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On n’était pas prêts pour le prix de la souris légendaire de Razer !

Deux mois après l’annonce de la ressortie de sa légendaire Boomslang, Razer annonce la douloureuse. Alors que l’actuelle souris gaming la plus chère du catalogue de l’Américain se négocie autour des 200 €, la Boomslang en édition limitée s’affichera, dès aujourd’hui… à 1 337 €. Vous avez bien lu.

Une souris ultralimitée

1 337, tout comme le nombre très réduit de souris que va produire Razer avant de les mettre sur le marché (en précommande) ce 11 février. Remarquez, à ce prix, les stocks pourraient peut-être durer quelques jours de plus que prévu ! La Boomslang, qui, pour rappel, est la première souris iconique vendue par Razer en 1999, sera (logiquement) numérotée et vendue avec un dock de recharge sans fil.

Si elle reprend le design très particulier de son aînée, la Razer Boomslang dernière génération profite bien entendu de tous les atours d’une souris gaming d’aujourd’hui. On y trouvera notamment des switchs optiques, plusieurs boutons programmables, un polling rate de 8 000 Hz et un capteur haute sensibilité de 45 000 dpi.

Bref, une souris dernier cri dans des habits d’antan… mais aussi, de fait, la souris gaming la plus onéreuse jamais commercialisée. Un véritable coup de pub pour Razer, qui flirte avec la mode du rage baiting.

Une annonce reçue… comme vous l’imaginez

Razer s’était bien gardé de dévoiler le prix de sa souris commémorative (dont le tout dernier exemplaire sera signé de la main du PDG de l’entreprise). Et on comprend maintenant pourquoi ! Il n’y a qu’à jeter un œil au subreddit officiel de la marque pour se rendre compte de l’ampleur de l’incendie. Pour certains fans, ça ressemble carrément à un poisson d’avril en avance.

Pour ajouter de l’huile sur le feu, Razer semble tenir à sa petite blague. Pourquoi 1 337 € ? En référence au leet speak, très populaire au début des années 2000, qui consiste à remplacer les lettres par des chiffres (leet = 1337). Cela signifie que le prix est le même en euros, en dollars, mais également en livres, ce qui nous donne plus de 1 530 € au cours actuel de la monnaie britannique.

Bref, si vous souhaitiez offrir la nouvelle Razer Boomslang à l’être aimé pour la Saint-Valentin, peut-être vaut-il mieux vous rediriger vers un autre article ! On vous donne un coup de pouce à cette adresse.

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On n’était pas prêts pour le prix de la souris légendaire de Razer !

Deux mois après l’annonce de la ressortie de sa légendaire Boomslang, Razer annonce la douloureuse. Alors que l’actuelle souris gaming la plus chère du catalogue de l’Américain se négocie autour des 200 €, la Boomslang en édition limitée s’affichera, dès aujourd’hui… à 1 337 €. Vous avez bien lu.

Une souris ultralimitée

1 337, tout comme le nombre très réduit de souris que va produire Razer avant de les mettre sur le marché (en précommande) ce 11 février. Remarquez, à ce prix, les stocks pourraient peut-être durer quelques jours de plus que prévu ! La Boomslang, qui, pour rappel, est la première souris iconique vendue par Razer en 1999, sera (logiquement) numérotée et vendue avec un dock de recharge sans fil.

Si elle reprend le design très particulier de son aînée, la Razer Boomslang dernière génération profite bien entendu de tous les atours d’une souris gaming d’aujourd’hui. On y trouvera notamment des switchs optiques, plusieurs boutons programmables, un polling rate de 8 000 Hz et un capteur haute sensibilité de 45 000 dpi.

Bref, une souris dernier cri dans des habits d’antan… mais aussi, de fait, la souris gaming la plus onéreuse jamais commercialisée. Un véritable coup de pub pour Razer, qui flirte avec la mode du rage baiting.

