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GoPro investit le marché professionnel avec son action cam à objectif interchangeable

Avec leur nom qui évoque presque un voyage spatial, les Mission 1 s’avancent, nous dit GoPro, comme « les caméras de cinéma Open Gate 8K et 4K les plus petites, les plus légères et les plus robustes au monde ». Voyons ce qu’elles ont de si différent des modèles Hero plus grand public.

Quelles nouveautés sur les GoPro Mission 1 ?

La différence la plus importante sur ces nouveaux modèles concerne bien entendu le capteur. GoPro offre à la gamme Mission 1 un capteur de 50 mégapixels au format 1 pouce, qui propose non seulement un meilleur piqué, mais un bien meilleur apport de lumière en toutes circonstances grâce à ses photosites de 1,6 micromètre, qui peuvent être fusionnés (en réduisant la résolution) pour obtenir des pixels de 3,2 micromètres. Les performances sont aussi revues à la hausse grâce au processeur GoPro GP3, gravé en 5 nm, et intégrant un indispensable NPU, auquel on délègue désormais les tâches liées à l’intelligence artificielle.

Tout ce beau monde se met au service d’un boîtier ultracompact, à peine plus grand qu’une GoPro Hero 13, capable de capturer des vidéos en 8K à 60 images par seconde au format 16:9. On peut également miser sur de la 4K à 240 images par seconde. Enfin, ça, c’est pour les Mission 1 Pro et Mission 1 Pro ILS. La version « standard » se contentera de 8K à 30 ips ou de 4K à 120 ips. Dans tous les cas, les films pourront être tournés en « open-gate », c’est-à-dire sans recadrage imposé. Cela permet d’effectuer son cadrage en postproduction afin de décliner ses vidéos dans différents formats (adaptés aux réseaux sociaux, par exemple).

En effet, GoPro lancera trois caméras le mois prochain. Le modèle Pro se distingue, on l’a abordé, par la possibilité d’atteindre une résolution et une fréquence de balayage inédites chez GoPro. Mais la plus intéressante est peut-être la GoPro Mission 1 Pro ILS. Sa particularité ? Elle n’a pas d’objectif, seulement une monture Micro 4/3 sur laquelle on va pouvoir greffer l’objectif de son choix – exactement comme sur un appareil photo hybride ou un reflex ! GoPro annonce que la Mission 1 ILS sera pleinement compatible avec les optiques Lumix, OM System ou Sigma en Micro 4/3.

GoPro Mission 1 Pro ILS
La Mission 1 Pro ILS accepte les objectifs de plusieurs grandes marques au format Micro 4/3.

À qui se destinent les GoPro Mission 1 ?

GoPro a annoncé que les Mission 1 et Mission 1 Pro seraient disponibles le 28 mai prochain, sans détailler leurs prix. Ceux-ci seront connus le 21 mai 2026, date d’ouverture des précommandes. Un lancement plus tardif, au troisième trimestre 2026, sera consacré au modèle Mission 1 Pro ILS — sans plus de détails pour le moment.

Avec cette nouvelle gamme, GoPro monte en gamme et vient concurrencer l’inévitable RED, spécialiste des caméras professionnelles, mais également les Sony, Canon et Nikon qui, avec leurs hybrides récents, offrent d’excellentes performances en vidéo. Misant beaucoup sur la compacité de ses produits, GoPro tient peut-être là un argument différenciant pour celles et ceux qui souhaitent voyager plus léger.

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Huawei dame le pion à Samsung et Apple avec son nouveau pliant innovant

Toutes les rumeurs pointent en ce sens : le premier smartphone pliant d’Apple, attendu à la rentrée prochaine, adoptera un design tout en largeur, plus proche d’un iPad que d’un iPhone. Certaines sources affirment également que son concurrent Samsung, leader du marché des smartphones pliants, prépare sa riposte. Dommage pour eux, Huawei dégaine le premier. Découvrons le Pura X Max.

Huawei présentera son pliant extralarge le 20 avril

Huawei donne rendez-vous à ses fans chinois le 20 avril prochain afin de découvrir le Pura X Max, son premier smartphone pliant aux dimensions extralarges. Pas le temps pour les cachoteries : le fabricant dévoile dans la foulée des premiers visuels afin que l’on se rende mieux compte des dimensions du produit.

Fermé, le Pura X Max semble particulièrement compact et peut tenir dans la paume de la main. Comme un Samsung Galaxy Z Flip, en un peu plus large tout de même. On ignore encore la dimension de ses écrans, mais elle devrait être considérablement plus généreuse que sur les mobiles pliants actuellement sur le marché, quoique dans un ratio d’aspect différent.

Ouvert, le Huawei Pura X Max déploie une dalle OLED rappelant le design d’une tablette tenue à l’horizontale. Une surface d’affichage idéale pour les tâches productives, si tant est que l’interface (HarmonyOS) s’adapte parfaitement à ce nouveau format. Sauf surprise majeure, ce nouveau modèle ne devrait pas sortir en France. En tout cas, pas dans un futur proche.

La nouvelle mode du smartphone pliant XXL

Ce n’est pas la première fois que Huawei grille ses concurrents à quelques mètres de la ligne d’arrivée. L’année dernière, le constructeur chinois était en effet le premier à dégainer un smartphone pliant à trois écrans, avant que Samsung ne dévoile le Galaxy Z TriFold… et n’en arrête la production quelques semaines (!) plus tard. Trop coûteux à produire dans ce contexte de pénurie de composants, trop onéreux pour les consommateurs, même les plus passionnés… Une tentative audacieuse de renouveler le format des smartphones pliants qui ne restera pas dans les annales.

Les constructeurs de smartphones pliants trouveront-ils enfin une bonne formule à exploiter pour sortir du diptyque format livre ou format clapet ? En tout cas, Apple et Samsung comptent bien essayer. Il faut reconnaître à ce format extralarge un aspect plus différenciant qu’un « simple » smartphone qui peut s’ouvrir pour déployer un écran plus grand. Avec son ratio presque carré lorsqu’il est plié, le Pura X Max a de faux airs de PDA à l’ancienne.

Le prix du premier smartphone pliant du genre de Huawei sera dévoilé le 20 avril, tout comme sa date de sortie. On ne va pas se le cacher : on ne s’attend pas à quelque chose de particulièrement abordable.

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GoPro investit le marché professionnel avec son action cam à objectif interchangeable

Avec leur nom qui évoque presque un voyage spatial, les Mission 1 s’avancent, nous dit GoPro, comme « les caméras de cinéma Open Gate 8K et 4K les plus petites, les plus légères et les plus robustes au monde ». Voyons ce qu’elles ont de si différent des modèles Hero plus grand public.

Quelles nouveautés sur les GoPro Mission 1 ?

La différence la plus importante sur ces nouveaux modèles concerne bien entendu le capteur. GoPro offre à la gamme Mission 1 un capteur de 50 mégapixels au format 1 pouce, qui propose non seulement un meilleur piqué, mais un bien meilleur apport de lumière en toutes circonstances grâce à ses photosites de 1,6 micromètre, qui peuvent être fusionnés (en réduisant la résolution) pour obtenir des pixels de 3,2 micromètres. Les performances sont aussi revues à la hausse grâce au processeur GoPro GP3, gravé en 5 nm, et intégrant un indispensable NPU, auquel on délègue désormais les tâches liées à l’intelligence artificielle.

