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Reçu aujourd’hui — 16 avril 2026

À 349 € seulement, le nouveau moniteur gaming mini-LED de Xiaomi est ultracompétitif

Pour l’heure disponible uniquement sur le store Xiaomi, le Xiaomi Mini LED Gaming Monitor G Pro 27Qi 2026 s’affiche à seulement 299 € pour son lancement, avant de retrouver son prix indiqué de 349 €. Une affaire pour qui cherche à s’équiper d’un moniteur gaming moderne sans casser la tirelire. Voyons ce qu’il a dans le ventre.

Un bel écran 1440p et très lumineux

C’est fièrement mis en avant dans son patronyme : le nouveau moniteur de Xiaomi est donc doté d’une dalle mini-LED. Si le terme ne vous dit rien, retenez qu’il s’agit d’une matrice LCD de type IPS, rétroéclairée par un très grand nombre de LED. Là où un écran « standard » est éclairé par zones, une dalle mini-LED profite d’une infinité de diodes qui éclairent leur partie de l’écran de façon beaucoup plus précise et exhaustive. Par conséquent, on échappe à l’effet « taches lumineuses » qui peut venir gâcher la fête sur les modèles d’entrée de gamme, et on récupère au final une luminosité bien plus importante, tout en conservant une excellente reproduction des couleurs.

En l’occurrence, le Xiaomi Mini LED Gaming Monitor G Pro 27Qi 2026 promet pas moins de 1 152 zones de rétroéclairage au service d’une dalle plafonnant à 2 000 nits. Autant dire que le jeu en HDR ne sera pas un problème. L’un des autres apports du mini-LED concerne le contraste – de fait bien plus important que sur les écrans LED standards. Si vous recherchez des noirs profonds, on a coutume de dire que le mini-LED est le meilleur choix après l’OLED.

D’une diagonale de 27”, cet écran au look moderne profite d’une définition de 2 560×1 440 pixels et d’une fréquence de 180 Hz. Il est compatible Adaptive Sync et AMD FreeSync pour réduire les risques de tearing en synchronisant la fréquence d’affichage de l’écran avec le nombre d’images par seconde en sortie de la carte graphique. Enfin, côté latence, Xiaomi annonce 1 ms GtS. Idéal pour les jeux nerveux !

Xiaomi Mini LED moniteur 27 pouces
Fiche technique partielle du nouveau moniteur Xiaomi.

Un prix très attractif

Fidèle à sa réputation, Xiaomi casse les prix. Aujourd’hui, les moniteurs gaming mini-LED se font rares… et très onéreux ! À part d’autres marques chinoises un peu obscures que l’on peut retrouver sur les sites de vente en ligne, seul MSI semble se rapprocher de l’offre de Xiaomi, avec un moniteur 4K de diagonale équivalente vendu 500 €.

Avec cette nouvelle référence, Xiaomi poursuit donc sa percée dans tous les domaines de la maison. Connue essentiellement pour ses smartphones, la marque chinoise est aussi présente dans la maison connectée, l’électroménager (nous vous parlons de ses nouveaux aspirateurs ici), et même l’automobile électrique !

Le gaming n’est qu’une branche supplémentaire à un arbre aux nombreuses ramifications. Même si, pour l’heure, le fabricant se contente de moniteurs au bon rapport qualité-prix. Bientôt d’autres produits (claviers, souris, haut-parleurs) pour compléter la famille ?

Sans grande surprise, les géants de la tech se moquent de votre refus des cookies

Un simple clic suffirait-il à refuser que les géants du Web, qui font l’essentiel de leur chiffre d’affaires sur le ciblage publicitaire, nous pistent à la trace ? C’est le doux rêve entretenu par le Règlement général pour la protection des données (RGPD) en Europe depuis presque dix ans, et en Californie par le California Consumer Privacy Act (CCPA). Pourtant, un rapport de l’organisation webXray, analysé par 404 Media, affirme que la plupart des acteurs de la pub en ligne ne respectent pas le consentement des internautes.

Le refus des cookies ne fonctionne tout simplement pas

Lorsque l’on clique sur le bouton « refuser » d’une bannière demandant votre consentement à l’installation d’un cookie, on envoie un signal via l’en-tête HTTP du site web indiquant, pour résumer : je ne veux pas que mes données soient collectées. Mais, d’après webXray, Google, Meta, Microsoft et bien d’autres déposent malgré tout un cookie, bafouant la décision de l’internaute qui se croit en sécurité.

404 Media a pu vérifier les allégations de l’organisation en analysant le trafic réseau sur plusieurs pages. Il s’avère que Google prend acte du choix de l’utilisateur… et procède comme si de rien n’était. Meta fait encore pire, et n’analyse tout simplement pas le choix de l’internaute. Quel que soit son choix, un cookie est installé pour pister l’utilisateur et récupérer de juteuses données qui seront ensuite vendues à des annonceurs.

Selon 404 Media, 55 % des bandeaux demandant le consentement de l’internaute à être pisté sont inutiles. Dans le détail, Google ne respecte pas le choix de l’utilisateur dans 87 % des cas analysés, suivi de Meta (69 %) et Microsoft (50 %).

Timothy Libert, PDG de webXray, sait de quoi il parle : il était l’ancien responsable de la conformité des cookies chez Google jusqu’en 2023. Pourtant, Google se défend, arguant que ce rapport est basé sur « une méconnaissance fondamentale du fonctionnement de [ses] produits »« Nous respectons les demandes de retrait fournies par les annonceurs et les éditeurs, conformément à la loi », assure encore le géant du Web, déjà condamné à maintes reprises pour son laxisme en matière de récolte de données.

Vers une avalanche de nouveaux procès ?

L’étude de webXray se concentre essentiellement sur le marché américain, où le CCPA californien (moins robuste que le RGPD) base la quasi-totalité de son arsenal sur la reconnaissance du « GPC », la fameuse en-tête HTTP censée refuser le suivi intersite. Un GPC également reconnu en Europe dans le cadre du RGPD. Par conséquent, même si les chiffres manquent à l’analyse de webXray, il y a de fortes chances que les bandeaux de cookies sur lesquels vous cliquez machinalement en entrant sur un site web ne servent à rien ici non plus.

Une révélation qui change tout, et qui pourrait entraîner une nouvelle avalanche de procès à l’encontre des géants du Web – tous déjà condamnés à différents niveaux à d’importantes amendes en raison de leur gestion des données personnelles de leurs utilisateurs et utilisatrices.

Pourtant, Timothy Libert assure qu’une seule ligne de code permettrait de rendre le GPC réellement efficace, renvoyant une erreur de chargement « pour raisons légales ». Mais Google, Meta, Microsoft et tous les autres ne trouveraient-ils pas, eux aussi, une porte dérobée pour continuer le siphonnage de nos données ?

Adobe intègre l’IA au forceps dans ses outils créatifs

Déjà intégrée dans ses différents logiciels afin d’accompagner les créateurs et créatrices dans leur travail, l’IA s’apprête à prendre encore plus de place au sein de Photoshop, Lightroom, Premiere ou encore Illustrator. Adobe dévoile le Firefly AI Assistant, sorte de chatbot omnipotent, capable de travailler à votre place.

C’est quoi, Firefly AI Assistant ?

Firefly AI Assistant prend la forme d’à peu près tous les outils d’intelligence artificielle du marché : un chatbot. Mais un chatbot intégré partout, au sein de toutes ses applications. On peut l’appeler à l’aide d’un raccourci pratique et lui décrire en langage naturel ce que l’on souhaite faire. Par exemple, à partir d’une photo, demander de rehausser le contraste et intensifier les couleurs. Comme sur la version ChatGPT de Photoshop, c’est l’IA qui va effectuer toutes les modifications à votre place, vous laissant spectateur·ice du travail accompli.