Une annonce reçue… comme vous l’imaginez

Razer s’était bien gardé de dévoiler le prix de sa souris commémorative (dont le tout dernier exemplaire sera signé de la main du PDG de l’entreprise). Et on comprend maintenant pourquoi ! Il n’y a qu’à jeter un œil au subreddit officiel de la marque pour se rendre compte de l’ampleur de l’incendie. Pour certains fans, ça ressemble carrément à un poisson d’avril en avance.

Pour ajouter de l’huile sur le feu, Razer semble tenir à sa petite blague. Pourquoi 1 337 € ? En référence au leet speak, très populaire au début des années 2000, qui consiste à remplacer les lettres par des chiffres (leet = 1337). Cela signifie que le prix est le même en euros, en dollars, mais également en livres, ce qui nous donne plus de 1 530 € au cours actuel de la monnaie britannique.

Bref, si vous souhaitiez offrir la nouvelle Razer Boomslang à l’être aimé pour la Saint-Valentin, peut-être vaut-il mieux vous rediriger vers un autre article ! On vous donne un coup de pouce à cette adresse.

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Windows 11 sonne la mort de ces vieilles imprimantes en enterrant d’anciens pilotes

Imprimante

On ne peut pas dire que Microsoft prend les utilisateurs de vieilles imprimantes en traître, puisque l'annonce du retrait des pilotes V3 et V4 remonte au mois de septembre 2023. Mais maintenant que Windows ne prend effectivement plus en charge ces pilotes, certains pourront avoir une mauvaise surprise.

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Windows 11 sonne la mort de ces vieilles imprimantes en enterrant d’anciens pilotes

Imprimante

On ne peut pas dire que Microsoft prend les utilisateurs de vieilles imprimantes en traître, puisque l'annonce du retrait des pilotes V3 et V4 remonte au mois de septembre 2023. Mais maintenant que Windows ne prend effectivement plus en charge ces pilotes, certains pourront avoir une mauvaise surprise.

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Logitech Pro X2 Superstrike : une souris gaming haut de gamme qui ose le changement

Si vous vous intéressez au monde de la compétition esport, vous savez sans doute déjà que Logitech domine largement le sujet avec sa gamme de souris gamer Superlight, que l’on retrouve très souvent dans les mains des joueurs professionnels. À l’heure de présenter le nouveau modèle de cette gamme, on aurait pu s’attendre à ce que le fabricant se contente d’une simple mise à jour matérielle. Une pratique courante dans le monde de la tech. Cependant, Logitech surprend avec sa nouvelle Pro X2 Superstrike. Il s’attaque en effet à la pièce maîtresse de toute souris, à savoir le switch, en abandonnant purement et simplement les mécanismes de contact physique pour une détection analogique.

La fin du « clic » physique

Le cœur de cette annonce réside dans le système HITS (Haptic Inductive Trigger System). Contrairement aux souris classiques où une lamelle métallique ferme un circuit, la Superstrike est dotée de capteurs inductifs pour détecter la pression du doigt. Il n’y a plus de contact électrique direct.

Logitech Pro X2 Superstrike

Pour ne pas dérouter les utilisateurs habitués au retour tactile, un moteur haptique simule la sensation du clic. L’intérêt ? La vitesse. Logitech annonce un gain de latence pouvant atteindre 30 millisecondes par rapport aux solutions mécaniques actuelles. C’est massif à l’échelle de la compétition professionnelle.

La personnalisation du point d’activation sur dix niveaux est rendue possible par cette technologie, souvent appelée « Rapid Trigger ». Le joueur peut définir que le clic se déclenche à la moindre pression ou, au contraire, qu’il nécessite un appui franc pour éviter les erreurs. Le point de réinitialisation est lui aussi ajustable : plus besoin de relâcher totalement le bouton pour cliquer à nouveau. Les adeptes du spam-click apprécieront.

