Les performances de l’appareil peuvent varier selon l’usage que l’on en fait. La notation se fait selon les conditions de focales correspondantes.
Grand angle (<35 mm)
9.3
Le grand angle est idéal pour capturer des scènes entières, des paysages panoramiques, des bâtiments imposants ou des groupes de personnes. Il permet de saisir une perspective plus large et de donner aux spectateurs un aperçu complet de l’environnement.
Standard (35<69 mm)
9
L’usage d’un appareil photo à une focale entre 35 et 69mm est ce qu’on appelle « Standard », c’est-à-dire, ni trop loin, ni trop près du sujet. Il offre certainement la plus grande polyvalence d’utilisation.
Téléobjectif (>70 mm)
9.3
Un usage destiné aux prises photo éloignées du sujet. Dans cet usage, il est souvent nécéssaire d’y adjoindre un trépied ou un bon stabilisateur pour éviter les « flous de mouvements ».
Mesure
Qualité optique
10
Cette note reflète la capacité de l’appareil photo à produire des clichés sans défauts liés à l’optique ou au traitement. Vignettage, Aberration chromatique et autres artefacts parasites sont pris en compte dans cette mesure.
Google Photos lance un nouveau bouton « Améliorer avec l'IA » pour retoucher vos images en un clic. L'application en profite également pour intégrer une option très demandée par les utilisateurs.
Google Photos lance un nouveau bouton « Améliorer avec l'IA » pour retoucher vos images en un clic. L'application en profite également pour intégrer une option très demandée par les utilisateurs.
Pour immortaliser le premier vol habité vers la Lune depuis un demi-siècle, la NASA a décidé de mélanger des technologies très différentes. Si l'agence spatiale reste fidèle à de robustes reflex sortis en 2016 pour les clichés officiels, elle a accepté d'embarquer un appareil hybride dernier cri à la demande insistante de l'équipage. Une petite révolution technologique couplée à l'autorisation inédite des smartphones personnels pour documenter cette aventure sous un angle intimiste.
ComfyUI s’impose progressivement comme une référence pour les créatifs exigeants. Plus technique, mais aussi infiniment plus flexible, il permet de construire ses propres workflows et d’exploiter pleinement la puissance des modèles open source récents. C’est donc l’objet de cette formation présentée en partenariat avec Tuto.com.
A qui s’adresse ce tutoriel en vidéo
Cette formation IA s’adresse avant tout à un public déjà sensibilisé à la génération d’images par IA. Elle conviendra particulièrement :
aux photographes et vidéastes curieux d’intégrer l’IA dans leur workflow,
aux créatifs qui souhaitent dépasser les limites des outils en ligne,
aux utilisateurs avancés désireux de personnaliser leurs pipelines de génération,
à ceux qui privilégient la confidentialité et le travail en local.
En revanche, les grands débutants pourraient trouver l’approche plus exigeante qu’avec des solutions clé en main.
Le programme de la formation
D’une durée d’environ 9h, la formation est organisée en grands blocs thématiques et voici un aperçu du programme :
Prise en main de l’outil
Installation et interface
Création et organisation de workflows
Génération d’images
Prompting assisté (ChatGPT, Gemini, Ollama)
Image vers prompt et workflows automatisés
Comparaison de modèles récents
Personnalisation des rendus
Utilisation des Loras
Ajustement des styles visuels
Amélioration et édition d’image
Upscale et correction automatique
Retouches avancées avec Qwen Edit
Inpainting et extension d’image
Contrôle et styles
Utilisation de ControlNet (Canny, Depth)
Transfert et combinaison de styles
Création vidéo avec l’IA
Génération vidéo (texte ou image)
Contrôle des mouvements et animation
Finition vidéo
Upscale en 1080p
Interpolation pour une lecture fluide
De très nombreux fichiers sources sont également fournis avec la formation afin que vous puissiez vous entraîner sur les mêmes exemples.
Créer un prompt à partir d’une image
Ce chapitre vidéo qui vous est offert permet de comprendre concrètement comment fonctionne un workflow avancé dans ComfyUI. L’idée est simple : partir d’une image existante pour générer automatiquement un prompt exploitable. Pour cela, l’auteur utilise un modèle d’IA capable d’analyser le contenu visuel (objets, ambiance, composition…), puis de le traduire en instructions textuelles.
ComfyUI s’impose progressivement comme une référence pour les créatifs exigeants. Plus technique, mais aussi infiniment plus flexible, il permet de construire ses propres workflows et d’exploiter pleinement la puissance des modèles open source récents. C’est donc l’objet de cette formation présentée en partenariat avec Tuto.com.
