Pour immortaliser le premier vol habité vers la Lune depuis un demi-siècle, la NASA a décidé de mélanger des technologies très différentes. Si l'agence spatiale reste fidèle à de robustes reflex sortis en 2016 pour les clichés officiels, elle a accepté d'embarquer un appareil hybride dernier cri à la demande insistante de l'équipage. Une petite révolution technologique couplée à l'autorisation inédite des smartphones personnels pour documenter cette aventure sous un angle intimiste.
Synology continue de faire évoluer son positionnement avec son BeeStation Plus. Initialement pensée comme une solution de stockage ultra simplifiée, elle se rapproche désormais clairement des NAS traditionnels de la marque avec l’arrivée de BeeCamera. Une évolution stratégique qui réduit progressivement la frontière entre les deux gammes.
BeeStation adopte les codes des NAS Synology
Historiquement, la vidéosurveillance chez Synology reposait sur Surveillance Station, une plateforme reconnue pour sa robustesse et ses fonctionnalités avancées. Avec l’application BeeCamera, Synology transpose une partie de cette expertise vers un public plus large. Le positionnement change, BeeStation n’est plus seulement un « Cloud personnel », elle devient une solution polyvalente intégrant stockage, gestion de fichiers, photos et désormais surveillance vidéo. En clair, il emprunte de plus en plus aux capacités des NAS historiques…
Surveillance locale accessible sans complexité
BeeCamera permet de gérer jusqu’à 4 caméras avec des fonctionnalités essentielles :
Les flux vidéos sont stockés localement sur la BeeStation Plus (animé par un processeur Intel J4125 et épaulé par 4 Go de RAM), sans dépendance au Cloud. Cette approche garantit un meilleur contrôle des données, un point fort déjà central chez Synology avec ses NAS traditionnels. L’application propose une timeline d’événements facile pour naviguer rapidement dans les enregistrements, avec la possibilité de verrouiller certaines séquences importantes.
Expérience simplifiée, mais moins limitée
Synology conserve ici son approche plug-and-play, avec une installation rapide et une interface accessible. La compatibilité avec les caméras CC400W, BC500 et TC500 permet de construire un système cohérent sans configuration complexe.
Le partage des flux avec jusqu’à 8 utilisateurs confirme également une orientation vers des usages familiaux ou pour les petites entreprises.
Une convergence assumée
L’arrivée de BeeCamera marque une étape importante : la distinction entre BeeStation et les NAS Synology devient de plus en plus floue. Là où la gamme Bee visait la simplicité au détriment des fonctionnalités avancées, elle intègre désormais des briques historiquement réservées aux NAS. Cette convergence reste toutefois partielle. BeeCamera est limité à la BeeStation Plus, la version la plus puissante avec ses 8 To de stockage, laissant de côté le modèle standard et ses 4 To.
À terme, Synology semble tester une nouvelle approche : démocratiser ses technologies clés dans des produits accessibles, tout en conservant ses NAS traditionnels pour les usages avancés. Une stratégie qui pourrait redéfinir l’entrée de gamme du stockage et de la surveillance personnelle.
L’univers de la vidéo aérienne ne cesse d’innover. Après avoir démocratisé le vol immersif avec ses précédents modèles, DJI franchit un nouveau cap. Avec l’Avata 360, l’imagerie à 360° entre dans une nouvelle ère. Que vous soyez un pilote aguerri ou un créateur de contenu à la recherche de plans impossibles, ce drone DJI hybride combine le meilleur des deux mondes : le frisson du FPV et une qualité d’image digne des caméras professionnelles.
Une qualité d’image époustouflante en 8K
La véritable prouesse du DJI Avata 360 réside dans son bloc optique. Finis les compromis entre taille compacte et haute résolution :
Capteurs de pointe : L’appareil bénéficie d’une imagerie de référence 1 pouce. Lors de la capture à 360°, chacun de ses deux capteurs CMOS offre une surface équivalente à un capteur 1 pouce au format 4:3.
Clarté exceptionnelle : Grâce à de grands pixels de 2,4 µm et une large plage dynamique, les ombres et les lumières sont capturées avec une grande précision.
Résolution extrême : Le drone filme en vidéo HDR 8K à 60 images par seconde. Cette très haute définition offre une résolution amplement suffisante pour réaliser des recadrages nets en post-production.
Flexibilité maximale : le double mode FPV et Classique
Pourquoi choisir entre un drone classique et une caméra 360 quand on peut avoir les deux ? Le DJI Avata 360 propose un double mode flexible : 360° et Objectif unique.
Vous pouvez basculer aisément du mode 360° au mode « Objectif unique » pour réaliser des prises de vue classiques à la manière d’un Avata traditionnel en 4K/60 ips. Cela permet d’obtenir la flexibilité de deux formats différents, réunis dans un seul drone puissant. Pour le pilotage, l’appareil permet d’aller au-delà des nacelles physiques. Vous pouvez utiliser une radiocommande avec écran intégré pour des mouvements de caméra précis, ou opter pour un vol totalement immersif grâce au suivi de la tête intuitif via les Goggles N3 et le RC Motion 3.