Une « créativité agentique », comme le vante l’éditeur américain, qui permet aussi d’accélérer son workflow en demandant à l’IA de décliner un visuel en plusieurs formats adaptés aux différents réseaux sociaux, par exemple. Au fur et à mesure des interactions, assure Adobe, Firefly apprend des préférences et habitudes de l’utilisateur et s’adapte à leurs besoins, nécessitant toujours moins d’étapes et de retouches pour arriver à un résultat jugé acceptable.

L’ambition d’Adobe est claire : faire de Firefly AI Assistant un studio de création à part entière, décuplant les capacités créatives des personnes les moins formées à la conception graphique ou à la vidéo. Naturellement, AI Assistant permet toujours de retoucher soi-même le résultat généré avec l’application idoine. Multimodal, AI Assistant peut générer aussi bien de la vidéo, du texte ou des images que de la musique. Comme sur Photoshop, l’utilisateur·rice peut choisir d’utiliser le modèle d’Adobe, Firefly, ou un autre développé par la concurrence (plus de 30 sont disponibles).

Une nouveauté optionnelle… jusqu’à quand ?

Alors qu’Adobe prend le chemin du tout-IA sur ses outils, il le fait au risque de perdre ses utilisateurs et utilisatrices historiques qui ont déjà du mal à avaler les changements successifs dans le modèle économique de la suite Creative Cloud. Après des augmentations de prix successives et des formules avantageuses, notamment pour la photographie, qui ne sont plus accessibles que via des détours afin d’éviter de payer le prix fort, cet investissement majeur dans l’IA fait craindre de nouvelles hausses de tarif.

Firefly AI Assistant est bien entendu une fonctionnalité optionnelle. Chacun est libre de continuer à utiliser ses outils manuellement, à l’ancienne. Mais, au vu des efforts fournis par Adobe pour pousser l’usage de l’IA dans ses formules, il y a fort à parier que l’entreprise américaine soit de plus en plus insistante pour rendre ces nouveaux outils visibles. Une approche qui rappelle celle de Microsoft, qui cherche à tout prix à doper l’utilisation d’un Copilot qui, visiblement, n’intéresse personne.

Une annonce qui arrive d’ailleurs après que Blackmagic Design a publié une nouvelle version, gratuite, de DaVinci Resolve, qui intègre désormais un module de retouche photo. Avec la sortie de la nouvelle version d’Affinity l’an dernier, c’est toute une riposte qui semble enfin s’organiser contre l’ogre Adobe.

L’application Gemini est enfin disponible sur macOS

Alors que Gemini sera bientôt le moteur de la prochaine version de l’assistant Siri, il était plus que temps que l’intelligence artificielle de Google prenne ses quartiers sur macOS. L’application Gemini pour Mac est désormais disponible gratuitement à cette adresse. Voyons ce qu’elle apporte.

Que permet l’application Gemini pour Mac ?

Jusqu’ici utilisable uniquement depuis sa version web ou à l’aide de divers outils tiers en utilisant une clé d’API, Gemini prend désormais la forme d’une application native qui s’intègre à merveille dans l’expérience utilisateur.

On peut évidemment l’ouvrir et parcourir ses différents chats en cours, accéder à ses « Gems » (les assistants personnalisés, destinés à répondre à un type de requête précis), sélectionner le modèle souhaité et envoyer des fichiers afin qu’ils soient analysés par l’intelligence artificielle. En clair, rien de moins que ce que l’on peut déjà faire sur le Web.

La différence majeure consiste en un raccourci tout simple : option+espace, qui permet d’ouvrir une invite de saisie rapide et donc d’obtenir la réponse à ses questions depuis n’importe quel écran en superposant l’interface de Gemini à la fenêtre active. Un raccourci déjà en vigueur sur les applications ChatGPT et Claude – si vous les avez déjà installées sur votre machine, veillez à modifier le raccourci pour éviter les conflits !

Gemini pour Mac
L’application Gemini pour Mac offre toutes les fonctions majeures de l’IA de Google.

Un partage d’écran facilité

Là où l’application Gemini trouve tout son intérêt, c’est dans ses fonctionnalités de partage d’écran. Exactement comme sur les smartphones Android, Gemini peut devenir nos yeux. Après avoir accordé à l’IA les autorisations nécessaires, l’utilisateur ou l’utilisatrice peut choisir de « partager une fenêtre » avec Gemini afin d’être guidé, par exemple sur un logiciel complexe, ou pour résumer les informations d’une page en cours de visite.

Le mode vocal et Gemini Live sont également de la partie, et permettent de converser plus naturellement encore avec l’intelligence artificielle de Google. Précisons qu’un compte Google AI Pro (qui offre maintenant 5 To de stockage) n’est pas obligatoire, mais un compte gratuit limite de fait la quantité de requêtes que l’on peut faire dans la journée. Par ailleurs, seul le modèle Gemini 3 Flash est disponible.

Le lancement de Gemini pour Mac intervient au même moment que celui de la nouvelle application Google pour ordinateurs Windows. Si elle intègre, elle aussi, Gemini, elle se présente plutôt comme une alternative à la barre de recherche omnisciente d’Apple, Spotlight. Plus d’informations sur cette page.

À 349 € seulement, le nouveau moniteur gaming mini-LED de Xiaomi est ultracompétitif

16 avril 2026 à 11:00

Pour l’heure disponible uniquement sur le store Xiaomi, le Xiaomi Mini LED Gaming Monitor G Pro 27Qi 2026 s’affiche à seulement 299 € pour son lancement, avant de retrouver son prix indiqué de 349 €. Une affaire pour qui cherche à s’équiper d’un moniteur gaming moderne sans casser la tirelire. Voyons ce qu’il a dans le ventre.

Un bel écran 1440p et très lumineux

C’est fièrement mis en avant dans son patronyme : le nouveau moniteur de Xiaomi est donc doté d’une dalle mini-LED. Si le terme ne vous dit rien, retenez qu’il s’agit d’une matrice LCD de type IPS, rétroéclairée par un très grand nombre de LED. Là où un écran « standard » est éclairé par zones, une dalle mini-LED profite d’une infinité de diodes qui éclairent leur partie de l’écran de façon beaucoup plus précise et exhaustive. Par conséquent, on échappe à l’effet « taches lumineuses » qui peut venir gâcher la fête sur les modèles d’entrée de gamme, et on récupère au final une luminosité bien plus importante, tout en conservant une excellente reproduction des couleurs.

En l’occurrence, le Xiaomi Mini LED Gaming Monitor G Pro 27Qi 2026 promet pas moins de 1 152 zones de rétroéclairage au service d’une dalle plafonnant à 2 000 nits. Autant dire que le jeu en HDR ne sera pas un problème. L’un des autres apports du mini-LED concerne le contraste – de fait bien plus important que sur les écrans LED standards. Si vous recherchez des noirs profonds, on a coutume de dire que le mini-LED est le meilleur choix après l’OLED.

D’une diagonale de 27”, cet écran au look moderne profite d’une définition de 2 560×1 440 pixels et d’une fréquence de 180 Hz. Il est compatible Adaptive Sync et AMD FreeSync pour réduire les risques de tearing en synchronisant la fréquence d’affichage de l’écran avec le nombre d’images par seconde en sortie de la carte graphique. Enfin, côté latence, Xiaomi annonce 1 ms GtS. Idéal pour les jeux nerveux !

Xiaomi Mini LED moniteur 27 pouces
Fiche technique partielle du nouveau moniteur Xiaomi.

Un prix très attractif

Fidèle à sa réputation, Xiaomi casse les prix. Aujourd’hui, les moniteurs gaming mini-LED se font rares… et très onéreux ! À part d’autres marques chinoises un peu obscures que l’on peut retrouver sur les sites de vente en ligne, seul MSI semble se rapprocher de l’offre de Xiaomi, avec un moniteur 4K de diagonale équivalente vendu 500 €.

