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PCSPECIALIST Ionico 16 : Sobre, efficace et....

4 février 2026 à 08:52

Le PCSpecialist Ionico 16 est un PC portable gaming de 16 pouces qui se positionne comme une solution haut de gamme pour les joueurs et les créateurs de contenu. Doté d'un écran QHD+ (2560 x 1600 pixels) avec un taux de rafraîchissement pouvant atteindre 300 Hz et une couverture DCI-P3 à 100 %, il offre une expérience visuelle fluide et précise, adaptée aussi bien aux jeux compétitifs qu'aux travaux de création exigeants. Sous le capot, le Ionico 16 intègre un processeur Intel Core Ultra 9 275HX, soit le haut de gamme actuel des Bleus, associé à une carte graphique NVIDIA GeForce RTX 5070 Mobile. Cette configuration permet de faire tourner les jeux récents en ultra, tout en assurant une bonne réactivité pour des logiciels de création comme Adobe Premiere Pro ou Blender. La machine est équipée de 32 Go de mémoire vive et d'un SSD NVMe de 2 To, du moins dans notre configuration de test. […]

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Test portable Acer Aspire 16 AI : Qualcomm Snapdragon Inside

2 février 2026 à 13:25

On vous propose, en ce lundi, de découvrir dans le détail le Acer Aspire 16 AI. Un ordinateur portable assez intéressant car ce dernier n'exploite ni une plateforme AMD, ni une plateforme Intel, mais une plateforme Qualcomm avec un Snapdragon X. C'est à découvrir ici même : Test portable Acer Aspire 16 AI ou en cliquant sur la source. […]

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ACER Aspire 16 AI : Du Snapdragon pour de la bureautique

30 janvier 2026 à 13:22

On passe à la sauce Qualcomm pour la présentation de cet ACER Aspire 16 AI, un laptop proposé à 999 U+20AC. Il intègre un Snapdragon X (X1-26-100), un processeur à huit cœurs capable de monter jusqu'à 3 GHz. Il embarque également 32 Go de mémoire vive et un SSD de 1 To. Sa dalle IPS atteint jusqu'à 120 Hz avec une définition FHD+ (1920 x 1200). Un format compact, facile à glisser dans un sac, que nous vous proposons de découvrir. […]

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Ordinateur portable, Apple rattrape AMD en l’espace de 5 ans

22 janvier 2026 à 09:46

AppleLes puces Apple poursuivent leur ascension sur le marché des ordinateurs portables et atteint désormais une part comparable à celle d’AMD.

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Galaxy Book 6 Pro, Samsung augmente fortement les prix avec Panther Lake

21 janvier 2026 à 15:50

Galaxy Book 6Samsung dévoile ses Galaxy Book 6 Pro équipés des processeurs Intel Panther Lake, mais la hausse de prix atteint près de 500 $, bien au-delà de ce que justifient les évolutions matérielles

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Prise en main du LG gram 15 (15Z80T G.AU8BF) : léger, oui, mais chargé en compromis

Un PC ultraportable de 15 pouces au format 16:9, voilà un bon atout pour ce gram 15 signé LG. Un bon argument pour garantir du confort au quotidien, pourtant gâché par un choix technique discutable.

La gamme de PC ultraportables de LG vient de souffler sa 12e bougie. Et, dès ses débuts, le ton était donné : proposer un PC (à l’époque, un modèle de 13 pouces) au poids inférieur à un kilo. Une prouesse au milieu des années 2010. Depuis, la firme sud-coréenne n’a plus le monopole du concept. D’autres constructeurs, comme Acer ou Asus, ont aussi ajouté à leur catalogue des PC de moins de 1 000 g. LG s’est attelée à le décliner sans toujours respecter cette promesse. Douze ans plus tard, donc, le LG gram est toujours là et, à l’instar de ce modèle 15 pouces que nous prenons en main ici, il fait fi de son léger surpoids. De quoi lui tourner le dos ? Pas vraiment, comme nous allons le constater, même si l’on aurait apprécié un peu plus de modernité pour compenser ces quelque 300 grammes de trop.