A qui s’adresse ce tutoriel en vidéo
Cette formation IA s’adresse avant tout à un public déjà sensibilisé à la génération d’images par IA. Elle conviendra particulièrement :
aux photographes et vidéastes curieux d’intégrer l’IA dans leur workflow,
aux créatifs qui souhaitent dépasser les limites des outils en ligne,
aux utilisateurs avancés désireux de personnaliser leurs pipelines de génération,
à ceux qui privilégient la confidentialité et le travail en local.
En revanche, les grands débutants pourraient trouver l’approche plus exigeante qu’avec des solutions clé en main.
Le programme de la formation
D’une durée d’environ 9h, la formation est organisée en grands blocs thématiques et voici un aperçu du programme :
Prise en main de l’outil
Installation et interface
Création et organisation de workflows
Génération d’images
Prompting assisté (ChatGPT, Gemini, Ollama)
Image vers prompt et workflows automatisés
Comparaison de modèles récents
Personnalisation des rendus
Utilisation des Loras
Ajustement des styles visuels
Amélioration et édition d’image
Upscale et correction automatique
Retouches avancées avec Qwen Edit
Inpainting et extension d’image
Contrôle et styles
Utilisation de ControlNet (Canny, Depth)
Transfert et combinaison de styles
Création vidéo avec l’IA
Génération vidéo (texte ou image)
Contrôle des mouvements et animation
Finition vidéo
Upscale en 1080p
Interpolation pour une lecture fluide
De très nombreux fichiers sources sont également fournis avec la formation afin que vous puissiez vous entraîner sur les mêmes exemples.
Créer un prompt à partir d’une image
Ce chapitre vidéo qui vous est offert permet de comprendre concrètement comment fonctionne un workflow avancé dans ComfyUI. L’idée est simple : partir d’une image existante pour générer automatiquement un prompt exploitable. Pour cela, l’auteur utilise un modèle d’IA capable d’analyser le contenu visuel (objets, ambiance, composition…), puis de le traduire en instructions textuelles.
Des chercheurs ont mis au point une puce CMOS qui détecte ses pixels endommagés par les radiations et les répare en les chauffant. De quoi intéresser les futures missions autour de Jupiter.
Un environnement qui détruit les caméras
L'orbite de Jupiter est l'un des pires endroits du système solaire pour l'électronique. Le champ magnétique de la planète, gigantesque, ionise le dioxyde de soufre craché par Io, sa lune volcanique, et alimente une ceinture de radiation de particules chargées à haute vitesse.
Pour les caméras embarquées sur les sondes spatiales, c'est un cauchemar. Les pixels du capteur accumulent des charges parasites, le courant de fuite explose, et au bout de quelques semaines l'image devient inutilisable.
La NASA en a fait l'expérience avec JunoCam, la caméra de la sonde Juno. À partir de l'orbite 47, les images ont commencé à se dégrader. À l'orbite 56, elles étaient quasiment inexploitables. En décembre 2023, les ingénieurs ont tenté un coup de poker : commander à distance au chauffage embarqué de monter la température à 25 degrés Celsius, bien au-dessus des conditions normales.
L'idée, forcer un recuit thermique du silicium pour libérer les charges piégées et restaurer la structure cristalline. Ça a marché. JunoCam a retrouvé une image nette juste à temps pour survoler Io.
Un capteur qui se soigne lui-même
Une équipe de la Southern University of Science and Technology et de l'université de Kyoto a poussé le concept beaucoup plus loin. Leur puce, présentée en février à l'ISSCC 2026 à San Francisco, intègre directement le mécanisme de réparation dans le capteur. Plus besoin d'intervention humaine à 600 millions de kilomètres.
Le capteur effectue régulièrement une lecture dans le noir complet. Si un pixel affiche encore un courant anormal, il est marqué comme endommagé et un courant fort lui est envoyé pour le chauffer localement. Pendant que ce pixel se répare, le reste de la matrice continue à fonctionner.
La puce embarque aussi un système de compression adaptative qui repère les zones d'intérêt et réduit le volume de données transmises de 75 %. Quand vous envoyez des images depuis Jupiter, chaque octet compte.
Le prototype est une matrice de 128 x 128 pixels. Les chercheurs l'ont exposée à l'équivalent de trente jours de radiation en orbite jovienne. Résultat : le capteur était devenu inutilisable. Après quatre cycles de recuit, l'image était quasiment restaurée.
