La guerre commerciale franchit une nouvelle étape. BYD attaque frontalement les droits de douane imposés par Donald Trump et réclame des remboursements, dans une bataille judiciaire aux enjeux colossaux.
Netflix enrichit de nouveau son catalogue de séries italiennes avec Motorvalley, surnom historique de l’Émilie-Romagne, berceau italien de la course automobile. Mise en ligne sur la plateforme le 10 février, cette production se déploie en six épisodes diffusés simultanément.
Une histoire vraie derrière les moteurs ?
Malgré son ancrage, Motorvalley n’adapte pas le parcours d’un pilote ou d’une écurie ayant réellement existé. Les personnages, leurs trajectoires et les conflits du récit sont des créations originales.
Motorvalley
En revanche, le décor, lui, est bien réel. Motorvalley prend part dans l’authentique environnement du championnat italien Gran Turismo et des circuits emblématiques d’Imola, Monza, Mugello ou Vallelunga, utilisés comme lieux de tournage. La série cherche à restituer les codes, la pression et la technicité de ce milieu.
De quoi parle la série ?
Le récit suit trois personnages que tout oppose mais que la course rassemble. Arturo, ancien champion retiré après un accident ; Elena, héritière de la famille Dionisi, qui lutte pour exister dans une écurie sous le contrôle de son frère ; et Blu, jeune pilote impulsive, symbole d’une génération prête à tout risquer pour la vitesse.
Motorvalley
Le casting réunit Luca Argentero, Giulia Michelini et Caterina Forza, au cœur d’un projet créé par Francesca Manieri, Gianluca Bernardini et Matteo Rovere. La réalisation est partagée avec Pippo Mezzapesa et Lyda Patitucci.
Le sport automobile, nouveau terrain de jeu des fictions
Ces dernières années, le sport automobile connaît un regain d’intérêt dans l’audiovisuel. Le Mans 66, d’abord, a mis en scène la rivalité industrielle entre Ford et Ferrari. Dans un registre différent, Gran Turismo a brouillé les frontières entre jeu vidéo et compétition réelle en racontant l’ascension d’un joueur devenu pilote professionnel. La tendance s’est confirmée en 2025 avec F1, porté par Brad Pitt dans le rôle d’un ancien pilote qui reprend le volant pour encadrer un jeune prodige.
Stellantis annonce plus de 22 milliards d’euros de charges exceptionnelles, ce qui provoque sa chute en Bourse. Pour s’expliquer, le groupe pointe une électrification trop rapide, trop optimiste, trop déconnectée de la demande. Le coupable idéal ?
Le Jeep Compass bascule dans une nouvelle ère. Avec sa grande batterie offrant une autonomie de 650 km, l’américain promet de vous emmener en hors-piste sans le moindre bruit.
Le constructeur chinois franchit une étape importante dans sa conquête du marché européen. L'usine hongroise de Szeged vient de lancer la production pilote de la Dolphin Surf, premier véhicule automobile assemblé par BYD sur le sol du Vieux Continent.
Présentés comme une solution miracle pour décarboner les transports sans abandonner les moteurs thermiques, où en est vraiment le développement du carburant du futur ?
Pendant que certains constructeurs expliquent que l’électrique est trop compliqué, trop cher ou trop dépendant des aides, BMW France déroule ses chiffres et fixe un cap ambitieux. Sans détour, et sans renvoyer la responsabilité au consommateur.
Le malus au poids devait s’étendre aux voitures électriques à partir du 1er juillet 2026. Finalement, le budget validé par le 49.3 repousse cette mesure et préserve la voiture électrique, au moins pour cette année.
Le marché des voitures électriques démarre l’année sur de nouveaux records, toujours aidé par les effets du leasing social. Si le top 10 est à 80 % français, l’absence de Tesla interpelle toujours.
On répète souvent que la voiture électrique « fait du bien à la planète ». En Californie, elle commence surtout à faire du bien aux poumons. Une étude fouillée, basée sur des données satellites et des immatriculations bien réelles, montre que plus un quartier adopte les véhicules zéro émission, plus la pollution liée au trafic recule. Ce n’est pas spectaculaire, mais c’est mesurable, et c’est déjà ça.
Ford remet un coup de tournevis sur les versions Autonomie Standard de ses SUV électriques Explorer et Capri. Nouvelle batterie, moteur optimisé, autonomie en hausse et accélérations plus franches : sans tout chambouler, le constructeur améliore l’essentiel. Et dans un marché européen devenu particulièrement exigeant, ce genre d’ajustements pourrait bien faire la différence.