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Cette alternative privée à Google Photos ou iCloud fait sa révolution

Évidemment, rien ne sera jamais plus protecteur de vos données personnelles que de stocker vos photos sur un disque local. Mais il faut bien avouer qu’on s’est habitués à plus commode, à l’ère des smartphones. Vous l’ignorez peut-être, mais vous n’êtes pas condamnés à utiliser Google Photos ou iCloud pour stocker vos clichés de façon sécurisée en ligne. Depuis quelques années maintenant, Ente Photos est la solution qui monte pour ne sacrifier ni sa vie privée, ni les fonctionnalités les plus avancées.

C’est quoi Ente Photos ?

Ente Photos (prononcer « enne-té ») est une solution de stockage de photos sur le cloud. Open source (et récemment auditée) et disponible sur tous les systèmes d’exploitation mobiles, et pour ordinateur, l’application se distingue de ses plus gros concurrents par une approche centrée sur la confidentialité et la protection de vos données personnelles. En clair : personne d’autre que vous ne peut consulter vos photos, ni même les métadonnées qui y sont associées, grâce au chiffrement de bout en bout.

Pour ce faire, Ente Photos propose plusieurs formules offrant un espace de stockage plus ou moins volumineux, et même une offre d’essai gratuite de 10 Go pour appréhender le service. Vos photos sont synchronisées sur tous vos appareils, et même répliquées sur trois serveurs différents dans le monde afin de s’assurer qu’elles restent toujours disponibles, même en cas de défaillance.

En bref : c’est exactement comme Google Photos ou iCloud, en retirant de l’équation la multinationale à laquelle il faut aveuglément faire confiance pour protéger vos données les plus sensibles. Et Ente Photos vient justement de lancer sa mise à jour la plus colossale, ajoutant quantité de nouvelles fonctionnalités pratiques. Autrement dit, c’est le meilleur moment de s’y mettre !

Ente photos prix
Détail des formules d’abonnement à Ente Photos.

La plus grosse mise à jour de son histoire

Lancée en 2020, Ente Photos a connu des débuts un peu rugueux avant de devenir l’application moderne et franchement comparable aux géants du domaine aujourd’hui. Cette semaine, elle lance d’ailleurs sa plus grosse mise à jour, apportant notamment une toute nouvelle interface sur mobile, des rôles administrateurs partagés et le téléchargement d’albums au format .zip.

Plus moderne, dans l’esprit du look actuel de Google Photos ou Apple Photos, l’application intègre d’ailleurs des fonctionnalités de recherche IA en langage naturel (aucune requête ne quitte votre téléphone) et de trombinoscope afin de pouvoir créer rapidement un album regroupant toutes les photos d’Annie, de Jean, de Sofian… ou de Plumeau, votre gerbille adorée.

Désormais, les propriétaires d’un album peuvent désigner un second administrateur qui sera autorisé à ajouter et supprimer des photos, mais aussi à agir sur les commentaires, likes et autres interactions que l’on peut attribuer à ces collections. Un rôle de modérateur qui peut trouver son intérêt si vous avez l’habitude de partager de gros albums à toute votre famille.

S’ajoute à cela une myriade de petits ajouts de confort, comme la possibilité de modifier les coordonnées GPS d’une photo directement depuis l’interface web. Et si vous donniez sa chance à Ente ?

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Cette alternative privée à Google Photos ou iCloud fait sa révolution

Évidemment, rien ne sera jamais plus protecteur de vos données personnelles que de stocker vos photos sur un disque local. Mais il faut bien avouer qu’on s’est habitués à plus commode, à l’ère des smartphones. Vous l’ignorez peut-être, mais vous n’êtes pas condamnés à utiliser Google Photos ou iCloud pour stocker vos clichés de façon sécurisée en ligne. Depuis quelques années maintenant, Ente Photos est la solution qui monte pour ne sacrifier ni sa vie privée, ni les fonctionnalités les plus avancées.

C’est quoi Ente Photos ?

Ente Photos (prononcer « enne-té ») est une solution de stockage de photos sur le cloud. Open source (et récemment auditée) et disponible sur tous les systèmes d’exploitation mobiles, et pour ordinateur, l’application se distingue de ses plus gros concurrents par une approche centrée sur la confidentialité et la protection de vos données personnelles. En clair : personne d’autre que vous ne peut consulter vos photos, ni même les métadonnées qui y sont associées, grâce au chiffrement de bout en bout.

Pour ce faire, Ente Photos propose plusieurs formules offrant un espace de stockage plus ou moins volumineux, et même une offre d’essai gratuite de 10 Go pour appréhender le service. Vos photos sont synchronisées sur tous vos appareils, et même répliquées sur trois serveurs différents dans le monde afin de s’assurer qu’elles restent toujours disponibles, même en cas de défaillance.

En bref : c’est exactement comme Google Photos ou iCloud, en retirant de l’équation la multinationale à laquelle il faut aveuglément faire confiance pour protéger vos données les plus sensibles. Et Ente Photos vient justement de lancer sa mise à jour la plus colossale, ajoutant quantité de nouvelles fonctionnalités pratiques. Autrement dit, c’est le meilleur moment de s’y mettre !

Ente photos prix
Détail des formules d’abonnement à Ente Photos.

La plus grosse mise à jour de son histoire

Lancée en 2020, Ente Photos a connu des débuts un peu rugueux avant de devenir l’application moderne et franchement comparable aux géants du domaine aujourd’hui. Cette semaine, elle lance d’ailleurs sa plus grosse mise à jour, apportant notamment une toute nouvelle interface sur mobile, des rôles administrateurs partagés et le téléchargement d’albums au format .zip.

Plus moderne, dans l’esprit du look actuel de Google Photos ou Apple Photos, l’application intègre d’ailleurs des fonctionnalités de recherche IA en langage naturel (aucune requête ne quitte votre téléphone) et de trombinoscope afin de pouvoir créer rapidement un album regroupant toutes les photos d’Annie, de Jean, de Sofian… ou de Plumeau, votre gerbille adorée.

Désormais, les propriétaires d’un album peuvent désigner un second administrateur qui sera autorisé à ajouter et supprimer des photos, mais aussi à agir sur les commentaires, likes et autres interactions que l’on peut attribuer à ces collections. Un rôle de modérateur qui peut trouver son intérêt si vous avez l’habitude de partager de gros albums à toute votre famille.

S’ajoute à cela une myriade de petits ajouts de confort, comme la possibilité de modifier les coordonnées GPS d’une photo directement depuis l’interface web. Et si vous donniez sa chance à Ente ?

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DuckDuckGo lance son assistant d’IA vocal et privé

Le navigateur web bien connu des personnes qui rejettent l’hégémonie de Google, DuckDuckGo lançait, en mars dernier, Duck.ai : une plateforme regroupant plusieurs modèles de langage (LLM) populaires, tout en ajoutant une bonne couche d’anonymisation des échanges. Aujourd’hui, l’éditeur renforce son offre avec le lancement de la fonction chat vocal, similaire à ChatGPT Voice ou Gemini Live.

Le chat vocal s’invite dans Duck.ai

Duck.ai n’est pas un module qui vient vous déranger pendant votre navigation. Il s’agit d’un site séparé du reste des activités de l’entreprise, qui reprend peu ou prou les codes des autres chatbots d’intelligence artificielle du marché. En ce sens, on pense notamment à Lumo, l’assistant d’intelligence artificielle sécurisé lancé par Proton.

