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Microsoft ne lâche rien : Copilot s’invite désormais dans l’endroit le plus improbable de Windows 11

8 février 2026 à 08:58

Microsoft ne relâche pas la pression sur l'intelligence artificielle. Une nouvelle découverte révèle que l'assistant Copilot pourrait bientôt s'inviter dans une étape cruciale de la configuration de votre PC : l'écran d'installation des mises à jour.
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Copilot peine toujours à convaincre face à Gemini et ChatGPT

4 février 2026 à 17:00
Copilot Microsoft Logo

Microsoft se rêve en champion de l'IA, en numéro 1 d'un secteur en plein bouillonnement… mais dans les faits, ses solutions Copilot sont parmi les moins populaires. Pire, les utilisateurs s'en détournent au profit de la concurrence.

Copilot peine toujours à convaincre face à Gemini et ChatGPT

4 février 2026 à 17:00
Copilot Microsoft Logo

Microsoft se rêve en champion de l'IA, en numéro 1 d'un secteur en plein bouillonnement… mais dans les faits, ses solutions Copilot sont parmi les moins populaires. Pire, les utilisateurs s'en détournent au profit de la concurrence.

Marre de l’IA à toutes les sauces ? Microsoft va calmer le jeu sur Windows 11

Microsoft a pris le virage de l’intelligence artificielle à 300 km/h… et se prend un mur. Les chiffres le prouvent : les utilisateurs et utilisatrices de Copilot se comptent sur les doigts d’une main, et l’adoption de Windows 11 recule au profit d’un OS qui n’est même plus mis à jour. La firme américaine doit réagir pour ne pas ternir durablement son image. Dans un article publié par Windows Central, on apprend que Microsoft va enfin lever le pied sur sa stratégie « AI Everywhere ».

IA n’a marre

Les choses commencent à bouger, chez Microsoft. Quand bien même le patron de l’entreprise, Satya Nadella, oblige désormais ses équipes à utiliser le plus possible l’IA, ces mêmes équipes ne sont pas aveugles et voient bien que l’intégration au chausse-pied de Copilot dans des logiciels qui n’en ont pas besoin ne fait rien d’autre que dégoûter les utilisateurs et utilisatrices.

D’après les sources internes de Windows Central, les équipes dédiées à Windows 11 lèvent le pied sur les fonctions Copilot et semblent résolues à améliorer l’expérience des utilisateurs sur des aspects qui leur importent vraiment. On parle là de renforcer des fonctionnalités au cœur du système, plus d’ajouter une surcouche d’IA. À ce propos, l’intégration de Copilot au sein de Notepad ou de Paint pourrait carrément passer à la trappe au profit de choses toutes simples, comme du formatage textuel ou des tableaux.

Il est aussi attendu des équipes en charge de Windows 11 que davantage d’efforts soient faits pour corriger les bugs et colmater les failles qui, à chaque nouvelle mise à jour de l’OS, entraînent des problèmes en cascade. La première mise à jour de l’année a notamment obligé Microsoft à publier un correctif en catastrophe pour éteindre l’incendie.

Une réputation à reverdir

Depuis la sortie de Windows 8, Microsoft a régulièrement tenté d’ajouter des fonctionnalités invasives à ses systèmes d’exploitation. Avec Windows 10, la marque américaine commençait déjà à « encourager » fortement ses utilisateurs et utilisatrices à utiliser Edge, son navigateur web (qui tournait à l’époque sur son propre moteur de rendu). On peut également citer OneDrive, intégré au cœur du système, ou encore Cortana, l’ancêtre de Copilot. Mais jamais Microsoft n’avait été aussi « forceur » qu’avec son intelligence artificielle sur Windows 11.

Ce qui n’était au départ qu’une intégration innocente de Copilot, ersatz de ChatGPT, dans une fenêtre dédiée, s’est vite transformé en un amalgame de fonctionnalités « IA » au sein de tous les aspects de l’expérience Windows. Le point de rupture avait été atteint avec la présentation de Recall : une feature se proposant d’enregistrer vos moindres faits et gestes sur votre ordinateur afin de vous servir de mémoire virtuelle. Un cauchemar de sécurité, alertaient alors les spécialistes, obligeant Microsoft à revoir sa copie… avant de rendre Recall totalement optionnel.

Aujourd’hui, et malgré les ambitions de la firme américaine de faire de Windows 11 un OS « agentique » – c’est-à-dire qui interagit avec votre ordinateur à votre place, grâce à des prompts –, il semble que la réalité la rattrape. L’intelligence artificielle a ses vertus et peut même rendre de précieux services aux internautes. Mais, sous cette forme intrusive, elle ne fait que représenter un obstacle à l’usage normal d’un ordinateur. Gageons que Microsoft retiendra la leçon et corrigera le tir tout au long de l’année 2026.

