Vue normale

Reçu avant avant-hier

Zendaya est partout (et ce n’est pas un hasard)

Par :import
1 avril 2026 à 09:45

C’est définitivement l’année Zendaya. En 2026, la jeune actrice de 29 ans sera à l’affiche de pas moins de cinq projets. On fait le point.

Ce 1er avril, la star américaine ouvre le bal avec The Drama, la nouvelle comédie acide du studio A24 réalisée par Kristoffer Borgli. Elle y incarne une jeune femme à l’aube de son mariage et partage l’affiche avec Robert Pattinson – qu’elle retrouvera également pour deux autres films cette année. 

À peine le temps de digérer la pièce montée que Zendaya reprendra, dès le 13 avril, son rôle iconique de Rue Bennett dans la très attendue troisième saison de la série Euphoria. Un retour aux sources qui affole les réseaux sociaux suite à la diffusion d’une bande-annonce promettant une saison particulièrement chaotique.

Et si vous pensiez que Zendaya s’était réservée un peu de temps libre, détrompez-vous. Elle sera au casting cinq étoiles (Anne Hathaway, Matt Damon, Charlize Theron, Robert Pattinson) de L’Odyssée, le projet aussi mystérieux que titanesque de Christopher Nolan. À peine deux semaines plus tard, le 29 juillet, elle retrouvera Tom Holland – son compagnon dans la vraie vie – pour reprendre son rôle de MJ dans Spider-Man: Brand New Day.

Et enfin, pour achever ce marathon cinématographique, Zendaya rejoindra Timothée Chalamet (et… Robert Pattinson) pour le troisième volet de la saga Dune de Denis Villeneuve. Et de cinq !

Une stratégie de carrière exemplaire

Au-delà de son talent indéniable, ce qui fascine avec Zendaya, c’est la précision avec laquelle elle choisit ses projets. Révélée au grand public dans la série Disney Channel Shake It Up – dans laquelle elle incarnait Rocky, une jeune prodige de la danse –, l’actrice a su opérer une véritable mutation. Car là où beaucoup de jeunes stars de l’écurie Disney ont poursuivi prioritairement dans la musique – on pense notamment à son ancienne acolyte Bella Thorne, mais aussi à Selena Gomez ou encore Miley Cyrus – Zendaya, elle, a choisi de rester du côté du cinéma.

Et sa filmographie fait preuve d’une insolente réussite. De son rôle de junkie dans Euphoria au succès planétaire de la troisième saga Spider-Man, en passant par la science-fiction sophistiquée de Dune, la tension érotico-sportive de Challengers de Luca Guadagnino et le long-métrage intimiste en noir et blanc Malcolm & Marie, la jeune femme a su jongler avec une aisance rare entre blockbusters et films d’auteur, faisant de ce va-et-vient permanent sa marque de fabrique.

En 2026, Zendaya atteint une forme de maturité professionnelle. Plus qu’une simple tête d’affiche, elle est devenue un pilier sur lequel on construit les plus gros succès. Une omniprésence filmique qui témoigne de son hégémonie sur le Hollywood d’aujourd’hui.

Un retrait annoncé 

Pourtant, après cette année particulièrement prolifique, Zendaya prépare déjà la suite, ou plutôt l’absence de suite. Bien qu’elle prêtera sa voix à Felicia dans Shrek en 2027, elle a récemment confié à Vanity Fair son besoin vital de se mettre en retrait.

« J’espère que vous ne vous lasserez pas de moi cette année. Je suis vraiment reconnaissante envers tous ceux qui soutiennent mes films ou ma carrière de quelque manière que ce soit. Parce que je vais vous dire, après ça, je vais disparaître un petit moment. Je vais devoir me faire discrète pendant un petit moment. »

Loin d’un caprice de star, sa volonté de s’effacer relève davantage d’une stratégie de préservation. Il faut dire qu’après avoir été autant sollicitée, on comprend que l’actrice puisse être éprouvée par une telle surexposition. 

Mais au-delà de la fatigue professionnelle, les théories s’enflamment déjà. Après les rumeurs de mariage secret avec Tom Holland en mars dernier, ce retrait temporaire cacherait-il un autre heureux événement ? Ou peut-être que Zendaya veut simplement retrouver une forme de rareté scénique pour préserver son aura cinématographique. Seul l’avenir nous le dira !

« Plus fort que moi » : comment Robert Aramayo s’impose comme la révélation de l’année

Par :import
31 mars 2026 à 15:50

John est un jeune Écossais « normal » : il a des amis, il est sportif, va à la pêche, fait un petit boulot de livreur pour se faire un peu d’argent de poche. Jusqu’au jour où sa vie va basculer. Son corps est soudainement secoué de spasmes, son visage déformé par les grimaces et des jurons involontaires. « Ça tire dans le cou, ça se contracte », tente-t-il d’expliquer pour justifier ces tics aussi incontrôlables qu’inappropriés.