Un vrai sujet pour les prochaines missions
La technologie arrive à un moment où elle peut servir. JUICE, la mission de l'ESA, est en route vers Jupiter et ses lunes glacées. Europa Clipper de la NASA doit étudier Europe et son océan souterrain.
Ces sondes vont passer de longs mois dans la ceinture de radiation jovienne, et jusqu'à présent la seule parade consistait à blinder les composants avec des semi-conducteurs durcis aux radiations, avec un coût et un poids en plus. Un capteur capable de se réparer en vol, c'est une ligne de défense supplémentaire qui pourrait allonger la durée de vie des instruments.
Ce qui était un bricolage de dernière minute à 600 millions de kilomètres est devenu un système automatisé, intégré directement dans le silicium. 128 x 128 pixels, c'est encore loin d'un capteur opérationnel pour une vraie mission, mais le principe fonctionne.
On imagine bien que la prochaine étape sera de passer à des résolutions plus élevées et de valider tout ça dans des conditions réelles. En tout cas, si ça permet d'éviter de perdre des mois de données scientifiques à cause de pixels grillés, on prend.
Nous sommes heureux de vous présenter la première version de GIMP 3.2 ! (NdM: et même la 3.2.2 depuis)
Cette version est le fruit d'une année de conception, de développement et de tests réalisés par des bénévoles et la communauté, conformément à notre plan visant à simplifier le rythme des mises à jour après GIMP 3.0.
Nous avons hâte de vous faire découvrir les nouvelles fonctionnalités de la version 3.2 !
Image de démarrage de GIMP 3.2, par Mark McCaughrean (CC by-sa 4.0)
Voici quelques-unes des nombreuses nouveautés à découvrir lors de la première utilisation de GIMP 3.2 :
Nouveaux calques non destructifs !
Vous pouvez désormais utiliser les calques liés pour intégrer des images externes à vos compositions. Redimensionnez, faites pivoter et transformez-les facilement sans perte de qualité ni de netteté. Le contenu du calque lié est mis à jour lorsque le fichier source est modifié.
L'outil Tracé peut maintenant créer des calques vectoriels, vous permettant de dessiner des formes avec des paramètres de remplissage et de contour ajustables.
L'outil Pinceaux de MyPaint a été mis à jour : 20 nouveaux pinceaux sont disponibles et il s'adapte automatiquement au zoom et à la rotation de votre zone de travail pour une peinture plus dynamique.
Un nouveau mode de peinture « Écraser » vous permet de dessiner par-dessus les couleurs existantes sans mélanger leur transparence.
L'éditeur de texte intégré à la zone de travail bénéficie de plusieurs améliorations de flux de travail. Vous pouvez désormais déplacer l'élément à votre guise sur la zone de travail et utiliser de nombreux raccourcis courants, tels que Ctrl + B pour le texte en gras et Maj + Ctrl + V pour coller du texte non formaté. La fonction Contour du texte inclut également davantage d'options pour contrôler la direction du contour.
Prise en charge de nouveaux formats de fichiers et améliorations des formats existants, comme l'exportation DDS BC7 et l'importation de davantage de styles de calques pour les fichiers PSD. Grâce aux calques vectoriels, nous prenons désormais en charge l'exportation SVG et proposons des options vectorielles étendues pour l'exportation PDF.
Diverses améliorations de l'expérience utilisateur (UX) et de l'interface utilisateur (UI), basées sur vos commentaires et le travail de notre équipe de conception. En voici quelques exemples :
Possibilité d'utiliser les couleurs du thème pour les vignettes des pinceaux lors des aperçus, pour une meilleure expérience avec les thèmes sombres.
Possibilité de glisser-déposer des images sur l'onglet Image pour les ouvrir dans GIMP.
Prise en charge des raccourcis clavier pour les outils Cisaillement et Retournement.
Nouveau thème de couleurs « Système » qui adapte automatiquement les couleurs du thème de GIMP à celui défini pour votre système d'exploitation.
Le sélecteur de couleurs CMJN affiche désormais la « Couverture d'encre totale » de votre couleur, facilitant ainsi les ajustements lors de l'épreuvage écran, en fonction de la limite de couverture d'encre de votre imprimante.
Pour les développeurs de scripts et de modules complémentaires, un nouveau explorateur de filtres GEGL a été ajouté afin de simplifier la recherche de filtres non destructifs.
