Motorola Signature vs iPhone Air : quel smartphone ultrafin choisir ?
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Aussi sûr qu’Apple lance ses nouveaux iPhone en septembre, LG profite toujours du printemps pour lancer officiellement sa nouvelle gamme de téléviseurs OLED. Une gamme toujours représentée par les modèles B, C, G et W, qui mise une fois encore sur une amélioration sensible de la luminosité et la réduction des reflets. Rapide tour du propriétaire avant de nous intéresser aux prix !
La grosse nouveauté de cette année, c’est la démocratisation de la technologie OLED Tandem sur les modèles les plus onéreux. À partir du LG C6 (en 77 et 83 pouces uniquement), on récupère en effet une dalle utilisant la technologie Brightness Booster Pro, promettant des pics de luminosité 3,9 fois supérieurs à un écran OLED classique. Naturellement, toute la famille des G6 en profite également. La marque annonce une luminosité de 2 300 nits, un record pour ce type d’écrans. La gamme G6 accueille également un nouveau revêtement Reflection Free deux fois plus efficace que la génération précédente.
Le nec plus ultra de LG cette année s’appelle W6. D’une épaisseur de 9 mm seulement, il se destine à une installation murale (le W, c’est pour « Wall ») et se décline en deux modèles géants de 77” et 83”. Sans fil, le W6 déporte toute l’électronique, ou presque, dans un boîtier « Zero Connect » à installer ailleurs dans le salon, dans une limite de dix mètres pour ne pas dégrader le flux vidéo.
Est commun aux C6, G6 et W6 le nouveau processeur α11 AI 4K Gen3, démultipliant la puissance de calcul et la fluidité de l’interface. LG promet des performances graphiques en hausse de 70 % – parfait pour supporter la nouvelle fréquence d’affichage de 165 Hz de ces modèles.
Enfin, la gamme B6 vise le rapport qualité-prix. Ici, on recycle une dalle OLED classique, de 120 Hz, ainsi qu’un processeur α8 AI Gen3 d’ancienne génération. Tous ces nouveaux modèles seront lancés avec webOS 26 et profiteront de cinq ans de mises à jour.

On pouvait avoir des craintes au vu du contexte entourant les composants informatiques, mais LG lancera finalement ses nouveaux produits en mai prochain à des tarifs très attractifs, notamment pour le B6 en 77” dont le prix fond, par rapport à l’an dernier.
La sortie du MacBook Neo a beau pousser la concurrence à faire son introspection, elle pose aussi un énorme défi logistique à son concepteur. Basé sur la puce A18 Pro des iPhone de l’année dernière, le nouvel ordinateur portable vendu 699 € s’écoule peut-être un peu trop vite pour qu’Apple puisse suivre la cadence.
Avec son MacBook Neo, Apple fait un pari audacieux : utiliser des puces de smartphones pour abaisser considérablement le prix d’entrée dans son catalogue d’ordinateurs portables (le MacBook Neo s’affiche 500 € moins cher que le MacBook Air dernier cri). Mais il ne s’agit pas de n’importe quelle puce : Apple recycle en réalité un lot « défectueux » de puces A18 Pro, amputé d’un cœur graphique (cinq cœurs GPU contre six normalement). Bien vu, pour ne pas gaspiller d’importants stocks de silicium. Mais le problème est que les stocks s’épuisent à un rythme très, très soutenu.
D’après les sources du journaliste Tim Culpan, Apple pourrait rapidement assécher son stock, et doit déjà envisager de relancer la production de sa puce de l’an dernier. Une gageure, même pour l’une des entreprises les plus riches du monde : TSMC, l’entreprise taïwanaise qui grave ces puces, tourne déjà à plein régime. Réallouer une ligne de production à ces puces « datées » et effectuer l’opération de soustraire un cœur GPU entraînerait des coûts faramineux.
Finalement, Apple pourrait se retrouver confronté au même problème que l’ensemble des constructeurs de la tech en 2026 : soit augmenter ses prix pour répercuter le surcoût de la production de nouvelles puces, soit absorber ce coût pour que le MacBook Neo reste le plus attractif possible, faisant ainsi entrer quantité de nouveaux venus dans l’écosystème Apple.
Dans l’attente de connaître à quelle sauce les consommateurs vont être mangés (ou brossés dans le sens du poil), Apple planche déjà naturellement sur un successeur à Neo. De l’aveu de Tim Cook, aucun autre MacBook ne s’est vendu aussi vite la semaine de son lancement. Preuve que le fabricant a fait le bon choix avec son entrée de gamme. D’autant que tous les sites spécialisés s’accordent à dire qu’il n’existe tout simplement pas de meilleur ordinateur portable à 699 € actuellement. Pour The Verge, le MacBook Neo est même ce qui pouvait arriver de mieux au marché de l’informatique, en cela que sa sortie va obliger les fabricants de PC Windows à considérablement améliorer leur copie pour lui tenir tête à un prix aussi attractif.
Pour l’encore hypothétique MacBook Neo 2, Apple réutiliserait probablement les puces A19 Pro logées aujourd’hui au sein des iPhone 17 Pro et iPhone Air. D’après des rumeurs très préliminaires, ce futur modèle embarquerait toutefois 12 Go de RAM, contre 8 Go seulement aujourd’hui. Mais, quand on sait combien coûte la mémoire vive cette année, Apple arrivera-t-il à résister à une hausse des prix ?
Aussi sûr qu’Apple lance ses nouveaux iPhone en septembre, LG profite toujours du printemps pour lancer officiellement sa nouvelle gamme de téléviseurs OLED. Une gamme toujours représentée par les modèles B, C, G et W, qui mise une fois encore sur une amélioration sensible de la luminosité et la réduction des reflets. Rapide tour du propriétaire avant de nous intéresser aux prix !
La grosse nouveauté de cette année, c’est la démocratisation de la technologie OLED Tandem sur les modèles les plus onéreux. À partir du LG C6 (en 77 et 83 pouces uniquement), on récupère en effet une dalle utilisant la technologie Brightness Booster Pro, promettant des pics de luminosité 3,9 fois supérieurs à un écran OLED classique. Naturellement, toute la famille des G6 en profite également. La marque annonce une luminosité de 2 300 nits, un record pour ce type d’écrans. La gamme G6 accueille également un nouveau revêtement Reflection Free deux fois plus efficace que la génération précédente.