Tout ce beau monde se met au service d’un boîtier ultracompact, à peine plus grand qu’une GoPro Hero 13, capable de capturer des vidéos en 8K à 60 images par seconde au format 16:9. On peut également miser sur de la 4K à 240 images par seconde. Enfin, ça, c’est pour les Mission 1 Pro et Mission 1 Pro ILS. La version « standard » se contentera de 8K à 30 ips ou de 4K à 120 ips. Dans tous les cas, les films pourront être tournés en « open-gate », c’est-à-dire sans recadrage imposé. Cela permet d’effectuer son cadrage en postproduction afin de décliner ses vidéos dans différents formats (adaptés aux réseaux sociaux, par exemple).

En effet, GoPro lancera trois caméras le mois prochain. Le modèle Pro se distingue, on l’a abordé, par la possibilité d’atteindre une résolution et une fréquence de balayage inédites chez GoPro. Mais la plus intéressante est peut-être la GoPro Mission 1 Pro ILS. Sa particularité ? Elle n’a pas d’objectif, seulement une monture Micro 4/3 sur laquelle on va pouvoir greffer l’objectif de son choix – exactement comme sur un appareil photo hybride ou un reflex ! GoPro annonce que la Mission 1 ILS sera pleinement compatible avec les optiques Lumix, OM System ou Sigma en Micro 4/3.

GoPro Mission 1 Pro ILS
La Mission 1 Pro ILS accepte les objectifs de plusieurs grandes marques au format Micro 4/3.

À qui se destinent les GoPro Mission 1 ?

GoPro a annoncé que les Mission 1 et Mission 1 Pro seraient disponibles le 28 mai prochain, sans détailler leurs prix. Ceux-ci seront connus le 21 mai 2026, date d’ouverture des précommandes. Un lancement plus tardif, au troisième trimestre 2026, sera consacré au modèle Mission 1 Pro ILS — sans plus de détails pour le moment.

Avec cette nouvelle gamme, GoPro monte en gamme et vient concurrencer l’inévitable RED, spécialiste des caméras professionnelles, mais également les Sony, Canon et Nikon qui, avec leurs hybrides récents, offrent d’excellentes performances en vidéo. Misant beaucoup sur la compacité de ses produits, GoPro tient peut-être là un argument différenciant pour celles et ceux qui souhaitent voyager plus léger.

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Huawei dame le pion à Samsung et Apple avec son nouveau pliant innovant

Toutes les rumeurs pointent en ce sens : le premier smartphone pliant d’Apple, attendu à la rentrée prochaine, adoptera un design tout en largeur, plus proche d’un iPad que d’un iPhone. Certaines sources affirment également que son concurrent Samsung, leader du marché des smartphones pliants, prépare sa riposte. Dommage pour eux, Huawei dégaine le premier. Découvrons le Pura X Max.

Huawei présentera son pliant extralarge le 20 avril

Huawei donne rendez-vous à ses fans chinois le 20 avril prochain afin de découvrir le Pura X Max, son premier smartphone pliant aux dimensions extralarges. Pas le temps pour les cachoteries : le fabricant dévoile dans la foulée des premiers visuels afin que l’on se rende mieux compte des dimensions du produit.

Fermé, le Pura X Max semble particulièrement compact et peut tenir dans la paume de la main. Comme un Samsung Galaxy Z Flip, en un peu plus large tout de même. On ignore encore la dimension de ses écrans, mais elle devrait être considérablement plus généreuse que sur les mobiles pliants actuellement sur le marché, quoique dans un ratio d’aspect différent.

Ouvert, le Huawei Pura X Max déploie une dalle OLED rappelant le design d’une tablette tenue à l’horizontale. Une surface d’affichage idéale pour les tâches productives, si tant est que l’interface (HarmonyOS) s’adapte parfaitement à ce nouveau format. Sauf surprise majeure, ce nouveau modèle ne devrait pas sortir en France. En tout cas, pas dans un futur proche.

La nouvelle mode du smartphone pliant XXL

Ce n’est pas la première fois que Huawei grille ses concurrents à quelques mètres de la ligne d’arrivée. L’année dernière, le constructeur chinois était en effet le premier à dégainer un smartphone pliant à trois écrans, avant que Samsung ne dévoile le Galaxy Z TriFold… et n’en arrête la production quelques semaines (!) plus tard. Trop coûteux à produire dans ce contexte de pénurie de composants, trop onéreux pour les consommateurs, même les plus passionnés… Une tentative audacieuse de renouveler le format des smartphones pliants qui ne restera pas dans les annales.

Les constructeurs de smartphones pliants trouveront-ils enfin une bonne formule à exploiter pour sortir du diptyque format livre ou format clapet ? En tout cas, Apple et Samsung comptent bien essayer. Il faut reconnaître à ce format extralarge un aspect plus différenciant qu’un « simple » smartphone qui peut s’ouvrir pour déployer un écran plus grand. Avec son ratio presque carré lorsqu’il est plié, le Pura X Max a de faux airs de PDA à l’ancienne.

Le prix du premier smartphone pliant du genre de Huawei sera dévoilé le 20 avril, tout comme sa date de sortie. On ne va pas se le cacher : on ne s’attend pas à quelque chose de particulièrement abordable.

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Pourquoi Netflix va-t-elle bouder l’Apple TV ?

Quelques jours après l’annonce d’une énième augmentation de prix, Netflix retire ses billes de tvOS. Rassurez-vous : l’application de SVOD sera toujours disponible sur l’Apple TV. Simplement, elle va perdre plusieurs fonctionnalités auxquelles vous vous êtes peut-être habitué… et pour des motifs difficiles à cerner.

Netflix boude tvOS

La dernière mise à jour de Netflix sur le système d’exploitation tvOS apporte plusieurs changements plutôt perturbants pour les utilisateurs et utilisatrices. En clair, Netflix ne souhaite plus utiliser le lecteur natif d’Apple, intégré à l’écosystème. Vous le remarquerez vite, Netflix reprend désormais le même lecteur que sur les autres versions de l’application, notamment sur TV Android.

Qu’est-ce que ça change ? Outre un changement esthétique qui peut perturber vos habitudes, toutes les fonctionnalités de contrôle de la lecture depuis un iPhone ou une Apple Watch disparaissent. En effet, l’un des avantages à utiliser le lecteur natif de l’Apple TV, c’est de pouvoir se passer de télécommande et de piloter son programme depuis son téléphone ou la montre à son poignet. Ce ne sera plus le cas pour Netflix.

Pourquoi Netflix change-t-elle brutalement de lecteur ?

À l’heure où sont écrites ces lignes, Netflix n’a pas communiqué officiellement sur les raisons le poussant à tourner le dos à tvOS. On peut toutefois émettre plusieurs hypothèses.

La première est naturellement une question de contrôle. En ne dépendant plus de l’écosystème d’Apple, Netflix peut uniformiser l’expérience sur ses différentes applications et sur différents appareils. On peut imaginer que de nouvelles fonctionnalités, auparavant inimaginables avec le lecteur natif de tvOS, feront leur apparition.

La seconde est moins noble, mais tout aussi sensée : la récolte des données. En utilisant son propre player, Netflix peut en effet connaître plus précisément les habitudes de consommation de ses abonné·es. À quel moment de l’épisode mettent-ils pause ? Est-ce que le générique les captive ? Y a-t-il un moment du film qui provoque un arrêt de visionnage chez certain·es ?

Enfin, il est bon de rappeler que Netflix et Apple TV sont deux plateformes concurrentes. Utiliser le lecteur de son rival peut être perçu par Netflix comme une façon de lui prêter le flanc.