En savoir plus
Nous avons préparé les notes de version qui détaillent toutes les modifications, améliorations, nouvelles fonctionnalités et bien plus encore. Pour encore plus d'informations, consultez le journal des modifications des versions de développement 3.1 et 3.2.
Mais pour le découvrir par vous-même, téléchargez GIMP 3.2 directement depuis notre page de téléchargements et testez-le !
Autres versions connexes
Pour accompagner la sortie de GIMP 3.2, les responsables de paquets doivent savoir que nous avons également publié :
Nous ne disposons pas encore d'une documentation prête à être diffusée pour cette version 3.2.
Nous vous recommandons de continuer à utiliser la documentation en ligne de la version 3.0 pour le moment.
Nos contributeurs travaillent activement à l'amélioration de la documentation.
Toute contribution est la bienvenue sur notre projet gimp-help afin d'accélérer le processus !
Profitez de GIMP 3.2 !
GIMP 3.2 s'appuie sur les bases posées par GIMP 3.0, offrant de nouvelles fonctionnalités exceptionnelles et préparant le terrain pour des nouveautés encore plus impressionnantes dans les versions futures !
Remarque : la livraison des paquets sur les plateformes de téléchargement peut prendre un peu plus de temps, car ils sont peut-être en cours de vérification.
L’univers de la vidéo aérienne ne cesse d’innover. Après avoir démocratisé le vol immersif avec ses précédents modèles, DJI franchit un nouveau cap. Avec l’Avata 360, l’imagerie à 360° entre dans une nouvelle ère. Que vous soyez un pilote aguerri ou un créateur de contenu à la recherche de plans impossibles, ce drone DJI hybride combine le meilleur des deux mondes : le frisson du FPV et une qualité d’image digne des caméras professionnelles.
Une qualité d’image époustouflante en 8K
La véritable prouesse du DJI Avata 360 réside dans son bloc optique. Finis les compromis entre taille compacte et haute résolution :
Capteurs de pointe : L’appareil bénéficie d’une imagerie de référence 1 pouce. Lors de la capture à 360°, chacun de ses deux capteurs CMOS offre une surface équivalente à un capteur 1 pouce au format 4:3.
Clarté exceptionnelle : Grâce à de grands pixels de 2,4 µm et une large plage dynamique, les ombres et les lumières sont capturées avec une grande précision.
Résolution extrême : Le drone filme en vidéo HDR 8K à 60 images par seconde. Cette très haute définition offre une résolution amplement suffisante pour réaliser des recadrages nets en post-production.
Flexibilité maximale : le double mode FPV et Classique
Pourquoi choisir entre un drone classique et une caméra 360 quand on peut avoir les deux ? Le DJI Avata 360 propose un double mode flexible : 360° et Objectif unique.
Vous pouvez basculer aisément du mode 360° au mode « Objectif unique » pour réaliser des prises de vue classiques à la manière d’un Avata traditionnel en 4K/60 ips. Cela permet d’obtenir la flexibilité de deux formats différents, réunis dans un seul drone puissant. Pour le pilotage, l’appareil permet d’aller au-delà des nacelles physiques. Vous pouvez utiliser une radiocommande avec écran intégré pour des mouvements de caméra précis, ou opter pour un vol totalement immersif grâce au suivi de la tête intuitif via les Goggles N3 et le RC Motion 3.
Sécurité renforcée et pilotage en toute confiance
Le pilotage FPV peut parfois intimider les néophytes, mais DJI a intégré des technologies de pointe pour garantir un vol sécurisé :
Détection d’obstacles : Le drone intègre une détection omnidirectionnelle des obstacles, idéale pour réaliser des plans de suivi dynamiques. Ce système est même efficace pour les scènes nocturnes. Attention toutefois : la détection omnidirectionnelle n’est disponible qu’en mode 360 ; en mode Objectif unique, seule la détection vers l’avant est active.
Protection physique : Le châssis comprend une protection d’hélice intégrée. Cette couche supplémentaire de sécurité vous permet de créer en toute confiance et d’explorer de nouveaux angles.
Transmission sans faille : La transmission vidéo FHD O4+ de DJI assure des images en 1080p/60 ips avec de solides capacités d’anti-interférence. La portée annoncée peut aller jusqu’à 20 km.
Créativité infinie et montage simplifié
L’adage « filmez maintenant, cadrez plus tard » n’a jamais été aussi vrai. Le DJI Avata 360 promet une créativité infinie en une seule prise. En capturant une vue complète à 360° en un seul vol, vous pouvez recadrer n’importe quel point de vue en post-production pour transformer un simple clip en plusieurs créations distinctes. L’édition peut se faire directement sur votre téléphone via le Gyro Frame (Cadrage libre), ou sur ordinateur avec des outils professionnels.