Sécurité renforcée et pilotage en toute confiance
Le pilotage FPV peut parfois intimider les néophytes, mais DJI a intégré des technologies de pointe pour garantir un vol sécurisé :
Détection d’obstacles : Le drone intègre une détection omnidirectionnelle des obstacles, idéale pour réaliser des plans de suivi dynamiques. Ce système est même efficace pour les scènes nocturnes. Attention toutefois : la détection omnidirectionnelle n’est disponible qu’en mode 360 ; en mode Objectif unique, seule la détection vers l’avant est active.
Protection physique : Le châssis comprend une protection d’hélice intégrée. Cette couche supplémentaire de sécurité vous permet de créer en toute confiance et d’explorer de nouveaux angles.
Transmission sans faille : La transmission vidéo FHD O4+ de DJI assure des images en 1080p/60 ips avec de solides capacités d’anti-interférence. La portée annoncée peut aller jusqu’à 20 km.
Créativité infinie et montage simplifié
L’adage « filmez maintenant, cadrez plus tard » n’a jamais été aussi vrai. Le DJI Avata 360 promet une créativité infinie en une seule prise. En capturant une vue complète à 360° en un seul vol, vous pouvez recadrer n’importe quel point de vue en post-production pour transformer un simple clip en plusieurs créations distinctes. L’édition peut se faire directement sur votre téléphone via le Gyro Frame (Cadrage libre), ou sur ordinateur avec des outils professionnels.
Pour les adeptes des réseaux sociaux, le mode Spotlight Free permet d’obtenir des séquences instantanément partageables. Ce mode se verrouille sur un sujet en mouvement pour assister les mouvements de la caméra, vous permettant de réaliser des plans épiques sans effort et sans montage. Le système ActiveTrack est également de la partie pour créer automatiquement de superbes plans de suivi dynamiques.
L’univers de la vidéo aérienne ne cesse d’innover. Après avoir démocratisé le vol immersif avec ses précédents modèles, DJI franchit un nouveau cap. Avec l’Avata 360, l’imagerie à 360° entre dans une nouvelle ère. Que vous soyez un pilote aguerri ou un créateur de contenu à la recherche de plans impossibles, ce drone DJI hybride combine le meilleur des deux mondes : le frisson du FPV et une qualité d’image digne des caméras professionnelles.
Une qualité d’image époustouflante en 8K
La véritable prouesse du DJI Avata 360 réside dans son bloc optique. Finis les compromis entre taille compacte et haute résolution :
Capteurs de pointe : L’appareil bénéficie d’une imagerie de référence 1 pouce. Lors de la capture à 360°, chacun de ses deux capteurs CMOS offre une surface équivalente à un capteur 1 pouce au format 4:3.
Clarté exceptionnelle : Grâce à de grands pixels de 2,4 µm et une large plage dynamique, les ombres et les lumières sont capturées avec une grande précision.
Résolution extrême : Le drone filme en vidéo HDR 8K à 60 images par seconde. Cette très haute définition offre une résolution amplement suffisante pour réaliser des recadrages nets en post-production.
Flexibilité maximale : le double mode FPV et Classique
Pourquoi choisir entre un drone classique et une caméra 360 quand on peut avoir les deux ? Le DJI Avata 360 propose un double mode flexible : 360° et Objectif unique.
Vous pouvez basculer aisément du mode 360° au mode « Objectif unique » pour réaliser des prises de vue classiques à la manière d’un Avata traditionnel en 4K/60 ips. Cela permet d’obtenir la flexibilité de deux formats différents, réunis dans un seul drone puissant. Pour le pilotage, l’appareil permet d’aller au-delà des nacelles physiques. Vous pouvez utiliser une radiocommande avec écran intégré pour des mouvements de caméra précis, ou opter pour un vol totalement immersif grâce au suivi de la tête intuitif via les Goggles N3 et le RC Motion 3.
Sécurité renforcée et pilotage en toute confiance
Le pilotage FPV peut parfois intimider les néophytes, mais DJI a intégré des technologies de pointe pour garantir un vol sécurisé :
Détection d’obstacles : Le drone intègre une détection omnidirectionnelle des obstacles, idéale pour réaliser des plans de suivi dynamiques. Ce système est même efficace pour les scènes nocturnes. Attention toutefois : la détection omnidirectionnelle n’est disponible qu’en mode 360 ; en mode Objectif unique, seule la détection vers l’avant est active.
Protection physique : Le châssis comprend une protection d’hélice intégrée. Cette couche supplémentaire de sécurité vous permet de créer en toute confiance et d’explorer de nouveaux angles.
Transmission sans faille : La transmission vidéo FHD O4+ de DJI assure des images en 1080p/60 ips avec de solides capacités d’anti-interférence. La portée annoncée peut aller jusqu’à 20 km.