Avec cette nouvelle référence, Xiaomi poursuit donc sa percée dans tous les domaines de la maison. Connue essentiellement pour ses smartphones, la marque chinoise est aussi présente dans la maison connectée, l’électroménager (nous vous parlons de ses nouveaux aspirateurs ici), et même l’automobile électrique !

Le gaming n’est qu’une branche supplémentaire à un arbre aux nombreuses ramifications. Même si, pour l’heure, le fabricant se contente de moniteurs au bon rapport qualité-prix. Bientôt d’autres produits (claviers, souris, haut-parleurs) pour compléter la famille ?

Sans grande surprise, les géants de la tech se moquent de votre refus des cookies

16 avril 2026 à 10:50

Un simple clic suffirait-il à refuser que les géants du Web, qui font l’essentiel de leur chiffre d’affaires sur le ciblage publicitaire, nous pistent à la trace ? C’est le doux rêve entretenu par le Règlement général pour la protection des données (RGPD) en Europe depuis presque dix ans, et en Californie par le California Consumer Privacy Act (CCPA). Pourtant, un rapport de l’organisation webXray, analysé par 404 Media, affirme que la plupart des acteurs de la pub en ligne ne respectent pas le consentement des internautes.

Le refus des cookies ne fonctionne tout simplement pas

Lorsque l’on clique sur le bouton « refuser » d’une bannière demandant votre consentement à l’installation d’un cookie, on envoie un signal via l’en-tête HTTP du site web indiquant, pour résumer : je ne veux pas que mes données soient collectées. Mais, d’après webXray, Google, Meta, Microsoft et bien d’autres déposent malgré tout un cookie, bafouant la décision de l’internaute qui se croit en sécurité.

404 Media a pu vérifier les allégations de l’organisation en analysant le trafic réseau sur plusieurs pages. Il s’avère que Google prend acte du choix de l’utilisateur… et procède comme si de rien n’était. Meta fait encore pire, et n’analyse tout simplement pas le choix de l’internaute. Quel que soit son choix, un cookie est installé pour pister l’utilisateur et récupérer de juteuses données qui seront ensuite vendues à des annonceurs.

Selon 404 Media, 55 % des bandeaux demandant le consentement de l’internaute à être pisté sont inutiles. Dans le détail, Google ne respecte pas le choix de l’utilisateur dans 87 % des cas analysés, suivi de Meta (69 %) et Microsoft (50 %).

Timothy Libert, PDG de webXray, sait de quoi il parle : il était l’ancien responsable de la conformité des cookies chez Google jusqu’en 2023. Pourtant, Google se défend, arguant que ce rapport est basé sur « une méconnaissance fondamentale du fonctionnement de [ses] produits »« Nous respectons les demandes de retrait fournies par les annonceurs et les éditeurs, conformément à la loi », assure encore le géant du Web, déjà condamné à maintes reprises pour son laxisme en matière de récolte de données.

Vers une avalanche de nouveaux procès ?

L’étude de webXray se concentre essentiellement sur le marché américain, où le CCPA californien (moins robuste que le RGPD) base la quasi-totalité de son arsenal sur la reconnaissance du « GPC », la fameuse en-tête HTTP censée refuser le suivi intersite. Un GPC également reconnu en Europe dans le cadre du RGPD. Par conséquent, même si les chiffres manquent à l’analyse de webXray, il y a de fortes chances que les bandeaux de cookies sur lesquels vous cliquez machinalement en entrant sur un site web ne servent à rien ici non plus.

Une révélation qui change tout, et qui pourrait entraîner une nouvelle avalanche de procès à l’encontre des géants du Web – tous déjà condamnés à différents niveaux à d’importantes amendes en raison de leur gestion des données personnelles de leurs utilisateurs et utilisatrices.

Pourtant, Timothy Libert assure qu’une seule ligne de code permettrait de rendre le GPC réellement efficace, renvoyant une erreur de chargement « pour raisons légales ». Mais Google, Meta, Microsoft et tous les autres ne trouveraient-ils pas, eux aussi, une porte dérobée pour continuer le siphonnage de nos données ?

Adobe intègre l’IA au forceps dans ses outils créatifs

16 avril 2026 à 10:30

Déjà intégrée dans ses différents logiciels afin d’accompagner les créateurs et créatrices dans leur travail, l’IA s’apprête à prendre encore plus de place au sein de Photoshop, Lightroom, Premiere ou encore Illustrator. Adobe dévoile le Firefly AI Assistant, sorte de chatbot omnipotent, capable de travailler à votre place.

C’est quoi, Firefly AI Assistant ?

Firefly AI Assistant prend la forme d’à peu près tous les outils d’intelligence artificielle du marché : un chatbot. Mais un chatbot intégré partout, au sein de toutes ses applications. On peut l’appeler à l’aide d’un raccourci pratique et lui décrire en langage naturel ce que l’on souhaite faire. Par exemple, à partir d’une photo, demander de rehausser le contraste et intensifier les couleurs. Comme sur la version ChatGPT de Photoshop, c’est l’IA qui va effectuer toutes les modifications à votre place, vous laissant spectateur·ice du travail accompli.

Une « créativité agentique », comme le vante l’éditeur américain, qui permet aussi d’accélérer son workflow en demandant à l’IA de décliner un visuel en plusieurs formats adaptés aux différents réseaux sociaux, par exemple. Au fur et à mesure des interactions, assure Adobe, Firefly apprend des préférences et habitudes de l’utilisateur et s’adapte à leurs besoins, nécessitant toujours moins d’étapes et de retouches pour arriver à un résultat jugé acceptable.

L’ambition d’Adobe est claire : faire de Firefly AI Assistant un studio de création à part entière, décuplant les capacités créatives des personnes les moins formées à la conception graphique ou à la vidéo. Naturellement, AI Assistant permet toujours de retoucher soi-même le résultat généré avec l’application idoine. Multimodal, AI Assistant peut générer aussi bien de la vidéo, du texte ou des images que de la musique. Comme sur Photoshop, l’utilisateur·rice peut choisir d’utiliser le modèle d’Adobe, Firefly, ou un autre développé par la concurrence (plus de 30 sont disponibles).

Une nouveauté optionnelle… jusqu’à quand ?

Alors qu’Adobe prend le chemin du tout-IA sur ses outils, il le fait au risque de perdre ses utilisateurs et utilisatrices historiques qui ont déjà du mal à avaler les changements successifs dans le modèle économique de la suite Creative Cloud. Après des augmentations de prix successives et des formules avantageuses, notamment pour la photographie, qui ne sont plus accessibles que via des détours afin d’éviter de payer le prix fort, cet investissement majeur dans l’IA fait craindre de nouvelles hausses de tarif.

Firefly AI Assistant est bien entendu une fonctionnalité optionnelle. Chacun est libre de continuer à utiliser ses outils manuellement, à l’ancienne. Mais, au vu des efforts fournis par Adobe pour pousser l’usage de l’IA dans ses formules, il y a fort à parier que l’entreprise américaine soit de plus en plus insistante pour rendre ces nouveaux outils visibles. Une approche qui rappelle celle de Microsoft, qui cherche à tout prix à doper l’utilisation d’un Copilot qui, visiblement, n’intéresse personne.

Une annonce qui arrive d’ailleurs après que Blackmagic Design a publié une nouvelle version, gratuite, de DaVinci Resolve, qui intègre désormais un module de retouche photo. Avec la sortie de la nouvelle version d’Affinity l’an dernier, c’est toute une riposte qui semble enfin s’organiser contre l’ogre Adobe.