Pour les adeptes des réseaux sociaux, le mode Spotlight Free permet d’obtenir des séquences instantanément partageables. Ce mode se verrouille sur un sujet en mouvement pour assister les mouvements de la caméra, vous permettant de réaliser des plans épiques sans effort et sans montage. Le système ActiveTrack est également de la partie pour créer automatiquement de superbes plans de suivi dynamiques.
L’univers de la vidéo aérienne ne cesse d’innover. Après avoir démocratisé le vol immersif avec ses précédents modèles, DJI franchit un nouveau cap. Avec l’Avata 360, l’imagerie à 360° entre dans une nouvelle ère. Que vous soyez un pilote aguerri ou un créateur de contenu à la recherche de plans impossibles, ce drone DJI hybride combine le meilleur des deux mondes : le frisson du FPV et une qualité d’image digne des caméras professionnelles.
Une qualité d’image époustouflante en 8K
La véritable prouesse du DJI Avata 360 réside dans son bloc optique. Finis les compromis entre taille compacte et haute résolution :
Capteurs de pointe : L’appareil bénéficie d’une imagerie de référence 1 pouce. Lors de la capture à 360°, chacun de ses deux capteurs CMOS offre une surface équivalente à un capteur 1 pouce au format 4:3.
Clarté exceptionnelle : Grâce à de grands pixels de 2,4 µm et une large plage dynamique, les ombres et les lumières sont capturées avec une grande précision.
Résolution extrême : Le drone filme en vidéo HDR 8K à 60 images par seconde. Cette très haute définition offre une résolution amplement suffisante pour réaliser des recadrages nets en post-production.
Flexibilité maximale : le double mode FPV et Classique
Pourquoi choisir entre un drone classique et une caméra 360 quand on peut avoir les deux ? Le DJI Avata 360 propose un double mode flexible : 360° et Objectif unique.
Vous pouvez basculer aisément du mode 360° au mode « Objectif unique » pour réaliser des prises de vue classiques à la manière d’un Avata traditionnel en 4K/60 ips. Cela permet d’obtenir la flexibilité de deux formats différents, réunis dans un seul drone puissant. Pour le pilotage, l’appareil permet d’aller au-delà des nacelles physiques. Vous pouvez utiliser une radiocommande avec écran intégré pour des mouvements de caméra précis, ou opter pour un vol totalement immersif grâce au suivi de la tête intuitif via les Goggles N3 et le RC Motion 3.
Sécurité renforcée et pilotage en toute confiance
Le pilotage FPV peut parfois intimider les néophytes, mais DJI a intégré des technologies de pointe pour garantir un vol sécurisé :
Détection d’obstacles : Le drone intègre une détection omnidirectionnelle des obstacles, idéale pour réaliser des plans de suivi dynamiques. Ce système est même efficace pour les scènes nocturnes. Attention toutefois : la détection omnidirectionnelle n’est disponible qu’en mode 360 ; en mode Objectif unique, seule la détection vers l’avant est active.
Protection physique : Le châssis comprend une protection d’hélice intégrée. Cette couche supplémentaire de sécurité vous permet de créer en toute confiance et d’explorer de nouveaux angles.
Transmission sans faille : La transmission vidéo FHD O4+ de DJI assure des images en 1080p/60 ips avec de solides capacités d’anti-interférence. La portée annoncée peut aller jusqu’à 20 km.
Créativité infinie et montage simplifié
L’adage « filmez maintenant, cadrez plus tard » n’a jamais été aussi vrai. Le DJI Avata 360 promet une créativité infinie en une seule prise. En capturant une vue complète à 360° en un seul vol, vous pouvez recadrer n’importe quel point de vue en post-production pour transformer un simple clip en plusieurs créations distinctes. L’édition peut se faire directement sur votre téléphone via le Gyro Frame (Cadrage libre), ou sur ordinateur avec des outils professionnels.
Pour les adeptes des réseaux sociaux, le mode Spotlight Free permet d’obtenir des séquences instantanément partageables. Ce mode se verrouille sur un sujet en mouvement pour assister les mouvements de la caméra, vous permettant de réaliser des plans épiques sans effort et sans montage. Le système ActiveTrack est également de la partie pour créer automatiquement de superbes plans de suivi dynamiques.