Autour de lui, c’est la consternation. On l’accuse de « faire le pitre ». Mais non, John ne fait pas « l’intéressant » : il est atteint du syndrome de Gilles de la Tourette. Et chacune de ses confrontations avec le monde extérieur va se transformer en expérience douloureuse, émaillée de moqueries et d’incompréhensions. Jusqu’à ce que John, au terme d’une longue errance médicale et d’un isolement social, rencontre des anges gardiens qui accepteront son trouble, l’entoureront et s’efforceront d’adoucir sa vie. 

Bande-annonce de Plus fort que moi (I Swear)

Cette histoire poignante, c’est celle de John Davidson, devenu militant pour la reconnaissance du syndrome de Gilles de la Tourette,n encore trop méconnu. Raconté en mode dramédie, dans la plus pure tradition du cinéma britannique, alternant moments tragiques et séquences cocasses, Plus fort que moi joue les équilibristes, sans jamais céder au misérabilisme, aux clichés lourdingues ou au pathos grossier. 

Le réalisateur Kirk Jones (Nanny McPhee) s’emploie à mettre l’accent sur la personnalité attachante de John, sa résilience et ses jolies rencontres. Et parvient à nous faire sourire – voire franchement rire – de situations pourtant inconfortables. Un feel-good movie à la fois émouvant et instructif, porté par la prestation sidérante de Robert Aramayo.

Nous avons rencontré le comédien de 33 ans, qui a coiffé au poteau les grands favoris comme Timothée Chalamet, Michael B. Jordan et Leonardo DiCaprio lors des BAFTA (l’équivalent des Oscars britanniques) en février dernier.      

Nous vous avons vu dans des sagas épiques comme Les Anneaux du pouvoir (Elrond) et Game of Thrones (le jeune Ned Stark). Qu’est-ce que cela fait de passer à un rôle aussi ancré dans la réalité ?

C’était vraiment amusant. J’ai adoré l’idée d’essayer de raconter son histoire de la manière la plus authentique possible. Mon objectif principal ? Réfléchir à chaque élément pour interpréter ce personnage : l’authenticité, la façon dont nous pouvions rendre cela le plus ancré et le plus réel possible. C’était très important d’essayer de représenter la vie de John de manière très réaliste.

Comment évite-t-on la caricature lorsqu’on traite d’un sujet aussi sensible ?

Pour moi, il s’agissait simplement de me concentrer sur l’attitude de John (Davidson, dont est inspiré le film – Ndlr), sur son émotionnalité et sur son parcours émotionnel. Je me suis concentré là-dessus et pas sur autre chose. À la fin, je ne pensais même plus vraiment au syndrome de la Tourette. Je pensais davantage à ce que ressentait John et j’essayais toujours de revenir à cela.

Comment avez-vous travaillé les tics sans qu’ils paraissent « mécaniques » ?

La réalité, c’est que n’importe quoi peut être un tic. Il ne s’agissait pas vraiment de trouver comment faire un tic. C’était plutôt : qu’est-ce qu’un tic ? D’où cela vient-il ? Pour moi, il s’agissait d’essayer de comprendre l’origine de cela.

Copie de IS_0677

Avez-vous travaillé avec des coachs ?

Oui, j’avais un coach en motricité. Nous avons étudié la manière dont John se déplace dans l’espace d’une manière très particulière, avec un centre de gravité très bas. Et très rapidement, nous avons arrêté de travailler sur les tics, car ce n’est pas la chose la plus importante chez John. C’est son empathie, sa vulnérabilité, sa connaissance, son sens de l’humour.

Avez-vous construit des « chorégraphies » très précises pour le personnage ou laissé de la place à la spontanéité sur le plateau ?

Toujours à la spontanéité. Sur ce projet, je pense que tout le monde a travaillé d’une manière qu’il n’avait jamais connue auparavant. Tout était mis en place pour encourager le naturel. Les plans étaient assez larges : des choses pouvaient se produire dans le cadre et surprendre tout le monde. Le son était conçu d’une manière très old school, avec des dialogues qui pouvaient se chevaucher. C’est ça aussi, l’approche brillante de Kirk (Jones, le réalisateur).

Vous avez aussi partagé le quotidien de John. 

Oui, j’étais surtout dans une phase de recherche car je ne voulais pas tomber dans la pure imitation. Pour beaucoup d’éléments liés à John, je ne voulais pas simplement essayer de le reproduire ou de le mimer. Je voulais trouver où se trouvait John en moi, puis m’approprier le rôle.