L’application Gemini est enfin disponible sur macOS

16 avril 2026 à 10:10

Alors que Gemini sera bientôt le moteur de la prochaine version de l’assistant Siri, il était plus que temps que l’intelligence artificielle de Google prenne ses quartiers sur macOS. L’application Gemini pour Mac est désormais disponible gratuitement à cette adresse. Voyons ce qu’elle apporte.

Que permet l’application Gemini pour Mac ?

Jusqu’ici utilisable uniquement depuis sa version web ou à l’aide de divers outils tiers en utilisant une clé d’API, Gemini prend désormais la forme d’une application native qui s’intègre à merveille dans l’expérience utilisateur.

On peut évidemment l’ouvrir et parcourir ses différents chats en cours, accéder à ses « Gems » (les assistants personnalisés, destinés à répondre à un type de requête précis), sélectionner le modèle souhaité et envoyer des fichiers afin qu’ils soient analysés par l’intelligence artificielle. En clair, rien de moins que ce que l’on peut déjà faire sur le Web.

La différence majeure consiste en un raccourci tout simple : option+espace, qui permet d’ouvrir une invite de saisie rapide et donc d’obtenir la réponse à ses questions depuis n’importe quel écran en superposant l’interface de Gemini à la fenêtre active. Un raccourci déjà en vigueur sur les applications ChatGPT et Claude – si vous les avez déjà installées sur votre machine, veillez à modifier le raccourci pour éviter les conflits !

Gemini pour Mac
L’application Gemini pour Mac offre toutes les fonctions majeures de l’IA de Google.

Un partage d’écran facilité

Là où l’application Gemini trouve tout son intérêt, c’est dans ses fonctionnalités de partage d’écran. Exactement comme sur les smartphones Android, Gemini peut devenir nos yeux. Après avoir accordé à l’IA les autorisations nécessaires, l’utilisateur ou l’utilisatrice peut choisir de « partager une fenêtre » avec Gemini afin d’être guidé, par exemple sur un logiciel complexe, ou pour résumer les informations d’une page en cours de visite.

Le mode vocal et Gemini Live sont également de la partie, et permettent de converser plus naturellement encore avec l’intelligence artificielle de Google. Précisons qu’un compte Google AI Pro (qui offre maintenant 5 To de stockage) n’est pas obligatoire, mais un compte gratuit limite de fait la quantité de requêtes que l’on peut faire dans la journée. Par ailleurs, seul le modèle Gemini 3 Flash est disponible.

Le lancement de Gemini pour Mac intervient au même moment que celui de la nouvelle application Google pour ordinateurs Windows. Si elle intègre, elle aussi, Gemini, elle se présente plutôt comme une alternative à la barre de recherche omnisciente d’Apple, Spotlight. Plus d’informations sur cette page.

Reçu hier — 15 avril 2026

GoPro investit le marché professionnel avec son action cam à objectif interchangeable

Avec leur nom qui évoque presque un voyage spatial, les Mission 1 s’avancent, nous dit GoPro, comme « les caméras de cinéma Open Gate 8K et 4K les plus petites, les plus légères et les plus robustes au monde ». Voyons ce qu’elles ont de si différent des modèles Hero plus grand public.

Quelles nouveautés sur les GoPro Mission 1 ?

La différence la plus importante sur ces nouveaux modèles concerne bien entendu le capteur. GoPro offre à la gamme Mission 1 un capteur de 50 mégapixels au format 1 pouce, qui propose non seulement un meilleur piqué, mais un bien meilleur apport de lumière en toutes circonstances grâce à ses photosites de 1,6 micromètre, qui peuvent être fusionnés (en réduisant la résolution) pour obtenir des pixels de 3,2 micromètres. Les performances sont aussi revues à la hausse grâce au processeur GoPro GP3, gravé en 5 nm, et intégrant un indispensable NPU, auquel on délègue désormais les tâches liées à l’intelligence artificielle.

Tout ce beau monde se met au service d’un boîtier ultracompact, à peine plus grand qu’une GoPro Hero 13, capable de capturer des vidéos en 8K à 60 images par seconde au format 16:9. On peut également miser sur de la 4K à 240 images par seconde. Enfin, ça, c’est pour les Mission 1 Pro et Mission 1 Pro ILS. La version « standard » se contentera de 8K à 30 ips ou de 4K à 120 ips. Dans tous les cas, les films pourront être tournés en « open-gate », c’est-à-dire sans recadrage imposé. Cela permet d’effectuer son cadrage en postproduction afin de décliner ses vidéos dans différents formats (adaptés aux réseaux sociaux, par exemple).

En effet, GoPro lancera trois caméras le mois prochain. Le modèle Pro se distingue, on l’a abordé, par la possibilité d’atteindre une résolution et une fréquence de balayage inédites chez GoPro. Mais la plus intéressante est peut-être la GoPro Mission 1 Pro ILS. Sa particularité ? Elle n’a pas d’objectif, seulement une monture Micro 4/3 sur laquelle on va pouvoir greffer l’objectif de son choix – exactement comme sur un appareil photo hybride ou un reflex ! GoPro annonce que la Mission 1 ILS sera pleinement compatible avec les optiques Lumix, OM System ou Sigma en Micro 4/3.

GoPro Mission 1 Pro ILS
La Mission 1 Pro ILS accepte les objectifs de plusieurs grandes marques au format Micro 4/3.

À qui se destinent les GoPro Mission 1 ?

GoPro a annoncé que les Mission 1 et Mission 1 Pro seraient disponibles le 28 mai prochain, sans détailler leurs prix. Ceux-ci seront connus le 21 mai 2026, date d’ouverture des précommandes. Un lancement plus tardif, au troisième trimestre 2026, sera consacré au modèle Mission 1 Pro ILS — sans plus de détails pour le moment.

Avec cette nouvelle gamme, GoPro monte en gamme et vient concurrencer l’inévitable RED, spécialiste des caméras professionnelles, mais également les Sony, Canon et Nikon qui, avec leurs hybrides récents, offrent d’excellentes performances en vidéo. Misant beaucoup sur la compacité de ses produits, GoPro tient peut-être là un argument différenciant pour celles et ceux qui souhaitent voyager plus léger.

Huawei dame le pion à Samsung et Apple avec son nouveau pliant innovant

Toutes les rumeurs pointent en ce sens : le premier smartphone pliant d’Apple, attendu à la rentrée prochaine, adoptera un design tout en largeur, plus proche d’un iPad que d’un iPhone. Certaines sources affirment également que son concurrent Samsung, leader du marché des smartphones pliants, prépare sa riposte. Dommage pour eux, Huawei dégaine le premier. Découvrons le Pura X Max.

Huawei présentera son pliant extralarge le 20 avril

Huawei donne rendez-vous à ses fans chinois le 20 avril prochain afin de découvrir le Pura X Max, son premier smartphone pliant aux dimensions extralarges. Pas le temps pour les cachoteries : le fabricant dévoile dans la foulée des premiers visuels afin que l’on se rende mieux compte des dimensions du produit.

Fermé, le Pura X Max semble particulièrement compact et peut tenir dans la paume de la main. Comme un Samsung Galaxy Z Flip, en un peu plus large tout de même. On ignore encore la dimension de ses écrans, mais elle devrait être considérablement plus généreuse que sur les mobiles pliants actuellement sur le marché, quoique dans un ratio d’aspect différent.

Ouvert, le Huawei Pura X Max déploie une dalle OLED rappelant le design d’une tablette tenue à l’horizontale. Une surface d’affichage idéale pour les tâches productives, si tant est que l’interface (HarmonyOS) s’adapte parfaitement à ce nouveau format. Sauf surprise majeure, ce nouveau modèle ne devrait pas sortir en France. En tout cas, pas dans un futur proche.