Le nec plus ultra de LG cette année s’appelle W6. D’une épaisseur de 9 mm seulement, il se destine à une installation murale (le W, c’est pour « Wall ») et se décline en deux modèles géants de 77” et 83”. Sans fil, le W6 déporte toute l’électronique, ou presque, dans un boîtier « Zero Connect » à installer ailleurs dans le salon, dans une limite de dix mètres pour ne pas dégrader le flux vidéo.
Est commun aux C6, G6 et W6 le nouveau processeur α11 AI 4K Gen3, démultipliant la puissance de calcul et la fluidité de l’interface. LG promet des performances graphiques en hausse de 70 % – parfait pour supporter la nouvelle fréquence d’affichage de 165 Hz de ces modèles.
Enfin, la gamme B6 vise le rapport qualité-prix. Ici, on recycle une dalle OLED classique, de 120 Hz, ainsi qu’un processeur α8 AI Gen3 d’ancienne génération. Tous ces nouveaux modèles seront lancés avec webOS 26 et profiteront de cinq ans de mises à jour.

On pouvait avoir des craintes au vu du contexte entourant les composants informatiques, mais LG lancera finalement ses nouveaux produits en mai prochain à des tarifs très attractifs, notamment pour le B6 en 77” dont le prix fond, par rapport à l’an dernier.
La sortie du MacBook Neo a beau pousser la concurrence à faire son introspection, elle pose aussi un énorme défi logistique à son concepteur. Basé sur la puce A18 Pro des iPhone de l’année dernière, le nouvel ordinateur portable vendu 699 € s’écoule peut-être un peu trop vite pour qu’Apple puisse suivre la cadence.
Avec son MacBook Neo, Apple fait un pari audacieux : utiliser des puces de smartphones pour abaisser considérablement le prix d’entrée dans son catalogue d’ordinateurs portables (le MacBook Neo s’affiche 500 € moins cher que le MacBook Air dernier cri). Mais il ne s’agit pas de n’importe quelle puce : Apple recycle en réalité un lot « défectueux » de puces A18 Pro, amputé d’un cœur graphique (cinq cœurs GPU contre six normalement). Bien vu, pour ne pas gaspiller d’importants stocks de silicium. Mais le problème est que les stocks s’épuisent à un rythme très, très soutenu.
D’après les sources du journaliste Tim Culpan, Apple pourrait rapidement assécher son stock, et doit déjà envisager de relancer la production de sa puce de l’an dernier. Une gageure, même pour l’une des entreprises les plus riches du monde : TSMC, l’entreprise taïwanaise qui grave ces puces, tourne déjà à plein régime. Réallouer une ligne de production à ces puces « datées » et effectuer l’opération de soustraire un cœur GPU entraînerait des coûts faramineux.
Finalement, Apple pourrait se retrouver confronté au même problème que l’ensemble des constructeurs de la tech en 2026 : soit augmenter ses prix pour répercuter le surcoût de la production de nouvelles puces, soit absorber ce coût pour que le MacBook Neo reste le plus attractif possible, faisant ainsi entrer quantité de nouveaux venus dans l’écosystème Apple.
Dans l’attente de connaître à quelle sauce les consommateurs vont être mangés (ou brossés dans le sens du poil), Apple planche déjà naturellement sur un successeur à Neo. De l’aveu de Tim Cook, aucun autre MacBook ne s’est vendu aussi vite la semaine de son lancement. Preuve que le fabricant a fait le bon choix avec son entrée de gamme. D’autant que tous les sites spécialisés s’accordent à dire qu’il n’existe tout simplement pas de meilleur ordinateur portable à 699 € actuellement. Pour The Verge, le MacBook Neo est même ce qui pouvait arriver de mieux au marché de l’informatique, en cela que sa sortie va obliger les fabricants de PC Windows à considérablement améliorer leur copie pour lui tenir tête à un prix aussi attractif.
Pour l’encore hypothétique MacBook Neo 2, Apple réutiliserait probablement les puces A19 Pro logées aujourd’hui au sein des iPhone 17 Pro et iPhone Air. D’après des rumeurs très préliminaires, ce futur modèle embarquerait toutefois 12 Go de RAM, contre 8 Go seulement aujourd’hui. Mais, quand on sait combien coûte la mémoire vive cette année, Apple arrivera-t-il à résister à une hausse des prix ?
Un énorme chantier, dont l’objet est de « réduire la dépendance numérique extra-européenne », explique la DINUM, et qui concernera d’ici la fin d’année l’ensemble des ministères. Dans un contexte géopolitique tendu, et après un sursaut de lucidité sur l’énorme retard accumulé par l’Europe dans le développement de ses propres outils numériques, cette annonce est aussi prometteuse que tardive.
Concrètement, la Direction interministérielle du numérique annonce ni plus ni moins que « sa sortie de Windows au profit de postes sous système d’exploitation Linux ». En clair, les ordinateurs de la DINUM n’utiliseront plus le système d’exploitation phare de Microsoft, mais une distribution Linux non précisée. Une bascule qui a pour but de réduire la dépendance du ministère aux outils américains, mais qui devrait également renforcer la sécurité des infrastructures – Linux ayant meilleure réputation sur ce point.
Si l’annonce est inédite pour un ministère, elle ne l’est pas réellement à l’échelle française. La gendarmerie nationale utilise en effet Linux depuis 2008 et, à l’échelle locale, plusieurs municipalités (notamment lyonnaises) ont annoncé l’an dernier tourner le dos à Windows au profit du système représenté par un manchot.
Si le système d’exploitation est l’arbre qui cache la forêt, c’est en réalité l’ensemble des outils numériques utilisés par les ministères qui vont évoluer. Pour l’instant non contraignantes, les recommandations de la DINUM encouragent notamment les administrations à utiliser les outils de la Suite numérique, comprenant notamment des alternatives à Google Meet (Visio) et d’autres plateformes américaines.
D’ici l’automne prochain, indique la DINUM, « chaque ministère (opérateurs inclus) sera tenu de formaliser son propre plan […], portant sur les axes suivants : poste de travail, outils collaboratifs, anti-virus, intelligence artificielle, bases de données, virtualisation, équipements réseau ». Autant dire que les responsables de parcs informatiques ne vont pas chômer, et que les agents vont devoir passer par la case formation à plus d’une reprise. Linux a beau être un système ouvert, son fonctionnement est très différent de celui de Windows et nécessite une adaptation.