Logitech Pro X2 Superstrike

44 000 DPI et 8 000 Hz dans 61 grammes

On trouve par ailleurs dans la fiche technique des caractéristiques impressionnantes sur le papier. La sensibilité du nouveau capteur HERO 2 est ainsi portée à 44 000 DPI. Une sensibilité théorique que peu d’humains pourront toutefois exploiter pleinement. D’autant qu’elle est couplée à une vitesse de suivi de 888 IPS et une accélération supportée de 88 G. Un taux d’interrogation (polling rate) de 8 000 Hz est désormais assuré par la technologie Lightspeed. Sa position est communiquée à l’ordinateur 8 000 fois par seconde.

Logitech Pro X2 Superstrike

Bien que très énergivore, cette fréquence élevée n’empêche pas l’appareil de revendiquer une autonomie de 90 heures. Bien entendu, il faudra voir ce que ça donne réellement à l’usage, dans la mesure où ce chiffre devrait probablement varier en fonction de l’intensité du polling choisi.

Le châssis reste quant à lui fidèle à la philosophie de la marque, avec une coque symétrique, sobre, disponible en noir ou en blanc. Malgré l’ajout des moteurs haptiques et de la nouvelle électronique, le poids reste contenu à 61 grammes. Ce n’est pas le record absolu de légèreté du marché, mais cela reste dans la fourchette basse des souris compétitives actuelles.

Logitech Pro X2 Superstrike
Le contenu de la boîte de la souris.

Disponibilité et tarif

Vous vous en doutez, cette débauche technologique a un coût. Il vous faudra donc débourser 179,99 € (prix public conseillé) pour mettre la main sur cette souris. Elle est d’ores et déjà disponible en précommande, avec les premières expéditions prévues pour le 11 février.

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Logitech Pro X2 Superstrike : une souris gaming haut de gamme qui ose le changement

Si vous vous intéressez au monde de la compétition esport, vous savez sans doute déjà que Logitech domine largement le sujet avec sa gamme de souris gamer Superlight, que l’on retrouve très souvent dans les mains des joueurs professionnels. À l’heure de présenter le nouveau modèle de cette gamme, on aurait pu s’attendre à ce que le fabricant se contente d’une simple mise à jour matérielle. Une pratique courante dans le monde de la tech. Cependant, Logitech surprend avec sa nouvelle Pro X2 Superstrike. Il s’attaque en effet à la pièce maîtresse de toute souris, à savoir le switch, en abandonnant purement et simplement les mécanismes de contact physique pour une détection analogique.

La fin du « clic » physique

Le cœur de cette annonce réside dans le système HITS (Haptic Inductive Trigger System). Contrairement aux souris classiques où une lamelle métallique ferme un circuit, la Superstrike est dotée de capteurs inductifs pour détecter la pression du doigt. Il n’y a plus de contact électrique direct.

Logitech Pro X2 Superstrike

Pour ne pas dérouter les utilisateurs habitués au retour tactile, un moteur haptique simule la sensation du clic. L’intérêt ? La vitesse. Logitech annonce un gain de latence pouvant atteindre 30 millisecondes par rapport aux solutions mécaniques actuelles. C’est massif à l’échelle de la compétition professionnelle.

La personnalisation du point d’activation sur dix niveaux est rendue possible par cette technologie, souvent appelée « Rapid Trigger ». Le joueur peut définir que le clic se déclenche à la moindre pression ou, au contraire, qu’il nécessite un appui franc pour éviter les erreurs. Le point de réinitialisation est lui aussi ajustable : plus besoin de relâcher totalement le bouton pour cliquer à nouveau. Les adeptes du spam-click apprécieront.

Logitech Pro X2 Superstrike

44 000 DPI et 8 000 Hz dans 61 grammes

On trouve par ailleurs dans la fiche technique des caractéristiques impressionnantes sur le papier. La sensibilité du nouveau capteur HERO 2 est ainsi portée à 44 000 DPI. Une sensibilité théorique que peu d’humains pourront toutefois exploiter pleinement. D’autant qu’elle est couplée à une vitesse de suivi de 888 IPS et une accélération supportée de 88 G. Un taux d’interrogation (polling rate) de 8 000 Hz est désormais assuré par la technologie Lightspeed. Sa position est communiquée à l’ordinateur 8 000 fois par seconde.