Duck.ai est donc une métaplateforme donnant accès à la fois à des modèles d’OpenAI, Google ou Anthropic (Claude). Jusqu’à présent, on interagissait avec l’outil par écrit, et on peut lui demander de nous générer une image depuis peu. Aujourd’hui, DuckDuckGo franchit une étape majeure en inaugurant les chats vocaux sur sa plateforme.

Pour l’heure, seul le modèle d’OpenAI est proposé, en raison de ses performances et de sa légèreté. D’autres pourront être ajoutés à l’attirail de Duck.ai si l’entreprise parvient à obtenir des résultats satisfaisants, notamment en matière de confidentialité des données. Il ne faudrait pas que DDG se mette à dos ses principaux utilisateurs et utilisatrices par excès de confiance.

Duck.ai chat vocal
De belles promesses de confidentialité.

Comment fonctionne le chat vocal de DuckDuckGo ?

Comme l’indique cette fenêtre qui s’ouvre au premier lancement du chat vocal, la fonctionnalité est « privée par design ». C’est-à-dire qu’à l’instar du chat écrit, rien de ce que vous direz ne saurait être relié à votre identité réelle et vos échanges ne serviront pas à entraîner les modèles d’IA. DDG promet aussi qu’aucun son n’est conservé sur ses serveurs ni sur ceux d’OpenAI. Une fois l’échange terminé, les fichiers sont définitivement supprimés.

Néanmoins, le dernier item de cette liste nous demande aussi d’accepter que nos données vocales soient transmises à OpenAI pour l’utilisation de cette fonctionnalité. Même si DDG assure ne pas être intéressé par vos données, ce n’est probablement pas le cas du concepteur de ChatGPT, qui suit une tout autre politique en matière de collecte de données. Sur la page du support de la fonctionnalité, l’éditeur est toutefois plus rassurant : « OpenAI est contractuellement limité dans sa façon d’utiliser vos données vocales pour le fonctionnement de ses services. » Par ailleurs, DuckDuckGo promet que le flux audio est chiffré avant de le transmettre à son partenaire.

Notez que le chat vocal est pour l’heure disponible sur navigateur uniquement, à l’exception de Firefox (ça arrivera plus tard). Une limite d’usage est aussi imposée aux internautes ; le but étant de les encourager à souscrire un abonnement facturé 9,99 € par mois et ouvrant l’accès à davantage de fonctionnalités et des modèles plus récents.

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DuckDuckGo lance son assistant d’IA vocal et privé

Le navigateur web bien connu des personnes qui rejettent l’hégémonie de Google, DuckDuckGo lançait, en mars dernier, Duck.ai : une plateforme regroupant plusieurs modèles de langage (LLM) populaires, tout en ajoutant une bonne couche d’anonymisation des échanges. Aujourd’hui, l’éditeur renforce son offre avec le lancement de la fonction chat vocal, similaire à ChatGPT Voice ou Gemini Live.

Le chat vocal s’invite dans Duck.ai

Duck.ai n’est pas un module qui vient vous déranger pendant votre navigation. Il s’agit d’un site séparé du reste des activités de l’entreprise, qui reprend peu ou prou les codes des autres chatbots d’intelligence artificielle du marché. En ce sens, on pense notamment à Lumo, l’assistant d’intelligence artificielle sécurisé lancé par Proton.

Duck.ai est donc une métaplateforme donnant accès à la fois à des modèles d’OpenAI, Google ou Anthropic (Claude). Jusqu’à présent, on interagissait avec l’outil par écrit, et on peut lui demander de nous générer une image depuis peu. Aujourd’hui, DuckDuckGo franchit une étape majeure en inaugurant les chats vocaux sur sa plateforme.

Pour l’heure, seul le modèle d’OpenAI est proposé, en raison de ses performances et de sa légèreté. D’autres pourront être ajoutés à l’attirail de Duck.ai si l’entreprise parvient à obtenir des résultats satisfaisants, notamment en matière de confidentialité des données. Il ne faudrait pas que DDG se mette à dos ses principaux utilisateurs et utilisatrices par excès de confiance.

Duck.ai chat vocal
De belles promesses de confidentialité.

Comment fonctionne le chat vocal de DuckDuckGo ?

Comme l’indique cette fenêtre qui s’ouvre au premier lancement du chat vocal, la fonctionnalité est « privée par design ». C’est-à-dire qu’à l’instar du chat écrit, rien de ce que vous direz ne saurait être relié à votre identité réelle et vos échanges ne serviront pas à entraîner les modèles d’IA. DDG promet aussi qu’aucun son n’est conservé sur ses serveurs ni sur ceux d’OpenAI. Une fois l’échange terminé, les fichiers sont définitivement supprimés.

Néanmoins, le dernier item de cette liste nous demande aussi d’accepter que nos données vocales soient transmises à OpenAI pour l’utilisation de cette fonctionnalité. Même si DDG assure ne pas être intéressé par vos données, ce n’est probablement pas le cas du concepteur de ChatGPT, qui suit une tout autre politique en matière de collecte de données. Sur la page du support de la fonctionnalité, l’éditeur est toutefois plus rassurant : « OpenAI est contractuellement limité dans sa façon d’utiliser vos données vocales pour le fonctionnement de ses services. » Par ailleurs, DuckDuckGo promet que le flux audio est chiffré avant de le transmettre à son partenaire.

Notez que le chat vocal est pour l’heure disponible sur navigateur uniquement, à l’exception de Firefox (ça arrivera plus tard). Une limite d’usage est aussi imposée aux internautes ; le but étant de les encourager à souscrire un abonnement facturé 9,99 € par mois et ouvrant l’accès à davantage de fonctionnalités et des modèles plus récents.

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YouTube Music vous demande maintenant de payer… pour afficher les paroles

YouTube Music n’est peut-être pas la plateforme de streaming musical la plus populaire, mais, pour celles et ceux qui sont abonné·es à YouTube Premium, elle permet de profiter d’un catalogue au moins aussi conséquent que celui de Spotify, à moindres frais. Pourtant, alors que son concurrent suédois vient justement d’annoncer toute une série de nouveautés enthousiasmantes pour l’affichage des paroles, YouTube Music botte en touche et limitera cette fonctionnalité aux abonné·es seulement.

YouTube Music serre la vis sur les paroles

Qui aurait pu imaginer que lire les paroles de sa chanson favorite deviendrait un luxe, en 2026 ? Certainement pas les utilisateurs et utilisatrices occasionnels de YouTube Music qui, jusqu’à présent, pouvaient s’époumoner dans des karaokés improvisés grâce à leur application pour smartphone.

De l’histoire ancienne, nous informe le site spécialisé 9to5Google. Enfin, ce n’est pas tout à fait vrai. Les auditeurs utilisant la version gratuite de YouTube Music bénéficient de cinq crédits mensuels permettant de consulter les paroles d’une chanson. Une fois ce solde expiré, il leur est désormais demandé de souscrire un abonnement.

Poussant la mesquinerie plus loin encore, YouTube Music continuera d’afficher quelques lignes des paroles, mais floutera le reste tant que vous ne reviendrez pas avec un abonnement Premium en bonne et due forme.