« Nous devons nous désensibiliser des outils américains et reprendre le contrôle de notre destin numérique. Nous ne pouvons plus accepter que nos données, nos infrastructures et nos décisions stratégiques dépendent de solutions dont nous ne maîtrisons ni les règles, ni les tarifs, ni les évolutions, ni les risques », a réagi le ministre David Amiel.
On peut espérer que, dans le sillage de ces changements majeurs, la cybersécurité des administrations sera renforcée comme il se doit. Inutile de le rappeler : ces derniers mois ont été marqués par d’innombrables piratages et fuites de données. Au point que la France se trouve aujourd’hui en deuxième position des pays les plus sensibles aux cyberattaques à l’échelle mondiale.
Un énorme chantier, dont l’objet est de « réduire la dépendance numérique extra-européenne », explique la DINUM, et qui concernera d’ici la fin d’année l’ensemble des ministères. Dans un contexte géopolitique tendu, et après un sursaut de lucidité sur l’énorme retard accumulé par l’Europe dans le développement de ses propres outils numériques, cette annonce est aussi prometteuse que tardive.
Concrètement, la Direction interministérielle du numérique annonce ni plus ni moins que « sa sortie de Windows au profit de postes sous système d’exploitation Linux ». En clair, les ordinateurs de la DINUM n’utiliseront plus le système d’exploitation phare de Microsoft, mais une distribution Linux non précisée. Une bascule qui a pour but de réduire la dépendance du ministère aux outils américains, mais qui devrait également renforcer la sécurité des infrastructures – Linux ayant meilleure réputation sur ce point.
Si l’annonce est inédite pour un ministère, elle ne l’est pas réellement à l’échelle française. La gendarmerie nationale utilise en effet Linux depuis 2008 et, à l’échelle locale, plusieurs municipalités (notamment lyonnaises) ont annoncé l’an dernier tourner le dos à Windows au profit du système représenté par un manchot.
Si le système d’exploitation est l’arbre qui cache la forêt, c’est en réalité l’ensemble des outils numériques utilisés par les ministères qui vont évoluer. Pour l’instant non contraignantes, les recommandations de la DINUM encouragent notamment les administrations à utiliser les outils de la Suite numérique, comprenant notamment des alternatives à Google Meet (Visio) et d’autres plateformes américaines.
D’ici l’automne prochain, indique la DINUM, « chaque ministère (opérateurs inclus) sera tenu de formaliser son propre plan […], portant sur les axes suivants : poste de travail, outils collaboratifs, anti-virus, intelligence artificielle, bases de données, virtualisation, équipements réseau ». Autant dire que les responsables de parcs informatiques ne vont pas chômer, et que les agents vont devoir passer par la case formation à plus d’une reprise. Linux a beau être un système ouvert, son fonctionnement est très différent de celui de Windows et nécessite une adaptation.
« Nous devons nous désensibiliser des outils américains et reprendre le contrôle de notre destin numérique. Nous ne pouvons plus accepter que nos données, nos infrastructures et nos décisions stratégiques dépendent de solutions dont nous ne maîtrisons ni les règles, ni les tarifs, ni les évolutions, ni les risques », a réagi le ministre David Amiel.
On peut espérer que, dans le sillage de ces changements majeurs, la cybersécurité des administrations sera renforcée comme il se doit. Inutile de le rappeler : ces derniers mois ont été marqués par d’innombrables piratages et fuites de données. Au point que la France se trouve aujourd’hui en deuxième position des pays les plus sensibles aux cyberattaques à l’échelle mondiale.
Pour forcer les abonnements à son service YouTube Premium, Google ne semble reculer devant aucune friction. Sur Reddit, plusieurs internautes anglo-saxons se plaignent en effet que la plateforme de vidéos en ligne les oblige dorénavant à regarder des publicités pouvant durer 90 secondes avant de pouvoir accéder au contenu désiré.
« Alors, ça commence », soupire un internaute postant sur Reddit une photo de son téléviseur, affichant une publicité, impossible à passer, de 90 secondes avant de pouvoir accéder à la vidéo désirée. Si Google ne se prive déjà pas de passer plusieurs publicités à la suite, elles sont généralement courtes ou, si elles ne le sont pas, peuvent être passées. Cette image prouve qu’une nouvelle stratégie est peut-être à l’étude dans les locaux de YouTube.
À l’étude, oui, car, pour l’heure, Google n’a fait aucune annonce officielle. Par ailleurs, tous les internautes ne semblent pas rencontrer ces nouvelles publicités très intrusives, ce qui laisse penser à une expérimentation comme les Gafam en mènent à longueur d’année sur un panel serré d’utilisateurs et d’utilisatrices. Google essaie probablement de jauger à quel point des publicités aussi longues, et impossibles à passer, permettent de « convertir » des internautes vers son abonnement YouTube Premium, qui ne contient aucune publicité.

Si elle venait à être déployée mondialement, cette nouveauté marquerait probablement le pinacle d’années de durcissement de YouTube à l’encontre des utilisateurs et utilisatrices gratuits de la plateforme. Une « enshittification », pour utiliser un terme très à la mode ces derniers mois, qui désigne la politique de dégradation des services en ligne afin « d’encourager » les internautes à souscrire un abonnement.
Cela s’est notamment illustré ces dernières années par la croisade menée par Google contre les bloqueurs de publicités. Les éditeurs de ces extensions pour navigateurs jouent au jeu du chat et de la souris : Google corrige les failles permettant de contourner les pubs, les extensions trouvent d’autres portes dérobées, et ainsi de suite. Toujours est-il qu’utiliser YouTube dans sa version gratuite, en 2026, et sans bloqueur de pub fonctionnel, est devenu extrêmement pénible.
C’est précisément ce que semble viser Google avec ce genre de méthode : parier sur l’épuisement des utilisateurs et utilisatrices, qui n’auront d’autre choix que de céder pour YouTube Premium afin de redécouvrir, enfin, une version assainie de YouTube. Mais, alors que l’abonnement coûte aujourd’hui 12,99 € par mois, pas certain que tout le monde puisse se le permettre. Surtout quand d’autres plateformes continuent d’augmenter leurs prix.
Pour forcer les abonnements à son service YouTube Premium, Google ne semble reculer devant aucune friction. Sur Reddit, plusieurs internautes anglo-saxons se plaignent en effet que la plateforme de vidéos en ligne les oblige dorénavant à regarder des publicités pouvant durer 90 secondes avant de pouvoir accéder au contenu désiré.
