Enceinte Rosso : l’esthétique des feux Ferrari F8 dans l’audio domestique
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Après le test du Yoto Player Gen 3 , on a voulu voir ce que valait la version portable. La Yoto Mini coûte environ 70 euros, tient dans une poche et promet 20 heures d'autonomie. On l'a confiée au même testeur de 4 ans, le fils d'une amie. Et on a été plutôt convaincus.
La Yoto Mini fait 7 cm de côté. C'est un petit bloc dense, qui a l'air de pouvoir survivre à peu près à tout, surtout avec sa protection en silicone : chute sur le bitume, fond de sac à dos, mains d'un enfant de 4 ans. On retrouve les deux gros boutons rotatifs orange pour le volume et la navigation, pas d'écran tactile, pas de lumière bleue. Juste de la mécanique simple que notre cobaye a prise en main tout de suite.
Elle se recharge en USB-C et affiche une autonomie d'environ 20 heures, de quoi traverser la France sans trop de stress. Et point important : la Mini fonctionne toute seule. Pas besoin d'avoir le gros modèle pour l'utiliser, c'est un appareil indépendant. Pour les parents qui hésitent à mettre 100 euros dans le cube de salon, c'est une bonne entrée en matière à 70 euros.
La vraie différence avec le modèle de salon, c'est la prise jack. On branche un casque, et l'enfant écoute ses histoires sans imposer le générique de ses dessins animés à tout le wagon. La qualité audio est très bonne pour un si petit appareil, on n'est pas sur un jouet qui crachote. Et en Bluetooth, la Mini peut tout à fait servir de petite enceinte une fois arrivé à destination.
Côté contenu, on retrouve le système de cartes physiques Yoto. Les cartes vierges "Make Your Own" sont d'ailleurs le vrai bon plan : en quelques clics sur l'application, on peut y lier un flux RSS de podcast ou des MP3, et l'enfant se balade avec sa propre bibliothèque. Un peu comme nos baladeurs cassettes dans les années 90.
Les cartes ne contiennent pas les données audio, elles servent de clés. Pour écouter en avion, en train ou en rase campagne, il faut juste que le contenu ait été téléchargé dans la mémoire de la Mini avant de partir.
Rien de compliqué : on la laisse sur le Wi-Fi à la maison la veille du départ, et c'est réglé. L'application mobile gère tout le reste : bridage du volume (indispensable sous un casque pour un enfant), état des téléchargements, et le Yoto Daily, un petit podcast matinal gratuit qui est devenu un rituel chez notre testeur.
Pour 70 euros, la Yoto Mini fait le job et elle le fait bien. Solide, simple à utiliser, 20 heures d'autonomie et une vraie qualité audio pour sa taille. Le système de cartes personnalisables est malin, et la prise jack résout le problème numéro un des trajets en famille : le bruit.
Que ce soit en complément du gros cube ou comme premier appareil Yoto, c'est franchement difficile de trouver mieux dans cette catégorie. Un achat qu'on ne regrette pas, pour peu que vous ayez un enfant bien sûr. Disponible par ici sur Amazon !

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Le milieu de gamme de JBL avait bien besoin d’un petit coup de peinture fraîche. Bientôt trois ans après le lancement des modèles Live 770 NC et 670 NC, JBL lève le voile sur leurs successeurs, désormais disponibles aux États-Unis. En attendant de pouvoir les découvrir en boutique en France, jetons un œil sur les avancées technologiques proposées sur les JBL Live 780 NC et Live 680 NC.
La principale différence entre le modèle 780 et 680 concerne le design. Le premier est un casque de type circum auriculaire qui englobe totalement l’oreille du porteur. Le second est quant à lui un casque supra auriculaire qui vient se poser sur l’oreille de l’utilisateur ou de l’utilisatrice. Naturellement, cela a un effet direct sur l’encombrement et le poids de chaque produit. Le JBL Live 780 NC pèse 260 grammes, contre 280 grammes pour son petit frère. Cette année, JBL revoit à la marge le design de ses nouveaux casques de milieu de gamme. On remarque notamment l’influence d’un certain CMF Headphone Pro sur le premier avec ses coussins circulaires très « gonflés » et de nouveaux coloris pop.
Outre l’isolation passive de meilleure tenue sur le Live 780 NC, les deux casques partagent une grande partie de leurs fiches techniques. Ils profitent tous les deux de transducteurs de 40 mm offrant une bande passante annoncée de 10 Hz à 40 kHz. La marque met toujours en avant ce qu’elle appelle le son JBL Signature, c’est-à-dire un preset d’égaliseur propre à la marque qui favorise notamment les basses.
Mais, pour illustrer davantage les particularités de chaque modèle, il faut retenir que le JBL Live 780 NC devrait offrir une réduction de bruit plus performante que celle de son petit frère, le 680 NC. En effet, cette technologie utilise les microphones du casque afin d’annuler les bruits parasites auxquels peut être exposé le porteur. Or, le 780 NC dispose de six micros, contre quatre micros seulement sur le 680 NC. On s’attend donc à une annulation de bruit plus précise sur le plus gros modèle. On notera que l’intensité de la réduction de bruit ainsi que d’autres réglages audio sont paramétrables depuis l’application JBL Headphones.