Logitech Pro X2 Superstrike

Bien que très énergivore, cette fréquence élevée n’empêche pas l’appareil de revendiquer une autonomie de 90 heures. Bien entendu, il faudra voir ce que ça donne réellement à l’usage, dans la mesure où ce chiffre devrait probablement varier en fonction de l’intensité du polling choisi.

Le châssis reste quant à lui fidèle à la philosophie de la marque, avec une coque symétrique, sobre, disponible en noir ou en blanc. Malgré l’ajout des moteurs haptiques et de la nouvelle électronique, le poids reste contenu à 61 grammes. Ce n’est pas le record absolu de légèreté du marché, mais cela reste dans la fourchette basse des souris compétitives actuelles.

Logitech Pro X2 Superstrike
Le contenu de la boîte de la souris.

Disponibilité et tarif

Vous vous en doutez, cette débauche technologique a un coût. Il vous faudra donc débourser 179,99 € (prix public conseillé) pour mettre la main sur cette souris. Elle est d’ores et déjà disponible en précommande, avec les premières expéditions prévues pour le 11 février.

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Nvidia ne lancera aucune nouvelle carte graphique cette année

On ne peut pas écrire Nvidia sans écrire « IA ». Ça tombe bien, ces deux petites lettres semblent être tout ce qui importe désormais à la célèbre marque qui, il n’y a pas si longtemps encore, était surtout connue du public pour ses cartes graphiques destinées aux gamers. Très investie dans le développement de l’intelligence artificielle (c’est notamment elle qui fournit les GPU alimentant les fermes de serveurs servant à entraîner les modèles), la firme relèguerait au deuxième, voire au troisième plan ses projets en matière de matériel grand public.

Pas de RTX 50 “Super” cette année, et la génération 6000 repoussée

Le site The Information rapporte aujourd’hui que Nvidia aurait repoussé la sortie de ses cartes graphiques de gamme RTX 5000 « Super », censée apporter quelques améliorations à la génération actuelle, lancée en janvier 2025. Un écart par rapport aux habitudes du fabricant américain, qui devait normalement annoncer ses nouveaux modèles au CES de Las Vegas début janvier en vue d’une commercialisation au deuxième trimestre 2026.

Il n’en sera rien, assure The Information. Alors que Nvidia est désormais première capitalisation boursière au monde grâce à ses investissements massifs dans l’IA, le marché des GPU grand public ne représente plus que la monnaie du pain pour l’entreprise de Jensen Huang. Et, les RTX 5000 « Super » retardées, c’est tout le line up de la marque qui se retrouve chamboulé. Toujours d’après les sources du journal, les futures RTX 6000, initialement prévues pour la fin 2027, prendraient elles aussi du retard.

Mais ce n’est pas que par snobisme que Nvidia prendrait ces décisions. La promotion de l’IA partout dans le monde pousse les entreprises à investir massivement pour construire des centres de données autour du globe, ce qui monopolise les chaînes de production et entraîne des pénuries de composants. On en parle régulièrement ici : la mémoire vive est particulièrement touchée et les cartes graphiques Nvidia utilisent justement de la RAM GDDR7, extrêmement prisée. Commercialiser aujourd’hui de nouvelles cartes graphiques, c’est risquer de faire exploser les prix (et on peut déjà difficilement qualifier les actuelles RTX 5000 d’abordables).

En attendant, Nvidia mise sur le logiciel

Faute d’avoir annoncé de nouveaux produits au CES, Nvidia va donc concentrer ses efforts à améliorer ses algorithmes de traitement de l’image. Il y a quelques semaines, Nvidia a notamment annoncé le DLSS 4.5 : une nouvelle version de sa technologie de mise à l’échelle, désormais considérée comme indispensable pour jouer confortablement en 4K sans sacrifier la fluidité des jeux gourmands.