« Alors, ça commence », soupire un internaute postant sur Reddit une photo de son téléviseur, affichant une publicité, impossible à passer, de 90 secondes avant de pouvoir accéder à la vidéo désirée. Si Google ne se prive déjà pas de passer plusieurs publicités à la suite, elles sont généralement courtes ou, si elles ne le sont pas, peuvent être passées. Cette image prouve qu’une nouvelle stratégie est peut-être à l’étude dans les locaux de YouTube.
À l’étude, oui, car, pour l’heure, Google n’a fait aucune annonce officielle. Par ailleurs, tous les internautes ne semblent pas rencontrer ces nouvelles publicités très intrusives, ce qui laisse penser à une expérimentation comme les Gafam en mènent à longueur d’année sur un panel serré d’utilisateurs et d’utilisatrices. Google essaie probablement de jauger à quel point des publicités aussi longues, et impossibles à passer, permettent de « convertir » des internautes vers son abonnement YouTube Premium, qui ne contient aucune publicité.

Si elle venait à être déployée mondialement, cette nouveauté marquerait probablement le pinacle d’années de durcissement de YouTube à l’encontre des utilisateurs et utilisatrices gratuits de la plateforme. Une « enshittification », pour utiliser un terme très à la mode ces derniers mois, qui désigne la politique de dégradation des services en ligne afin « d’encourager » les internautes à souscrire un abonnement.
Cela s’est notamment illustré ces dernières années par la croisade menée par Google contre les bloqueurs de publicités. Les éditeurs de ces extensions pour navigateurs jouent au jeu du chat et de la souris : Google corrige les failles permettant de contourner les pubs, les extensions trouvent d’autres portes dérobées, et ainsi de suite. Toujours est-il qu’utiliser YouTube dans sa version gratuite, en 2026, et sans bloqueur de pub fonctionnel, est devenu extrêmement pénible.
C’est précisément ce que semble viser Google avec ce genre de méthode : parier sur l’épuisement des utilisateurs et utilisatrices, qui n’auront d’autre choix que de céder pour YouTube Premium afin de redécouvrir, enfin, une version assainie de YouTube. Mais, alors que l’abonnement coûte aujourd’hui 12,99 € par mois, pas certain que tout le monde puisse se le permettre. Surtout quand d’autres plateformes continuent d’augmenter leurs prix.
L’IA, c’est formidable, qu’ils nous disent. Ça trouve des vaccins, ça résout des équations, ça nous rend plus productifs, ça réchauffe la planète, assèche les rivières et fait perdre des emplois… Mais, surtout, ça ne sait pas dire l’heure. Alors qu’OpenAI a toujours été très vocal sur sa prétendue capacité à développer une intelligence artificielle générale, qui surpasserait l’intellect humain, ChatGPT ne sait toujours pas lancer un bête chronomètre. Et il ne saura toujours pas le faire dans un an, de l’aveu même de Sam Altman.
L’article de Gizmodo est moqueur, mais il est bon de rappeler qu’OpenAI, entreprise valorisée à 852 milliards de dollars et qui prépare son entrée en bourse, vante depuis des années sa capacité à changer nos vies pour le meilleur. Un retour sur Terre, occasionnel, est toujours le bienvenu. Invité du talk show Mostly Human, Sam Altman a été cuisiné au sujet des vidéos virales de @huskistaken, qui publie sur TikTok des clips humoristiques illustrant les limites les plus absurdes de l’IA. Dans la vidéo montrée à Altman, le vidéaste demande à ChatGPT de chronométrer une course d’un mile (1,6 km), ce qu’il est incapable de faire. Après seulement quelques secondes de course, Husk interrompt ChatGPT pour lui demander son temps : 10 minutes, assure mordicus le chatbot.
@huskistaken I swear I was faster
♬ original sound – Husk
« C’est un problème connu », assure Sam Altman dans l’émission. Le patron d’OpenAI ajoute que le modèle vocal de ChatGPT n’a pas la capacité de lancer un chronomètre ou d’avoir connaissance du temps qui passe, « mais nous ajouterons ce genre d’intelligence dans le modèle », assure-t-il, avant de clarifier que cela pourrait prendre « peut-être un an de plus » avant que ChatGPT soit capable d’effectuer cette action aussi élémentaire – que Siri et Google Assistant savaient accomplir il y a 15 ans.
Taquin, Husk a publié une autre vidéo quelques jours plus tard pour piéger ChatGPT. Il commence par lui demander la même chose : « Je vais m’apprêter à courir un mile, je veux que tu me chronomètres, peux-tu faire ça ? » Le robot lui assure que c’est dans ses cordes. Le vidéaste active alors la caméra de son smartphone pour montrer à ChatGPT les images de Sam Altman déclarant que son assistant vocal était incapable de lancer un chronomètre. Pourtant, ChatGPT n’en démord pas, il sait chronométrer les utilisateurs. « Je peux t’assurer que j’ai bien la capacité de te chronométrer », martèle le chatbot. « Très bien, je vais courir un mile alors. Lance le timer », exige Husk avant que ChatGPT s’exécute. Quelques secondes plus tard, le vidéaste l’interrompt et lui demande son temps : « Bon retour ! Cela t’a pris 7 minutes de courir un mile. »
@huskistaken What’s going on… Full reaction vid @Mostly Human Media
♬ original sound – Husk
Évidemment insignifiante pour beaucoup, cette limite de ChatGPT (et d’autres LLM) écorne pourtant les promesses faites à longueur d’année par les promoteurs de l’intelligence artificielle. Non, ce n’est pas un outil magique. C’est une machine, qui a ses failles – aussi absurdes soient-elles. Et, alors qu’une part considérable des finances mondiales semble désormais fléchée vers le développement de cette technologie, il est sans doute bon de s’en souvenir.
Alors que Valve cherche toujours le « bon moment » pour lancer ses nouveaux produits, dont le casque de VR Steam Frame, elle se fait la main en publiant, chez la concurrence, une application particulièrement bienvenue. Steam Link permet de streamer ses jeux vidéo depuis son PC directement sur les écrans du Vision Pro d’Apple.