Design et ergonomie : léger et épuré

Ne tournons pas autour du pot : ce LG gram de 15 pouces ne pèse pas 1 kg, mais en réalité, 1 282 g. Est-ce si gênant ? Certes, l’image de marque prend un petit coup dans l’aile, mais, au quotidien, ces presque 300 g d’écart ne se ressentent vraiment pas. Il est facile de le tenir d’une seule main (ouvert) pour le déplacer d’une pièce à l’autre, par exemple. Et, lorsqu’il s’agit de le transporter partout avec soi, glissé dans un sac à dos, par exemple, son poids n’a plus trop d’importance. Ce grand gabarit apparaît même finalement plutôt léger au regard de la concurrence.

La question du poids étant réglée, passons au reste. LG joue la carte de la sobriété avec une robe métallique noire élégante. Dommage qu’elle accroche autant les traces de doigts. Ce gram fait preuve d’une rigueur sans faille avec des lignes bien droites et aucun arrondi. Malgré cela, ce PC n’apparaît pas comme très effilé. Son épaisseur culmine à 169 mm près de la charnière. Ce n’est donc pas le plus fin de son espèce, mais cela ne l’empêche pas de trouver facilement sa place dans un sac pour le transporter tout au long de la journée. Un grand sac, tout de même. Puisqu’il s’agit d’un modèle 15 pouces, il présente un gabarit généreux de 356,2×223,4 mm pour 15,4 mm d’épaisseur au bord de l’écran.

Les tranches présentent une connectique assez riche. À gauche se bousculent un port HDMI 2.1, deux ports USB-C 4.0 et une prise entrée/sortie jack.

À droite s’alignent deux port USB-A 3.2. C’est suffisant pour y brancher clé USB, imprimante, disque externe et appareil photo. Seul regret : les deux ports USB-C, dont l’un peut être occupé par l’alimentation, sont placés du même côté.

Sous le capot, il faudra compter sur du wifi 6e (compatible avec la bande des 6 GHz en plus des 2,4 et 5 GHz) et du Bluetooth 5.4.

Une fois ouvert, le gram 15 dévoile un large clavier doté d’un pavé numérique. Si ce dernier paraît un peu étriqué, on salue toutefois sa présence, puisqu’il tend maintenant à disparaître, au grand désarroi des pros du tableur. Les touches procurent un bon confort de frappe, même s’il faudra s’habituer à la course très courte. Bon point en revanche, ce clavier reste très silencieux.

On est en revanche moins satisfait du pavé tactile. Là où les autres constructeurs voient de plus en plus large, LG mise sur une surface plutôt restreinte. Avec ses 13 cm de diagonale, on a vite fait de se sentir à l’étroit. Heureusement, il se montre très réactif.

Écran : en retard sur la concurrence

Pour ce modèle 15,6 pouces, LG a opté pour une dalle au ratio 16:9. Un écran tout en longueur, donc. Mais ce qui surprend, c’est la technologie employée. On a ici affaire à une dalle IPS LCD qui offre une définition finalement assez basse de 1 920×1 080 pixels et un rafraîchissement qui plafonne à 60 Hz. D’une part, c’est une définition à laquelle on n’est plus habitué et, d’autre part, le LCD tend lui aussi à disparaître au profit de l’OLED.

Néanmoins, cet afficheur ne s’en sort pas trop mal. La luminosité est au rendez-vous et le revêtement mat évite de trop collecter les reflets. De quoi travailler sans encombre en extérieur. Mais on attendait mieux, notamment au regard de la concurrence et du tarif appliqué.

Performances : un bon partenaire de travail et de loisir

Pour animer ce gram 15, LG a jeté son dévolu sur un SoC AMD, en l’occurrence le Ryzen AI 7 350. Une puce équipée de huit cœurs pouvant grimper à 5 GHz. La partie graphique est quant à elle confiée à un GPU Raedon 860M. L’ensemble est épaulé par 32 Go de RAM LPDDR5X et un SSD PCIe Gen 4 d’une capacité de 2 To pour le stockage. C’est généreux.