Marre de l’IA à toutes les sauces ? Microsoft va calmer le jeu sur Windows 11

4 février 2026 à 11:05

Microsoft a pris le virage de l’intelligence artificielle à 300 km/h… et se prend un mur. Les chiffres le prouvent : les utilisateurs et utilisatrices de Copilot se comptent sur les doigts d’une main, et l’adoption de Windows 11 recule au profit d’un OS qui n’est même plus mis à jour. La firme américaine doit réagir pour ne pas ternir durablement son image. Dans un article publié par Windows Central, on apprend que Microsoft va enfin lever le pied sur sa stratégie « AI Everywhere ».

IA n’a marre

Les choses commencent à bouger, chez Microsoft. Quand bien même le patron de l’entreprise, Satya Nadella, oblige désormais ses équipes à utiliser le plus possible l’IA, ces mêmes équipes ne sont pas aveugles et voient bien que l’intégration au chausse-pied de Copilot dans des logiciels qui n’en ont pas besoin ne fait rien d’autre que dégoûter les utilisateurs et utilisatrices.

D’après les sources internes de Windows Central, les équipes dédiées à Windows 11 lèvent le pied sur les fonctions Copilot et semblent résolues à améliorer l’expérience des utilisateurs sur des aspects qui leur importent vraiment. On parle là de renforcer des fonctionnalités au cœur du système, plus d’ajouter une surcouche d’IA. À ce propos, l’intégration de Copilot au sein de Notepad ou de Paint pourrait carrément passer à la trappe au profit de choses toutes simples, comme du formatage textuel ou des tableaux.

Il est aussi attendu des équipes en charge de Windows 11 que davantage d’efforts soient faits pour corriger les bugs et colmater les failles qui, à chaque nouvelle mise à jour de l’OS, entraînent des problèmes en cascade. La première mise à jour de l’année a notamment obligé Microsoft à publier un correctif en catastrophe pour éteindre l’incendie.

Une réputation à reverdir

Depuis la sortie de Windows 8, Microsoft a régulièrement tenté d’ajouter des fonctionnalités invasives à ses systèmes d’exploitation. Avec Windows 10, la marque américaine commençait déjà à « encourager » fortement ses utilisateurs et utilisatrices à utiliser Edge, son navigateur web (qui tournait à l’époque sur son propre moteur de rendu). On peut également citer OneDrive, intégré au cœur du système, ou encore Cortana, l’ancêtre de Copilot. Mais jamais Microsoft n’avait été aussi « forceur » qu’avec son intelligence artificielle sur Windows 11.

Ce qui n’était au départ qu’une intégration innocente de Copilot, ersatz de ChatGPT, dans une fenêtre dédiée, s’est vite transformé en un amalgame de fonctionnalités « IA » au sein de tous les aspects de l’expérience Windows. Le point de rupture avait été atteint avec la présentation de Recall : une feature se proposant d’enregistrer vos moindres faits et gestes sur votre ordinateur afin de vous servir de mémoire virtuelle. Un cauchemar de sécurité, alertaient alors les spécialistes, obligeant Microsoft à revoir sa copie… avant de rendre Recall totalement optionnel.

Aujourd’hui, et malgré les ambitions de la firme américaine de faire de Windows 11 un OS « agentique » – c’est-à-dire qui interagit avec votre ordinateur à votre place, grâce à des prompts –, il semble que la réalité la rattrape. L’intelligence artificielle a ses vertus et peut même rendre de précieux services aux internautes. Mais, sous cette forme intrusive, elle ne fait que représenter un obstacle à l’usage normal d’un ordinateur. Gageons que Microsoft retiendra la leçon et corrigera le tir tout au long de l’année 2026.

Les Français sont plus friands d’IA que les Américains

La France a pris le pli de l’IA. Trois ans après le lancement tonitruant de ChatGPT, l’Hexagone n’a pas tardé à adopter la technologie au sens large, nous apprend l’étude publiée par Microsoft. Si la solution Copilot de l’Américain est très loin de faire l’unanimité, on apprend que 44 % des Français·es en âge de travailler ont utilisé l’intelligence artificielle au cours du second semestre 2025. Un chiffre en hausse constante, qui fait de la France le 5e pays mondial en termes d’adoption de l’IA.

Les Français gagas d’IA

Aujourd’hui, l’essentiel des entreprises proposant des outils d’intelligence artificielle est implanté aux États-Unis. Pourtant, nous autres Français et Françaises sommes visiblement plus friands de ces produits que nos voisins transatlantiques. D’après les données de Microsoft, la France ferme donc le top 5 des pays les plus consommateurs d’IA. Deux autres pays d’Europe font partie du classement : la Norvège avec 46 % d’actifs utilisant l’IA, et l’Irlande avec 45 %.