On ne va pas se le cacher : on doute fortement qu’un successeur au Vision Pro voie le jour dans un futur proche. La tentative de percée d’Apple dans le monde de la réalité mixte ne semble pas s’être passée comme prévu – le marché reste ultradominé par un Meta qui, désormais, retire ses billes du métavers et de la VR, et le prix actuel des composants ferait de ce produit, déjà grand luxe, un produit absolument inabordable même pour son public cible. Reste que le Vision Pro M5 est un casque tout à fait impressionnant, notamment grâce à ses écrans de haute qualité.
Des écrans qui, désormais, peuvent projeter vos jeux vidéo PC préférés via Steam Link. Valve propose en effet de participer à la bêta de la version Vision Pro de son service de streaming local, en s’inscrivant au programme TestFlight (gratuit). Une version encore préliminaire, susceptible de mal fonctionner, mais qui permet déjà de diffuser ses jeux en 4K sur le casque haut de gamme d’Apple.
Attention, malgré les apparences, impossible de streamer des jeux VR avec Steam Link. Il s’agit, comme les jeux Game Pass sur un casque Meta Quest, par exemple, d’une image plate, simplement diffusée sur les écrans du Vision Pro. Cela n’en fait pas moins une expérience très immersive – d’autant que Steam Link permet d’adapter la courbure de l’écran en mode panoramique.
Si Valve ne peut proposer des jeux VR via Steam Link sur Vision Pro, ce n’est pas une punition, mais une limitation technique. D’après sa documentation, le streaming VR demande une latence inférieure à 20 ms. Une valeur atteignable uniquement grâce à une connexion directe entre un casque et l’émetteur (l’ordinateur), avec un dongle, par exemple (ce qui sera le cas du Steam Frame). L’Apple Vision Pro, lui, se connecte en wifi au réseau domestique, ce qui allonge le traitement et ne permet pas d’obtenir une latence aussi faible.
Ce sera d’ailleurs un aspect à prendre en compte pour profiter au mieux de vos jeux sur le Vision Pro. Déjà disponible sur les téléviseurs connectés, Steam Link est une application qui est très sujette aux interférences du réseau. Les joueurs et joueuses les mieux renseigné·es ont ainsi tendance à préférer à Steam Link le duo Sunshine/Moonlight, qui permet de streamer son ordinateur sur n’importe quel écran, avec une latence beaucoup plus basse que la solution de Valve.
Reste que c’est déjà un très bon premier pas pour dépoussiérer un Vision Pro qui traînerait dans un tiroir, voire pour faire office d’excuse si l’achat de ce drôle de produit commençait à vous démanger.
On voit les plus réfractaires faire la moue d’ici, mais on vous l’assure : les essayer, c’est les adopter. Les onglets verticaux, inaugurés sur le navigateur Arc au début des années 2020, sont depuis apparus sur d’innombrables navigateurs web… sauf sur Chrome. C’est désormais chose faite, avec la dernière version de l’appli, désormais disponible sur ordinateur.
« Faites-en plus avec les nouveaux onglets verticaux », propose le billet de blog publié hier par Google, promettant une augmentation de la productivité à ses quelques milliards d’utilisateur·rices dans le monde. Après de longs mois de tests sur les versions expérimentales de Chrome, Google donne enfin le coup d’envoi de cette fonctionnalité attendue de longue date.
Une « disposition idéale pour le multitâche, puisqu’elle permet de ne jamais perdre un onglet de vue », ajoute le billet de blog, tout en rappelant que cette vue verticale se conjugue parfaitement bien avec la vue fractionnée (Split View), permettant d’afficher deux onglets côte à côte (une autre fonction réclamée à cor et à cri par la communauté qui n’est apparue que récemment).
Pour activer les onglets verticaux sur Chrome, rien de plus simple.
Comme d’habitude avec Google, le déploiement de cette mise à jour peut prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Pensez à vérifier régulièrement les mises à jour si vous ne pouvez pas encore accéder à cette option.

Google ne s’arrête pas là et inaugure aussi une nouvelle mouture du mode Lecture, présenté par la marque comme « l’une de ses fonctionnalités phares de Chrome ». Désormais, le mode est accessible depuis le menu déroulant (clic droit) depuis n’importe quelle page. Il permet de faire disparaître les distractions visuelles (notamment la barre d’onglets, qu’elle soit verticale ou horizontale), et de mettre en valeur le texte pour faciliter, on vous le donne en mille, la lecture.
À l’instar de la fonction similaire sur iOS, par exemple, le mode lecture désactive l’essentiel de l’habillage des pages web pour ne laisser apparent que le texte et éventuellement des images. Mais cela a aussi le mérite de masquer, la plupart du temps, les publicités ou autres éléments gênant votre lecture.
Google Chrome, qui poursuit sa mue vers un navigateur 100 % IA, est utilisé par plus de 66 % des internautes dans le monde.
L’IA, c’est formidable, qu’ils nous disent. Ça trouve des vaccins, ça résout des équations, ça nous rend plus productifs, ça réchauffe la planète, assèche les rivières et fait perdre des emplois… Mais, surtout, ça ne sait pas dire l’heure. Alors qu’OpenAI a toujours été très vocal sur sa prétendue capacité à développer une intelligence artificielle générale, qui surpasserait l’intellect humain, ChatGPT ne sait toujours pas lancer un bête chronomètre. Et il ne saura toujours pas le faire dans un an, de l’aveu même de Sam Altman.
L’article de Gizmodo est moqueur, mais il est bon de rappeler qu’OpenAI, entreprise valorisée à 852 milliards de dollars et qui prépare son entrée en bourse, vante depuis des années sa capacité à changer nos vies pour le meilleur. Un retour sur Terre, occasionnel, est toujours le bienvenu. Invité du talk show Mostly Human, Sam Altman a été cuisiné au sujet des vidéos virales de @huskistaken, qui publie sur TikTok des clips humoristiques illustrant les limites les plus absurdes de l’IA. Dans la vidéo montrée à Altman, le vidéaste demande à ChatGPT de chronométrer une course d’un mile (1,6 km), ce qu’il est incapable de faire. Après seulement quelques secondes de course, Husk interrompt ChatGPT pour lui demander son temps : 10 minutes, assure mordicus le chatbot.
@huskistaken I swear I was faster
♬ original sound – Husk
« C’est un problème connu », assure Sam Altman dans l’émission. Le patron d’OpenAI ajoute que le modèle vocal de ChatGPT n’a pas la capacité de lancer un chronomètre ou d’avoir connaissance du temps qui passe, « mais nous ajouterons ce genre d’intelligence dans le modèle », assure-t-il, avant de clarifier que cela pourrait prendre « peut-être un an de plus » avant que ChatGPT soit capable d’effectuer cette action aussi élémentaire – que Siri et Google Assistant savaient accomplir il y a 15 ans.