J’ai donc passé beaucoup de temps avec lui, j’aimais aller au centre communautaire avec lui. Et j’ai adoré découvrir Galashiels, qui est une très belle région d’Écosse. Je suis vraiment tombé amoureux de cet endroit et j’adore y retourner, aussi pour voir la famille de John, Dottie, Murray… 

À la fin de la journée, était-il difficile de redevenir vous-même après avoir incarné John aussi intensément ?

Oui, c’est toujours assez compliqué car mon travail sur ce rôle a été très intense. C’est le rôle le plus difficile que j’aie jamais joué. J’ai appris énormément en tant qu’acteur. Pas seulement grâce à l’histoire et au travail sur la vie de John, mais aussi grâce aux acteurs avec lesquels j’ai travaillé. Ce n’est pas souvent que l’on peut travailler avec Shirley Henderson, Maxine Peake, Peter Mullan et tous ces incroyables acteurs. Je me sens très chanceux d’avoir fait partie de ce projet.

Les tics moteurs et verbaux deviennent une sorte de moteur dramatique, permettant à l’histoire d’osciller entre humour et tragédie. Pour vous, est-ce une comédie ou une tragédie ?

Pour John, c’est simplement sa vie. Certains moments sont drôles, et John lui-même les trouve drôles. D’autres moments ne le sont pas. Mais beaucoup de moments ne le sont pas. Je voulais me concentrer sur sa vie émotionnelle, sur sa compréhension intellectuelle de ce qui se passait, et sur son évolution. Je pense que Kirk a trouvé cet équilibre parfait entre humour et émotion.

Le film peut faire rire à des moments très inconfortables. Rions-nous parfois au mauvais moment ?

Je ne sais pas. Comme pour n’importe quel film, chacun peut avoir sa propre réaction. John dit lui-même : sentez-vous libres de rire, sentez-vous libres de pleurer. Sa vie a été à la fois très drôle et très tragique. Il veut simplement encourager les gens à vivre l’expérience qu’ils souhaitent.

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Le titre du film en anglais est I Swear (« Je jure »), qui fait référence aux jurons incontrôlables, mais aussi à une forme de promesse. Comment l’interprétez-vous ?

Seulement 10 à 20 % des personnes atteintes du syndrome de Tourette ont la coprolalie, c’est-à-dire les jurons incontrôlables. Mais oui, il y a aussi l’idée de promesse. John est une personne très engagée. On ne peut pas le rencontrer sans être inspiré. Il pense qu’il reste beaucoup à apprendre sur le syndrome de Tourette et qu’il reste beaucoup à faire pour améliorer la compréhension, notamment auprès des jeunes. J’espère que le film fera partie de ce travail d’éducation.

La cérémonie des BAFTAs a mis en lumière le film et la condition, mais aussi suscité une controverse (John Davidson a crié une insulte raciste involontaire pendant que Michael B. Jordan et Delroy Lindo étaient sur scène, et la BBC l’a diffusée sans la couper -ndlr). Comment l’avez-vous vécue ?

Il est important de dire que les tics peuvent avoir un impact sur les autres. Cela peut être difficile, parfois blessant, même physiquement. Et cela montre qu’il reste encore beaucoup à faire dans notre compréhension du syndrome de Tourette et dans la manière dont la société peut aider les personnes qui vivent avec.

Plus fort que moi, un film de Kirk Jones

Avec Robert Aramayo, Shirley Henderson, Maxine Peake

Sortie le 1er avril 2026.

Margaret Qualley : 7 infos (très) étonnantes sur la nouvelle star hollywoodienne

Par :import
25 mars 2026 à 15:10

Après avoir secoué la Croisette en incarnant la jeune coach Sue face à Demi Moore dans le body horror The Substance (2024) de Coralie Fargeat, Margaret Qualley, 31 ans, n’a pas prévu de s’arrêter en si bon chemin. Dans sa conquête hollywoodienne, Margaret Qualley enchaîne les projets excitants : L’Ultime héritier, en salles le 25 mars 2026, puis le tant attendu The Dog Stars de Ridley Scott prévu pour le 26 août 2026. L’occasion idéale de se pencher sur les secrets de celle qui, loin de n’être qu’une simple nepo baby, bouscule le tout-Hollywood avec une intensité rare.

Elle est la fille d’une icône des années 90

Qualley, ça ne vous dit rien ? Normal, car l’actrice a choisi de ne pas porter le nom de sa célèbre mère. Margaret est la fille d’Andie MacDowell, l’actrice culte d’Un jour sans fin (1993) et de Quatre Mariages et un enterrement (1994), avec qui elle a notamment joué dans l’excellente série Neflix Maid (2021).