Une amélioration qui bénéficie à tous les possesseurs de cartes graphiques GeForce RTX 2000 ou ultérieures, qui améliore par la même leur durée de vie en les modernisant légèrement. Mais les dernières-nées de Nvidia vont aussi bénéficier d’un ajout de taille. L’annonce est toute fraîche : la Multi Frame Generation 6x arrivera sur les cartes RTX 5000 en avril prochain. Un nouveau multiplicateur pour cette technologie qui intercale de « fausses images » entre les véritables trames calculées par le GPU afin de maximiser la fluidité, au prix de quelques millisecondes de latence, qui devrait permettre d’atteindre jusqu’à 360 images par seconde, même en 4K.

Un nouveau réglage, baptisé Dynamic Multi Frame Generation, laissera la main au GPU pour calculer le meilleur multiplicateur à appliquer en fonction de la fréquence plafond compatible avec votre moniteur ou téléviseur.

Enfin, Nvidia pallie l’absence de nouveautés hardware cette année en soignant d’autant plus son abonnement de cloud gaming GeForce NOW, qui fête d’ailleurs ses dix ans et s’invite désormais sur Linux.

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Nvidia ne lancera aucune nouvelle carte graphique cette année

On ne peut pas écrire Nvidia sans écrire « IA ». Ça tombe bien, ces deux petites lettres semblent être tout ce qui importe désormais à la célèbre marque qui, il n’y a pas si longtemps encore, était surtout connue du public pour ses cartes graphiques destinées aux gamers. Très investie dans le développement de l’intelligence artificielle (c’est notamment elle qui fournit les GPU alimentant les fermes de serveurs servant à entraîner les modèles), la firme relèguerait au deuxième, voire au troisième plan ses projets en matière de matériel grand public.

Pas de RTX 50 “Super” cette année, et la génération 6000 repoussée

Le site The Information rapporte aujourd’hui que Nvidia aurait repoussé la sortie de ses cartes graphiques de gamme RTX 5000 « Super », censée apporter quelques améliorations à la génération actuelle, lancée en janvier 2025. Un écart par rapport aux habitudes du fabricant américain, qui devait normalement annoncer ses nouveaux modèles au CES de Las Vegas début janvier en vue d’une commercialisation au deuxième trimestre 2026.

Il n’en sera rien, assure The Information. Alors que Nvidia est désormais première capitalisation boursière au monde grâce à ses investissements massifs dans l’IA, le marché des GPU grand public ne représente plus que la monnaie du pain pour l’entreprise de Jensen Huang. Et, les RTX 5000 « Super » retardées, c’est tout le line up de la marque qui se retrouve chamboulé. Toujours d’après les sources du journal, les futures RTX 6000, initialement prévues pour la fin 2027, prendraient elles aussi du retard.

Mais ce n’est pas que par snobisme que Nvidia prendrait ces décisions. La promotion de l’IA partout dans le monde pousse les entreprises à investir massivement pour construire des centres de données autour du globe, ce qui monopolise les chaînes de production et entraîne des pénuries de composants. On en parle régulièrement ici : la mémoire vive est particulièrement touchée et les cartes graphiques Nvidia utilisent justement de la RAM GDDR7, extrêmement prisée. Commercialiser aujourd’hui de nouvelles cartes graphiques, c’est risquer de faire exploser les prix (et on peut déjà difficilement qualifier les actuelles RTX 5000 d’abordables).

En attendant, Nvidia mise sur le logiciel

Faute d’avoir annoncé de nouveaux produits au CES, Nvidia va donc concentrer ses efforts à améliorer ses algorithmes de traitement de l’image. Il y a quelques semaines, Nvidia a notamment annoncé le DLSS 4.5 : une nouvelle version de sa technologie de mise à l’échelle, désormais considérée comme indispensable pour jouer confortablement en 4K sans sacrifier la fluidité des jeux gourmands.

Une amélioration qui bénéficie à tous les possesseurs de cartes graphiques GeForce RTX 2000 ou ultérieures, qui améliore par la même leur durée de vie en les modernisant légèrement. Mais les dernières-nées de Nvidia vont aussi bénéficier d’un ajout de taille. L’annonce est toute fraîche : la Multi Frame Generation 6x arrivera sur les cartes RTX 5000 en avril prochain. Un nouveau multiplicateur pour cette technologie qui intercale de « fausses images » entre les véritables trames calculées par le GPU afin de maximiser la fluidité, au prix de quelques millisecondes de latence, qui devrait permettre d’atteindre jusqu’à 360 images par seconde, même en 4K.

