagner Moura, ni les notes d’un générique devenu culte. Après Narcos, Disney+ s’empare à son tour du récit des Escobar avec Dear Killer Nannies, une fiction en huit épisodes mise en ligne ce 1er avril. Co-créée par Sebastián Marroquín (le fils du narcotrafiquant) avec Sebastián Ortega (Dans la boue) et Pablo Farina, la série délaisse l’ascension criminelle pour explorer l’enfance au cœur du cartel.
Quelle est l’intrigue de Dear Killer Nannies ?
Le récit suit Juan Pablo Escobar, dit « Juampi », dans la Medellín des années 1980. Entouré de luxe et protégé en permanence, l’enfant évolue dans un univers d’hommes armés et de gardes du corps, chargés d’assurer sa sécurité face aux cartels rivaux et aux autorités.
Ce dispositif narratif met en lumière une réalité paradoxale : l’enfance y apparaît à la fois privilégiée et profondément instable. La série insiste sur la solitude du personnage, sur la normalisation de la violence et sur la confusion des repères. Le père, perçu comme protecteur et généreux, coexiste avec la figure du chef de cartel.
Que nous apprend-elle sur la famille Escobar ?
Dear Killer Nannies éclaire d’abord une cellule familiale où la sécurité est permanente et où la clandestinité et la menace façonnent les relations. L’œuvre montre également le décalage entre perception et réalité : enfant, Juampi voit en son père un homme d’affaires prospère et un bienfaiteur local. Ce n’est que progressivement qu’il prend conscience de la violence systémique qui soutient cet empire.
Dear Killer Nannies.
Enfin, la production aborde le poids de l’héritage. Grandir sous le nom Escobar implique de composer avec une mémoire, une réputation et une culpabilité indirecte. La fiction met en scène ce processus de prise de distance, amorcé dès l’adolescence.
La série raconte-t-elle une histoire vraie ?
La série revendique un ancrage fort dans le réel. Le co-créateur Sebastián Marroquín s’appuie sur ses souvenirs et ses travaux autobiographiques. La présence de « nounous » issues du cercle des sicarios, la vie sous protection armée ou encore la perception idéalisée du père relèvent de faits documentés.
Pour autant, le récit procède par condensation. Dans la réalité, Juan Pablo Escobar a été entouré de nombreuses figures de protection ; la série en regroupe plusieurs en quelques personnages pour des raisons narratives. Certaines situations sont recomposées afin de renforcer la lisibilité dramatique, sans prétendre à une reconstitution exhaustive.