Alors pour vous permettre d’en connaître toutes les facettes, voici une formation proposée sur Tuto.com et dédiée à NotebookLM. Vous verrez comment transformer vos dossiers de travail en véritable base de connaissances interactive. Car l’intérêt de NotebookLM réside dans sa capacité à travailler uniquement à partir de vos données. Ainsi les réponses générées s’appuient sur vos documents, ce qui limite fortement les approximations souvent associées aux IA classiques.
A qui s’adresse ce tutoriel en vidéo
Cette formation IA s’adresse à toute personne souhaitant exploiter l’IA de manière plus structurée dans son travail quotidien.
Elle sera particulièrement utile pour :
les professionnels qui manipulent régulièrement des PDF, documents ou rapports volumineux
les créateurs de contenus souhaitant générer rapidement des synthèses ou des scripts
les formateurs ou responsables pédagogiques qui doivent structurer de grandes quantités d’informations
les communicants, chefs de projet ou responsables RH travaillant avec beaucoup de sources différentes
Aucun niveau technique avancé n’est requis. Savoir naviguer sur internet et disposer d’un compte Google suffit pour suivre la formation.
Le programme de la formation
En moins de 2h, vous allez découvrir les principales fonctionnalités de NotebookLM et voici les grands axes abordés :
La prise en main de NotebookLM
connexion à l’outil
création et organisation d’un Notebook
découverte de l’interface
import de sources (liens web, vidéos, documents)
interrogation intelligente de vos contenus
Génération de contenus avec l’IA
création de contenus à partir de vos sources
exemples de cas d’usage professionnels
Création de résumés audio
compréhension du fonctionnement des briefs audio
optimisation des prompts
génération de contenus audio personnalisés
Production de contenus visuels et structurés
génération de résumés vidéo
création de cartes mentales
génération de rapports structurés
Outils d’apprentissage et de synthèse
création de fiches pédagogiques
génération de quiz
création d’infographies
Automatisation de documents
génération de présentations
création et modification de tableaux de données
Qu’est-ce que le résumé audio ?
Dans cette vidéo, le formateur Romain Duclos explique ce qu’est un résumé audio dans Google Notebook LM et comment l’outil peut en générer à partir de vos documents ou contenus importés.
Spécialiste de la photo à petit prix, Yashica tient peut-être là son futur best-seller. Attendu pour la fin du mois, le Yashica Tank est un appareil photo compact au look rétro, qui s’affiche sous la barre des 100 € sur le site officiel de la marque. Un tarif qui marque un écart important avec des modèles compacts récents, comme le Elph 360 HS de Canon.
Un appareil pour un look “nostalgique”
Vous l’imaginez bien, à ce prix, le Yashica Tank n’embarque pas de composants de dernière fraîcheur. Il est modeste, oui, mais semble panacher correctement ses compromis pour que les futurs clients à la recherche d’une expérience photo authentique y trouvent leur compte.
Ce petit appareil photo compact à objectif fixe propose un capteur 1/2,8” de 12 mégapixels et dont l’objectif ouvre à ƒ/1,8. Plutôt original, le Tank permet aussi d’upscaler ses photos avec l’IA jusqu’à 36 mégapixels. Mais, en vertu des pauvres capacités de calcul du produit, on a un peu peur du résultat. Mieux vaut, sans doute, se contenter de la résolution native du produit.
Sa sensibilité ISO plafonne à 6 400, et le Yashica Tank offre un contrôle total sur le mode de mesure de la luminosité et la balance des blancs. Les futurs clients et clientes peuvent aussi choisir parmi 11 filtres intégrés pour donner un look « nostalgique » à leurs clichés. Un flash est intégré au boîtier, et l’autofocus est de la partie.
Un boîtier aussi capable en vidéo
Déjà relativement ambitieux pour son prix, le Yashica Tank ne s’en tient pas qu’à la photo. Il est capable de filmer en 4K à 30 images par seconde – soit autant qu’un smartphone de milieu de gamme récent. On ne peut pas présager de la qualité des clips qui en sortiront, mais on souligne en tout cas les efforts de la marque à tenter d’en mettre un maximum dans un si petit boîtier, et à un prix aussi abordable.
Enfin, on notera que le Yashica Tank est doté d’un écran LCD de 3 pouces offrant une résolution de 640×360 pixels. Ce n’est pas énorme, mais son atout vient de sa charnière qui permet de le pivoter afin de servir d’écran de retour pour vos selfies de groupe ou vos tournages vidéo, justement. Enfin, le constructeur annonce une batterie d’une capacité de 800 mAh, sans toutefois préciser à combien de photos cela correspond.