La nouvelle mode du smartphone pliant XXL

Ce n’est pas la première fois que Huawei grille ses concurrents à quelques mètres de la ligne d’arrivée. L’année dernière, le constructeur chinois était en effet le premier à dégainer un smartphone pliant à trois écrans, avant que Samsung ne dévoile le Galaxy Z TriFold… et n’en arrête la production quelques semaines (!) plus tard. Trop coûteux à produire dans ce contexte de pénurie de composants, trop onéreux pour les consommateurs, même les plus passionnés… Une tentative audacieuse de renouveler le format des smartphones pliants qui ne restera pas dans les annales.

Les constructeurs de smartphones pliants trouveront-ils enfin une bonne formule à exploiter pour sortir du diptyque format livre ou format clapet ? En tout cas, Apple et Samsung comptent bien essayer. Il faut reconnaître à ce format extralarge un aspect plus différenciant qu’un « simple » smartphone qui peut s’ouvrir pour déployer un écran plus grand. Avec son ratio presque carré lorsqu’il est plié, le Pura X Max a de faux airs de PDA à l’ancienne.

Le prix du premier smartphone pliant du genre de Huawei sera dévoilé le 20 avril, tout comme sa date de sortie. On ne va pas se le cacher : on ne s’attend pas à quelque chose de particulièrement abordable.

GoPro investit le marché professionnel avec son action cam à objectif interchangeable

15 avril 2026 à 14:35

Avec leur nom qui évoque presque un voyage spatial, les Mission 1 s’avancent, nous dit GoPro, comme « les caméras de cinéma Open Gate 8K et 4K les plus petites, les plus légères et les plus robustes au monde ». Voyons ce qu’elles ont de si différent des modèles Hero plus grand public.

Quelles nouveautés sur les GoPro Mission 1 ?

La différence la plus importante sur ces nouveaux modèles concerne bien entendu le capteur. GoPro offre à la gamme Mission 1 un capteur de 50 mégapixels au format 1 pouce, qui propose non seulement un meilleur piqué, mais un bien meilleur apport de lumière en toutes circonstances grâce à ses photosites de 1,6 micromètre, qui peuvent être fusionnés (en réduisant la résolution) pour obtenir des pixels de 3,2 micromètres. Les performances sont aussi revues à la hausse grâce au processeur GoPro GP3, gravé en 5 nm, et intégrant un indispensable NPU, auquel on délègue désormais les tâches liées à l’intelligence artificielle.

Tout ce beau monde se met au service d’un boîtier ultracompact, à peine plus grand qu’une GoPro Hero 13, capable de capturer des vidéos en 8K à 60 images par seconde au format 16:9. On peut également miser sur de la 4K à 240 images par seconde. Enfin, ça, c’est pour les Mission 1 Pro et Mission 1 Pro ILS. La version « standard » se contentera de 8K à 30 ips ou de 4K à 120 ips. Dans tous les cas, les films pourront être tournés en « open-gate », c’est-à-dire sans recadrage imposé. Cela permet d’effectuer son cadrage en postproduction afin de décliner ses vidéos dans différents formats (adaptés aux réseaux sociaux, par exemple).

En effet, GoPro lancera trois caméras le mois prochain. Le modèle Pro se distingue, on l’a abordé, par la possibilité d’atteindre une résolution et une fréquence de balayage inédites chez GoPro. Mais la plus intéressante est peut-être la GoPro Mission 1 Pro ILS. Sa particularité ? Elle n’a pas d’objectif, seulement une monture Micro 4/3 sur laquelle on va pouvoir greffer l’objectif de son choix – exactement comme sur un appareil photo hybride ou un reflex ! GoPro annonce que la Mission 1 ILS sera pleinement compatible avec les optiques Lumix, OM System ou Sigma en Micro 4/3.

GoPro Mission 1 Pro ILS
La Mission 1 Pro ILS accepte les objectifs de plusieurs grandes marques au format Micro 4/3.

À qui se destinent les GoPro Mission 1 ?

GoPro a annoncé que les Mission 1 et Mission 1 Pro seraient disponibles le 28 mai prochain, sans détailler leurs prix. Ceux-ci seront connus le 21 mai 2026, date d’ouverture des précommandes. Un lancement plus tardif, au troisième trimestre 2026, sera consacré au modèle Mission 1 Pro ILS — sans plus de détails pour le moment.

Avec cette nouvelle gamme, GoPro monte en gamme et vient concurrencer l’inévitable RED, spécialiste des caméras professionnelles, mais également les Sony, Canon et Nikon qui, avec leurs hybrides récents, offrent d’excellentes performances en vidéo. Misant beaucoup sur la compacité de ses produits, GoPro tient peut-être là un argument différenciant pour celles et ceux qui souhaitent voyager plus léger.

Huawei dame le pion à Samsung et Apple avec son nouveau pliant innovant

15 avril 2026 à 14:15

Toutes les rumeurs pointent en ce sens : le premier smartphone pliant d’Apple, attendu à la rentrée prochaine, adoptera un design tout en largeur, plus proche d’un iPad que d’un iPhone. Certaines sources affirment également que son concurrent Samsung, leader du marché des smartphones pliants, prépare sa riposte. Dommage pour eux, Huawei dégaine le premier. Découvrons le Pura X Max.

Huawei présentera son pliant extralarge le 20 avril

Huawei donne rendez-vous à ses fans chinois le 20 avril prochain afin de découvrir le Pura X Max, son premier smartphone pliant aux dimensions extralarges. Pas le temps pour les cachoteries : le fabricant dévoile dans la foulée des premiers visuels afin que l’on se rende mieux compte des dimensions du produit.

Fermé, le Pura X Max semble particulièrement compact et peut tenir dans la paume de la main. Comme un Samsung Galaxy Z Flip, en un peu plus large tout de même. On ignore encore la dimension de ses écrans, mais elle devrait être considérablement plus généreuse que sur les mobiles pliants actuellement sur le marché, quoique dans un ratio d’aspect différent.

Ouvert, le Huawei Pura X Max déploie une dalle OLED rappelant le design d’une tablette tenue à l’horizontale. Une surface d’affichage idéale pour les tâches productives, si tant est que l’interface (HarmonyOS) s’adapte parfaitement à ce nouveau format. Sauf surprise majeure, ce nouveau modèle ne devrait pas sortir en France. En tout cas, pas dans un futur proche.

La nouvelle mode du smartphone pliant XXL

Ce n’est pas la première fois que Huawei grille ses concurrents à quelques mètres de la ligne d’arrivée. L’année dernière, le constructeur chinois était en effet le premier à dégainer un smartphone pliant à trois écrans, avant que Samsung ne dévoile le Galaxy Z TriFold… et n’en arrête la production quelques semaines (!) plus tard. Trop coûteux à produire dans ce contexte de pénurie de composants, trop onéreux pour les consommateurs, même les plus passionnés… Une tentative audacieuse de renouveler le format des smartphones pliants qui ne restera pas dans les annales.

Les constructeurs de smartphones pliants trouveront-ils enfin une bonne formule à exploiter pour sortir du diptyque format livre ou format clapet ? En tout cas, Apple et Samsung comptent bien essayer. Il faut reconnaître à ce format extralarge un aspect plus différenciant qu’un « simple » smartphone qui peut s’ouvrir pour déployer un écran plus grand. Avec son ratio presque carré lorsqu’il est plié, le Pura X Max a de faux airs de PDA à l’ancienne.

Le prix du premier smartphone pliant du genre de Huawei sera dévoilé le 20 avril, tout comme sa date de sortie. On ne va pas se le cacher : on ne s’attend pas à quelque chose de particulièrement abordable.

Pourquoi Netflix va-t-elle bouder l’Apple TV ?