Une des autres nouveautés des casques 780 et 680 de chez JBL tient dans leur capacité à recevoir un flux audio AuraCast. À la manière d’une enceinte compatible, on peut donc envoyer le son d’une source audio directement dans le casque sans avoir à procéder à un appairage laborieux avec un nouvel appareil.
Pour ne rien gâcher, JBL annonce aussi une amélioration de l’autonomie sur ces deux références. La marque promet désormais 50 heures d’écoute avec la réduction de bruit activée. En désactivant l’ANC, on grappille pas moins de 30 heures supplémentaires, pour un total de 80 heures. Sur la génération précédente, la marque annonçait un plafond de 65 heures sans ANC.
Pour le moment, le prix des nouveaux casques n’est connu qu’aux États-Unis, où ils s’affichent respectivement à 249,95 $ et 159,95 $. On attendra une communication officielle de la marque pour pouvoir l’affirmer, mais on s’avance vers des modèles nouvelle génération aux prix stables. En France, les deux références devraient donc ainsi s’afficher autour de 180 € et 130 €.
Lancé en 2025, le Headphone (1) marquait l’entrée remarquée de Nothing sur le marché des casques Bluetooth (notre prise en main est juste là). Un premier essai plutôt concluant, qui parvenait à apporter son lot d’innovations en matière de design et d’ergonomie face aux cadors du secteur que sont le Sony WH-1000XM6, le Bose QC Ultra 2nd Gen ou encore le Sonos Ace, pour ne citer qu’eux. Le tout à un tarif déjà plus accessible que ces références haut de gamme.
Pour 2026, Nothing remet le couvert avec un Headphone (a) proposé au tarif de 159 €, dans des coloris noir, blanc, jaune et rose. Cette fois, la marque londonienne vise un segment encore plus disputé, celui des casques Bluetooth à moins de 200 €.

Un terrain déjà bien occupé par des références comme le Sony ULT Wear, le Sennheiser Accentum Plus, le JBL Live 770NC, ou encore le Marshall Major V, passés entre les mains du Labo Fnac.
Pour espérer se faire une place au soleil, Nothing reprend la recette de son premier casque. Un design immédiatement reconnaissable, une ergonomie originale et une connectique complète, le tout accompagné d’une promesse d’autonomie particulièrement ambitieuse, annoncée jusqu’à 135 heures d’écoute. Nous avons pu utiliser ce casque pendant environ un mois, voici nos premières impressions.
Comme dans sa gamme de smartphones, l’apposition de la lettre (a) chez Nothing traduit une philosophie assez simple : proposer une expérience proche du modèle principal, mais à un coût plus contenu. Sans surprise, le Headphone (a) reprend donc l’essentiel de l’esthétique de son aîné.
On retrouve ainsi cette allure rétrofuturiste avec de larges coques rectangulaires surmontées d’un cercle. Sur ce modèle, la transparence, signature visuelle de la marque, se fait toutefois plus discrète. Elle migre de l’intérieur vers l’extérieur de l’oreillette, ce qui rend l’ensemble un peu moins spectaculaire visuellement. Dans notre version de test noire, le rendu apparaît donc un peu plus sobre, mais le Headphone (a) ne trahit pas pour autant sa lignée.