YouTube Music lyrics
L’affichage des paroles est désormais flouté sur la version gratuite de YouTube Music.

Une décision regrettable, à effet repoussoir

Google s’imagine-t-il vraiment que restreindre l’affichage des paroles va encourager des utilisateurs frustrés à s’abonner à YouTube Music ? En tout cas, cette mesure consistant à retirer aux internautes une fonctionnalité à laquelle ils et elles se sont habitués au fil des ans paraît presque puérile. D’autant que les finances du géant du Web se portent à merveille : la semaine dernière, Google annonçait justement avoir plus de 325 millions d’abonné·es payant·es à ses différents services, avec notamment une grosse augmentation de la souscription à YouTube Premium.

Mais cette décision de Google s’inscrit dans le sillage de nombreuses autres concernant YouTube, justement. Ces deux dernières années, la firme s’est lancée dans une guerre d’usure avec les bloqueurs de publicités et autres applications tierces permettant de visionner la plateforme de vidéos sans distractions.

Ce n’est là qu’une autre technique visant à tordre le bras aux resquilleurs pour qu’ils n’aient plus d’autre choix que de souscrire un abonnement qui, faut-il le rappeler, coûte désormais presque 13 € par mois.

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YouTube Music vous demande maintenant de payer… pour afficher les paroles

YouTube Music n’est peut-être pas la plateforme de streaming musical la plus populaire, mais, pour celles et ceux qui sont abonné·es à YouTube Premium, elle permet de profiter d’un catalogue au moins aussi conséquent que celui de Spotify, à moindres frais. Pourtant, alors que son concurrent suédois vient justement d’annoncer toute une série de nouveautés enthousiasmantes pour l’affichage des paroles, YouTube Music botte en touche et limitera cette fonctionnalité aux abonné·es seulement.

YouTube Music serre la vis sur les paroles

Qui aurait pu imaginer que lire les paroles de sa chanson favorite deviendrait un luxe, en 2026 ? Certainement pas les utilisateurs et utilisatrices occasionnels de YouTube Music qui, jusqu’à présent, pouvaient s’époumoner dans des karaokés improvisés grâce à leur application pour smartphone.

De l’histoire ancienne, nous informe le site spécialisé 9to5Google. Enfin, ce n’est pas tout à fait vrai. Les auditeurs utilisant la version gratuite de YouTube Music bénéficient de cinq crédits mensuels permettant de consulter les paroles d’une chanson. Une fois ce solde expiré, il leur est désormais demandé de souscrire un abonnement.

Poussant la mesquinerie plus loin encore, YouTube Music continuera d’afficher quelques lignes des paroles, mais floutera le reste tant que vous ne reviendrez pas avec un abonnement Premium en bonne et due forme.

YouTube Music lyrics
L’affichage des paroles est désormais flouté sur la version gratuite de YouTube Music.

Une décision regrettable, à effet repoussoir

Google s’imagine-t-il vraiment que restreindre l’affichage des paroles va encourager des utilisateurs frustrés à s’abonner à YouTube Music ? En tout cas, cette mesure consistant à retirer aux internautes une fonctionnalité à laquelle ils et elles se sont habitués au fil des ans paraît presque puérile. D’autant que les finances du géant du Web se portent à merveille : la semaine dernière, Google annonçait justement avoir plus de 325 millions d’abonné·es payant·es à ses différents services, avec notamment une grosse augmentation de la souscription à YouTube Premium.

Mais cette décision de Google s’inscrit dans le sillage de nombreuses autres concernant YouTube, justement. Ces deux dernières années, la firme s’est lancée dans une guerre d’usure avec les bloqueurs de publicités et autres applications tierces permettant de visionner la plateforme de vidéos sans distractions.

Ce n’est là qu’une autre technique visant à tordre le bras aux resquilleurs pour qu’ils n’aient plus d’autre choix que de souscrire un abonnement qui, faut-il le rappeler, coûte désormais presque 13 € par mois.

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Cette appli française et open source estime l’empreinte carbone de votre usage de l’IA

La Fondation Sahar, lobby pro intelligence artificielle associé à l’entreprise Sahar, spécialisée dans l’influence numérique, lance l’outil TrackCarbon. Open source et gratuit, il est disponible dès aujourd’hui sur Mac (les versions Windows et Linux arrivent prochainement) et se propose de dresser un bilan de votre utilisation de l’IA.

C’est quoi, TrackCarbon ?

Le nom de l’outil de la Fondation Sahar est sans équivoque : TrackCarbon est un utilitaire qui reste en toile de fond sur votre ordinateur et va surveiller vos interactions avec les différents outils d’intelligence artificielle du marché pour esquisser le bilan carbone de l’utilisation que vous en faites. En étudiant la longueur de vos prompts, le modèle (LLM) utilisé et le fournisseur de service, TrackCarbon peut passer ces données à la moulinette de plusieurs études scientifiques qui ont tenté, par le passé, de dresser le bilan le plus objectif possible sur la consommation énergétique de la technologie.

La Fondation est lucide et sait pertinemment qu’il s’agit là d’estimations ; que d’innombrables variables peuvent alourdir ou au contraire alléger le bilan que saurait dresser TrackCarbon. Reste que, comme pour les outils estimant votre bilan carbone à partir de vos habitudes de transport ou d’alimentation, cet outil gratuit a une visée informative avant tout. « TrackCarbon ne se positionne pas contre l’intelligence artificielle, assurent ses concepteurs. Son ambition est d’apporter de la nuance, de comparer les usages et les modèles, et de contribuer à une meilleure compréhension de l’impact environnemental de l’IA, afin de favoriser une prise de conscience progressive et des usages plus éclairés et responsables. »

La Fondation Sahar fait évoluer en permanence son modèle d’estimation grâce à des appels à contributions de scientifiques et d’experts. Précisons également que cet outil open source (tout le code est consultable librement sur Github) conserve toutes ses données localement. Rien ne quitte votre ordinateur pour rejoindre un serveur distant.

Quelles données capte TrackCarbon ?

Alors, à quoi ça ressemble, une session avec TrackCarbon ? Une fois lancé, l’outil vient se ranger dans la barre d’état du Mac comme un surveillant silencieux. Comme le précise le site de la fondation, TrackCarbon ne prend en charge que les versions web des LLM les plus populaires : ChatGPT, Gemini, Claude, et Mistral. Les applications natives (à l’exception de Claude) ne sont pas supportées et pourraient fausser les résultats.

L’outil va ainsi garder un œil sur les onglets de votre navigateur pour analyser vos interactions avec l’IA, desquelles il tirera plusieurs enseignements consultables sur l’interface de TrackCarbon. On apprend notamment le nombre de requêtes effectuées, l’énergie dépensée par modèle et l’impact carbone estimé de vos interactions (on peut affiner la temporalité du graphique). Pratique : on se voit aussi présenter une équivalence de consommation (par exemple en nombre de recharges d’un smartphone ou en distance parcourue en voiture thermique).

Avec son impact sur l’emploi, le respect des données personnelles, du droit à l’image et de la propriété intellectuelle, l’écologie est l’un des innombrables défis posés par l’intelligence artificielle. Mais, comme chaque fois qu’il est question de protéger l’environnement, évitons de nous tromper de cible. Ce n’est pas votre prompt quotidien sur ChatGPT qui esquinte la planète. Ce sont les fermes de serveurs de plusieurs hectares qui sont construites partout dans le monde, polluent l’air et drainent les nappes phréatiques de régions entières qui le sont. Tout cela alors que l’IA n’a toujours pas trouvé le moindre modèle économique viable, faut-il le rappeler.