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La nouvelle version de DaVinci Resolve s’en prend à Photoshop et à Lightroom

C’est aussi inattendu que bienvenu pour celles et ceux qui cherchent à s’éloigner d’un écosystème Adobe de plus en plus tourné vers l’intelligence artificielle. Avec DaVinci Resolve 21, désormais disponible en bêta sur Mac et Windows, Blackmagic inaugure un véritable module de développement et de retouche photo. En clair : un concurrent à Lightroom et Photoshop.

Un nouveau concurrent gratuit à Lightroom

Le logiciel d’Adobe a la préférence des photographes non seulement pour la puissance de ses outils, mais aussi pour ses fonctionnalités de catalogage, permettant de s’y retrouver parmi des milliers de clichés. Un volet souvent négligé par les concurrents directs de Lightroom, mais pas par Blackmagic Design.

DaVinci Resolve 21, avec son nouveau module dédié à la photo, permet en effet de classer ses photographies, de les noter et de les taguer afin de les organiser en catalogues cohérents, faciles à parcourir. D’ailleurs, il est possible d’importer des catalogues depuis Lightroom – pratique, pour donner sa chance au nouveau venu en partant d’une base commune.

Du reste, DaVinci offre un panel d’outils plutôt classique pour un logiciel de développement photo. On a naturellement accès aux différents réglages d’exposition, d’étalonnage, et à un réglage fin de l’histogramme pour ajuster les niveaux. Les fichiers RAW et leurs déclinaisons par constructeurs sont tous pris en charge, et les masques sont évidemment au rendez-vous. Certaines fonctions d’IA sont également de la partie, comme la retouche localisée, l’upscaling ou divers « filtres beauté ».

DaVinci Resolve 21
L’aspect catalogue pourrait bien plaire à celles et ceux qui ne trouvent pas de concurrent viable à Lightroom.

La concurrence s’organise contre Adobe

Si beaucoup de vidéastes amateurs (mais pas seulement) ont depuis longtemps délaissé Adobe Premiere et son onéreux abonnement Creative Cloud pour DaVinci Resolve (accessible gratuitement, ou en achat unique à 295 $), les photographes sont encore pour la plupart chevillés à l’écosystème du géant américain. Cependant, on voit fleurir ces derniers temps davantage d’alternatives ambitieuses pour tenter de faire vaciller Adobe.

Outre le nouveau volet photo de DaVinci Resolve, il faut évoquer Affinity, désormais propriété de Canva, qui a fait sa mue en fin d’année dernière. Offrant auparavant une galaxie de différents logiciels spécialisés, tous s’intègrent désormais au sein d’une suite complète, simplement baptisée Affinity et permettant de retoucher ses photos, de créer des visuels, de faire de la mise en page ou de concevoir des dessins vectoriels. Le tout, gratuitement.

Si Adobe reste encore leader de son marché et que les habitudes font qu’un grand nombre de professionnels lui resteront fidèles, il est bon de voir fleurir une concurrence saine sur un marché qui manque franchement de compétition.

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Pourquoi Netflix va-t-elle bouder l’Apple TV ?

Quelques jours après l’annonce d’une énième augmentation de prix, Netflix retire ses billes de tvOS. Rassurez-vous : l’application de SVOD sera toujours disponible sur l’Apple TV. Simplement, elle va perdre plusieurs fonctionnalités auxquelles vous vous êtes peut-être habitué… et pour des motifs difficiles à cerner.

Netflix boude tvOS

La dernière mise à jour de Netflix sur le système d’exploitation tvOS apporte plusieurs changements plutôt perturbants pour les utilisateurs et utilisatrices. En clair, Netflix ne souhaite plus utiliser le lecteur natif d’Apple, intégré à l’écosystème. Vous le remarquerez vite, Netflix reprend désormais le même lecteur que sur les autres versions de l’application, notamment sur TV Android.

Qu’est-ce que ça change ? Outre un changement esthétique qui peut perturber vos habitudes, toutes les fonctionnalités de contrôle de la lecture depuis un iPhone ou une Apple Watch disparaissent. En effet, l’un des avantages à utiliser le lecteur natif de l’Apple TV, c’est de pouvoir se passer de télécommande et de piloter son programme depuis son téléphone ou la montre à son poignet. Ce ne sera plus le cas pour Netflix.

Pourquoi Netflix change-t-elle brutalement de lecteur ?

À l’heure où sont écrites ces lignes, Netflix n’a pas communiqué officiellement sur les raisons le poussant à tourner le dos à tvOS. On peut toutefois émettre plusieurs hypothèses.

La première est naturellement une question de contrôle. En ne dépendant plus de l’écosystème d’Apple, Netflix peut uniformiser l’expérience sur ses différentes applications et sur différents appareils. On peut imaginer que de nouvelles fonctionnalités, auparavant inimaginables avec le lecteur natif de tvOS, feront leur apparition.

La seconde est moins noble, mais tout aussi sensée : la récolte des données. En utilisant son propre player, Netflix peut en effet connaître plus précisément les habitudes de consommation de ses abonné·es. À quel moment de l’épisode mettent-ils pause ? Est-ce que le générique les captive ? Y a-t-il un moment du film qui provoque un arrêt de visionnage chez certain·es ?

Enfin, il est bon de rappeler que Netflix et Apple TV sont deux plateformes concurrentes. Utiliser le lecteur de son rival peut être perçu par Netflix comme une façon de lui prêter le flanc.

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La nouvelle version de DaVinci Resolve s’en prend à Photoshop et à Lightroom

C’est aussi inattendu que bienvenu pour celles et ceux qui cherchent à s’éloigner d’un écosystème Adobe de plus en plus tourné vers l’intelligence artificielle. Avec DaVinci Resolve 21, désormais disponible en bêta sur Mac et Windows, Blackmagic inaugure un véritable module de développement et de retouche photo. En clair : un concurrent à Lightroom et Photoshop.

Un nouveau concurrent gratuit à Lightroom

Le logiciel d’Adobe a la préférence des photographes non seulement pour la puissance de ses outils, mais aussi pour ses fonctionnalités de catalogage, permettant de s’y retrouver parmi des milliers de clichés. Un volet souvent négligé par les concurrents directs de Lightroom, mais pas par Blackmagic Design.

DaVinci Resolve 21, avec son nouveau module dédié à la photo, permet en effet de classer ses photographies, de les noter et de les taguer afin de les organiser en catalogues cohérents, faciles à parcourir. D’ailleurs, il est possible d’importer des catalogues depuis Lightroom – pratique, pour donner sa chance au nouveau venu en partant d’une base commune.

Du reste, DaVinci offre un panel d’outils plutôt classique pour un logiciel de développement photo. On a naturellement accès aux différents réglages d’exposition, d’étalonnage, et à un réglage fin de l’histogramme pour ajuster les niveaux. Les fichiers RAW et leurs déclinaisons par constructeurs sont tous pris en charge, et les masques sont évidemment au rendez-vous. Certaines fonctions d’IA sont également de la partie, comme la retouche localisée, l’upscaling ou divers « filtres beauté ».

DaVinci Resolve 21
L’aspect catalogue pourrait bien plaire à celles et ceux qui ne trouvent pas de concurrent viable à Lightroom.