Autre différence, plus pragmatique cette fois, la construction. Pour contenir le prix, Nothing fait davantage appel à un plastique dense, là où le Headphone (1) utilisait plus d’aluminium. Le rembourrage de l’arceau abandonne également son revêtement en similicuir au profit d’un caoutchouc.
Malgré ces ajustements, l’ensemble reste plutôt sérieux. Les assemblages sont propres, les bras du casque paraissent robustes et ne présentent pas de jeu particulier. Dommage que le réglage de l’arceau soit toujours un tantinet trop ferme. Les oreillettes enveloppent bien les oreilles et l’arceau ne grince pas. L’ensemble inspire confiance pour une utilisation dans la durée.

Ce recours au plastique dense permet-il de corriger l’un des défauts du premier modèle, son poids (329 g) ? Seulement en partie. Le Headphone (a) affiche 310 grammes sur la balance, un chiffre qui reste dans la moyenne très haute de sa catégorie. À titre de comparaison, le Sennheiser Accentum se contente d’environ 222 grammes. Le casque de Nothing perd donc un peu de poids, sans pour autant se transformer en un modèle particulièrement léger.
Sans surprise, le casque reste également non pliable. En soi, ce n’est pas vraiment un problème, car peu de casques sous les 200 € le sont. Toutefois, économies obligent, Nothing ne fournit plus de housse de transport. Il faudra donc veiller à lui en trouver une pour le transporter en toute sécurité.

Côté confort, le rembourrage de l’arceau nous a semblé, comme sur le premier modèle, un peu fin et court. Ainsi, sur certaines petites morphologies de tête, le Headphone (a) peut exercer un léger effet de pincement, surtout lors des longues sessions d’écoute. Rien de rédhibitoire toutefois, car, dans l’ensemble, le confort reste dans une bonne moyenne. Le port avec des lunettes ne pose pas de problème particulier. Il faudra simplement prévoir quelques pauses toutes les heures, lors d’une journée de télétravail.
Enfin, le Headphone (a) bénéficie, tout comme son aîné, d’une certification IP52, ce qui signifie qu’il résiste aux éclaboussures et à la poussière. Un niveau de résistance assez inédit pour ce prix.
C’était l’un des vents de fraîcheur du premier casque Nothing. Une ergonomie novatrice reposant sur trois commandes physiques bien distinctes. Le Headphone (a) reprend cette approche presque à l’identique, et c’est tant mieux.
On retrouve ainsi le « Roller », un petit rouleau cranté placé sur l’oreillette. Il permet d’ajuster le volume en le faisant simplement glisser vers la droite ou vers la gauche. Une pression sur ce rouleau met la lecture en pause ou la relance. Un appui prolongé permet quant à lui de basculer entre les différents modes d’écoute.

Juste à côté, un petit levier baptisé « Paddle » sert à naviguer dans les morceaux. Une impulsion vers la droite passe au titre suivant, et vers la gauche revient au précédent. En maintenant la commande, il est également possible d’avancer ou de reculer rapidement dans une piste.
Enfin, un troisième bouton personnalisable complète l’ensemble. Selon les réglages choisis dans l’application Nothing X, il peut servir à activer l’assistant vocal du smartphone, déclencher l’appareil photo ou encore activer certaines fonctions propres à l’écosystème Nothing, comme l’accès vocal à ChatGPT ou au coffre-fort numérique Essential Space. Une partie de ces commandes peut d’ailleurs être personnalisée dans l’application.

Dans la pratique, le retour mécanique est très net et s’accompagne d’un léger clic sonore. L’ensemble se montre intuitif et tombe naturellement sous les doigts. Comme son aîné, de ce point de vue, le Headphone (a) est un vrai régal au quotidien. Seul petit changement à signaler, le bouton dédié à l’appairage Bluetooth a été légèrement déplacé sur ce modèle. Rien de vraiment perturbant dans les faits.
Pour la connectivité, le casque se montre particulièrement complet. Il embarque du Bluetooth 5.4 et prend en charge les codecs SBC, AAC et LDAC. La connexion multipoint est également de la partie, tout comme la possibilité de fonctionner en filaire grâce à une prise jack 3,5 mm ou un port USB-C. Nothing propose également un mode faible latence qui se révèle appréciable pour jouer occasionnellement sur mobile.
Enfin, l’application Nothing X permet d’aller plus loin dans les réglages. On peut notamment y accéder au son Spatial, mais sans suivi des mouvements de tête, ou encore ajuster la signature sonore grâce à un égaliseur à huit bandes particulièrement complet.