Un nouveau réglage, baptisé Dynamic Multi Frame Generation, laissera la main au GPU pour calculer le meilleur multiplicateur à appliquer en fonction de la fréquence plafond compatible avec votre moniteur ou téléviseur.

Enfin, Nvidia pallie l’absence de nouveautés hardware cette année en soignant d’autant plus son abonnement de cloud gaming GeForce NOW, qui fête d’ailleurs ses dix ans et s’invite désormais sur Linux.

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On a essayé l’IA de Nvidia qui vous explique comment bien jouer aux jeux vidéo : pourquoi ça peut tout changer

Total War Pharaoh (01net)

Et si votre jeu préféré apprenait à vous parler ? Avec Nvidia Ace, l’entreprise veut transformer l’intelligence artificielle en véritable compagnon de jeu capable de comprendre la situation à l’écran et de répondre à vos questions en temps réel. Une innovation que nous avons pu tester sur Total War: PHARAOH, et qui pourrait bien redéfinir nos premières heures dans les jeux les plus complexes.

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On a essayé l’IA de Nvidia qui vous explique comment bien jouer aux jeux vidéo : pourquoi ça peut tout changer

Total War Pharaoh (01net)

Et si votre jeu préféré apprenait à vous parler ? Avec Nvidia Ace, l’entreprise veut transformer l’intelligence artificielle en véritable compagnon de jeu capable de comprendre la situation à l’écran et de répondre à vos questions en temps réel. Une innovation que nous avons pu tester sur Total War: PHARAOH, et qui pourrait bien redéfinir nos premières heures dans les jeux les plus complexes.

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Test du dock Thunderbolt 5 UGREEN Revodok Max 2131. Votre bureau va apprécier

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –

En mai dernier, je vous parlais de mon coup de cœur pour le Revodok Max 213, un dock très complet , Thunderbolt 4, qui faisait déjà des miracles sur mon bureau. Sauf que voilà, les mois ont passé, et je suis un geek bien trop relou pour accepter de continuer à utiliser un ancien modèle, alors qu'il a été mis à jour ! Entre une promotion indécente sur Amazon et mon envie de préparer le terrain pour mon future MacBook Pro, j'ai fini par sauter le pas pour le UGREEN Revodok Max 2131, la déclinaison Thunderbolt 5 , et je suis bien content.

Soyons honnêtes deux minutes : mon MacBook Air M4 actuel ne gère "que" le Thunderbolt 4. En branchant cette nouvelle version, je ne gagne clairement pas de vitesse de transfert immédiate par rapport à mon ancien modèle. C’est même techniquement surdimensionné pour mon usage actuel, mais l'investissement est en fait stratégique. Je prévois de passer au prochain MacBook Pro M5 dès sa sortie, et avec ce dock, je suis certain que mon setup sera prêt le jour J pour exploiter la pleine puissance du TB5. Et puis surtout, à 315 euros au lieu de 450 euros, je n'avais pas trop à hésiter.

Alors sur le papier vous le savez, l'intérêt du Thunderbolt 5 c'est surtout sa bande passante délirante. On passe de 40 Gbps à 80 Gbps bidirectionnels, et même jusqu'à 120 Gbps via le mode "Bandwidth Boost" pour l'affichage. Pour ceux qui travaillent avec des écrans haute résolution, c'est quand même sympathique. Ce modèle permet de gérer un double affichage 8K à 60 Hz sur les puces Pro et Max, ou de saturer des SSD externes ultra-rapides sans ressentir le moindre ralentissement sur le reste des ports. Zéro compromis donc.

C'est aussi un monstre de charge.