La concurrence s’organise contre Adobe

Si beaucoup de vidéastes amateurs (mais pas seulement) ont depuis longtemps délaissé Adobe Premiere et son onéreux abonnement Creative Cloud pour DaVinci Resolve (accessible gratuitement, ou en achat unique à 295 $), les photographes sont encore pour la plupart chevillés à l’écosystème du géant américain. Cependant, on voit fleurir ces derniers temps davantage d’alternatives ambitieuses pour tenter de faire vaciller Adobe.

Outre le nouveau volet photo de DaVinci Resolve, il faut évoquer Affinity, désormais propriété de Canva, qui a fait sa mue en fin d’année dernière. Offrant auparavant une galaxie de différents logiciels spécialisés, tous s’intègrent désormais au sein d’une suite complète, simplement baptisée Affinity et permettant de retoucher ses photos, de créer des visuels, de faire de la mise en page ou de concevoir des dessins vectoriels. Le tout, gratuitement.

Si Adobe reste encore leader de son marché et que les habitudes font qu’un grand nombre de professionnels lui resteront fidèles, il est bon de voir fleurir une concurrence saine sur un marché qui manque franchement de compétition.

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Le Game Pass pourrait bientôt devenir moins intéressant

Alors que le Game Pass, programme d’abonnement mensuel offrant l’accès à des centaines de jeux sur consoles et PC, a subi une grosse augmentation de prix l’automne dernier, le modèle même du jeu par abonnement est remis en cause par Asha Sharma. D’après un mémo interne obtenu par The Verge, « le modèle actuel n’est pas la forme finale » du Game Pass.

Un programme “trop coûteux”

Avec la sortie des consoles Xbox Series en 2020, l’essentiel de la stratégie de Microsoft s’est articulé autour du Game Pass. Cet abonnement, à l’époque proposé à 14,99€ par mois, offrait l’accès à un catalogue de plus de 200 jeux, dont certaines sorties récentes. L’intérêt du catalogue n’a fait que s’étoffer, en 2023, avec l’acquisition de l’ogre Activision-Blizzard-King, qui possède notamment la licence Call of Duty. Seulement, ce modèle ne serait plus tenable… Ni pour Microsoft, ni pour les joueurs et les joueuses.

« Le Game Pass est central dans la valeur de Xbox, pose la PDG de Microsoft Gaming dans le mémo obtenu par The Verge. Mais il est clair que le modèle actuel n’est pas optimal. Le Game Pass est devenu trop cher pour les joueurs et joueuses, nous avons besoin d’une meilleure équation de valeur à court terme. À long terme, nous ferons évoluer le Game Pass vers un système plus flexible, ce qui prendra du temps et demandera des enseignements. »

La réorganisation du service en fin d’année dernière n’a donc pas suffi à apporter plus de clarté à l’offre, qui intègre désormais le cloud gaming, quelle que soit la formule choisie. Il est aussi bon de rappeler que, depuis sa prise de poste, Asha Sharma a définitivement enterré la campagne « Tout est une Xbox » lancée quelques années plus tôt par Microsoft Gaming, et qui a pu avoir un impact non négligeable sur les ventes des consoles Xbox.

Le dernier Call of Duty bientôt exclu du Game Pass ?

Aujourd’hui, la formule Game Pass Ultimate, qui garantit un accès au plus grand nombre de jeux, y compris les sorties les plus récentes des studios de l’écurie Xbox (notamment le futur Forza Horizon 6, le mois prochain), est facturée 26,99 € par mois. C’est, en France, plus cher que certaines offres d’abonnement à Internet. À ce tarif, il est probable que peu de joueurs et de joueuses restent abonné·es longtemps et ne profitent de la formule que quelques mois dans l’année, au gré des sorties qui les intéressent.

Pour rendre le Game Pass viable, Microsoft va donc devoir repenser son modèle. Mais sous quelle forme ? D’après des informations de Windows Central, la firme est même carrément en train de se demander s’il est pertinent de continuer à offrir le nouveau Call of Duty dans le cadre de l’abonnement Game Pass. Le dernier opus, Black Ops 7, se serait en effet particulièrement mal vendu sur PC et sur consoles Xbox. Or, on rappelle qu’il s’agit de l’une des licences de jeux vidéo les plus lucratives de l’histoire.

On le sait, Asha Sharma a rencontré le mois dernier le patron de Netflix Greg Peters, afin de discuter d’une potentielle offre groupée du service de vidéo à la demande et du Game Pass. D’autres pistes, comme un palier d’abonnement moins onéreux, mais soutenu par la publicité (comme Netflix, donc), sont aussi à l’étude.

D’après le dernier rapport du Syndicat des éditeurs de logiciels de loisir (SELL), sur les 20 jeux les plus vendus en France en 2025, aucun n’était un jeu Xbox.

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Le Game Pass pourrait bientôt devenir moins intéressant

Alors que le Game Pass, programme d’abonnement mensuel offrant l’accès à des centaines de jeux sur consoles et PC, a subi une grosse augmentation de prix l’automne dernier, le modèle même du jeu par abonnement est remis en cause par Asha Sharma. D’après un mémo interne obtenu par The Verge, « le modèle actuel n’est pas la forme finale » du Game Pass.

Un programme “trop coûteux”

Avec la sortie des consoles Xbox Series en 2020, l’essentiel de la stratégie de Microsoft s’est articulé autour du Game Pass. Cet abonnement, à l’époque proposé à 14,99€ par mois, offrait l’accès à un catalogue de plus de 200 jeux, dont certaines sorties récentes. L’intérêt du catalogue n’a fait que s’étoffer, en 2023, avec l’acquisition de l’ogre Activision-Blizzard-King, qui possède notamment la licence Call of Duty. Seulement, ce modèle ne serait plus tenable… Ni pour Microsoft, ni pour les joueurs et les joueuses.

« Le Game Pass est central dans la valeur de Xbox, pose la PDG de Microsoft Gaming dans le mémo obtenu par The Verge. Mais il est clair que le modèle actuel n’est pas optimal. Le Game Pass est devenu trop cher pour les joueurs et joueuses, nous avons besoin d’une meilleure équation de valeur à court terme. À long terme, nous ferons évoluer le Game Pass vers un système plus flexible, ce qui prendra du temps et demandera des enseignements. »

La réorganisation du service en fin d’année dernière n’a donc pas suffi à apporter plus de clarté à l’offre, qui intègre désormais le cloud gaming, quelle que soit la formule choisie. Il est aussi bon de rappeler que, depuis sa prise de poste, Asha Sharma a définitivement enterré la campagne « Tout est une Xbox » lancée quelques années plus tôt par Microsoft Gaming, et qui a pu avoir un impact non négligeable sur les ventes des consoles Xbox.

Le dernier Call of Duty bientôt exclu du Game Pass ?

Aujourd’hui, la formule Game Pass Ultimate, qui garantit un accès au plus grand nombre de jeux, y compris les sorties les plus récentes des studios de l’écurie Xbox (notamment le futur Forza Horizon 6, le mois prochain), est facturée 26,99 € par mois. C’est, en France, plus cher que certaines offres d’abonnement à Internet. À ce tarif, il est probable que peu de joueurs et de joueuses restent abonné·es longtemps et ne profitent de la formule que quelques mois dans l’année, au gré des sorties qui les intéressent.

Pour rendre le Game Pass viable, Microsoft va donc devoir repenser son modèle. Mais sous quelle forme ? D’après des informations de Windows Central, la firme est même carrément en train de se demander s’il est pertinent de continuer à offrir le nouveau Call of Duty dans le cadre de l’abonnement Game Pass. Le dernier opus, Black Ops 7, se serait en effet particulièrement mal vendu sur PC et sur consoles Xbox. Or, on rappelle qu’il s’agit de l’une des licences de jeux vidéo les plus lucratives de l’histoire.