Le Yashica Tank accepte les cartes MicroSD jusqu’à 256 Go, ce qui, pour des photos en 12 mégapixels, suffit largement pour stocker plusieurs milliers de clichés. Il sera commercialisé en noir, marron, bleu et rose.
Les performances de l’appareil peuvent varier selon l’usage que l’on en fait. La notation se fait selon les conditions de focales correspondantes.
Grand angle (<35 mm)
8.9
Le grand angle est idéal pour capturer des scènes entières, des paysages panoramiques, des bâtiments imposants ou des groupes de personnes. Il permet de saisir une perspective plus large et de donner aux spectateurs un aperçu complet de l’environnement.
Standard (35<69 mm)
8.9
L’usage d’un appareil photo à une focale entre 35 et 69mm est ce qu’on appelle « Standard », c’est-à-dire, ni trop loin, ni trop près du sujet. Il offre certainement la plus grande polyvalence d’utilisation.
Téléobjectif (>70 mm)
8.9
Un usage destiné aux prises photo éloignées du sujet. Dans cet usage, il est souvent nécéssaire d’y adjoindre un trépied ou un bon stabilisateur pour éviter les « flous de mouvements ».
Mesure
Qualité optique
10
Cette note reflète la capacité de l’appareil photo à produire des clichés sans défauts liés à l’optique ou au traitement. Vignettage, Aberration chromatique et autres artefacts parasites sont pris en compte dans cette mesure.
Les performances de l’appareil peuvent varier selon l’usage que l’on en fait. La notation se fait selon les conditions de focales correspondantes.
Grand angle (<35 mm)
8.8
Le grand angle est idéal pour capturer des scènes entières, des paysages panoramiques, des bâtiments imposants ou des groupes de personnes. Il permet de saisir une perspective plus large et de donner aux spectateurs un aperçu complet de l’environnement.
Standard (35<69 mm)
8.6
L’usage d’un appareil photo à une focale entre 35 et 69mm est ce qu’on appelle « Standard », c’est-à-dire, ni trop loin, ni trop près du sujet. Il offre certainement la plus grande polyvalence d’utilisation.
Téléobjectif (>70 mm)
8.6
Un usage destiné aux prises photo éloignées du sujet. Dans cet usage, il est souvent nécéssaire d’y adjoindre un trépied ou un bon stabilisateur pour éviter les « flous de mouvements ».
Mesure
Qualité optique
10
Cette note reflète la capacité de l’appareil photo à produire des clichés sans défauts liés à l’optique ou au traitement. Vignettage, Aberration chromatique et autres artefacts parasites sont pris en compte dans cette mesure.
Les performances de l’appareil peuvent varier selon l’usage que l’on en fait. La notation se fait selon les conditions de focales correspondantes.
Grand angle (<35 mm)
9.6
Le grand angle est idéal pour capturer des scènes entières, des paysages panoramiques, des bâtiments imposants ou des groupes de personnes. Il permet de saisir une perspective plus large et de donner aux spectateurs un aperçu complet de l’environnement.
Standard (35<69 mm)
9.6
L’usage d’un appareil photo à une focale entre 35 et 69mm est ce qu’on appelle « Standard », c’est-à-dire, ni trop loin, ni trop près du sujet. Il offre certainement la plus grande polyvalence d’utilisation.
Téléobjectif (>70 mm)
9.6
Un usage destiné aux prises photo éloignées du sujet. Dans cet usage, il est souvent nécéssaire d’y adjoindre un trépied ou un bon stabilisateur pour éviter les « flous de mouvements ».
Mesure
Qualité optique
10
Cette note reflète la capacité de l’appareil photo à produire des clichés sans défauts liés à l’optique ou au traitement. Vignettage, Aberration chromatique et autres artefacts parasites sont pris en compte dans cette mesure.
Les performances de l’appareil peuvent varier selon l’usage que l’on en fait. La notation se fait selon les conditions de focales correspondantes.
Grand angle (<35 mm)
9.3
Le grand angle est idéal pour capturer des scènes entières, des paysages panoramiques, des bâtiments imposants ou des groupes de personnes. Il permet de saisir une perspective plus large et de donner aux spectateurs un aperçu complet de l’environnement.
Standard (35<69 mm)
9.3
L’usage d’un appareil photo à une focale entre 35 et 69mm est ce qu’on appelle « Standard », c’est-à-dire, ni trop loin, ni trop près du sujet. Il offre certainement la plus grande polyvalence d’utilisation.