On passe de 90W sur l'ancien modèle à 140W de Power Delivery sur celui-ci. Pour mon MacBook Air, c'est toujours inutile, mais pour les utilisateurs de PC portables gaming ou de MacBook Pro gourmands en ressources, vous pouvez mettre le chargeur d'origine de votre ordi à la poubelle. La station gère intelligemment la distribution d'énergie, envoyant même du jus supplémentaire sur les ports de façade pour charger un smartphone ou une tablette en charge rapide simultanément.

Il a plutôt une bonne tête en plus, avec un châssis en aluminium pour bien dissiper la chaleur. La connectique est complète avec 13 ports, dont du RJ45 en 2,5 GbE pour les amateurs de réseaux rapides et des lecteurs de cartes microSD et SD 4.0 pour les photographes comme moi. Point important quand même, il faut obligatoirement être sous macOS 15 Sequoia ou Windows 11 pour en profiter pleinement, mais bon, si vous lorgnez sur ce genre de produit, c'est que vous êtes à jour.

Bon, vous l'avez compris, si vous aimez avoir du bon matériel sur votre bureau, ça se considère clairement, surtout avec la promo actuelle sur Amazon. Et oui, même si votre ordinateur du moment est limité au Thunderbolt 4, vous gagnez quand même en puissance de charge, et vous êtes déjà prêts pour votre prochaine évolution matérielle. Dispo ici sur Amazon !

Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

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Une pénurie de cartes graphiques se dessine

On vous en a déjà parlé : par rebond, la pénurie de mémoire vive (RAM) risque bien de causer un assèchement des stocks de cartes graphiques. Aujourd’hui, un vidéaste réputé de la chaîne YouTube Moore’s Law is Dead (MLID) affirme avoir eu confirmation par trois sources industrielles que les stocks de cartes, en l’occurrence Nvidia, allaient être réduits à peau de chagrin pendant au moins un semestre.

Vers une pénurie de Nvidia RTX 5000

MLID a pu obtenir le témoignage de trois sources distinctes, qui s’accordent à prédire une situation très délicate pour qui cherche à renouveler son matériel informatique dans les six prochains mois, et en particulier à changer de carte graphique chez « les verts » (Nvidia). D’après un distributeur, un revendeur majeur et un fabricant de cartes pour le compte d’une marque tierce, Nvidia aurait blindé son carnet de commandes à destination des serveurs destinés à l’intelligence artificielle, réduisant considérablement sa capacité de produire suffisamment de cartes grand public pour répondre à la demande.

Toute la famille des cartes RTX 5000, lancée en 2025, serait concernée. La RTX 5060, l’un des modèles les plus abordables, serait particulièrement touchée par le risque de pénurie. La raison ? La difficulté de sécuriser suffisamment de VRAM (mémoire vive spécialement dédiée aux calculs des GPU) GDDR7 pour toute la gamme. De fait, Nvidia privilégierait systématiquement les modèles les plus performants… et aussi les plus onéreux.

Ainsi, on apprend que les RTX 5060 et 5060 Ti dotées de 16 Go de VRAM seront très, très difficiles à se procurer – Nvidia préférant utiliser cette même VRAM pour produire des modèles 5080, également dotés de 16 Go de GDDR7. Par conséquent, certains modèles passeraient carrément à la trappe, comme la RTX 5090 et ses 32 Go de GDDR7 (trop difficile à produire en grande quantité), ou encore la RTX 5070 12 Go.

Comment s’équiper sans se ruiner ?

D’après les sources de MLID, on ne trouvera donc plus dans les prochains mois que des RTX 5080, RTX 5070 et 5060 Ti 8 Go chez les revendeurs. La très abordable (et bas de gamme) RTX 5050 devrait également échapper à la pénurie, pour la simple et bonne raison qu’elle utilise de la VRAM GDDR6, de génération inférieure, et donc moins touchée par la pénurie.

Pour autant, les interlocuteurs du vidéaste préviennent : « Préparez-vous à une augmentation du prix des cartes graphiques d’environ 30 % de façon immédiate. » Une situation qui ne devrait guère connaître d’accalmie avant le dernier trimestre 2026.