Quelques jours après l’annonce d’une énième augmentation de prix, Netflix retire ses billes de tvOS. Rassurez-vous : l’application de SVOD sera toujours disponible sur l’Apple TV. Simplement, elle va perdre plusieurs fonctionnalités auxquelles vous vous êtes peut-être habitué… et pour des motifs difficiles à cerner.

Netflix boude tvOS

La dernière mise à jour de Netflix sur le système d’exploitation tvOS apporte plusieurs changements plutôt perturbants pour les utilisateurs et utilisatrices. En clair, Netflix ne souhaite plus utiliser le lecteur natif d’Apple, intégré à l’écosystème. Vous le remarquerez vite, Netflix reprend désormais le même lecteur que sur les autres versions de l’application, notamment sur TV Android.

Qu’est-ce que ça change ? Outre un changement esthétique qui peut perturber vos habitudes, toutes les fonctionnalités de contrôle de la lecture depuis un iPhone ou une Apple Watch disparaissent. En effet, l’un des avantages à utiliser le lecteur natif de l’Apple TV, c’est de pouvoir se passer de télécommande et de piloter son programme depuis son téléphone ou la montre à son poignet. Ce ne sera plus le cas pour Netflix.

Pourquoi Netflix change-t-elle brutalement de lecteur ?

À l’heure où sont écrites ces lignes, Netflix n’a pas communiqué officiellement sur les raisons le poussant à tourner le dos à tvOS. On peut toutefois émettre plusieurs hypothèses.

La première est naturellement une question de contrôle. En ne dépendant plus de l’écosystème d’Apple, Netflix peut uniformiser l’expérience sur ses différentes applications et sur différents appareils. On peut imaginer que de nouvelles fonctionnalités, auparavant inimaginables avec le lecteur natif de tvOS, feront leur apparition.

La seconde est moins noble, mais tout aussi sensée : la récolte des données. En utilisant son propre player, Netflix peut en effet connaître plus précisément les habitudes de consommation de ses abonné·es. À quel moment de l’épisode mettent-ils pause ? Est-ce que le générique les captive ? Y a-t-il un moment du film qui provoque un arrêt de visionnage chez certain·es ?

Enfin, il est bon de rappeler que Netflix et Apple TV sont deux plateformes concurrentes. Utiliser le lecteur de son rival peut être perçu par Netflix comme une façon de lui prêter le flanc.

La nouvelle version de DaVinci Resolve s’en prend à Photoshop et à Lightroom

C’est aussi inattendu que bienvenu pour celles et ceux qui cherchent à s’éloigner d’un écosystème Adobe de plus en plus tourné vers l’intelligence artificielle. Avec DaVinci Resolve 21, désormais disponible en bêta sur Mac et Windows, Blackmagic inaugure un véritable module de développement et de retouche photo. En clair : un concurrent à Lightroom et Photoshop.

Un nouveau concurrent gratuit à Lightroom

Le logiciel d’Adobe a la préférence des photographes non seulement pour la puissance de ses outils, mais aussi pour ses fonctionnalités de catalogage, permettant de s’y retrouver parmi des milliers de clichés. Un volet souvent négligé par les concurrents directs de Lightroom, mais pas par Blackmagic Design.

DaVinci Resolve 21, avec son nouveau module dédié à la photo, permet en effet de classer ses photographies, de les noter et de les taguer afin de les organiser en catalogues cohérents, faciles à parcourir. D’ailleurs, il est possible d’importer des catalogues depuis Lightroom – pratique, pour donner sa chance au nouveau venu en partant d’une base commune.

Du reste, DaVinci offre un panel d’outils plutôt classique pour un logiciel de développement photo. On a naturellement accès aux différents réglages d’exposition, d’étalonnage, et à un réglage fin de l’histogramme pour ajuster les niveaux. Les fichiers RAW et leurs déclinaisons par constructeurs sont tous pris en charge, et les masques sont évidemment au rendez-vous. Certaines fonctions d’IA sont également de la partie, comme la retouche localisée, l’upscaling ou divers « filtres beauté ».

DaVinci Resolve 21
L’aspect catalogue pourrait bien plaire à celles et ceux qui ne trouvent pas de concurrent viable à Lightroom.

La concurrence s’organise contre Adobe

Si beaucoup de vidéastes amateurs (mais pas seulement) ont depuis longtemps délaissé Adobe Premiere et son onéreux abonnement Creative Cloud pour DaVinci Resolve (accessible gratuitement, ou en achat unique à 295 $), les photographes sont encore pour la plupart chevillés à l’écosystème du géant américain. Cependant, on voit fleurir ces derniers temps davantage d’alternatives ambitieuses pour tenter de faire vaciller Adobe.

Outre le nouveau volet photo de DaVinci Resolve, il faut évoquer Affinity, désormais propriété de Canva, qui a fait sa mue en fin d’année dernière. Offrant auparavant une galaxie de différents logiciels spécialisés, tous s’intègrent désormais au sein d’une suite complète, simplement baptisée Affinity et permettant de retoucher ses photos, de créer des visuels, de faire de la mise en page ou de concevoir des dessins vectoriels. Le tout, gratuitement.

Si Adobe reste encore leader de son marché et que les habitudes font qu’un grand nombre de professionnels lui resteront fidèles, il est bon de voir fleurir une concurrence saine sur un marché qui manque franchement de compétition.

Pourquoi Netflix va-t-elle bouder l’Apple TV ?

15 avril 2026 à 10:40

Quelques jours après l’annonce d’une énième augmentation de prix, Netflix retire ses billes de tvOS. Rassurez-vous : l’application de SVOD sera toujours disponible sur l’Apple TV. Simplement, elle va perdre plusieurs fonctionnalités auxquelles vous vous êtes peut-être habitué… et pour des motifs difficiles à cerner.

Netflix boude tvOS

La dernière mise à jour de Netflix sur le système d’exploitation tvOS apporte plusieurs changements plutôt perturbants pour les utilisateurs et utilisatrices. En clair, Netflix ne souhaite plus utiliser le lecteur natif d’Apple, intégré à l’écosystème. Vous le remarquerez vite, Netflix reprend désormais le même lecteur que sur les autres versions de l’application, notamment sur TV Android.

Qu’est-ce que ça change ? Outre un changement esthétique qui peut perturber vos habitudes, toutes les fonctionnalités de contrôle de la lecture depuis un iPhone ou une Apple Watch disparaissent. En effet, l’un des avantages à utiliser le lecteur natif de l’Apple TV, c’est de pouvoir se passer de télécommande et de piloter son programme depuis son téléphone ou la montre à son poignet. Ce ne sera plus le cas pour Netflix.

Pourquoi Netflix change-t-elle brutalement de lecteur ?

À l’heure où sont écrites ces lignes, Netflix n’a pas communiqué officiellement sur les raisons le poussant à tourner le dos à tvOS. On peut toutefois émettre plusieurs hypothèses.

La première est naturellement une question de contrôle. En ne dépendant plus de l’écosystème d’Apple, Netflix peut uniformiser l’expérience sur ses différentes applications et sur différents appareils. On peut imaginer que de nouvelles fonctionnalités, auparavant inimaginables avec le lecteur natif de tvOS, feront leur apparition.

La seconde est moins noble, mais tout aussi sensée : la récolte des données. En utilisant son propre player, Netflix peut en effet connaître plus précisément les habitudes de consommation de ses abonné·es. À quel moment de l’épisode mettent-ils pause ? Est-ce que le générique les captive ? Y a-t-il un moment du film qui provoque un arrêt de visionnage chez certain·es ?

Enfin, il est bon de rappeler que Netflix et Apple TV sont deux plateformes concurrentes. Utiliser le lecteur de son rival peut être perçu par Netflix comme une façon de lui prêter le flanc.