Fait étonnant : les États-Unis ne sont qu’en 24e position de ce classement, dominé par les Émirats arabes unis (64 %) et Singapour (60,9 %). Nous surclassons également les États-Unis sur la croissance de cette adoption, avec un rythme de 3,1 % sur un an, contre 2 % pour les États-Unis ou nos voisins allemands.

Classement adoption IA
Classement des pays utilisant le plus l’IA au premier et second semestre 2025.

Comment expliquer cette adoption massive ?

Pour Microsoft, « les pays ayant investi tôt dans les infrastructures numériques, la formation à l’IA et son adoption par les pouvoirs publics conservent leur position de leader ». On reconnaît bien là certaines caractéristiques de la France, qui a rapidement saisi la balle au bond et investi massivement, notamment pour accompagner l’essor de Mistral AI – fleuron français de l’intelligence artificielle. Si Le Chat (son concurrent de ChatGPT) n’est pas le LLM le plus utilisé, le simple fait de savoir son pays mobilisé et implanté dans ce domaine de recherche encouragerait les citoyens et citoyennes à utiliser ce genre d’outils.

D’après le média britannique Tortoise, cité par BFM Business, la France est même 5e dans le classement des pays qui investissent le plus dans l’intelligence artificielle. « La France a fait un bond spectaculaire dans le classement pour se hisser à la 5e place, grâce à l’émergence d’un solide écosystème d’IA générative dans le pays. »

Nos confrères de BFM analysent également cette adoption de l’IA par les Français·es par le prisme de l’entreprise. Aujourd’hui, nous dit l’Insee, 33 % des entreprises de plus de 250 salariés utilisent l’IA, et le nombre de TPE et PME à y avoir recours a doublé en un an (26 %).

Une acculturation rapide à l’intelligence artificielle, qui n’occulte pas les problématiques inhérentes à la technologie, rappelle toutefois BFM. Les Françaises et Français savent le coût énergétique de l’intelligence artificielle et ses dérives éthiques (vol de propriétés intellectuelles, deepfakes…), et appellent de leurs vœux une régulation de son usage.

L’extension Copilot Studio est disponible pour Visual Studio Code : à quoi sert-elle ?

16 janvier 2026 à 10:00

L'extension Copilot Studio pour Visual Studio Code passe officiellement en disponibilité générale (GA), de quoi éditer les agents IA depuis l'IDE local.

Le post L’extension Copilot Studio est disponible pour Visual Studio Code : à quoi sert-elle ? a été publié sur IT-Connect.

Reprompt - Quand Microsoft Copilot balance vos données en un clic

Par :Korben
15 janvier 2026 à 14:52

Vous vous souvenez d' EchoLeak, cette faille zero-click dans Microsoft Copilot dont je vous parlais l'année dernière ? Eh bien accrochez-vous, parce que les chercheurs de Varonis viennent de remettre le couvert avec une nouvelle technique baptisée "Reprompt". Et cette fois, un simple clic suffit pour que l'assistant IA de Microsoft balance toutes vos données sensibles à un attaquant.

Je vous explique le principe... Dolev Taler, chercheur chez Varonis Threat Labs, a découvert que l'URL de l'assistant Microsoft intègre un paramètre "q" qui permet d'injecter directement des instructions dans le prompt.

Du coup, n'importe qui peut vous envoyer un lien piégé du style copilot.microsoft.com/?q=INSTRUCTION_MALVEILLANTE et hop, votre assistant exécute ce qu'on lui demande dès que vous cliquez.

Et là où c'est vraiment pas drôle, c'est que Varonis a identifié trois techniques d'exploitation. La première, "Double-Request", contourne les garde-fous en demandant à l'IA de répéter deux fois la même action. La deuxième, "Chain-Request", enchaîne les instructions côté serveur pour exfiltrer vos données sans que vous ne voyiez rien. Et la troisième combine les deux pour un effet maximal.

Les trois techniques d'attaque Reprompt : P2P Injection, Double-Request et Chain-Request ( Source )

Via cette faille, un attaquant peut récupérer vos emails récents, vos fichiers OneDrive, votre historique de recherche, et tout ça en arrière-plan pendant que vous pensez juste avoir cliqué sur un lien anodin. Ça craint hein !

Petite précision importante quand même, cette faille ne touche que la version Personal de l'assistant Microsoft, et pas la version Enterprise qui bénéficie de protections supplémentaires. Si vous utilisez la version pro au boulot, vous pouvez respirer. Par contre, si vous utilisez la version grand public pour vos trucs perso, c'était open bar jusqu'au patch du 13 janvier dernier.