On regrettera en revanche l’absence de capteur de détection de port. Le casque ne met donc pas automatiquement la musique en pause lorsqu’on le retire. C’est finalement le seul petit faux pas de cette ergonomie très réussie.
Avant d’entrer dans le détail, précisons que les performances audio complètes du Headphone (a) sont en cours d’évaluation par les experts du Labo Fnac. Les mesures approfondies concernant la réponse en fréquence, la distorsion, la sensibilité, l’efficacité de l’isolation ainsi que la qualité des appels feront l’objet d’un test spécifique.
Première évolution notable sur ce modèle, Nothing ne fait plus appel au constructeur hi-fi britannique KEF pour la mise au point de sa signature sonore. Le tuning audio est cette fois entièrement assuré en interne. Sur le plan technique, le casque repose sur des transducteurs de 40 mm et la marque promet un rendu plus polyvalent.

À l’écoute, cette promesse semble tenue selon nos premières impressions. Là où le premier Headphone proposait un rendu très neutre et jamais agressif, avec une écoute presque reposante, le Headphone (a) semble chercher un équilibre légèrement différent. Les basses gagnent en présence et en linéarité, ce qui apporte davantage de rondeur.
Toutefois, cet ajustement se fait au détriment de hauts médiums légèrement plus en retrait. Les voix peuvent ainsi perdre un peu en texture, notamment sur certains mixages complexes. L’aigu évolue également, avec un rendu un peu plus oscillant et parfois plus mis en avant selon les morceaux.
Ce choix peut parfois atténuer légèrement l’épaisseur de certains titres très chargés dans les graves. Néanmoins, l’équilibre général reste cohérent. La signature sonore apparaît plus accessible que celle du premier modèle.

Concernant la réduction de bruit, le système repose sur deux microphones placés à l’extérieur de chaque oreillette. Nothing annonce une atténuation pouvant dépasser les 40 dB. Dans les faits, nous n’avons jamais réellement ressenti un tel niveau. L’efficacité reste correcte face aux bruits continus, comme le bruit du métro ou le bourdonnement de la circulation à un feu rouge, mais on est encore loin d’une véritable bulle de silence.
Dans un open space, les hauts médiums, notamment les voix ou les conversations proches, restent également perceptibles. Un défaut assez fréquent sur les casques de cette gamme de prix. En revanche, le Headphone (a) bénéficie d’une bonne isolation passive, qui aide à contenir une partie des bruits les plus soudains et les plus aigus, comme un claquement de porte ou le cliquetis d’un trousseau de clés.

Même constat pour la qualité des appels, qui se révèle tout à fait correcte dans des environnements calmes ou modérément bruyants. Là encore, ces premières impressions seront très bientôt complétées et chiffrées par les mesures du Labo Fnac.
C’est sans doute sur ce point que le Headphone (a) se distingue le plus nettement de son aîné, mais aussi de la concurrence. Nothing annonce en effet une autonomie pouvant atteindre 135 heures d’écoute en codec AAC sans réduction de bruit active, et environ 80 heures avec la réduction de bruit activée. Des chiffres particulièrement élevés pour un casque de cette catégorie.
Sur ce terrain, peu de concurrents jouent réellement dans la même cour. La marque Marshall fait partie des rares exceptions avec son Monitor III ANC, annoncé autour de 70 heures avec réduction de bruit active, et son Major V, capable de grimper jusqu’à 100 heures d’écoute sans ANC.