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Discord va vérifier que vous êtes majeurs dès le mois prochain : à quoi faut-il s’attendre ?

Discord prend de l’avance sur la législation française, qui interdira dès septembre prochain l’accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux. Dans un communiqué de presse publié par l’entreprise hier, on apprend que l’âge de tous les utilisateurs et utilisatrices de la plateforme dans le monde va être vérifié dès le mois de mars 2026. Voici ce que l’on sait sur cette mesure controversée.

La vérification d’âge arrive sur Discord

Voici comment les choses vont se passer. Lorsque cette mesure sera appliquée, tous les comptes (nouveaux comme existants) se retrouveront placés en « teen mode » (mode adolescent), qui restreint drastiquement les accès à des serveurs réservés aux majeurs, floute le contenu adulte et érige des barrières, notamment en matière d’échanges privés (DM). Pour lever ces restrictions, les utilisateurs et utilisatrices devront prouver leur majorité.

Pour ce faire, deux méthodes seront proposées. La première est la même que celle utilisée par la plupart des gouvernements ayant introduit la vérification d’âge pour accéder à certaines plateformes (et notamment la France pour les sites pornographiques depuis l’été dernier). Elle demande de prendre une courte vidéo où il nous sera demandé d’effectuer différentes mimiques pour prouver que l’on ne cherche pas à tromper le système avec une photo. L’intelligence artificielle va étudier notre visage afin d’estimer notre âge. Si ça passe, on n’en parle plus. Si le système a un doute, alors il faudra utiliser la seconde méthode.

Celle-ci est relativement infaillible, puisqu’elle demande aux internautes de scanner leur carte d’identité nationale, laquelle indique très clairement notre date de naissance. Dans son communiqué, Discord annonce aussi étudier des façons passives de vérifier l’âge de ses utilisateurs et utilisatrices, par exemple en analysant les comportements et la nature des échanges sur la plateforme.

Discord vérification âge
Les deux méthodes principales de vérification de l’âge utilisées par Discord.

Pourquoi cette annonce fait-elle polémique ?

Discord est la première plateforme sociale à mettre en place, partout dans le monde, un processus de vérification de l’âge de ses utilisateurs. Cette mesure intervient dans le sillage de beaucoup de législations locales (plusieurs États des États-Unis ; l’Australie pour les moins de 16 ans…), mais le caractère mondial de cette annonce est pour le moins inédit… et n’est pas bien accueilli du tout.

La raison est simple : sous prétexte de mieux protéger les mineur·es sur sa plateforme, Discord demande à l’intégralité de ses utilisateurs et utilisatrices de renoncer à leur anonymat en ligne et de montrer patte blanche. Même si Discord assure que les vidéos censées prouver votre majorité sont stockées sur votre appareil et supprimées instantanément après la vérification, personne n’a les moyens de vérifier ces allégations (Discord est une application fermée).

Pire : l’introduction de la vérification d’âge au Royaume-Uni en octobre dernier a conduit à la fuite quasi instantanée de plus de 70 000 pièces d’identité. Autant dire que cela n’a rien de rassurant.

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Cette appli française et open source estime l’empreinte carbone de votre usage de l’IA

La Fondation Sahar, lobby pro intelligence artificielle associé à l’entreprise Sahar, spécialisée dans l’influence numérique, lance l’outil TrackCarbon. Open source et gratuit, il est disponible dès aujourd’hui sur Mac (les versions Windows et Linux arrivent prochainement) et se propose de dresser un bilan de votre utilisation de l’IA.

C’est quoi, TrackCarbon ?

Le nom de l’outil de la Fondation Sahar est sans équivoque : TrackCarbon est un utilitaire qui reste en toile de fond sur votre ordinateur et va surveiller vos interactions avec les différents outils d’intelligence artificielle du marché pour esquisser le bilan carbone de l’utilisation que vous en faites. En étudiant la longueur de vos prompts, le modèle (LLM) utilisé et le fournisseur de service, TrackCarbon peut passer ces données à la moulinette de plusieurs études scientifiques qui ont tenté, par le passé, de dresser le bilan le plus objectif possible sur la consommation énergétique de la technologie.

La Fondation est lucide et sait pertinemment qu’il s’agit là d’estimations ; que d’innombrables variables peuvent alourdir ou au contraire alléger le bilan que saurait dresser TrackCarbon. Reste que, comme pour les outils estimant votre bilan carbone à partir de vos habitudes de transport ou d’alimentation, cet outil gratuit a une visée informative avant tout. « TrackCarbon ne se positionne pas contre l’intelligence artificielle, assurent ses concepteurs. Son ambition est d’apporter de la nuance, de comparer les usages et les modèles, et de contribuer à une meilleure compréhension de l’impact environnemental de l’IA, afin de favoriser une prise de conscience progressive et des usages plus éclairés et responsables. »

La Fondation Sahar fait évoluer en permanence son modèle d’estimation grâce à des appels à contributions de scientifiques et d’experts. Précisons également que cet outil open source (tout le code est consultable librement sur Github) conserve toutes ses données localement. Rien ne quitte votre ordinateur pour rejoindre un serveur distant.

Quelles données capte TrackCarbon ?

Alors, à quoi ça ressemble, une session avec TrackCarbon ? Une fois lancé, l’outil vient se ranger dans la barre d’état du Mac comme un surveillant silencieux. Comme le précise le site de la fondation, TrackCarbon ne prend en charge que les versions web des LLM les plus populaires : ChatGPT, Gemini, Claude, et Mistral. Les applications natives (à l’exception de Claude) ne sont pas supportées et pourraient fausser les résultats.

L’outil va ainsi garder un œil sur les onglets de votre navigateur pour analyser vos interactions avec l’IA, desquelles il tirera plusieurs enseignements consultables sur l’interface de TrackCarbon. On apprend notamment le nombre de requêtes effectuées, l’énergie dépensée par modèle et l’impact carbone estimé de vos interactions (on peut affiner la temporalité du graphique). Pratique : on se voit aussi présenter une équivalence de consommation (par exemple en nombre de recharges d’un smartphone ou en distance parcourue en voiture thermique).

Avec son impact sur l’emploi, le respect des données personnelles, du droit à l’image et de la propriété intellectuelle, l’écologie est l’un des innombrables défis posés par l’intelligence artificielle. Mais, comme chaque fois qu’il est question de protéger l’environnement, évitons de nous tromper de cible. Ce n’est pas votre prompt quotidien sur ChatGPT qui esquinte la planète. Ce sont les fermes de serveurs de plusieurs hectares qui sont construites partout dans le monde, polluent l’air et drainent les nappes phréatiques de régions entières qui le sont. Tout cela alors que l’IA n’a toujours pas trouvé le moindre modèle économique viable, faut-il le rappeler.

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Discord va vérifier que vous êtes majeurs dès le mois prochain : à quoi faut-il s’attendre ?