On le sait, Asha Sharma a rencontré le mois dernier le patron de Netflix Greg Peters, afin de discuter d’une potentielle offre groupée du service de vidéo à la demande et du Game Pass. D’autres pistes, comme un palier d’abonnement moins onéreux, mais soutenu par la publicité (comme Netflix, donc), sont aussi à l’étude.

D’après le dernier rapport du Syndicat des éditeurs de logiciels de loisir (SELL), sur les 20 jeux les plus vendus en France en 2025, aucun n’était un jeu Xbox.

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Les premières lunettes connectées d’Apple seraient très simples

Alors que Meta, leader du secteur, a déjà lancé plusieurs générations de ses lunettes connectées et y intègre même désormais des écrans, Apple n’aurait pas envie de se brûler les ailes avec un produit aussi particulier. D’après les informations de Mark Gurman pour Bloomberg, la firme californienne se contenterait, dans un premier temps, de « simples » lunettes sans écran.

Une première paire de lunettes connectées très simple

On l’a vu avec le succès indécent des lunettes Meta Ray-Ban : le style, c’est primordial. Accessoires de mode avant d’être des gadgets technologiques, les lunettes du géant américain ont su trouver leur public en apportant simplement un twist tech à des produits de la vie de tous les jours – un peu comme les montres connectées, quand on y pense.

C’est exactement l’approche que souhaiterait suivre Apple avec sa première paire. D’après Gurman, Apple articulerait sa stratégie autour d’un « design iconique », directement identifiable comme appartenant à la marque. Quatre designs différents seraient actuellement à l’étude dans les laboratoires d’Apple : une grande monture rectangulaire, façon Ray-Ban, un modèle rectangulaire fin, similaire à celles que porte le PDG d’Apple, Tim Cook, et deux déclinaisons de montures ovales pour s’adapter à la morphologie du porteur ou de la porteuse.

Fidèle à sa réputation d’excellence, Apple mise sur des matériaux nobles, comme l’acétate. Côté coloris, les sources du journaliste parlent de noir, de bleu océan et de marron clair. Mais quelles seraient les particularités techniques de cette première paire de lunettes ?

Des caméras, des haut-parleurs… et c’est tout ?

On l’a dit, Apple veut essentiellement concurrencer un Meta qui a pris beaucoup d’avance sur un marché où il nage librement. Si l’entreprise de Mark Zuckerberg souhaite désormais investir davantage dans la réalité mixte grâce à ses Meta Display, son best-seller reste les Meta Ray-Ban. Des lunettes au look iconique, dotées de caméras, de haut-parleurs et dopées à l’IA.

C’est précisément ce que compte faire Apple. Des lunettes qui permettent de prendre des photos et des vidéos, d’écouter de la musique et de passer des appels les mains libres, mais également de converser avec Siri qui, d’ici à la sortie des lunettes de la marque, devrait enfin avoir reçu la visite de Gemini pour décupler ses capacités intelligentes.

Restera évidemment l’épineuse question du prix à clarifier. Si les Meta Ray-Ban sont à ce point populaires, c’est aussi parce qu’elles ne coûtent pas beaucoup plus cher qu’une paire de solaires de grande marque. Apple parviendra-t-il à s’aligner ?

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Les premières lunettes connectées d’Apple seraient très simples

Alors que Meta, leader du secteur, a déjà lancé plusieurs générations de ses lunettes connectées et y intègre même désormais des écrans, Apple n’aurait pas envie de se brûler les ailes avec un produit aussi particulier. D’après les informations de Mark Gurman pour Bloomberg, la firme californienne se contenterait, dans un premier temps, de « simples » lunettes sans écran.

Une première paire de lunettes connectées très simple

On l’a vu avec le succès indécent des lunettes Meta Ray-Ban : le style, c’est primordial. Accessoires de mode avant d’être des gadgets technologiques, les lunettes du géant américain ont su trouver leur public en apportant simplement un twist tech à des produits de la vie de tous les jours – un peu comme les montres connectées, quand on y pense.

C’est exactement l’approche que souhaiterait suivre Apple avec sa première paire. D’après Gurman, Apple articulerait sa stratégie autour d’un « design iconique », directement identifiable comme appartenant à la marque. Quatre designs différents seraient actuellement à l’étude dans les laboratoires d’Apple : une grande monture rectangulaire, façon Ray-Ban, un modèle rectangulaire fin, similaire à celles que porte le PDG d’Apple, Tim Cook, et deux déclinaisons de montures ovales pour s’adapter à la morphologie du porteur ou de la porteuse.

Fidèle à sa réputation d’excellence, Apple mise sur des matériaux nobles, comme l’acétate. Côté coloris, les sources du journaliste parlent de noir, de bleu océan et de marron clair. Mais quelles seraient les particularités techniques de cette première paire de lunettes ?

Des caméras, des haut-parleurs… et c’est tout ?

On l’a dit, Apple veut essentiellement concurrencer un Meta qui a pris beaucoup d’avance sur un marché où il nage librement. Si l’entreprise de Mark Zuckerberg souhaite désormais investir davantage dans la réalité mixte grâce à ses Meta Display, son best-seller reste les Meta Ray-Ban. Des lunettes au look iconique, dotées de caméras, de haut-parleurs et dopées à l’IA.

C’est précisément ce que compte faire Apple. Des lunettes qui permettent de prendre des photos et des vidéos, d’écouter de la musique et de passer des appels les mains libres, mais également de converser avec Siri qui, d’ici à la sortie des lunettes de la marque, devrait enfin avoir reçu la visite de Gemini pour décupler ses capacités intelligentes.

Restera évidemment l’épineuse question du prix à clarifier. Si les Meta Ray-Ban sont à ce point populaires, c’est aussi parce qu’elles ne coûtent pas beaucoup plus cher qu’une paire de solaires de grande marque. Apple parviendra-t-il à s’aligner ?

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Xiaomi lance un nouvel aspirateur spécial matelas

Déjà bien implanté dans le domaine de la maison intelligente, Xiaomi se doit de rester compétitif sur un marché qui ne cesse de se renouveler. Le géant chinois profite de ce début de printemps pour lancer deux nouveaux aspirateurs. Le premier, le Vacuum Cleaner G30 Max, est plutôt classique dans sa conception. Le Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro, plus spécialisé, se destine quant à lui tout particulièrement à un sommeil plus sain.

Une “brosse aspirante” pour votre matelas

Commençons par ce dernier. Le Xiaomi Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro est, comme son nom (à rallonge) le suggère, une nouvelle édition d’un produit déjà existant. Cette fois, Xiaomi améliore pourtant sa copie, avec un appareil consacré à l’élimination des acariens et des allergènes dans les fibres des matelas… mais également des canapés et autres textiles !

Sa brosse batteuse effectue 72 000 tapotements par minute afin de déloger la poussière, et un moteur puissant développant une force d’aspiration de 16 000 Pa la capture instantanément. Pour couronner le tout, le Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro se dote d’une lampe UV-C de 254 mm censée éliminer « 99% des bactéries et des acariens », assure Xiaomi dans son communiqué. Un flux d’air chaud à 65 ºC fait office de finition pour réduire l’humidité des tissus et ainsi éviter la prolifération d’acariens.