Parce que oui, bonne nouvelle quand même, Microsoft a confirmé avoir corrigé le problème. Mais ça pose une vraie question sur la sécurité des assistants IA qui ont accès à nos données car entre EchoLeak et Reprompt, ça commence à faire beaucoup pour un seul produit.

Et surtout au niveau de la sécurité, moi ce que je comprends pas, c'est pourquoi le niveau de sécurité est un argument marketing ? Au nom de quoi la version personnelle devrait être moins sûre que la version personnelle ? Je pense que les données personnelles des gens n'ont pas moins de valeur...

Pour moi le niveau de sécurité devrait être exactement le même sur les deux versions du service.

Bref, l'IA c'est pratique, mais c'est aussi un nouveau terrain de jeu pour les attaquants alors méfiez-vous des liens bizarres, même s'ils pointent vers des services Microsoft légitimes !

Source

Malgré les efforts de Microsoft, personne ne semble emballé par Copilot

Il ne suffit pas de dire que l’IA va nous changer la vie. Il s’agirait de le prouver. Et, visiblement, Microsoft n’a pas encore trouvé la bonne formule. Alors que son assistant Copilot est intégré au chausse-pied dans le moindre module Windows (il arrive bientôt dans l’explorateur de fichiers), des chiffres de SimilarWeb nous apprennent que seul 1,1 % des internautes l’utilise. Pire : le chiffre est en baisse depuis un an.

Un Copilot sur la touche

Les chiffres partagés par Windows Latest dressent un bilan catastrophique pour l’intelligence artificielle de Microsoft. Même si le site prévient que les données de SimilarWeb ne prennent en compte que les visites aux sites web, comme chatgpt.com ou, en l’occurrence, copilot.microsoft.com, le taux d’utilisation de Copilot au sein même de Windows 11 ne doit pas être mirobolant non plus.

Ce qui est d’autant plus critique, pour Microsoft, c’est que les chiffres d’utilisation de Copilot semblent en baisse. Les parts de marché de l’outil étaient de 1,5 % en janvier 2025. Elles ne sont plus que de 1,1 %. Précisons l’évidence : ChatGPT reste largement en tête, avec 64,5 % des parts de marché. Gemini, l’IA de Google, a le vent dans le dos et opère une hausse fulgurante en 12 mois, pour croquer 21,5 % des parts. D’après les chiffres récents de Google, 650 millions de personnes utilisent Gemini tous les mois. OpenAI communiquait l’an dernier sur un chiffre de 800 millions d’internautes toutes les semaines pour ChatGPT.

Le fait est que, à part les données de SimilarWeb, qu’on a déjà dit incomplètes ou partielles, nous n’avons pas d’autres estimations de l’utilisation de Copilot. Microsoft se refuse à partager les chiffres, notamment ceux en provenance directe de l’OS – où Copilot est le plus implanté. C’est rarement un bon signe, dans le monde de la tech. Comme l’écrivent nos confrères de Clubic« Si les chiffres étaient bons, ils seraient placardés partout. »

Une bataille qui tourne au duel

L’autre information cruciale des données partagées par SimilarWeb, c’est que les cartes du marché de l’IA grand public commencent déjà à être redistribuées. Si, en 2023 et 2024, on a vu fleurir un nombre époustouflant d’entreprises cherchant à marcher dans les pas d’OpenAI, la bataille tourne déjà, deux ans plus tard, au duel entre la startup et le géant Google.

Fort de l’engouement créé, coup sur coup, par Nano Banana et Gemini 3 Pro, Google dévore littéralement les parts de marché. En 12 mois, Gemini est ainsi passé de 5,7 % à 21,5 %. Dans le même temps, ChatGPT a quant à lui perdu environ 22 % de parts. En fait, seul Gemini semble avoir progressé en un an : DeepSeek, Grok, Perplexity, Claude, Copilot… Tous ont perdu du terrain au cours de l’année écoulée.

Un bilan qui devrait agir comme un électrochoc pour Microsoft, qui semble absolument résolu à mettre de l’IA partout, tout le temps. « Fake it until you make it » (« Faire semblant jusqu’à ce que ça marche »), comme le dit l’un des adages les plus éculés du capitalisme américain. Seulement, quand même des partenaires comme Dell réalisent que l’IA ne fait pas vendre d’ordinateurs, et que la part de marché de Linux progresse dans des proportions encore inédites, peut-être faudrait-il lever le pied et sortir une carte de la boîte à gants.

Copilot Chat : comment bien débuter avec l’IA de Microsoft ?

8 janvier 2026 à 08:50

Copilot Chat, c'est l'IA gratuite de Microsoft accessible via le web et même dans les applications Office : voici ce que vous devez savoir pour bien débuter.

Le post Copilot Chat : comment bien débuter avec l’IA de Microsoft ? a été publié sur IT-Connect.

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