Discord prend de l’avance sur la législation française, qui interdira dès septembre prochain l’accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux. Dans un communiqué de presse publié par l’entreprise hier, on apprend que l’âge de tous les utilisateurs et utilisatrices de la plateforme dans le monde va être vérifié dès le mois de mars 2026. Voici ce que l’on sait sur cette mesure controversée.

La vérification d’âge arrive sur Discord

Voici comment les choses vont se passer. Lorsque cette mesure sera appliquée, tous les comptes (nouveaux comme existants) se retrouveront placés en « teen mode » (mode adolescent), qui restreint drastiquement les accès à des serveurs réservés aux majeurs, floute le contenu adulte et érige des barrières, notamment en matière d’échanges privés (DM). Pour lever ces restrictions, les utilisateurs et utilisatrices devront prouver leur majorité.

Pour ce faire, deux méthodes seront proposées. La première est la même que celle utilisée par la plupart des gouvernements ayant introduit la vérification d’âge pour accéder à certaines plateformes (et notamment la France pour les sites pornographiques depuis l’été dernier). Elle demande de prendre une courte vidéo où il nous sera demandé d’effectuer différentes mimiques pour prouver que l’on ne cherche pas à tromper le système avec une photo. L’intelligence artificielle va étudier notre visage afin d’estimer notre âge. Si ça passe, on n’en parle plus. Si le système a un doute, alors il faudra utiliser la seconde méthode.

Celle-ci est relativement infaillible, puisqu’elle demande aux internautes de scanner leur carte d’identité nationale, laquelle indique très clairement notre date de naissance. Dans son communiqué, Discord annonce aussi étudier des façons passives de vérifier l’âge de ses utilisateurs et utilisatrices, par exemple en analysant les comportements et la nature des échanges sur la plateforme.

Discord vérification âge
Les deux méthodes principales de vérification de l’âge utilisées par Discord.

Pourquoi cette annonce fait-elle polémique ?

Discord est la première plateforme sociale à mettre en place, partout dans le monde, un processus de vérification de l’âge de ses utilisateurs. Cette mesure intervient dans le sillage de beaucoup de législations locales (plusieurs États des États-Unis ; l’Australie pour les moins de 16 ans…), mais le caractère mondial de cette annonce est pour le moins inédit… et n’est pas bien accueilli du tout.

La raison est simple : sous prétexte de mieux protéger les mineur·es sur sa plateforme, Discord demande à l’intégralité de ses utilisateurs et utilisatrices de renoncer à leur anonymat en ligne et de montrer patte blanche. Même si Discord assure que les vidéos censées prouver votre majorité sont stockées sur votre appareil et supprimées instantanément après la vérification, personne n’a les moyens de vérifier ces allégations (Discord est une application fermée).

Pire : l’introduction de la vérification d’âge au Royaume-Uni en octobre dernier a conduit à la fuite quasi instantanée de plus de 70 000 pièces d’identité. Autant dire que cela n’a rien de rassurant.

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Cette application IA populaire a exposé les conversations de 25 millions d’utilisateurs sur Internet

App Store jeux applications

Une simple erreur de configuration a suffi à faire voler en éclats la vie privée de millions d’utilisateurs d’IA. L’app Chat & Ask AI, qui revendique plus de 50 millions d’utilisateurs sur Android et iOS, a en effet exposé les conversations de ses usagers sur Internet. Une base Firebase mal protégée est à l'origine de la fuite. Il s'agit d'une négligence courante qui touche des centaines d'applications.

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Cette application IA populaire a exposé les conversations de 25 millions d’utilisateurs sur Internet

App Store jeux applications

Une simple erreur de configuration a suffi à faire voler en éclats la vie privée de millions d’utilisateurs d’IA. L’app Chat & Ask AI, qui revendique plus de 50 millions d’utilisateurs sur Android et iOS, a en effet exposé les conversations de ses usagers sur Internet. Une base Firebase mal protégée est à l'origine de la fuite. Il s'agit d'une négligence courante qui touche des centaines d'applications.

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Spotify vous permet d’en apprendre plus sur les paroles de votre chanson favorite

Quelques jours après avoir modernisé l’affichage des paroles et permis aux abonné·es Premium de les lire hors connexion, Spotify lance « About the Song », une nouvelle fonctionnalité accessible en bêta aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en Irlande, en Nouvelle-Zélande et en Australie. Comme le nom le laisse imaginer, elle permet d’en apprendre plus sur le thème de certaines chansons et d’obtenir quelques détails sur leurs coulisses.

Explorer les histoires derrière la musique

Spotify explique sur son billet de blog que cette nouvelle fonction prend ses quartiers dans l’espace de lecture d’un titre. En swipant vers le bas, on découvre comme d’habitude les crédits de la musique, les paroles et, quand cela est disponible, la fameuse fonction « About the Song ».

Cette nouvelle carte consiste en quelques paragraphes compilant des faits et analyses au sujet de la chanson et des paroles que l’on est en train d’écouter. L’idée étant d’apporter plus de contexte à nos chansons favorites et de mieux comprendre le sous-texte de certains passages qui peuvent avoir un sens caché. Pour proposer ces analyses, Spotify dit résumer des faits rendus disponibles par des tiers grâce à l’intelligence artificielle. Wikipedia, Variety ou les sites musicaux spécialisés seront cités parmi les sources utilisées.

Évidemment, toutes les chansons du catalogue de Spotify ne proposeront pas ce genre de fonctionnalité. Il faut que le titre soit suffisamment connu pour avoir attiré l’attention de la presse, et que celle-ci y ait consacré un article que Spotify condensera ensuite. On peut imaginer que seuls les plus gros artistes profiteront en réalité de ce genre d’encart.

Spotify about the song
Exemple d’affichage des infos contextuelles « About the Song ».

Une fonctionnalité pratique pour maximiser le temps passé sur l’appli

Jusqu’à présent, les amateurs et amatrices de musique devaient se rendre sur un site spécialisé ou mener des recherches en ligne pour dénicher analyses et anecdotes au sujet du titre qui les obsédait. Avec cette nouveauté, toutes les informations disponibles le sont au sein même de l’espace de lecture du morceau. Pratique… Mais également déterminant pour Spotify, qui cherche à tout prix à augmenter le temps de rétention de ses utilisateur·ices – c’est-à-dire le temps que chacun·e passe avec l’application au premier plan sur son smartphone.

À notre époque dirigée par l’économie de l’attention, l’arrivée de cette fonction n’est pas anodine et s’inscrit dans la continuité d’autres qui ont clairement le même objectif. En 2025, Spotify lançait notamment une messagerie intégrée (indisponible en France), qui permet de partager et d’échanger rapidement avec ses contacts sur un titre ou un album. Si elle peut paraître futile, dans un monde où WhatsApp, Messenger ou d’autres messageries existent, cette fonction vise, elle aussi, à tirer vers le haut les chiffres d’utilisation de Spotify.

Autant de métriques qui dessineront de jolies courbes ascendantes lors des prochains bilans financiers du groupe, et qui colleront un sourire béat sur le visage des investisseurs de l’entreprise.

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Spotify vous permet d’en apprendre plus sur les paroles de votre chanson favorite

Quelques jours après avoir modernisé l’affichage des paroles et permis aux abonné·es Premium de les lire hors connexion, Spotify lance « About the Song », une nouvelle fonctionnalité accessible en bêta aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en Irlande, en Nouvelle-Zélande et en Australie. Comme le nom le laisse imaginer, elle permet d’en apprendre plus sur le thème de certaines chansons et d’obtenir quelques détails sur leurs coulisses.