Taquin, Husk a publié une autre vidéo quelques jours plus tard pour piéger ChatGPT. Il commence par lui demander la même chose : « Je vais m’apprêter à courir un mile, je veux que tu me chronomètres, peux-tu faire ça ? » Le robot lui assure que c’est dans ses cordes. Le vidéaste active alors la caméra de son smartphone pour montrer à ChatGPT les images de Sam Altman déclarant que son assistant vocal était incapable de lancer un chronomètre. Pourtant, ChatGPT n’en démord pas, il sait chronométrer les utilisateurs. « Je peux t’assurer que j’ai bien la capacité de te chronométrer », martèle le chatbot. « Très bien, je vais courir un mile alors. Lance le timer », exige Husk avant que ChatGPT s’exécute. Quelques secondes plus tard, le vidéaste l’interrompt et lui demande son temps : « Bon retour ! Cela t’a pris 7 minutes de courir un mile. »
@huskistaken What’s going on… Full reaction vid @Mostly Human Media
♬ original sound – Husk
Évidemment insignifiante pour beaucoup, cette limite de ChatGPT (et d’autres LLM) écorne pourtant les promesses faites à longueur d’année par les promoteurs de l’intelligence artificielle. Non, ce n’est pas un outil magique. C’est une machine, qui a ses failles – aussi absurdes soient-elles. Et, alors qu’une part considérable des finances mondiales semble désormais fléchée vers le développement de cette technologie, il est sans doute bon de s’en souvenir.
Alors que Valve cherche toujours le « bon moment » pour lancer ses nouveaux produits, dont le casque de VR Steam Frame, elle se fait la main en publiant, chez la concurrence, une application particulièrement bienvenue. Steam Link permet de streamer ses jeux vidéo depuis son PC directement sur les écrans du Vision Pro d’Apple.
On ne va pas se le cacher : on doute fortement qu’un successeur au Vision Pro voie le jour dans un futur proche. La tentative de percée d’Apple dans le monde de la réalité mixte ne semble pas s’être passée comme prévu – le marché reste ultradominé par un Meta qui, désormais, retire ses billes du métavers et de la VR, et le prix actuel des composants ferait de ce produit, déjà grand luxe, un produit absolument inabordable même pour son public cible. Reste que le Vision Pro M5 est un casque tout à fait impressionnant, notamment grâce à ses écrans de haute qualité.
Des écrans qui, désormais, peuvent projeter vos jeux vidéo PC préférés via Steam Link. Valve propose en effet de participer à la bêta de la version Vision Pro de son service de streaming local, en s’inscrivant au programme TestFlight (gratuit). Une version encore préliminaire, susceptible de mal fonctionner, mais qui permet déjà de diffuser ses jeux en 4K sur le casque haut de gamme d’Apple.
Attention, malgré les apparences, impossible de streamer des jeux VR avec Steam Link. Il s’agit, comme les jeux Game Pass sur un casque Meta Quest, par exemple, d’une image plate, simplement diffusée sur les écrans du Vision Pro. Cela n’en fait pas moins une expérience très immersive – d’autant que Steam Link permet d’adapter la courbure de l’écran en mode panoramique.
Si Valve ne peut proposer des jeux VR via Steam Link sur Vision Pro, ce n’est pas une punition, mais une limitation technique. D’après sa documentation, le streaming VR demande une latence inférieure à 20 ms. Une valeur atteignable uniquement grâce à une connexion directe entre un casque et l’émetteur (l’ordinateur), avec un dongle, par exemple (ce qui sera le cas du Steam Frame). L’Apple Vision Pro, lui, se connecte en wifi au réseau domestique, ce qui allonge le traitement et ne permet pas d’obtenir une latence aussi faible.
Ce sera d’ailleurs un aspect à prendre en compte pour profiter au mieux de vos jeux sur le Vision Pro. Déjà disponible sur les téléviseurs connectés, Steam Link est une application qui est très sujette aux interférences du réseau. Les joueurs et joueuses les mieux renseigné·es ont ainsi tendance à préférer à Steam Link le duo Sunshine/Moonlight, qui permet de streamer son ordinateur sur n’importe quel écran, avec une latence beaucoup plus basse que la solution de Valve.
Reste que c’est déjà un très bon premier pas pour dépoussiérer un Vision Pro qui traînerait dans un tiroir, voire pour faire office d’excuse si l’achat de ce drôle de produit commençait à vous démanger.
On voit les plus réfractaires faire la moue d’ici, mais on vous l’assure : les essayer, c’est les adopter. Les onglets verticaux, inaugurés sur le navigateur Arc au début des années 2020, sont depuis apparus sur d’innombrables navigateurs web… sauf sur Chrome. C’est désormais chose faite, avec la dernière version de l’appli, désormais disponible sur ordinateur.
« Faites-en plus avec les nouveaux onglets verticaux », propose le billet de blog publié hier par Google, promettant une augmentation de la productivité à ses quelques milliards d’utilisateur·rices dans le monde. Après de longs mois de tests sur les versions expérimentales de Chrome, Google donne enfin le coup d’envoi de cette fonctionnalité attendue de longue date.
Une « disposition idéale pour le multitâche, puisqu’elle permet de ne jamais perdre un onglet de vue », ajoute le billet de blog, tout en rappelant que cette vue verticale se conjugue parfaitement bien avec la vue fractionnée (Split View), permettant d’afficher deux onglets côte à côte (une autre fonction réclamée à cor et à cri par la communauté qui n’est apparue que récemment).
Pour activer les onglets verticaux sur Chrome, rien de plus simple.
Comme d’habitude avec Google, le déploiement de cette mise à jour peut prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Pensez à vérifier régulièrement les mises à jour si vous ne pouvez pas encore accéder à cette option.

Google ne s’arrête pas là et inaugure aussi une nouvelle mouture du mode Lecture, présenté par la marque comme « l’une de ses fonctionnalités phares de Chrome ». Désormais, le mode est accessible depuis le menu déroulant (clic droit) depuis n’importe quelle page. Il permet de faire disparaître les distractions visuelles (notamment la barre d’onglets, qu’elle soit verticale ou horizontale), et de mettre en valeur le texte pour faciliter, on vous le donne en mille, la lecture.
