Les ventes de ces smartphones explosent en France, merci la crise de la RAM ?

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Après plusieurs tentatives de blocage, la Russie remet la pression sur Telegram avec des restrictions d’accès et la menace d’amendes. Le dossier s’inscrit dans une stratégie plus large de contrôle des services de communication et de promotion de l’application étatique Max.

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L’infrastructure numérique de La Sapienza subit une interruption majeure depuis mardi. Comptant environ 120 000 étudiants, l’établissement romain figure parmi les plus grandes universités européennes. Les systèmes informatiques ont été volontairement désactivés suite à une intrusion malveillante présumée. La direction communique via Instagram pour informer sa communauté des mesures prises et de l’avancement des investigations. ... Lire plus
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Like any other operating system, GNU/Linux has implemented memory management efficiently and even more than that. However, if any process is eating away your memory and you want to clear it, Linux provides a way to flush or clear the RAM cache.
In this article, we will show you how to clear RAM memory cache, buffer, and swap space on a Linux system, along with when you should (and shouldn’t) do it.
The post How to Clear RAM Cache and Memory in Linux [Safe Methods] appeared first on Linux Today.








Vous avez déjà ressenti cette frustration monumentale de vouloir lancer un JRPG obscur sorti uniquement au Japon, ou de tomber sur un stream coréen de Starcraft sans comprendre un traître mot de ce qui se raconte ?
Moi non ^^, mais j'imagine que quand on est passionné de gaming, c'est le genre de barrière linguistique qui peut vite briser une hype, voire une vie. Heureusement, y’a un petit outil open source qui vient de débarquer sur Windows et qui va vous la changer (la vie...) : GameCap .
Contrairement à d'autres outils qui essaient de lire le texte à l'écran (souvent avec des résultats foireux), GameCap s'attaque directement au son de votre PC. En gros, il utilise le mécanisme de WASAPI loopback pour capturer l'audio de votre système en temps réel. Ce flux sonore est ensuite envoyé vers l'API de Deepgram qui s'occupe de la transcription (transformer la voix en texte) avant de passer par les moulinettes de Google Translate pour la traduction finale.
Comme le traitement se fait via des API cloud, notez que vos flux audio partent faire un petit tour sur les serveurs de Deepgram. C'est pas cool mais c'est le prix à payer pour avoir une transcription de haute volée avec une latence quasi imperceptible. Le résultat s'affiche ensuite dans un overlay personnalisable (police, taille, position) que vous pouvez caler n'importe où sur votre écran pour ne pas gêner l'interface de votre jeu ou de votre vidéo. C'est un peu dans la même veine que ce que propose Buzz , mais optimisé pour l'affichage en surimpression pendant que vous jouez.
Côté langues, c'est plutôt la fête puisqu'il y a plus de 30 langues supportées, dont les indispensables japonais, coréen et chinois. Et le truc cool, c'est que ça ne se limite pas aux jeux. Que vous soyez sur YouTube, Twitch, VLC ou même en plein call Zoom, GameCap peut vous générer des sous-titres traduits pour n'importe quelle source sonore qui sort de vos enceintes.
Pour l'installer, c'est un projet Python, donc rien de bien méchant. Il vous faudra Python 3.8 ou plus sur votre bécane. Commencez par cloner le repo GitHub de VicPitic, installez les dépendances avec un classique pip install -r requirements.txt et lancez le launcher.
Il faudra aussi vous créer un compte gratuit sur Deepgram pour récupérer une clé API, sinon l'outil restera muet.
Une fois configuré, vous pouvez même utiliser le launcher pour détecter automatiquement vos jeux Steam et les lancer directement avec l'overlay activé. C'est top pour ceux qui aiment déjà bidouiller leurs jeux, comme avec le
SN Operator
pour lire ses propres cartouches. Et si les sous-titres vous saoulent à un moment, un petit raccourci Ctrl+Shift+S et hop, ils disparaissent.
Voilà, pour du contenu interactif ou pour enfin profiter de ces pépites japonaises jamais traduites, c'est un sacré bel outil. Et en plus c'est gratuit !