Créativité infinie et montage simplifié
L’adage « filmez maintenant, cadrez plus tard » n’a jamais été aussi vrai. Le DJI Avata 360 promet une créativité infinie en une seule prise. En capturant une vue complète à 360° en un seul vol, vous pouvez recadrer n’importe quel point de vue en post-production pour transformer un simple clip en plusieurs créations distinctes. L’édition peut se faire directement sur votre téléphone via le Gyro Frame (Cadrage libre), ou sur ordinateur avec des outils professionnels.
Pour les adeptes des réseaux sociaux, le mode Spotlight Free permet d’obtenir des séquences instantanément partageables. Ce mode se verrouille sur un sujet en mouvement pour assister les mouvements de la caméra, vous permettant de réaliser des plans épiques sans effort et sans montage. Le système ActiveTrack est également de la partie pour créer automatiquement de superbes plans de suivi dynamiques.
Vous avez des vieilles caméras de surveillance chinoises qui prennent la poussière parce qu'il vous est impossible de trouver leur flux vidéo ? Y'a pas de RTSP, y'a pas de doc, y'a juste un pauvre port 80 ouvert et une app Android en Mandarin qui est périmée depuis 2021 ?
JE VIENS VOUS SAUVER LES ZAMIS ! Eh oui, grâce à
Strix
qui est capable de tester 102 787 patterns d'URL en 30 secondes et qui vous sort miraculeusement le bon flux vidéo qui marche, avec la config
Frigate
prête à être collée.
En fait, le principe est simple. Vous lancez un conteneur Docker, vous entrez l'IP de votre caméra et l'outil bombarde en parallèle toutes les URL connues pour ce type de matos. RTSP sur le port 554, MJPEG sur le 8080, snapshots JPEG sur le 80... et 30 à 60 secondes plus tard, vous avez la liste des flux qui répondent avec résolution, FPS et codec H.264 ou H.265.
L'installation
tient en une ligne
et l'interface web tourne sur le port 4567. Vous entrez l'IP, le login si besoin, et éventuellement le modèle de la caméra IP pour affiner la recherche. Après, même sans modèle, Strix se débrouille avec les 206 patterns les plus courants (sur les 102 787 de la base complète) + la découverte
ONVIF
. Du coup ça trouve un flux sur à peu près n'importe quoi, du Dahua au Foscam en passant par les marques fantômes d'AliExpress.
Un autre truc vraiment sympa aussi , c'est la génération de config. Vous collez votre fichier frigate.yml existant, même avec 500 caméras dedans, et l'outil ajoute proprement la 501ème sans rien casser ! Il configure automatiquement le flux HD 1080p pour l'enregistrement et le flux 640x480 pour la détection d'objets, le tout passant par
go2rtc
. Résultat, la conso CPU de Frigate peut carrément passer de 30% à 8%.
Et surtout, l'histoire derrière est assez dingue. Le dev derrière ce projet avait des vieux NVR chinois de 2016 qu'il voulait connecter à Frigate. Après 2 ans à tester toutes les URL possibles... rien. Snif... Tous les ports fermés sauf le 80. À vrai dire, ces machins ne parlaient même pas un protocole connu. Alors il a fini par faire tout ce que fait un vrai bidouilleur quand il est énervé : Sniffer le trafic de l'app Android avec Wireshark !
Et grâce à cela, il a découvert un truc baptisé BUBBLE, tellement obscur que ça n'existe nulle part sur Google ! Cela lui a permis de construire une base de 67 288 modèles issus de 3 636 marques, des Hikvision jusqu'aux trucs sans nom d'AliExpress.
Et quand y'a pas de RTSP du tout (ce qui arrive souvent avec le matos chinois pas cher), l'outil se rabat sur les snapshots JPEG et les convertit en vrai flux vidéo via FFmpeg. C'est pas aussi clean qu'un vrai stream H.264 (et ça saccade un peu à 10 FPS), mais c'est largement suffisant pour de la détection de personnes ou de bagnoles.
Après, sachez-le, ça ne marche qu'avec les caméras présentes sur votre réseau local. Les caméras cloud (Blink, Ring, Xiaomi) ne sont pas supportées. Et aussi, comme on n'est jamais trop prudent d'ailleurs, si vous branchez ce genre de vieux matos chinois, mettez-les dans un VLAN isolé sans accès Internet parce que côté sécurité, c'est la fête du slip sur ce genre de matos : Backdoors, mots de passe en clair sur le port 80, appels serveurs en Chine... va savoir ce qu'elles font quand personne ne regarde.
Strix a même tapé dans l'œil du développeur de Frigate lui-même, qui a invité l'auteur à soumettre une PR officielle pour l'intégrer dans la doc officielle. Eh ben quelle classe ! Ah et y'a aussi un add-on Home Assistant en beta si vous êtes branchés domotique (pas forcément stable, le soft sous Docker reste plus fiable). Strix est écrit en Go, sous licence MIT, y'a une image Docker de 80-90 Mo sur Alpine Linux, avec FFmpeg et FFprobe embarqués, et ça tourne comme un charme sur AMD64 comme sur ARM64 (votre Raspberry Pi 4 suffit).
Bref, allez tester ça, car y'a clairement de quoi sauver pas mal de matos de la poubelle !