Explorer les histoires derrière la musique

Spotify explique sur son billet de blog que cette nouvelle fonction prend ses quartiers dans l’espace de lecture d’un titre. En swipant vers le bas, on découvre comme d’habitude les crédits de la musique, les paroles et, quand cela est disponible, la fameuse fonction « About the Song ».

Cette nouvelle carte consiste en quelques paragraphes compilant des faits et analyses au sujet de la chanson et des paroles que l’on est en train d’écouter. L’idée étant d’apporter plus de contexte à nos chansons favorites et de mieux comprendre le sous-texte de certains passages qui peuvent avoir un sens caché. Pour proposer ces analyses, Spotify dit résumer des faits rendus disponibles par des tiers grâce à l’intelligence artificielle. Wikipedia, Variety ou les sites musicaux spécialisés seront cités parmi les sources utilisées.

Évidemment, toutes les chansons du catalogue de Spotify ne proposeront pas ce genre de fonctionnalité. Il faut que le titre soit suffisamment connu pour avoir attiré l’attention de la presse, et que celle-ci y ait consacré un article que Spotify condensera ensuite. On peut imaginer que seuls les plus gros artistes profiteront en réalité de ce genre d’encart.

Spotify about the song
Exemple d’affichage des infos contextuelles « About the Song ».

Une fonctionnalité pratique pour maximiser le temps passé sur l’appli

Jusqu’à présent, les amateurs et amatrices de musique devaient se rendre sur un site spécialisé ou mener des recherches en ligne pour dénicher analyses et anecdotes au sujet du titre qui les obsédait. Avec cette nouveauté, toutes les informations disponibles le sont au sein même de l’espace de lecture du morceau. Pratique… Mais également déterminant pour Spotify, qui cherche à tout prix à augmenter le temps de rétention de ses utilisateur·ices – c’est-à-dire le temps que chacun·e passe avec l’application au premier plan sur son smartphone.

À notre époque dirigée par l’économie de l’attention, l’arrivée de cette fonction n’est pas anodine et s’inscrit dans la continuité d’autres qui ont clairement le même objectif. En 2025, Spotify lançait notamment une messagerie intégrée (indisponible en France), qui permet de partager et d’échanger rapidement avec ses contacts sur un titre ou un album. Si elle peut paraître futile, dans un monde où WhatsApp, Messenger ou d’autres messageries existent, cette fonction vise, elle aussi, à tirer vers le haut les chiffres d’utilisation de Spotify.

Autant de métriques qui dessineront de jolies courbes ascendantes lors des prochains bilans financiers du groupe, et qui colleront un sourire béat sur le visage des investisseurs de l’entreprise.

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De nouvelles versions de ChatGPT et Claude sont disponibles, mais ne vous sont pas forcément destinées

Alors que la rivalité entre les deux startups spécialisées dans l’IA est au plus haut, Anthropic et OpenAI ont choisi le même jour pour présenter, respectivement, Claude Opus 4.6 et ChatGPT-5.3-Codex. Deux nouveaux LLM surpuissants, dont les nouveautés concernent essentiellement les développeurs à la recherche d’un assistant quasi infaillible pour améliorer leur productivité.

Deux modèles dédiés à la productivité

L’intelligence artificielle a tellement progressé ces dernières années que les apports de chaque nouveau modèle pour les utilisateurs « lambda » apparaissent fatalement moins importants. Mais, pour celles et ceux qui utilisent l’IA comme un outil de travail, la publication d’une nouvelle version est toujours un moment charnière, susceptible d’accélérer drastiquement leurs processus de travail.

C’est exactement en direction de ces personnes que sont tournés Opus 4.6 et ChatGPT-5.3-Codex. Chacun mise sur des capacités de compréhension, de mémorisation et de planification avancées pour réduire les allers-retours nécessaires à l’aboutissement de projets tels que le développement, la conception de rapports ou de présentations, par exemple.

La dernière version de Claude se veut plus généraliste, en misant notamment sur une intégration (en bêta) avec Microsoft PowerPoint pour concevoir des diapositives plus sophistiquées. En face, OpenAI brosse les développeurs et développeuses dans le sens du poil, avec un modèle plus rapide d’environ 25 %, et une utilité tout au long du cycle de production. Codex ne se contente plus de coder, mais peut concevoir, documenter, déboguer et même aider au déploiement de vos projets. Le tout, sans perdre le fil de vos prompts, afin d’éviter d’avoir à répéter plusieurs fois vos instructions.

Les pros, cible de choix pour le développement de l’IA

Si l’on parle moins de Claude que d’autres chatbots d’IA dans ces colonnes, ce n’est pas par snobisme, mais parce que l’intelligence artificielle d’Anthropic s’est rapidement positionnée comme plus tournée vers le B2B (business to business) que vers les produits grand public. Si Claude est un assistant quotidien qui n’a pas à rougir face à ChatGPT, il est loin d’avoir la même popularité auprès du quidam. Il est intéressant d’analyser le timing de ces deux annonces, clairement tournées vers la même cible : les pros.

Alors qu’OpenAI est sous le feu des critiques après avoir annoncé que la publicité allait arriver sur ChatGPT (une décision carrément moquée par Anthropic dans une publicité à l’occasion du Super Bowl), la publication de ChatGPT-5.3-Codex peut être perçue comme une tentative de redorer son image auprès d’un public qui, depuis quelques mois déjà, a entamé son exode vers d’autres LLM réputés plus performants (Gemini 3 Pro ou Claude Opus 4.5, notamment).

D’après les benchmarks sur lesquels s’appuie OpenAI pour légitimer son nouveau modèle, d’énormes progrès ont été faits pour revenir dans la course, et même se placer en tête. Dans la foulée de son annonce, la firme de Sam Altman publie d’ailleurs Codex, une application pour Mac concurrente à Google Antigravity permettant de gérer ses projets de développement de A à Z.

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L’Epic Games Store est “naze”, et c’est Epic lui-même qui le dit (mais ça va changer)

Il faut croire qu’il ne suffit pas de le vouloir pour devenir calife à la place du calife. L’Epic Games Store (EGS), maison mère de Fortnite sur ordinateur, mais également magasin de jeux dématérialisés (qui rémunère mieux les développeurs que ses concurrents), est encore à des années-lumière d’offrir le même niveau d’expérience utilisateur que Steam. Même si la fréquentation du store augmente, les gamers semblent toujours réticents à y faire leurs emplettes. À l’occasion de la publication de ses résultats financiers, l’entreprise américaine fait son autocritique.

L’Epic Games Store fait sa révolution en 2026

Dans un entretien accordé au site spécialisé Eurogamer, Steve Allison, le vice-président et directeur général de l’Epic Games Store, le confesse sans filtre : « Le launcher est naze, il faut dire les choses. » Une déclaration choc, qui sert de point de départ à une discussion sur les nombreux changements à venir sur l’EGS en 2026.

D’abord, des optimisations vont être menées pour améliorer la fluidité de la navigation. Considérant le launcher comme « vraiment lent », Epic promet une boutique « plus réactive et agréable à utiliser », ainsi que des chargements plus rapides et une meilleure stabilité générale au sein de l’application. D’ailleurs, les développeurs savent déjà où chercher pour améliorer les performances de l’EGS.