À l’instar de la fonction similaire sur iOS, par exemple, le mode lecture désactive l’essentiel de l’habillage des pages web pour ne laisser apparent que le texte et éventuellement des images. Mais cela a aussi le mérite de masquer, la plupart du temps, les publicités ou autres éléments gênant votre lecture.
Google Chrome, qui poursuit sa mue vers un navigateur 100 % IA, est utilisé par plus de 66 % des internautes dans le monde.
Dyson choisit bien son moment, alors qu’une vague de chaleur frappe la France et nous impose des températures jusqu’à 15 °C au-dessus de la moyenne saisonnière. Si vous supportez mal ce changement brutal de température, Dyson a peut-être quelque chose pour vous : un ventilateur de poche au design léché, capable de produire un flux d’air jusqu’à 25 m/s.
Dyson ne rate jamais une occasion de se faire remarquer. On se souvient de son casque audio embarquant un purificateur d’air. La marque britannique lance aujourd’hui un produit tout aussi étonnant (mais plus utile), le Hushjet Mini Cool, un ventilateur de poche aux dimensions d’un smartphone, qui ne pèse que 212 grammes.
En le déclinant en plusieurs coloris flashy, Dyson espère sans doute en faire un accessoire de mode. Le Hushjet Mini Cool est livré avec une base lui permettant d’être posé sur une surface, et peut même accueillir une lanière pour être porté autour du cou. La tête articulée du produit permet d’orienter le flux d’air, notamment pour se rafraîchir lors d’une déambulation urbaine pendant vos prochaines vacances.

Rechargeable en trois heures avec son port USB-C (batterie de 5 000 mAh), le Dyson Hushjet Mini Cool envoie un flux d’air pouvant atteindre 25 m/s grâce à son moteur à courant continu de 65 000 tours par minute. Cinq niveaux de puissance sont disponibles, et un mode « Boost » (que l’on imagine assez épuisant pour la batterie) est aussi au rendez-vous pour les situations d’urgence.
Seulement, il est inimaginable qu’un ventilateur de poche, par nature nomade, soit aussi bruyant que certaines références au format colonne (un problème sur les modèles d’entrée de gamme du constructeur). Dyson annonce donc un niveau sonore maximal de 72,5 dBa en mode Boost, 68 dBa en vitesse 5, et seulement 52 dBa en première vitesse. Cela reste donc tout à fait raisonnable pour une utilisation en extérieur, même dans des transports en commun.
Dyson commercialisera son Hushjet Mini Cool mi-mai au tarif de 99 €. Il sera livré avec une pochette de transport, un socle de recharge, un câble USB-C et un support tour de cou. Il sera disponible en trois coloris : bleu, orange ou rose poudré.
Dyson choisit bien son moment, alors qu’une vague de chaleur frappe la France et nous impose des températures jusqu’à 15 °C au-dessus de la moyenne saisonnière. Si vous supportez mal ce changement brutal de température, Dyson a peut-être quelque chose pour vous : un ventilateur de poche au design léché, capable de produire un flux d’air jusqu’à 25 m/s.
Dyson ne rate jamais une occasion de se faire remarquer. On se souvient de son casque audio embarquant un purificateur d’air. La marque britannique lance aujourd’hui un produit tout aussi étonnant (mais plus utile), le Hushjet Mini Cool, un ventilateur de poche aux dimensions d’un smartphone, qui ne pèse que 212 grammes.
En le déclinant en plusieurs coloris flashy, Dyson espère sans doute en faire un accessoire de mode. Le Hushjet Mini Cool est livré avec une base lui permettant d’être posé sur une surface, et peut même accueillir une lanière pour être porté autour du cou. La tête articulée du produit permet d’orienter le flux d’air, notamment pour se rafraîchir lors d’une déambulation urbaine pendant vos prochaines vacances.

Rechargeable en trois heures avec son port USB-C (batterie de 5 000 mAh), le Dyson Hushjet Mini Cool envoie un flux d’air pouvant atteindre 25 m/s grâce à son moteur à courant continu de 65 000 tours par minute. Cinq niveaux de puissance sont disponibles, et un mode « Boost » (que l’on imagine assez épuisant pour la batterie) est aussi au rendez-vous pour les situations d’urgence.
Seulement, il est inimaginable qu’un ventilateur de poche, par nature nomade, soit aussi bruyant que certaines références au format colonne (un problème sur les modèles d’entrée de gamme du constructeur). Dyson annonce donc un niveau sonore maximal de 72,5 dBa en mode Boost, 68 dBa en vitesse 5, et seulement 52 dBa en première vitesse. Cela reste donc tout à fait raisonnable pour une utilisation en extérieur, même dans des transports en commun.
Dyson commercialisera son Hushjet Mini Cool mi-mai au tarif de 99 €. Il sera livré avec une pochette de transport, un socle de recharge, un câble USB-C et un support tour de cou. Il sera disponible en trois coloris : bleu, orange ou rose poudré.
23 % en trois mois. C’est la chute du cours de l’action de Microsoft, qui renvoie le géant de l’informatique à la crise de 2008, analysent nos confrères de Presse-Citron. Le fautif ? Des investissements démentiels dans une intelligence artificielle qui ne séduit pas les utilisateurs et utilisatrices, et qui est même tournée en dérision par les internautes.
Après avoir enragé sur la récurrence du terme « Microslop » en ligne, la firme de Satya Nadella avait fait savoir récemment que son assistant d’IA devait être considéré comme un « outil de divertissement », et en aucun cas un outil de travail fiable. Même si cette déclaration a vite été balayée (un texte daté, qui sera bientôt actualisé, assure la marque), le mal est fait : personne ne semble vouloir de l’IA de Microsoft, et surtout pas les professionnels.
Et si Microsoft n’était qu’à quelques mois d’opérer une véritable percée chez les pros avec ses outils d’IA ? C’est ce genre de « persévérance » qui paraît en tout cas animer l’entreprise de Seattle, et certains analystes reconnaissent que l’IA est aujourd’hui capitale pour le maintien de la dynamique de la stratégie B2B de Microsoft. Si l’entreprise desserre la bride sur l’IA, elle laissera simplement sa place à d’autres (au hasard, Anthropic). Inconcevable, même si, aujourd’hui, on estime que seuls 3 % des utilisateurs et utilisatrices de Microsoft 365 sont abonné·es à Microsoft 365 Copilot, rapporte CNBC.