La nouvelle version de DaVinci Resolve s’en prend à Photoshop et à Lightroom

15 avril 2026 à 10:05

C’est aussi inattendu que bienvenu pour celles et ceux qui cherchent à s’éloigner d’un écosystème Adobe de plus en plus tourné vers l’intelligence artificielle. Avec DaVinci Resolve 21, désormais disponible en bêta sur Mac et Windows, Blackmagic inaugure un véritable module de développement et de retouche photo. En clair : un concurrent à Lightroom et Photoshop.

Un nouveau concurrent gratuit à Lightroom

Le logiciel d’Adobe a la préférence des photographes non seulement pour la puissance de ses outils, mais aussi pour ses fonctionnalités de catalogage, permettant de s’y retrouver parmi des milliers de clichés. Un volet souvent négligé par les concurrents directs de Lightroom, mais pas par Blackmagic Design.

DaVinci Resolve 21, avec son nouveau module dédié à la photo, permet en effet de classer ses photographies, de les noter et de les taguer afin de les organiser en catalogues cohérents, faciles à parcourir. D’ailleurs, il est possible d’importer des catalogues depuis Lightroom – pratique, pour donner sa chance au nouveau venu en partant d’une base commune.

Du reste, DaVinci offre un panel d’outils plutôt classique pour un logiciel de développement photo. On a naturellement accès aux différents réglages d’exposition, d’étalonnage, et à un réglage fin de l’histogramme pour ajuster les niveaux. Les fichiers RAW et leurs déclinaisons par constructeurs sont tous pris en charge, et les masques sont évidemment au rendez-vous. Certaines fonctions d’IA sont également de la partie, comme la retouche localisée, l’upscaling ou divers « filtres beauté ».

DaVinci Resolve 21
L’aspect catalogue pourrait bien plaire à celles et ceux qui ne trouvent pas de concurrent viable à Lightroom.

La concurrence s’organise contre Adobe

Si beaucoup de vidéastes amateurs (mais pas seulement) ont depuis longtemps délaissé Adobe Premiere et son onéreux abonnement Creative Cloud pour DaVinci Resolve (accessible gratuitement, ou en achat unique à 295 $), les photographes sont encore pour la plupart chevillés à l’écosystème du géant américain. Cependant, on voit fleurir ces derniers temps davantage d’alternatives ambitieuses pour tenter de faire vaciller Adobe.

Outre le nouveau volet photo de DaVinci Resolve, il faut évoquer Affinity, désormais propriété de Canva, qui a fait sa mue en fin d’année dernière. Offrant auparavant une galaxie de différents logiciels spécialisés, tous s’intègrent désormais au sein d’une suite complète, simplement baptisée Affinity et permettant de retoucher ses photos, de créer des visuels, de faire de la mise en page ou de concevoir des dessins vectoriels. Le tout, gratuitement.

Si Adobe reste encore leader de son marché et que les habitudes font qu’un grand nombre de professionnels lui resteront fidèles, il est bon de voir fleurir une concurrence saine sur un marché qui manque franchement de compétition.

Reçu avant avant-hier

Le Game Pass pourrait bientôt devenir moins intéressant

Alors que le Game Pass, programme d’abonnement mensuel offrant l’accès à des centaines de jeux sur consoles et PC, a subi une grosse augmentation de prix l’automne dernier, le modèle même du jeu par abonnement est remis en cause par Asha Sharma. D’après un mémo interne obtenu par The Verge, « le modèle actuel n’est pas la forme finale » du Game Pass.

Un programme “trop coûteux”

Avec la sortie des consoles Xbox Series en 2020, l’essentiel de la stratégie de Microsoft s’est articulé autour du Game Pass. Cet abonnement, à l’époque proposé à 14,99€ par mois, offrait l’accès à un catalogue de plus de 200 jeux, dont certaines sorties récentes. L’intérêt du catalogue n’a fait que s’étoffer, en 2023, avec l’acquisition de l’ogre Activision-Blizzard-King, qui possède notamment la licence Call of Duty. Seulement, ce modèle ne serait plus tenable… Ni pour Microsoft, ni pour les joueurs et les joueuses.

« Le Game Pass est central dans la valeur de Xbox, pose la PDG de Microsoft Gaming dans le mémo obtenu par The Verge. Mais il est clair que le modèle actuel n’est pas optimal. Le Game Pass est devenu trop cher pour les joueurs et joueuses, nous avons besoin d’une meilleure équation de valeur à court terme. À long terme, nous ferons évoluer le Game Pass vers un système plus flexible, ce qui prendra du temps et demandera des enseignements. »

La réorganisation du service en fin d’année dernière n’a donc pas suffi à apporter plus de clarté à l’offre, qui intègre désormais le cloud gaming, quelle que soit la formule choisie. Il est aussi bon de rappeler que, depuis sa prise de poste, Asha Sharma a définitivement enterré la campagne « Tout est une Xbox » lancée quelques années plus tôt par Microsoft Gaming, et qui a pu avoir un impact non négligeable sur les ventes des consoles Xbox.

Le dernier Call of Duty bientôt exclu du Game Pass ?

Aujourd’hui, la formule Game Pass Ultimate, qui garantit un accès au plus grand nombre de jeux, y compris les sorties les plus récentes des studios de l’écurie Xbox (notamment le futur Forza Horizon 6, le mois prochain), est facturée 26,99 € par mois. C’est, en France, plus cher que certaines offres d’abonnement à Internet. À ce tarif, il est probable que peu de joueurs et de joueuses restent abonné·es longtemps et ne profitent de la formule que quelques mois dans l’année, au gré des sorties qui les intéressent.

Pour rendre le Game Pass viable, Microsoft va donc devoir repenser son modèle. Mais sous quelle forme ? D’après des informations de Windows Central, la firme est même carrément en train de se demander s’il est pertinent de continuer à offrir le nouveau Call of Duty dans le cadre de l’abonnement Game Pass. Le dernier opus, Black Ops 7, se serait en effet particulièrement mal vendu sur PC et sur consoles Xbox. Or, on rappelle qu’il s’agit de l’une des licences de jeux vidéo les plus lucratives de l’histoire.

On le sait, Asha Sharma a rencontré le mois dernier le patron de Netflix Greg Peters, afin de discuter d’une potentielle offre groupée du service de vidéo à la demande et du Game Pass. D’autres pistes, comme un palier d’abonnement moins onéreux, mais soutenu par la publicité (comme Netflix, donc), sont aussi à l’étude.

D’après le dernier rapport du Syndicat des éditeurs de logiciels de loisir (SELL), sur les 20 jeux les plus vendus en France en 2025, aucun n’était un jeu Xbox.

Le Game Pass pourrait bientôt devenir moins intéressant

14 avril 2026 à 13:50

Alors que le Game Pass, programme d’abonnement mensuel offrant l’accès à des centaines de jeux sur consoles et PC, a subi une grosse augmentation de prix l’automne dernier, le modèle même du jeu par abonnement est remis en cause par Asha Sharma. D’après un mémo interne obtenu par The Verge, « le modèle actuel n’est pas la forme finale » du Game Pass.

Un programme “trop coûteux”

Avec la sortie des consoles Xbox Series en 2020, l’essentiel de la stratégie de Microsoft s’est articulé autour du Game Pass. Cet abonnement, à l’époque proposé à 14,99€ par mois, offrait l’accès à un catalogue de plus de 200 jeux, dont certaines sorties récentes. L’intérêt du catalogue n’a fait que s’étoffer, en 2023, avec l’acquisition de l’ogre Activision-Blizzard-King, qui possède notamment la licence Call of Duty. Seulement, ce modèle ne serait plus tenable… Ni pour Microsoft, ni pour les joueurs et les joueuses.