D’après notre utilisation prolongée, cette promesse d’autonomie XXL semble en tout cas tout à fait crédible. Après environ quatre semaines d’usage, à raison d’environ deux heures par jour en usage mixte, le casque affichait encore un peu plus de 21 % de batterie.
Pour la recharge, Nothing annonce qu’environ dix à quinze minutes permettent de récupérer jusqu’à sept heures d’écoute. Des données qui sont elles aussi en cours de vérification au Labo Fnac.

Nothing a frappé très fort l’an dernier avec son Headphone (1), et veut naturellement surfer la vague le plus longtemps possible. Sur le modèle de ses écouteurs sans fil, mais aussi de ses smartphones (les Nothing Phone (4a) et (4a) Pro ont été présentés hier), la marque anglaise lance ainsi le Headphone (a) : un casque très similaire à son modèle d’origine, avec un tarif (presque) divisé par deux.
Ciblant une audience plus jeune et moins fortunée, Nothing décline son Headphone (a) en blanc, noir, jaune et rose. Le design du casque lancé en 2025 reste globalement inchangé, et toujours aussi extravagant, avec ses écouteurs rectangulaires aux formes très marquées. Mais qu’en est-il du son ?
Le Headphone (a) embarque deux transducteurs dynamiques de 40 mm. Les mêmes que sur le (1), ce qui est déjà bon signe. Le casque propose évidemment de la réduction de bruit active (ANC), jusqu’à 40 dB. Un algorithme de détection du bruit environnant ajuste l’intensité de l’annulation de bruit de façon dynamique, mais l’utilisateur ou l’utilisatrice peut aussi naviguer entre plusieurs modes manuels pour l’ajuster à sa préférence. Comme sur le Headphone (1), ce nouveau venu intègre plusieurs préréglages pour la spatialisation audio (comme Cinéma ou Concert).
Mais alors, qu’est-ce qui change au juste ? La différence majeure tient en trois lettres : KEF. Le spécialiste du son, partenaire de Nothing sur le Headphone (1), n’est pas de la partie ici. Nothing n’a donc pas fait calibrer son casque par un tiers. Il devrait donc offrir une signature sonore un peu moins enthousiasmante que celle de son grand frère. Les consommateurs feront-ils vraiment la différence ?
Lancé à 299 €, le Headphone (1) ambitionnait de chatouiller les constructeurs du haut de gamme : Sony, Bose, Apple… dont les casques concurrents coûtent plus de 400 €. C’est un peu le même principe ici. Attendu pour le 13 mars prochain, le Nothing Headphone (a) sera proposé à 159 €. Un prix quasiment divisé par deux, on le disait, et qui s’insère dans un marché de milieu de gamme assez peu représenté dans les étals. On peut citer JBL ou Jabra, et quelques références de chez Sony.
Un casque qui, malgré tout, s’oppose aussi au CMF Headphone Pro, lancé fin 2025 à 99 € seulement. La marque ne se fait-elle pas concurrence toute seule avec ce nouveau produit ? En tout cas, le Headphone (a) a quelques atouts pour lui, comme l’appairage instantané Fast Pair, le multipoint et la lecture en USB-C ou jack 3,5 mm.
Enfin, et c’est un avantage indéniable : Nothing se targue de proposer le casque sans fil avec la plus grosse autonomie du marché. Le fabricant annonce jusqu’à 135 heures d’écoute sans ANC, et 75 heures avec la réduction de bruit.
Le Galaxy Unpacked 2026 ne se résumait pas aux seuls smartphones. En parallèle des Galaxy S26, S26 Plus et S26 Ultra, Samsung a également dévoilé la nouvelle génération de ses écouteurs sans fil, les Galaxy Buds 4 et Galaxy Buds 4 Pro. Ces deux modèles partagent une promesse, à savoir démocratiser le son hi-fi, tout en l’adaptant à la morphologie de chaque utilisateur.
Le premier changement apporté par les Buds 4 est visuel, puisque Samsung fait évoluer le design de ses écouteurs avec l’introduction d’une lame en métal qui parcourt la tige. Le résultat est plus haut de gamme, plus affirmé que sur les Buds 3 et 3 Pro qui avaient déjà adopté le format « tige ».
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Chaque écouteur pèse 5,1 grammes, ce qui les place parmi les plus légers de leur catégorie. Pour ceux que le confort préoccupe, Samsung indique avoir analysé pas moins de 100 millions de formes d’oreilles afin d’optimiser l’ergonomie par algorithme.