Steve Allison explique, en rentrant un peu dans les détails, que l’Epic Games Store fait des appels incessants à des services en arrière-plan pendant la navigation sur la boutique, ce qui augmente considérablement le temps de traitement « par rapport à un autre launcher [Steam, pour ne pas le nommer, ndlr] qui ne fait pas ça ». Il assure enfin entendre les critiques des joueurs et des joueuses, et promet que la nouvelle version de l’EGS donnera une bien meilleure impression.

Des fonctionnalités sociales très attendues

Les performances ne sont pas l’unique chantier sur lequel planchent les équipes d’Epic. L’EGS manque encore de nombreuses fonctionnalités qui, justement, permettent aussi à Steam de rester en position de quasi-monopole sur la vente de jeux PC. En 2026, l’Epic Games Store va enfin accueillir des espaces communautaires : un chat multiplateformes (synchronisé entre l’ordinateur et le smartphone) et même un chat vocal (promis pour le deuxième trimestre de cette année). Les joueurs et joueuses auront aussi de nouvelles possibilités de personnaliser leur avatar et leur profil, au point que Steve Allison promet que « le côté social [de l’EGS] sera peut-être meilleur que ce que n’importe qui d’autre propose ».

Enfin, la ludothèque va elle aussi se moderniser, avec une simplification de l’affichage des jeux possédés. On pourra notamment obtenir une vue d’ensemble des jeux à la fois sur PC et sur mobile (l’EGS est aussi un magasin d’applications alternatif au Google Play Store et à l’App Store). Le directeur général de la plateforme indique aussi l’arrivée d’une boutique dite « régionale », qui permettra de mettre en avant des événements communautaires dans la langue choisie par les utilisateurs et utilisatrices.

Selon les derniers chiffres publiés par Epic, l’Epic Games Store a franchi un nouveau record d’utilisation en décembre 2025 avec 78 millions d’utilisateurs et d’utilisatrices mensuelles. Son concurrent principal, Steam, reste loin devant avec plus de 130 millions d’internautes qui s’y connectent tous les mois.

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De nouvelles versions de ChatGPT et Claude sont disponibles, mais ne vous sont pas forcément destinées

Alors que la rivalité entre les deux startups spécialisées dans l’IA est au plus haut, Anthropic et OpenAI ont choisi le même jour pour présenter, respectivement, Claude Opus 4.6 et ChatGPT-5.3-Codex. Deux nouveaux LLM surpuissants, dont les nouveautés concernent essentiellement les développeurs à la recherche d’un assistant quasi infaillible pour améliorer leur productivité.

Deux modèles dédiés à la productivité

L’intelligence artificielle a tellement progressé ces dernières années que les apports de chaque nouveau modèle pour les utilisateurs « lambda » apparaissent fatalement moins importants. Mais, pour celles et ceux qui utilisent l’IA comme un outil de travail, la publication d’une nouvelle version est toujours un moment charnière, susceptible d’accélérer drastiquement leurs processus de travail.

C’est exactement en direction de ces personnes que sont tournés Opus 4.6 et ChatGPT-5.3-Codex. Chacun mise sur des capacités de compréhension, de mémorisation et de planification avancées pour réduire les allers-retours nécessaires à l’aboutissement de projets tels que le développement, la conception de rapports ou de présentations, par exemple.

La dernière version de Claude se veut plus généraliste, en misant notamment sur une intégration (en bêta) avec Microsoft PowerPoint pour concevoir des diapositives plus sophistiquées. En face, OpenAI brosse les développeurs et développeuses dans le sens du poil, avec un modèle plus rapide d’environ 25 %, et une utilité tout au long du cycle de production. Codex ne se contente plus de coder, mais peut concevoir, documenter, déboguer et même aider au déploiement de vos projets. Le tout, sans perdre le fil de vos prompts, afin d’éviter d’avoir à répéter plusieurs fois vos instructions.

Les pros, cible de choix pour le développement de l’IA

Si l’on parle moins de Claude que d’autres chatbots d’IA dans ces colonnes, ce n’est pas par snobisme, mais parce que l’intelligence artificielle d’Anthropic s’est rapidement positionnée comme plus tournée vers le B2B (business to business) que vers les produits grand public. Si Claude est un assistant quotidien qui n’a pas à rougir face à ChatGPT, il est loin d’avoir la même popularité auprès du quidam. Il est intéressant d’analyser le timing de ces deux annonces, clairement tournées vers la même cible : les pros.

Alors qu’OpenAI est sous le feu des critiques après avoir annoncé que la publicité allait arriver sur ChatGPT (une décision carrément moquée par Anthropic dans une publicité à l’occasion du Super Bowl), la publication de ChatGPT-5.3-Codex peut être perçue comme une tentative de redorer son image auprès d’un public qui, depuis quelques mois déjà, a entamé son exode vers d’autres LLM réputés plus performants (Gemini 3 Pro ou Claude Opus 4.5, notamment).

D’après les benchmarks sur lesquels s’appuie OpenAI pour légitimer son nouveau modèle, d’énormes progrès ont été faits pour revenir dans la course, et même se placer en tête. Dans la foulée de son annonce, la firme de Sam Altman publie d’ailleurs Codex, une application pour Mac concurrente à Google Antigravity permettant de gérer ses projets de développement de A à Z.

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L’Epic Games Store est “naze”, et c’est Epic lui-même qui le dit (mais ça va changer)

Il faut croire qu’il ne suffit pas de le vouloir pour devenir calife à la place du calife. L’Epic Games Store (EGS), maison mère de Fortnite sur ordinateur, mais également magasin de jeux dématérialisés (qui rémunère mieux les développeurs que ses concurrents), est encore à des années-lumière d’offrir le même niveau d’expérience utilisateur que Steam. Même si la fréquentation du store augmente, les gamers semblent toujours réticents à y faire leurs emplettes. À l’occasion de la publication de ses résultats financiers, l’entreprise américaine fait son autocritique.

L’Epic Games Store fait sa révolution en 2026

Dans un entretien accordé au site spécialisé Eurogamer, Steve Allison, le vice-président et directeur général de l’Epic Games Store, le confesse sans filtre : « Le launcher est naze, il faut dire les choses. » Une déclaration choc, qui sert de point de départ à une discussion sur les nombreux changements à venir sur l’EGS en 2026.

D’abord, des optimisations vont être menées pour améliorer la fluidité de la navigation. Considérant le launcher comme « vraiment lent », Epic promet une boutique « plus réactive et agréable à utiliser », ainsi que des chargements plus rapides et une meilleure stabilité générale au sein de l’application. D’ailleurs, les développeurs savent déjà où chercher pour améliorer les performances de l’EGS.

Steve Allison explique, en rentrant un peu dans les détails, que l’Epic Games Store fait des appels incessants à des services en arrière-plan pendant la navigation sur la boutique, ce qui augmente considérablement le temps de traitement « par rapport à un autre launcher [Steam, pour ne pas le nommer, ndlr] qui ne fait pas ça ». Il assure enfin entendre les critiques des joueurs et des joueuses, et promet que la nouvelle version de l’EGS donnera une bien meilleure impression.