Téléobjectif (>70 mm)
9.3
Un usage destiné aux prises photo éloignées du sujet. Dans cet usage, il est souvent nécéssaire d’y adjoindre un trépied ou un bon stabilisateur pour éviter les « flous de mouvements ».
Mesure
Qualité optique
10
Cette note reflète la capacité de l’appareil photo à produire des clichés sans défauts liés à l’optique ou au traitement. Vignettage, Aberration chromatique et autres artefacts parasites sont pris en compte dans cette mesure.
Les performances de l’appareil peuvent varier selon l’usage que l’on en fait. La notation se fait selon les conditions de focales correspondantes.
Grand angle (<35 mm)
9.5
Le grand angle est idéal pour capturer des scènes entières, des paysages panoramiques, des bâtiments imposants ou des groupes de personnes. Il permet de saisir une perspective plus large et de donner aux spectateurs un aperçu complet de l’environnement.
Mesure
Qualité optique
10
Cette note reflète la capacité de l’appareil photo à produire des clichés sans défauts liés à l’optique ou au traitement. Vignettage, Aberration chromatique et autres artefacts parasites sont pris en compte dans cette mesure.
Les performances de l’appareil peuvent varier selon l’usage que l’on en fait. La notation se fait selon les conditions de focales correspondantes.
Grand angle (<35 mm)
9.5
Le grand angle est idéal pour capturer des scènes entières, des paysages panoramiques, des bâtiments imposants ou des groupes de personnes. Il permet de saisir une perspective plus large et de donner aux spectateurs un aperçu complet de l’environnement.
Standard (35<69 mm)
9.4
L’usage d’un appareil photo à une focale entre 35 et 69mm est ce qu’on appelle « Standard », c’est-à-dire, ni trop loin, ni trop près du sujet. Il offre certainement la plus grande polyvalence d’utilisation.
Téléobjectif (>70 mm)
9.4
Un usage destiné aux prises photo éloignées du sujet. Dans cet usage, il est souvent nécéssaire d’y adjoindre un trépied ou un bon stabilisateur pour éviter les « flous de mouvements ».
Mesure
Qualité optique
9.8
Cette note reflète la capacité de l’appareil photo à produire des clichés sans défauts liés à l’optique ou au traitement. Vignettage, Aberration chromatique et autres artefacts parasites sont pris en compte dans cette mesure.
GrafikLabor revient le samedi 4 avril 2026 à Rennes, dans les locaux d’Activdesign, pour sa huitième édition dédiée aux logiciels libres, aux pratiques créatives ouvertes et aux artistes, designers et développeurs qui les utilisent au quotidien. Issu du LibreGraphicsMeeting, l’esprit se veut ouvert aux diverses pratiques créatives, aux différents secteurs de création graphique pourvu qu’ils mettent en avant les outils, les licences ou du contenu libre.
À cette occasion, l’équipe d’organisation de l’AFGRAL lance un appel à conférenciers et à stands.
Pour rappel, GrafikLabor est un événement communautaire associatif. Il s’adresse aux personnes qui utilisent, développent ou promeuvent des logiciels libres dans leurs pratiques créatives : graphisme, illustration, jeux vidéos, édition, UX/UI, web, motion, 3D, typographie, etc.
Les performances de l’appareil peuvent varier selon l’usage que l’on en fait. La notation se fait selon les conditions de focales correspondantes.
Grand angle (<35 mm)
5.5
Le grand angle est idéal pour capturer des scènes entières, des paysages panoramiques, des bâtiments imposants ou des groupes de personnes. Il permet de saisir une perspective plus large et de donner aux spectateurs un aperçu complet de l’environnement.
Standard (35<69 mm)
5.6
L’usage d’un appareil photo à une focale entre 35 et 69mm est ce qu’on appelle « Standard », c’est-à-dire, ni trop loin, ni trop près du sujet. Il offre certainement la plus grande polyvalence d’utilisation.
Téléobjectif (>70 mm)
7.8
Un usage destiné aux prises photo éloignées du sujet. Dans cet usage, il est souvent nécéssaire d’y adjoindre un trépied ou un bon stabilisateur pour éviter les « flous de mouvements ».
Mesure
Qualité optique
4.2
Cette note reflète la capacité de l’appareil photo à produire des clichés sans défauts liés à l’optique ou au traitement. Vignettage, Aberration chromatique et autres artefacts parasites sont pris en compte dans cette mesure.