« Le Game Pass est central dans la valeur de Xbox, pose la PDG de Microsoft Gaming dans le mémo obtenu par The Verge. Mais il est clair que le modèle actuel n’est pas optimal. Le Game Pass est devenu trop cher pour les joueurs et joueuses, nous avons besoin d’une meilleure équation de valeur à court terme. À long terme, nous ferons évoluer le Game Pass vers un système plus flexible, ce qui prendra du temps et demandera des enseignements. »

La réorganisation du service en fin d’année dernière n’a donc pas suffi à apporter plus de clarté à l’offre, qui intègre désormais le cloud gaming, quelle que soit la formule choisie. Il est aussi bon de rappeler que, depuis sa prise de poste, Asha Sharma a définitivement enterré la campagne « Tout est une Xbox » lancée quelques années plus tôt par Microsoft Gaming, et qui a pu avoir un impact non négligeable sur les ventes des consoles Xbox.

Le dernier Call of Duty bientôt exclu du Game Pass ?

Aujourd’hui, la formule Game Pass Ultimate, qui garantit un accès au plus grand nombre de jeux, y compris les sorties les plus récentes des studios de l’écurie Xbox (notamment le futur Forza Horizon 6, le mois prochain), est facturée 26,99 € par mois. C’est, en France, plus cher que certaines offres d’abonnement à Internet. À ce tarif, il est probable que peu de joueurs et de joueuses restent abonné·es longtemps et ne profitent de la formule que quelques mois dans l’année, au gré des sorties qui les intéressent.

Pour rendre le Game Pass viable, Microsoft va donc devoir repenser son modèle. Mais sous quelle forme ? D’après des informations de Windows Central, la firme est même carrément en train de se demander s’il est pertinent de continuer à offrir le nouveau Call of Duty dans le cadre de l’abonnement Game Pass. Le dernier opus, Black Ops 7, se serait en effet particulièrement mal vendu sur PC et sur consoles Xbox. Or, on rappelle qu’il s’agit de l’une des licences de jeux vidéo les plus lucratives de l’histoire.

On le sait, Asha Sharma a rencontré le mois dernier le patron de Netflix Greg Peters, afin de discuter d’une potentielle offre groupée du service de vidéo à la demande et du Game Pass. D’autres pistes, comme un palier d’abonnement moins onéreux, mais soutenu par la publicité (comme Netflix, donc), sont aussi à l’étude.

D’après le dernier rapport du Syndicat des éditeurs de logiciels de loisir (SELL), sur les 20 jeux les plus vendus en France en 2025, aucun n’était un jeu Xbox.

Les premières lunettes connectées d’Apple seraient très simples

Alors que Meta, leader du secteur, a déjà lancé plusieurs générations de ses lunettes connectées et y intègre même désormais des écrans, Apple n’aurait pas envie de se brûler les ailes avec un produit aussi particulier. D’après les informations de Mark Gurman pour Bloomberg, la firme californienne se contenterait, dans un premier temps, de « simples » lunettes sans écran.

Une première paire de lunettes connectées très simple

On l’a vu avec le succès indécent des lunettes Meta Ray-Ban : le style, c’est primordial. Accessoires de mode avant d’être des gadgets technologiques, les lunettes du géant américain ont su trouver leur public en apportant simplement un twist tech à des produits de la vie de tous les jours – un peu comme les montres connectées, quand on y pense.

C’est exactement l’approche que souhaiterait suivre Apple avec sa première paire. D’après Gurman, Apple articulerait sa stratégie autour d’un « design iconique », directement identifiable comme appartenant à la marque. Quatre designs différents seraient actuellement à l’étude dans les laboratoires d’Apple : une grande monture rectangulaire, façon Ray-Ban, un modèle rectangulaire fin, similaire à celles que porte le PDG d’Apple, Tim Cook, et deux déclinaisons de montures ovales pour s’adapter à la morphologie du porteur ou de la porteuse.

Fidèle à sa réputation d’excellence, Apple mise sur des matériaux nobles, comme l’acétate. Côté coloris, les sources du journaliste parlent de noir, de bleu océan et de marron clair. Mais quelles seraient les particularités techniques de cette première paire de lunettes ?

Des caméras, des haut-parleurs… et c’est tout ?

On l’a dit, Apple veut essentiellement concurrencer un Meta qui a pris beaucoup d’avance sur un marché où il nage librement. Si l’entreprise de Mark Zuckerberg souhaite désormais investir davantage dans la réalité mixte grâce à ses Meta Display, son best-seller reste les Meta Ray-Ban. Des lunettes au look iconique, dotées de caméras, de haut-parleurs et dopées à l’IA.

C’est précisément ce que compte faire Apple. Des lunettes qui permettent de prendre des photos et des vidéos, d’écouter de la musique et de passer des appels les mains libres, mais également de converser avec Siri qui, d’ici à la sortie des lunettes de la marque, devrait enfin avoir reçu la visite de Gemini pour décupler ses capacités intelligentes.

Restera évidemment l’épineuse question du prix à clarifier. Si les Meta Ray-Ban sont à ce point populaires, c’est aussi parce qu’elles ne coûtent pas beaucoup plus cher qu’une paire de solaires de grande marque. Apple parviendra-t-il à s’aligner ?

Les premières lunettes connectées d’Apple seraient très simples

14 avril 2026 à 11:15

Alors que Meta, leader du secteur, a déjà lancé plusieurs générations de ses lunettes connectées et y intègre même désormais des écrans, Apple n’aurait pas envie de se brûler les ailes avec un produit aussi particulier. D’après les informations de Mark Gurman pour Bloomberg, la firme californienne se contenterait, dans un premier temps, de « simples » lunettes sans écran.

Une première paire de lunettes connectées très simple

On l’a vu avec le succès indécent des lunettes Meta Ray-Ban : le style, c’est primordial. Accessoires de mode avant d’être des gadgets technologiques, les lunettes du géant américain ont su trouver leur public en apportant simplement un twist tech à des produits de la vie de tous les jours – un peu comme les montres connectées, quand on y pense.

C’est exactement l’approche que souhaiterait suivre Apple avec sa première paire. D’après Gurman, Apple articulerait sa stratégie autour d’un « design iconique », directement identifiable comme appartenant à la marque. Quatre designs différents seraient actuellement à l’étude dans les laboratoires d’Apple : une grande monture rectangulaire, façon Ray-Ban, un modèle rectangulaire fin, similaire à celles que porte le PDG d’Apple, Tim Cook, et deux déclinaisons de montures ovales pour s’adapter à la morphologie du porteur ou de la porteuse.

Fidèle à sa réputation d’excellence, Apple mise sur des matériaux nobles, comme l’acétate. Côté coloris, les sources du journaliste parlent de noir, de bleu océan et de marron clair. Mais quelles seraient les particularités techniques de cette première paire de lunettes ?

Des caméras, des haut-parleurs… et c’est tout ?

On l’a dit, Apple veut essentiellement concurrencer un Meta qui a pris beaucoup d’avance sur un marché où il nage librement. Si l’entreprise de Mark Zuckerberg souhaite désormais investir davantage dans la réalité mixte grâce à ses Meta Display, son best-seller reste les Meta Ray-Ban. Des lunettes au look iconique, dotées de caméras, de haut-parleurs et dopées à l’IA.

C’est précisément ce que compte faire Apple. Des lunettes qui permettent de prendre des photos et des vidéos, d’écouter de la musique et de passer des appels les mains libres, mais également de converser avec Siri qui, d’ici à la sortie des lunettes de la marque, devrait enfin avoir reçu la visite de Gemini pour décupler ses capacités intelligentes.

Restera évidemment l’épineuse question du prix à clarifier. Si les Meta Ray-Ban sont à ce point populaires, c’est aussi parce qu’elles ne coûtent pas beaucoup plus cher qu’une paire de solaires de grande marque. Apple parviendra-t-il à s’aligner ?

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