Alors que les ados français vont devoir faire leurs adieux aux réseaux sociaux à la rentrée prochaine, Meta se creuse les méninges pour monétiser davantage Facebook, Instagram ou WhatsApp. Une vieille rengaine, pour l’Américain, qui propose déjà à ses utilisateurs et utilisatrices de payer pour obtenir un badge de certification sur ses réseaux. Mais, d’après le site spécialisé TechCrunch, c’est autre chose que Meta a cette fois en tête.
Pour l’heure, on ne connaît pas encore le détail de la tarification des abonnements auxquels songe Meta. Le focus de la marque semble être mis sur Instagram – de loin l’application à l’impact culturel le plus important, après son concurrent TikTok. D’après les sources de TechCrunch, et le développeur Alessandro Paluzzi, on trouve déjà quelques traces de fonctionnalités payantes sur le réseau social.
Sur son compte X, ce dernier publie plusieurs captures d’écran d’une future version privée d’Instagram, qui présentent des fonctionnalités avancées, censément réservées aux abonné·s « Instagram Premium ».
Ce dernier point fait référence à la dernière acquisition de Meta : l’entreprise chinoise Manus, qui développe un logiciel d’intelligence artificielle agentique, capable de contrôler votre ordinateur et d’effectuer diverses tâches pour vous. On ignore quelle forme pourrait prendre ce service sur un smartphone.
— Alessandro Paluzzi (@alex193a) January 22, 2026
#Instagram is working on a new paid subscription** that will offer new perks, including the ability to create unlimited audience lists, see the list of followers who don’t follow you back and sneak a peek at a story without showing that you’ve viewed it
pic.twitter.com/cQp6xUEzOY
Naturellement, on parle là d’un abonnement qui, à l’instar de X Premium, apporterait de nouvelles fonctionnalités aux abonné·es. L’idée n’est pas, pour Meta, de rendre l’expérience utilisateur impossible en ajoutant un paywall devant les fonctionnalités les plus élémentaires de ses réseaux.
Notez que l’article de TechCrunch ne donne pas de détails concernant les abonnements Facebook et WhatsApp. S’agira-t-il d’un unique abonnement donnant accès aux mêmes avantages sur toutes les plateformes de Meta, ou faudra-t-il souscrire à une formule par réseau social ? Le mystère reste entier, mais WhatsApp étant un réseau social fondamentalement différent d’Instagram, on imagine mal la piste d’un abonnement unique se concrétiser.
Rappelons enfin que ce n’est pas parce que des traces d’un abonnement payant ont été trouvées au sein du code d’une application que Meta va forcément passer à l’acte. Il est normal pour les entreprises de la tech d’essayer de nouveaux services et produits, mais rien ne garantit qu’elle appuiera finalement sur le bouton vert. D’autant qu’un tel service se heurterait inexorablement au mur législatif posé par la Commission européenne et le Digital Services Act.
Alors que les ados français vont devoir faire leurs adieux aux réseaux sociaux à la rentrée prochaine, Meta se creuse les méninges pour monétiser davantage Facebook, Instagram ou WhatsApp. Une vieille rengaine, pour l’Américain, qui propose déjà à ses utilisateurs et utilisatrices de payer pour obtenir un badge de certification sur ses réseaux. Mais, d’après le site spécialisé TechCrunch, c’est autre chose que Meta a cette fois en tête.
Pour l’heure, on ne connaît pas encore le détail de la tarification des abonnements auxquels songe Meta. Le focus de la marque semble être mis sur Instagram – de loin l’application à l’impact culturel le plus important, après son concurrent TikTok. D’après les sources de TechCrunch, et le développeur Alessandro Paluzzi, on trouve déjà quelques traces de fonctionnalités payantes sur le réseau social.
Sur son compte X, ce dernier publie plusieurs captures d’écran d’une future version privée d’Instagram, qui présentent des fonctionnalités avancées, censément réservées aux abonné·s « Instagram Premium ».
Ce dernier point fait référence à la dernière acquisition de Meta : l’entreprise chinoise Manus, qui développe un logiciel d’intelligence artificielle agentique, capable de contrôler votre ordinateur et d’effectuer diverses tâches pour vous. On ignore quelle forme pourrait prendre ce service sur un smartphone.
— Alessandro Paluzzi (@alex193a) January 22, 2026
#Instagram is working on a new paid subscription** that will offer new perks, including the ability to create unlimited audience lists, see the list of followers who don’t follow you back and sneak a peek at a story without showing that you’ve viewed it
pic.twitter.com/cQp6xUEzOY
Naturellement, on parle là d’un abonnement qui, à l’instar de X Premium, apporterait de nouvelles fonctionnalités aux abonné·es. L’idée n’est pas, pour Meta, de rendre l’expérience utilisateur impossible en ajoutant un paywall devant les fonctionnalités les plus élémentaires de ses réseaux.
Notez que l’article de TechCrunch ne donne pas de détails concernant les abonnements Facebook et WhatsApp. S’agira-t-il d’un unique abonnement donnant accès aux mêmes avantages sur toutes les plateformes de Meta, ou faudra-t-il souscrire à une formule par réseau social ? Le mystère reste entier, mais WhatsApp étant un réseau social fondamentalement différent d’Instagram, on imagine mal la piste d’un abonnement unique se concrétiser.
Rappelons enfin que ce n’est pas parce que des traces d’un abonnement payant ont été trouvées au sein du code d’une application que Meta va forcément passer à l’acte. Il est normal pour les entreprises de la tech d’essayer de nouveaux services et produits, mais rien ne garantit qu’elle appuiera finalement sur le bouton vert. D’autant qu’un tel service se heurterait inexorablement au mur législatif posé par la Commission européenne et le Digital Services Act.