Pour la petite histoire, Andie MacDowell a rencontré Paul Qualley – un ancien mannequin désormais reconverti – de la manière la plus eighties possible, à New York, en 1986, sur le tournage d’une publicité pour la marque Gap. De leur union sont ainsi nés trois enfants : Justin, l’actrice et chanteuse Rainey Qualley et… Margaret.

Malgré une mère star, Margaret grandira en Caroline du Nord, bien loin des projecteurs hollywoodiens. Une enfance « normale » qui explique sans doute l’authenticité de son jeu.

Son prénom est en réalité Sarah

Dans la famille Qualley, on aime les prénoms composés. Et devinez quoi ? À l’état civil, Margaret s’appelle en réalité Sarah Margaret Qualley.

C’est au moment de lancer sa carrière de mannequin que son agence l’a poussée à raccourcir son nom. Alors, comme sa mère avant elle (née Rosalie Anderson MacDowell), elle a choisi de mettre en avant son deuxième prénom. Un petit ajustement qui lui réussit plutôt bien.

Adolescente, elle a été ballerine

Avant de choisir le métier d’actrice, Margaret a été formée à la prestigieuse School of the Arts de Caroline du Nord puis à l’American Ballet Theatre de New York. Car la jeune fille se destinait autrefois à une carrière de danseuse étoile.

C’est à l’âge de 16 ans qu’elle a réalisé que la discipline du ballet ne correspondait plus à ses aspirations. Elle a ainsi décidé de changer de voie, toquant ses chaussons de danse pour le mannequinat et les arts dramatiques.

Elle a fait son Bal des débutantes à Paris

C’est le rendez-vous ultra-select de la haute société mondiale. Le 26 novembre 2011, Margaret Qualley traversait l’Atlantique pour rejoindre la capitale française et participer au célèbre Bal des débutantes. Le principe ? Une soirée de gala prestigieuse au sein de l’Hôtel du Crillon (rien que ça !), où 23 jeunes femmes « bien nées » font leur entrée officielle dans le monde.

Alors âgée de 17 ans, Margaret a fait sensation dans une robe signée par le créateur de mode libanais Elie Saab. Elle n’était d’ailleurs pas la seule « fille de » à fouler le parquet du palace de la place de la Concorde ce soir-là, puisqu’on y croisait également une certaine Tallulah Willis, fille de Bruce Willis et Demi Moore.

Elle a joué dans un Tarantino

Bien que déjà remarquée pour son rôle de Jill Garvey dans la série The Leftovers, c’est bien devant la caméra de Quentin Tarantino que Margaret fait une entrée magistrale à Hollywood.

On se souvient évidemment de son apparition électrique dans Once Upon a Time in… Hollywood (2019) au milieu de poids lourds du cinéma américain (Leonardo DiCaprio, Brad Pitt, Margot Robbie).

En incarnant Pussycat, une hippie magnétique, elle a réussi l’exploit de voler la vedette à Brad Pitt le temps d’une scène de stop mémorable. Chapeau bas.

Elle a épousé le producteur de Taylor Swift

Côté coeur, Margaret Qualley file le parfait amour avec Jack Antonoff – ancien compagnon de la productrice, réalisatrice et actrice Lena Dunham (Girls). Si son nom ne vous dit rien, les artistes sous son aile, eux, vous parleront forcément : Taylor Swift, Lana Del Rey, Sabrina Carpenter, Lorde ou encore Kendrick Lamar, tous ont été signés par ce producteur de génie.

Après des fiançailles en mai 2022, le couple s’est marié le 19 août 2023 lors d’une cérémonie qui a affolé les magazines people. Un tapis rouge à ciel ouvert où l’on croisait aussi bien Zoë Kravitz et Channing Tatum que le mannequin britannique Cara Delevingne.

Depuis, on peut dire que tout roule pour les tourtereaux. Et on adore évidemment retrouver Margaret Qualley dans les clips de Bleachers, le groupe de son mari.

Elle est la muse d’une chanson de Lana Del Rey

Peu d’actrices peuvent se targuer d’avoir une ballade à leur nom écrite par la prêtresse de la pop mélancolique. Sur son album Did You Know That There’s a Tunnel Under Ocean Blvd, la chanteuse au dixième album studio tant attendu a dédié le titre Margaret à l’actrice.

Co-écrite avec Jack Antonoff, la chanson raconte leur coup de foudre, et la voix de Lana Del Rey, habitée par le spleen, répétant inlassablement son viral « When you know, you know » résonne alors comme une évidence.

Margaret Qualley a d’ailleurs révélé dans l’émission de télévision américaine Today avoir fondu en larmes la première fois qu’elle a entendu le morceau, confiant « c’est l’une des choses les plus folles qui me soient jamais arrivées« . La classe.

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