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Les contrôles restent inchangés par rapport aux Buds 3, avec toujours des pincements, glissements et pressions sur la tige. Deux coloris sont proposés pour les deux modèles : noir et blanc.
Le son a toujours été le point fort de la gamme Galaxy Buds. Samsung enfonce le clou avec les Buds 4 Pro. Le woofer gagne en taille, passant à 11 mm, soit une augmentation de 20 % par rapport à la génération précédente. Plus grand, il promet des basses plus profondes et un rendu sonore plus riche.
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Samsung met aussi en avant un codec hi-fi qualifié de « qualité studio », compatible entre autres avec le mode Spotify Lossless. Audio 360 et Dolby Atmos sont aussi disponibles sur les deux modèles. L’égaliseur neuf bandes fait son retour, mais il est désormais accompagné d’un Égaliseur intelligent 2.0. Son principe : ajuster automatiquement le rendu en fonction de la forme de votre conduit auditif et même (surtout) du type d’activité que vous pratiquez au moment de l’écoute.
Courir et rester assis ne sollicitent pas les écouteurs de la même manière, et Samsung promet ainsi une adaptation en temps réel. Si les tests viennent confirmer le bon fonctionnement de cet Égaliseur intelligent 2.0, ces Buds 4 disposeront d’une fonction unique en son genre.
La réduction de bruit active monte également en puissance sur le papier. Samsung annonce -36 dB d’atténuation pour les Buds 4 Pro, ce qui les place dans le haut du panier (sur le papier), sans toutefois égaler les ténors de la réduction. La marque coréenne ne se contente cependant pas d’un chiffre brut.
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Quand ils sont dans leurs boîtiers, difficile de faire la différence entre les Buds 4 et les Buds 4 Pro. ©L’Éclaireur Fnac
La Réduction intelligente 2.0 adapte son comportement selon deux critères. D’abord, la morphologie de l’oreille. Comme pour l’égalisation sonore, les écouteurs analysent la forme du conduit auditif pour optimiser l’isolation. Ensuite, l’environnement : le système ajuste le niveau de réduction en fonction du niveau de bruit ambiant. Rue passante, bureau calme, métro bondé… Le traitement s’adapte sans intervention manuelle.
Les Buds 4 et 4 Pro s’intègrent pleinement dans l’écosystème Galaxy AI… à condition de les coupler à un smartphone Samsung Galaxy sous One UI 8.5. Les raccourcis consacrés au produit apparaissent alors directement dans le panneau de réglages rapides. Le contrôle vocal IA permet d’interagir avec l’assistant sans toucher au téléphone, tandis que de nouveaux gestes de tête permettent de décrocher ou raccrocher un appel d’un simple hochement. Une fonctionnalité déjà vue chez certains concurrents, mais désormais intégrée de série dans l’écosystème Samsung.
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Les Buds 4 Pro proposent six heures d’écoute par charge, contre cinq heures pour les Buds 4 standard. En termes de charge rapide, les Pro récupèrent quatre heures d’utilisation en seulement 20 minutes, ce qui représente un argument de poids. Les Buds 4 standard nécessitent pour leur part 30 minutes pour récupérer 2 heures 30 d’écoute.
Avec le boîtier, l’autonomie totale grimpe à 26 heures pour les Buds 4 Pro avec l’ANC activé. C’est 24 heures dans les mêmes conditions pour les Buds 4. Des chiffres dans la lignée des Buds 3 Pro, qui offraient déjà jusqu’à 26 heures avec le boîtier.
Les Buds 4 Pro conservent la certification IP57 de leurs prédécesseurs, ce qui leur assure une résistance à la poussière et à une immersion temporaire. Les Buds 4 standard se contentent de l’IP54. Dans les deux cas, une séance de sport ou une averse ne devraient pas poser de problème.
Les Galaxy Buds 4 Pro sont proposés à 249 €, soit le même tarif que les Buds 3 Pro à leur lancement. Les Buds 4 standard s’affichent à 179 €. Les deux modèles seront disponibles à partir du 11 mars, en même temps que les Galaxy S26.
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