Alors, comment s’équiper à bon prix aujourd’hui ? Le meilleur conseil serait de ne pas trop attendre avant de vous procurer le modèle qui vous fait envie. La situation semble moins critique chez le concurrent AMD, mais le fabricant ne pourra pas retenir la digue très longtemps et devrait, lui aussi, augmenter ses prix dans un futur proche.

Profitez des soldes (jusqu’au 3 février 2026) pour vous équiper, et comparez les prix, notamment des configurations déjà montées. Leur prix est ordinairement plus élevé que si vous achetiez les composants séparément, mais le marché est tellement turbulent que vous pourriez faire une bonne affaire. Reste également l’option de la seconde main. Mais, pour des composants aussi critiques et potentiellement fragiles qu’un GPU (qui peut être « épuisé » par le minage de cryptomonnaie, par exemple), c’est à vos risques et périls.

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Le DLSS 4.5 est disponible : votre carte graphique est-elle compatible ?

Alors que tout le monde attendait fébrilement l’annonce des cartes graphiques RTX 5000 Super, le programme de Nvidia au CES de Las Vegas a été plutôt sage, et tourné vers le logiciel. En l’occurrence, sa technologie star, le DLSS, passe aujourd’hui en version 4.5, et apporte des nouveautés majeures à toutes les cartes compatibles. On fait le point.

Quels atouts pour le DLSS 4.5 ?

Disponible par le biais des derniers pilotes de mise à jour pour les cartes graphiques Nvidia RTX 2000 et ultérieures, le DLSS 4.5 apporte en particulier un nouveau modèle de mise à l’échelle de l’image (upscaling). Sans entrer dans les détails techniques, celui-ci offre une image plus nette, réduit le risque d’artefacts et que des traînées fantomatiques suivent les textures mouvantes en jeu. Le tout en garantissant un haut gain de performances – ce qui est tout l’objet de la technologie.

Mais ce n’est pas tout. Au printemps prochain, les cartes graphiques Nvidia RTX 5000 pourront aussi profiter d’une mise à jour de la technologie Multi-Frame Generation. Aujourd’hui plafonnée à un mode x4 (la carte graphique « crée » quatre images à la place d’une seule afin d’améliorer artificiellement la fluidité des jeux), elle offrira bientôt un mode x6, décuplant une nouvelle fois les performances sur les jeux compatibles – en sacrifiant un peu de latence, bien entendu.

D’après Nvidia, le Multi-Frame Generation x6 serait susceptible de proposer une fréquence dépassant les 240 images par seconde sur de gros jeux en 4K.

NVIDIA DLSS 4.5 MFG
Illustration des gains de performances avec le nouveau mode Multi-Frame Generation x6.

Comment bien configurer ses pilotes pour les meilleurs résultats ?

Tous les jeux ne prennent pas encore en charge le DLSS 4.5. Nvidia communique malgré tout sur le chiffre de 400 jeux déjà compatibles, mais peut-être que votre titre favori ne fait pas encore partie du lot. C’est la raison pour laquelle l’application Nvidia App permet de forcer l’utilisation du nouveau modèle d’upscaling afin d’obtenir des gains immédiats. Mais attention à ne pas choisir le mauvais réglage : vous pourriez faire pire que mieux !

Normalement, il n’est pas possible de se tromper : Nvidia App propose une configuration « recommandée » qui présélectionne le meilleur modèle de mise à l’échelle pour votre carte graphique. Mais voici ce que des tests approfondis de certains internautes acharnés ont montré.

  • Avec une carte RTX 20 : modèle J ou modèle K.
  • Avec une carte RTX 30 : modèle J ou modèle K.
  • Avec une carte RTX 40 : modèle J/K, ou M pour de meilleurs visuels. Le modèle L trouve sa pertinence pour un gain maximum de flluidité.
  • Avec une carte RTX 50 : tous les modèles sont pertinents.
Comparatif modèles DLSS 4.5
Comparatif des modèles de DLSS 4.5 et de leur impact sur les performances.
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