En 2026, il semble impensable de pouvoir échapper à l’intelligence artificielle, en particulier lorsqu’on utilise un ordinateur Windows. Même si la marque a récemment annoncé de profonds changements stratégiques et semble comprendre le ras-le-bol des utilisateurs et utilisatrices face à l’intégration au chausse-pied de fonctions que personne n’a demandées, les effets de cette prise de conscience doivent encore être démontrés.
On en tient pour preuve ce diagramme proprement terrifiant réalisé par le blogueur tech Tey Bannerman. Il s’est lancé le défi de répertorier tous les produits Microsoft qui portent le label « Copilot », donnant ainsi une vision d’ensemble de la dimension tentaculaire qu’a pris l’IA chez Microsoft en seulement quelques années. Attention, ça donne le tournis.

Autant l’écrire : on n’y comprend plus rien. Un manque de clarté assez embarrassant pour un produit pourtant censé faciliter la vie de tout le monde. Gageons que Microsoft profitera du printemps pour opérer un bon petit ménage et tenir sa promesse de se concentrer, enfin, sur des améliorations concrètes de Windows 11.
23 % en trois mois. C’est la chute du cours de l’action de Microsoft, qui renvoie le géant de l’informatique à la crise de 2008, analysent nos confrères de Presse-Citron. Le fautif ? Des investissements démentiels dans une intelligence artificielle qui ne séduit pas les utilisateurs et utilisatrices, et qui est même tournée en dérision par les internautes.
Après avoir enragé sur la récurrence du terme « Microslop » en ligne, la firme de Satya Nadella avait fait savoir récemment que son assistant d’IA devait être considéré comme un « outil de divertissement », et en aucun cas un outil de travail fiable. Même si cette déclaration a vite été balayée (un texte daté, qui sera bientôt actualisé, assure la marque), le mal est fait : personne ne semble vouloir de l’IA de Microsoft, et surtout pas les professionnels.
Et si Microsoft n’était qu’à quelques mois d’opérer une véritable percée chez les pros avec ses outils d’IA ? C’est ce genre de « persévérance » qui paraît en tout cas animer l’entreprise de Seattle, et certains analystes reconnaissent que l’IA est aujourd’hui capitale pour le maintien de la dynamique de la stratégie B2B de Microsoft. Si l’entreprise desserre la bride sur l’IA, elle laissera simplement sa place à d’autres (au hasard, Anthropic). Inconcevable, même si, aujourd’hui, on estime que seuls 3 % des utilisateurs et utilisatrices de Microsoft 365 sont abonné·es à Microsoft 365 Copilot, rapporte CNBC.
En 2026, il semble impensable de pouvoir échapper à l’intelligence artificielle, en particulier lorsqu’on utilise un ordinateur Windows. Même si la marque a récemment annoncé de profonds changements stratégiques et semble comprendre le ras-le-bol des utilisateurs et utilisatrices face à l’intégration au chausse-pied de fonctions que personne n’a demandées, les effets de cette prise de conscience doivent encore être démontrés.
On en tient pour preuve ce diagramme proprement terrifiant réalisé par le blogueur tech Tey Bannerman. Il s’est lancé le défi de répertorier tous les produits Microsoft qui portent le label « Copilot », donnant ainsi une vision d’ensemble de la dimension tentaculaire qu’a pris l’IA chez Microsoft en seulement quelques années. Attention, ça donne le tournis.

Autant l’écrire : on n’y comprend plus rien. Un manque de clarté assez embarrassant pour un produit pourtant censé faciliter la vie de tout le monde. Gageons que Microsoft profitera du printemps pour opérer un bon petit ménage et tenir sa promesse de se concentrer, enfin, sur des améliorations concrètes de Windows 11.
Depuis toujours, ou presque, on trouve dans la galerie photo de notre smartphone une touche un peu magique visant à « améliorer » l’aspect visuel d’un cliché. Le plus souvent, il s’agit d’améliorer l’exposition, de renforcer le contraste et la saturation. Avec sa nouveauté, Google Photos propose exactement la même chose… mais avec l’intelligence artificielle. La promesse d’une retouche plus pertinente ? À vous de juger.
Sur son compte X, Google Photos annonçait hier avoir entamé le déploiement d’une nouvelle version de son application à l’échelle mondiale. Celle-ci intègre plusieurs nouveautés, parmi lesquelles ce nouvel algorithme de retouche automatique utilisant l’intelligence artificielle pour « améliorer vos images d’un simple toucher, en équilibrant instantanément la lumière et la couleur. Car vos meilleurs souvenirs méritent mieux qu’un éclairage “passable” ».
Preuve à l’appui, la firme américaine prend en exemple le résultat de la fonction « Améliorer » standard et de « AI Enhanced », la nouvelle version. On récupère une image plus définie, sur laquelle le sujet ressort davantage, notamment grâce à un contraste important et des couleurs plus explosives.
Sans trop en dire, Google laisse toutefois imaginer que le traitement s’effectue localement sur le smartphone, et donc que les résultats peuvent varier en fonction de la puissance de calcul de votre appareil. Il suffit de mettre à jour son application Google Photos pour pouvoir essayer cette fonctionnalité.
Did you see the new button in your photo editor? AI Enhance is now available to Android users worldwide!
— Google Photos (@googlephotos) April 6, 2026
Elevate your images with a tap, balancing light and color instantly. Because your best memories deserve better than “okay” lighting.
Output varies by device. pic.twitter.com/eCocp55ybt
Si vous êtes du genre à regarder vos séries en accéléré, une autre nouveauté de Google Photos devrait vous plaire. Avec sa nouvelle version, la galerie intelligente de Google intègre un nouveau réglage permettant de lire ses vidéos à différentes vitesses, s’étalant désormais de x0,25 à x2. Cela pourra notamment vous aider à retrouver plus rapidement un moment précis sur une longue vidéo souvenir.
Google Photos est l’application de stockage de photos native d’Android, installée par défaut sur de très nombreux smartphones du marché. Certaines marques, comme OnePlus ou Samsung, disposent quant à elles de leur propre visionneuse d’images, dont les fonctionnalités peuvent varier. Google Photos partage son espace de stockage avec Google Drive, et ça tombe bien : l’abonnement Google AI Pro vient justement de décupler son stockage offert.