Utilisable sur secteur uniquement, le Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro embarque un écran informant l’utilisateur·ice du degré de propreté de la zone ciblée. Il est déjà disponible sur le store Xiaomi pour 79,99 €.

Xiaomi Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro

Un nouvel aspirateur-balai endurant, qui traque la poussière

Plus conventionnel, le Xiaomi Vacuum Cleaner G30 Max est un aspirateur-balai fonctionnant sur batterie et offrant une autonomie de 90 minutes en mode Éco. Il est livré avec une brosse rotative anti-emmêlement ainsi que divers accessoires au service d’un capteur intelligent, adaptant automatiquement la puissance d’aspiration selon le niveau de saleté détecté. Pratique, non seulement pour garantir la propreté de l’intérieur, mais aussi pour préserver la batterie de l’aspirateur.

Avec une puissance d’aspiration de 25 000 Pa, le Vacuum Cleaner G30 Max ne recule devant aucune surface ni aucun tapis, aussi épais soit-il. Le système de filtration, en cinq étapes, capture « 99,9 % des particules fines, rejetant ainsi un air purifié dans chaque pièce », promet la marque. Comme de nombreux concurrents, le Vacuum Cleaner G30 Max dispose d’un manche articulé facilitant le passage sous les meubles.

Le Xiaomi Vacuum Cleaner G30 Max est disponible pour 399,99 €.

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Xiaomi lance un nouvel aspirateur spécial matelas

Déjà bien implanté dans le domaine de la maison intelligente, Xiaomi se doit de rester compétitif sur un marché qui ne cesse de se renouveler. Le géant chinois profite de ce début de printemps pour lancer deux nouveaux aspirateurs. Le premier, le Vacuum Cleaner G30 Max, est plutôt classique dans sa conception. Le Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro, plus spécialisé, se destine quant à lui tout particulièrement à un sommeil plus sain.

Une “brosse aspirante” pour votre matelas

Commençons par ce dernier. Le Xiaomi Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro est, comme son nom (à rallonge) le suggère, une nouvelle édition d’un produit déjà existant. Cette fois, Xiaomi améliore pourtant sa copie, avec un appareil consacré à l’élimination des acariens et des allergènes dans les fibres des matelas… mais également des canapés et autres textiles !

Sa brosse batteuse effectue 72 000 tapotements par minute afin de déloger la poussière, et un moteur puissant développant une force d’aspiration de 16 000 Pa la capture instantanément. Pour couronner le tout, le Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro se dote d’une lampe UV-C de 254 mm censée éliminer « 99% des bactéries et des acariens », assure Xiaomi dans son communiqué. Un flux d’air chaud à 65 ºC fait office de finition pour réduire l’humidité des tissus et ainsi éviter la prolifération d’acariens.

Utilisable sur secteur uniquement, le Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro embarque un écran informant l’utilisateur·ice du degré de propreté de la zone ciblée. Il est déjà disponible sur le store Xiaomi pour 79,99 €.

Xiaomi Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro

Un nouvel aspirateur-balai endurant, qui traque la poussière

Plus conventionnel, le Xiaomi Vacuum Cleaner G30 Max est un aspirateur-balai fonctionnant sur batterie et offrant une autonomie de 90 minutes en mode Éco. Il est livré avec une brosse rotative anti-emmêlement ainsi que divers accessoires au service d’un capteur intelligent, adaptant automatiquement la puissance d’aspiration selon le niveau de saleté détecté. Pratique, non seulement pour garantir la propreté de l’intérieur, mais aussi pour préserver la batterie de l’aspirateur.

Avec une puissance d’aspiration de 25 000 Pa, le Vacuum Cleaner G30 Max ne recule devant aucune surface ni aucun tapis, aussi épais soit-il. Le système de filtration, en cinq étapes, capture « 99,9 % des particules fines, rejetant ainsi un air purifié dans chaque pièce », promet la marque. Comme de nombreux concurrents, le Vacuum Cleaner G30 Max dispose d’un manche articulé facilitant le passage sous les meubles.

Le Xiaomi Vacuum Cleaner G30 Max est disponible pour 399,99 €.

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La chaîne de salles de sport Basic-Fit piratée, des données bancaires compromises

L’entreprise néerlandaise, leader des salles de sport en Europe depuis 2019, annonce en ce début de semaine qu’environ « un million de membres » ont pu être concerné·es par ce piratage. Voici ce que l’on sait, 24 heures après les déclarations de Basic-Fit.

Quelles données sont concernées ?

Basic-Fit annonce à l’AFP (via Le Monde) qu’un « accès non autorisé au système qui enregistre les passages des membres dans les clubs Basic-Fit » a été remarqué ces derniers jours. Une intrusion qui, d’après le siège, aurait permis aux pirates d’acquérir un certain nombre de données personnelles plus ou moins sensibles. Dans le détail, « les informations d’abonnement, les noms et adresses, les adresses e-mail, les numéros de téléphone, les dates de naissance et les coordonnées bancaires » sont concernées – sans plus de précision sur la nature de ces coordonnées bancaires.

« Aucun mot de passe n’a été compromis », tente de rassurer la chaîne, ajoutant que les pièces d’identité de ses membres ne sont jamais conservées sur ses serveurs. « Les membres dont les données sont concernées ont été informés », conclut Basic-Fit dans son communiqué adressé à l’agence de presse. Si vous êtes abonné·es, pensez à vérifier votre adresse e-mail afin de savoir si votre compte fait partie du larcin des cybercriminels.

Un peu moins d’un abonné sur cinq concerné

Avec quelque 5,8 millions de membres revendiqués dans ses 2 150 clubs européens, Basic-Fit voit ainsi sa réputation écornée auprès de quasiment un cinquième de ses abonné·es. En effet, il est assez rare que les pirates parviennent à mettre la main sur les numéros de comptes bancaires lors de tels piratages. Ce détail peut illustrer un certain laxisme de l’entreprise néerlandaise dans la protection des données les plus sensibles de sa clientèle.

Basic-Fit dit surveiller « de près si les données téléchargées sont rendues publiques » avec l’aide de spécialistes en cybersécurité. Dans tous les cas, le mal est fait. Comme d’habitude dans de pareils cas, il est capital de rester vigilant, notamment lorsqu’il s’agit de cliquer sur des liens qui pourraient être inclus dans des courriels. Le but des pirates est de mettre au point des arnaques sophistiquées basées sur de l’usurpation d’identité. Il est capital de ne jamais communiquer d’informations sensibles, telles qu’un mot de passe ou des données bancaires, à un interlocuteur qui n’a pas toute votre confiance. Vous pouvez vous rapprocher de votre banque afin d’obtenir des conseils plus détaillés sur les façons de vous protéger contre les fraudes en ligne.

Basic-Fit s’ajoute à la liste interminable d’enseignes qui ont été piratées ces derniers mois. Ce siphonnage de données arrive d’ailleurs quelques mois après celui de MaSalleDeSport, un prestataire commun à de nombreuses chaînes sportives en France… qui compte Basic-Fit parmi ses clients.

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La chaîne de salles de sport Basic-Fit piratée, des données bancaires compromises

L’entreprise néerlandaise, leader des salles de sport en Europe depuis 2019, annonce en ce début de semaine qu’environ « un million de membres » ont pu être concerné·es par ce piratage. Voici ce que l’on sait, 24 heures après les déclarations de Basic-Fit.

Quelles données sont concernées ?