Des fonctionnalités sociales très attendues

Les performances ne sont pas l’unique chantier sur lequel planchent les équipes d’Epic. L’EGS manque encore de nombreuses fonctionnalités qui, justement, permettent aussi à Steam de rester en position de quasi-monopole sur la vente de jeux PC. En 2026, l’Epic Games Store va enfin accueillir des espaces communautaires : un chat multiplateformes (synchronisé entre l’ordinateur et le smartphone) et même un chat vocal (promis pour le deuxième trimestre de cette année). Les joueurs et joueuses auront aussi de nouvelles possibilités de personnaliser leur avatar et leur profil, au point que Steve Allison promet que « le côté social [de l’EGS] sera peut-être meilleur que ce que n’importe qui d’autre propose ».

Enfin, la ludothèque va elle aussi se moderniser, avec une simplification de l’affichage des jeux possédés. On pourra notamment obtenir une vue d’ensemble des jeux à la fois sur PC et sur mobile (l’EGS est aussi un magasin d’applications alternatif au Google Play Store et à l’App Store). Le directeur général de la plateforme indique aussi l’arrivée d’une boutique dite « régionale », qui permettra de mettre en avant des événements communautaires dans la langue choisie par les utilisateurs et utilisatrices.

Selon les derniers chiffres publiés par Epic, l’Epic Games Store a franchi un nouveau record d’utilisation en décembre 2025 avec 78 millions d’utilisateurs et d’utilisatrices mensuelles. Son concurrent principal, Steam, reste loin devant avec plus de 130 millions d’internautes qui s’y connectent tous les mois.

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Gemini réduit l’écart avec ChatGPT et revendique plus de 750 millions d’utilisateurs

Google est plus riche que jamais, nous apprend son dernier bilan financier. Pour la première fois de son histoire, la firme de Mountain View a généré pas moins de 400 milliards de dollars de revenus sur l’année 2025. Une augmentation de 15 % par rapport à l’exercice fiscal antérieur, portée en particulier par ses activités cloud et par la bonne santé de YouTube, dont la publicité et les abonnements ont beaucoup rapporté. L’occasion de faire le point sur un autre produit Google très populaire ces temps-ci : Gemini.

Gemini bat de nouveaux records de fréquentation

Google était jusqu’à présent resté discret sur la fréquentation réelle de son intelligence artificielle. Tout a changé en novembre dernier, avec la sortie de Gemini 3. Considéré depuis comme le meilleur LLM du marché, adapté à tous les usages ou presque, il grignote chaque jour des parts de marché à son grand concurrent ChatGPT, au point d’ailleurs d’être la seule IA dont l’utilisation a progressé en 2025.

Ce qui nous amène au bilan financier de Google, qui nous informe cette fois que Gemini séduit plus de 750 millions d’utilisateurs et d’utilisatrices par mois. C’est une augmentation spectaculaire, de 100 millions d’internautes mensuels (+15 %) sur trois mois seulement. Et la courbe n’est pas près de s’inverser : rappelons que Gemini doit justement animer la prochaine version de Siri, l’assistant vocal d’Apple sur les iPhone.

Sundar Pichai, patron d’Alphabet, la maison mère de Google, s’est également réjoui du nombre grandissant de requêtes Google Search mobilisant les AI Overwiews, ces résumés par IA qui ne sont toujours pas disponibles en France. Une fonction qui continue de poser d’importantes questions quant à la pérennité de la plupart des sites internet du monde, dont les revenus sont directement indexés sur leur fréquentation réelle.

ChatGPT est-il sorti de la piste ?

Le chiffre partagé par Google aujourd’hui est essentiel pour mesurer la popularité explosive de Gemini ces derniers mois. Avec 750 millions d’utilisateurs et d’utilisatrices tous les mois, Gemini fait moins que les 900 millions d’internautes hebdomadaires revendiqués en décembre dernier par OpenAI pour ChatGPT. Il semble donc que la startup américaine soit parvenue à mitiger le plébiscite de son concurrent et à attirer de nouveaux utilisateurs sur son propre service (la firme annonçait 800 millions d’utilisateur·ices en octobre 2025).

Pour autant, ça chauffe méchamment pour ChatGPT. OpenAI n’a pas les finances illimitées de Google et a récemment dû se dédire d’une vieille promesse de son patron Sam Altman concernant la présence de publicité sur le service. C’est désormais acté, il y aura bien de la pub dans le chatbot. Une solution présentée, l’an dernier, comme un « dernier recours » par la coqueluche de la Silicon Valley.

Dépendant d’importantes levées de fonds, la santé financière d’OpenAI est aussi plus fragile que jamais, maintenant que Nvidia semble revenir sur ses promesses d’investissements de 100 milliards de dollars après des critiques de son partenaire sur la qualité de ses puces dédiées à l’entraînement de modèles.

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Spotify enrichit l’affichage des paroles et lance les traductions

Alors que la concurrence, notamment française avec Deezer et Qobuz, est vent debout contre la musique générée par intelligence artificielle, Spotify concentre ses efforts à améliorer ses fonctionnalités phares. Pour cette première fournée de 2026, la plateforme de streaming donne un coup de neuf à l’affichage des paroles pour tous… Mais réserve aussi une nouveauté capitale à ses abonné·es Premium.

Les paroles plus centrales dans l’expérience utilisateur

Aujourd’hui, les paroles des titres compatibles s’affichent grâce à un bouton dédié, ou une carte située au bas de l’écran sur laquelle il faut tapoter pour les découvrir en plein écran. À compter d’aujourd’hui, elles deviendront plus centrales, en particulier sur smartphones.

La marque nous donne un aperçu de la chose dans un court billet publié sur son blog. Concrètement, Spotify affichera désormais un bandeau déroulant entre la pochette du titre à l’écoute et le nom de l’artiste, affichant les paroles de façon synchronisée avec la musique. Une façon non invasive de garder à l’œil les paroles de votre morceau favori, sans avoir à naviguer dans un sous-menu.

Ce n’est pas tout. Comme son concurrent Apple Music, Spotify lance les traductions de paroles. Déjà disponible dans quelques régions du monde depuis 2022, cette fonctionnalité va s’inviter partout dans le monde et proposera, lorsque cela est disponible, une traduction des paroles vers la langue définie sur votre appareil (par exemple, coréen vers français, pour un morceau de k-pop). Ces deux fonctionnalités sont en cours de déploiement partout dans le monde, y compris pour les utilisateur·ices de la version gratuite.

Les paroles enfin disponibles hors ligne

Second volet de l’annonce de Spotify : les paroles seront désormais téléchargées en même temps que vos titres. Par conséquent, vous pourrez profiter des lyrics et chantonner à tue-tête même en étant hors connexion (mais soyez sympas avec vos voisins dans les avions ou les trains).

Une nouveauté très attendue, mais qui, pour le coup, est quant à elle réservée aux membres Premium. Rien de plus logique : le téléchargement de titres est une fonction réservée aux abonnés payants.

Pour rappel, depuis la dernière augmentation de prix, un abonnement Spotify Premium individuel coûte 12,14 € par mois. Il faut cependant s’attendre à de nouvelles hausses cette année. Aux États-Unis, le service de streaming a annoncé, il y a une quinzaine de jours, une augmentation de 11,99 $ à 12,99 $ pour la formule individuelle et de 19,99 $ à 21,99 $ pour l’abonnement famille.

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