Basic-Fit annonce à l’AFP (via Le Monde) qu’un « accès non autorisé au système qui enregistre les passages des membres dans les clubs Basic-Fit » a été remarqué ces derniers jours. Une intrusion qui, d’après le siège, aurait permis aux pirates d’acquérir un certain nombre de données personnelles plus ou moins sensibles. Dans le détail, « les informations d’abonnement, les noms et adresses, les adresses e-mail, les numéros de téléphone, les dates de naissance et les coordonnées bancaires » sont concernées – sans plus de précision sur la nature de ces coordonnées bancaires.

« Aucun mot de passe n’a été compromis », tente de rassurer la chaîne, ajoutant que les pièces d’identité de ses membres ne sont jamais conservées sur ses serveurs. « Les membres dont les données sont concernées ont été informés », conclut Basic-Fit dans son communiqué adressé à l’agence de presse. Si vous êtes abonné·es, pensez à vérifier votre adresse e-mail afin de savoir si votre compte fait partie du larcin des cybercriminels.

Un peu moins d’un abonné sur cinq concerné

Avec quelque 5,8 millions de membres revendiqués dans ses 2 150 clubs européens, Basic-Fit voit ainsi sa réputation écornée auprès de quasiment un cinquième de ses abonné·es. En effet, il est assez rare que les pirates parviennent à mettre la main sur les numéros de comptes bancaires lors de tels piratages. Ce détail peut illustrer un certain laxisme de l’entreprise néerlandaise dans la protection des données les plus sensibles de sa clientèle.

Basic-Fit dit surveiller « de près si les données téléchargées sont rendues publiques » avec l’aide de spécialistes en cybersécurité. Dans tous les cas, le mal est fait. Comme d’habitude dans de pareils cas, il est capital de rester vigilant, notamment lorsqu’il s’agit de cliquer sur des liens qui pourraient être inclus dans des courriels. Le but des pirates est de mettre au point des arnaques sophistiquées basées sur de l’usurpation d’identité. Il est capital de ne jamais communiquer d’informations sensibles, telles qu’un mot de passe ou des données bancaires, à un interlocuteur qui n’a pas toute votre confiance. Vous pouvez vous rapprocher de votre banque afin d’obtenir des conseils plus détaillés sur les façons de vous protéger contre les fraudes en ligne.

Basic-Fit s’ajoute à la liste interminable d’enseignes qui ont été piratées ces derniers mois. Ce siphonnage de données arrive d’ailleurs quelques mois après celui de MaSalleDeSport, un prestataire commun à de nombreuses chaînes sportives en France… qui compte Basic-Fit parmi ses clients.

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L’IA de Google dans Fitbit pour donner du sens à la santé connectée

Un véritable coach de santé personnel. Voilà en substance la nouvelle casquette que va pouvoir revêtir Gemini, l’intelligence artificielle développée par Google, désormais accessible en bêta (« Public Preview ») au sein de l’application Fitbit (propriété de Google depuis 2021). Déjà lancée aux États-Unis, la fonction de coach de santé avait été présentée par la marque américaine l’été dernier, au moment de l’annonce de la nouvelle Pixel Watch 4.

Un coach sportif intelligent

Jusqu’à présent, Fitbit Coach manquait cruellement de pertinence. Capable de prodiguer des conseils de santé et des programmes sportifs, l’assistant était pour le moins statique, et manquait, pour employer un mot que les promoteurs de l’IA adorent, d’agentivité. Avec cette nouvelle version dopée à Gemini, c’est désormais un véritable chatbot qui s’offre à vous.

Un coach avec lequel on peut discuter, donc, notamment pour tenter de décoder certaines données récupérées par les montres et bracelets connectés de Google et Fitbit, qui ne sont pas toujours évidentes à appréhender. Que signifie mon score de sommeil ? Pourquoi ma fréquence cardiaque varie-t-elle autant dans la journée ? Comment ménager mon genou douloureux lors de ma course ? Ce genre de choses.

Grâce au nouveau bouton « Demander au coach » désormais disponible dans l’application Fitbit, on est mieux accompagné·e dans sa démarche santé. Même si, il est capital de le rappeler : de la même manière que les chatbots sont des machines programmées pour vous donner la réponse la plus probable à votre question, le coach intelligent de Fitbit n’a pas réponse à tout, et ne doit en aucun cas se substituer à un suivi médical régulier.

Interface coach fitbit gemini
L’interface du coach Fitbit.

Un coach intelligent payant

Si la version gratuite de Fitbit permet déjà de récupérer de nombreuses données de santé et de les comprendre grâce à une riche documentation, l’accès au coach intelligent animé par Gemini est conditionné à l’abonnement Fitbit Premium, proposé à 8,99 € par mois (ou 79,99 € par an). À noter qu’il n’est pas indispensable de disposer d’un compte Google AI Pro (même s’il est plus intéressant que jamais).

Pour commencer à découvrir cette nouvelle fonction intelligente de Fitbit, rendez-vous sur l’application Fitbit, puis sélectionnez « Public Preview » et « Rejoindre la Public Preview ».

Il était inévitable que l’intelligence artificielle finisse par arriver dans les applications, et sur les objets connectés consacrés à la santé. On l’a déjà vu il y a quelques mois, quand ChatGPT a ouvert un espace dédié spécifiquement à la santé. Le concurrent Apple envisage pour sa part une refonte complète de l’application Santé, également en vue d’y intégrer des fonctionnalités « intelligentes » de la sorte.

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L’IA de Google dans Fitbit pour donner du sens à la santé connectée

Un véritable coach de santé personnel. Voilà en substance la nouvelle casquette que va pouvoir revêtir Gemini, l’intelligence artificielle développée par Google, désormais accessible en bêta (« Public Preview ») au sein de l’application Fitbit (propriété de Google depuis 2021). Déjà lancée aux États-Unis, la fonction de coach de santé avait été présentée par la marque américaine l’été dernier, au moment de l’annonce de la nouvelle Pixel Watch 4.

Un coach sportif intelligent

Jusqu’à présent, Fitbit Coach manquait cruellement de pertinence. Capable de prodiguer des conseils de santé et des programmes sportifs, l’assistant était pour le moins statique, et manquait, pour employer un mot que les promoteurs de l’IA adorent, d’agentivité. Avec cette nouvelle version dopée à Gemini, c’est désormais un véritable chatbot qui s’offre à vous.

Un coach avec lequel on peut discuter, donc, notamment pour tenter de décoder certaines données récupérées par les montres et bracelets connectés de Google et Fitbit, qui ne sont pas toujours évidentes à appréhender. Que signifie mon score de sommeil ? Pourquoi ma fréquence cardiaque varie-t-elle autant dans la journée ? Comment ménager mon genou douloureux lors de ma course ? Ce genre de choses.

Grâce au nouveau bouton « Demander au coach » désormais disponible dans l’application Fitbit, on est mieux accompagné·e dans sa démarche santé. Même si, il est capital de le rappeler : de la même manière que les chatbots sont des machines programmées pour vous donner la réponse la plus probable à votre question, le coach intelligent de Fitbit n’a pas réponse à tout, et ne doit en aucun cas se substituer à un suivi médical régulier.

Interface coach fitbit gemini
L’interface du coach Fitbit.

Un coach intelligent payant

Si la version gratuite de Fitbit permet déjà de récupérer de nombreuses données de santé et de les comprendre grâce à une riche documentation, l’accès au coach intelligent animé par Gemini est conditionné à l’abonnement Fitbit Premium, proposé à 8,99 € par mois (ou 79,99 € par an). À noter qu’il n’est pas indispensable de disposer d’un compte Google AI Pro (même s’il est plus intéressant que jamais).

Pour commencer à découvrir cette nouvelle fonction intelligente de Fitbit, rendez-vous sur l’application Fitbit, puis sélectionnez « Public Preview » et « Rejoindre la Public Preview ».

Il était inévitable que l’intelligence artificielle finisse par arriver dans les applications, et sur les objets connectés consacrés à la santé. On l’a déjà vu il y a quelques mois, quand ChatGPT a ouvert un espace dédié spécifiquement à la santé. Le concurrent Apple envisage pour sa part une refonte complète de l’application Santé, également en vue d’y intégrer des fonctionnalités « intelligentes » de la sorte.

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Pourquoi OpenAI lance-t-il un nouvel abonnement à ChatGPT à plus de 100 € ?

Aux dernières nouvelles, seuls 5 % des quelque 900 millions d’utilisateurs et utilisatrices hebdomadaires de ChatGPT paient pour utiliser son intelligence artificielle. Autant dire que ce ne sont pas ces 45 millions de clients qui suffisent à soutenir les investissements massifs de l’entreprise américaine. Pour se montrer plus compétitif, mais également pour tenir tête à son ennemi juré Anthropic (Claude), OpenAI lance une nouvelle version de son abonnement Pro. Voici ce qu’il propose.

Un abonnement taillé pour Codex

Autant le préciser d’emblée : l’abonnement ChatGPT Pro est, comme son nom l’indique, réservé aux professionnels… ou aux passionné·es qui utilisent abondamment le nouvel outil d’aide au développement Codex afin de lancer un projet sur leur temps libre. Affiché à 103 € par mois, son principal intérêt consiste à rehausser considérablement les limites d’utilisation de ChatGPT, notamment au sein de Codex, donc. L’idée est de pouvoir « vibe coder » plus longuement, sans avoir à patienter jusqu’à la réinitialisation des tokens inclus dans son abonnement Plus (ou Go).

D’après la nouvelle grille tarifaire d’OpenAI, ChatGPT Pro offre une limite d’utilisation cinq fois supérieure à celle de la formule ChatGPT Plus. Cet abonnement offre aussi un accès aux modèles de langage (LLM) les plus perfectionnés d’OpenAI, ainsi qu’une « utilisation maximale de la recherche approfondie », utile notamment pour décortiquer de nombreux documents dans leurs moindres détails.

D’autres avantages plus basiques sont évidemment inclus dans la formule, comme la génération d’images rapide et illimitée, et l’accès en avant-première à des fonctionnalités expérimentales.

ChatGPT Pro tarifs
La nouvelle grille tarifaire de ChatGPT.

Un deuxième abonnement ChatGPT Pro ?

Si vous suivez l’actualité de l’intelligence artificielle, vous savez qu’il existe en réalité déjà un abonnement ChatGPT Pro depuis un peu plus d’un an. Jusqu’ici, cette formule était facturée 200 €, ce qui représente un écart de prix assez démesuré par rapport à la formule ChatGPT Plus, relativement abordable. Pour rendre sa grille de tarifs plus juste, mais également pour concurrencer plus directement Anthropic, qui dispose d’un abonnement Claude Max à 100 $ par mois, OpenAI a donc pris la décision de scinder sa formule Pro en deux.

Le nouveau produit d’appel est donc celui présenté plus haut. Mais les personnes qui le souhaitent peuvent également opter pour l’abonnement ChatGPT Pro à 200 € mensuels, qui n’offre plus des limites d’usage cinq fois supérieures, mais fois supérieures supérieures à celles de ChatGPT Plus. Autant dire un produit cette fois réservé aux utilisateur·rices avides de l’IA, qui ont d’énormes besoins de tokens au quotidien pour mener à bien leurs projets.

Cette nouvelle formule s’intègre dans une période de remise en question pour le fleuron de l’intelligence artificielle, qui déplace ses pions en faveur d’une stratégie commerciale davantage tournée vers les professionnels. En effet, les produits grand public, à l’image du générateur de vidéos Sora, débranché il y a peu, coûtent bien plus qu’ils ne rapportent, et ne permettent pas d’assurer la pérennité de l’entreprise qui, rappelons-le, ne sera pas rentable avant, au mieux, 2029.

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On fait le point sur le calendrier hypothétique de sortie des prochains iPhone

D’après les dires informés du journaliste Mark Gurman et de l’analyste spécialisé Ming-Chi Kuo, le déploiement des futurs iPhone se ferait en deux temps. Une première pour Apple, qui veut capitaliser sur l’élan créé par la sortie de son récent iPhone 17e pour créer un second événement annuel autour de sa gamme de smartphones… et pour laisser de la place au petit nouveau de la bande, l’iPhone « Fold ».

La feuille de route de sortie des futurs iPhone

Sans surprise majeure, la prochaine famille d’iPhone devrait s’appeler iPhone 18 et être composée comme d’habitude d’un modèle classique et de deux modèles Pro/Pro Max encore plus perfectionnés. Mais, comme on le devine depuis un certain moment désormais, Apple devrait lancer à la rentrée son très attendu premier smartphone pliant, a priori baptisé iPhone Fold (certains informateurs parlent d’iPhone « Ultra »).

Par ailleurs, pour laisser son nouveau venu respirer, la marque californienne pourrait opérer un changement majeur dans sa stratégie de sortie en décalant la commercialisation de l’iPhone 18 « classique » au printemps prochain, en 2027. Un lancement qui serait alors conjoint avec celui de l’iPhone 18e, la version milieu de gamme lancée l’année dernière.

D’après les informations partagées par Kuo, l’iPhone Air, le plus fin du catalogue, est bien parti pour rester, et devrait être lancé en même temps que les iPhone 18 Pro et l’iPhone Fold, en septembre 2026.

iPhone 2026 lineup
Calendrier hypothétique de sortie des futurs iPhone.

Un changement de stratégie risqué

Si cette bascule s’avérait, on aurait alors deux « événements iPhone » dans l’année, qui ne s’adresseraient plus du tout au même public. Septembre serait alors réservé aux smartphones très haut de gamme, la crème de la crème. Si l’on se base sur les tarifs d’aujourd’hui, le modèle le plus abordable de la prochaine génération attendue dans quelques mois serait l’iPhone 18 Air… à partir de 1 229 €. L’iPhone 17 Pro se négocie actuellement à 1 329 €, et l’iPhone 17 Pro Max à 1 479 €. Les rumeurs concernant l’iPhone Fold, elles, parlent d’un smartphone pliant qui dépasserait les 2 000 €.

Pour les consommateurs qui n’ont ni besoin d’un modèle Pro ni envie de dépenser plus de 1 000 € dans un téléphone, le rendez-vous est donc pris pour le printemps 2027 – soit un an et demi après la sortie de l’iPhone 17. Plusieurs sources affirment en effet que les iPhone 18 et 18e seraient lancés simultanément, probablement autour du mois de mars. Aux tarifs actuels, ce sont deux références qui pourraient se présenter à 969 € et 719 €.

En retardant à ce point la sortie de son best-seller, Apple prend le risque que ses fans historiques lui tournent le dos, mais peut également compter sur l’excellente performance des actuels iPhone 17, qui continuent de se vendre comme des petits pains. Peut-être faut-il aussi deviner un iPhone 18 aux nouveautés trop maigres pour être présenté en même temps qu’un produit de rupture comme le supposé iPhone Fold ? Réponse dans quelques mois.

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