Ainsi équipé, le gram 15 ne démérite pas pour tous les travaux bureautiques pour lesquels il a été conçu. On pourra aussi lui confier quelques tâches de montage vidéo en Full HD, mais aussi s’accorder un peu de détente avec des jeux vidéo pas trop gourmands. Son grand écran au format 16:9 en fait cependant un partenaire idéal pour la lecture de films et de séries une fois la journée de travail terminée. Par ailleurs, nous avons apprécié le volume très bas du bruit produit par les ventilateurs. Ceux-ci se montrent généralement inactifs et ne se réveillent qu’en cas de forte sollicitation. Mais avec une grande discrétion.

Autonomie : apte à endurer la journée

Avec ce PC grand format, on s’attendrait à une batterie très généreuse. Mais, pour garantir un poids optimum, LG a joué la sécurité avec un accu de 72 Wh. Il est toutefois suffisant pour assurer une quinzaine d’heures d’autonomie avec un usage classique.

Plutôt pas mal. Pour refaire le plein, LG fournit un chargeur de 65 W particulièrement compact. Bien vu et pratique si l’on doit également le transporter partout avec soi.

Prise en main de l’Asus VivoBook S14 (M3407KA) : un petit PC idéal pour le quotidien et les déplacements

Tout le monde n’a pas forcément besoin d’un ordinateur ultra-premium lorsqu’il s’agit de rédiger des rapports, de malmener des tableaux dans Excel, d’élaborer des présentations multimédias ou de se détendre un peu devant une bonne série une fois la journée terminée. Pour autant, pas question non plus de se tourner vers un PC moche, encombrant et lourd. Sans compter la question du prix, primordiale quand on parle de l’investissement dans une machine amenée à vous tenir compagnie durant plusieurs années.

C’est dans ce contexte que s’inscrit le VivoBook S14 du taïwanais Asus. Un PC pensé avant tout pour travailler, mais qui conserve un design soigné et sait se démener lorsque c’est nécessaire, tout en assurant un vrai confort au quotidien. Voyons si les promesses d’Asus peuvent tenir dans un tarif sous les 1 000 €.

Design et ergonomie : l’élégance du premium, sans le prix

Voilà quelques années maintenant qu’Asus joue dans la cour des constructeurs qui parviennent à concilier design élégant, matériaux premiums et prix abordable. Ce VivoBook S14 en est un bon exemple. Son châssis entièrement en métal lui donne fière allure, surtout dans sa robe anthracite comme notre modèle de test. Plutôt sobre, son apparence inspire également confiance quant à sa robustesse. Les finitions sont impeccables et c’est très appréciable.

Bien que totalement en métal, le VivoBook S14 reste relativement léger (1,4 kg). Son gabarit assez fin (159 mm au point le plus épais, près de la charnière) permet de le transporter facilement dans un sac.

Ce n’est qu’une fois ouvert que l’on peut déplorer ce qui gâche un peu le tableau. Les traditionnels stickers – mentionnant ici l’intégration d’un processeur AMD et d’une puce graphique Radeon, là les vertus de l’appareil (batterie, connectique, Copilot+PC, etc.) ou, là encore, la garantie de trois ans – encombrent le repose-poignets. Une faute de goût qui reste pardonnable.

Les tranches offrent une connectique plutôt complète pour ce type de PC. Côté gauche, un port HDMI 2.1 côtoie deux ports USB-C 3.2 Gen 1 (dont l’un est mis à contribution pour la recharge), un port USB-A 3.2 Gen 1 et une prise entrée/sortie jack. Côté opposé, un autre port USB-A 3.2 Gen 1 clôt la panoplie. C’est assez complet pour y brancher l’essentiel sans avoir recours à un adaptateur ou un hub.

Le tour du propriétaire s’achève avec le combo clavier-trackpad. Pour le premier, nous avons pu apprécier les touches switch présentant une course suffisante et un rebond assez ferme très agréable. Il est rétroéclairé sur trois niveaux.

Ce que l’on regrette, c’est toujours cette manie de placer la touche de mise sous tension à l’avant-dernière place du premier rang. Il faut toujours un peu de temps pour s’y habituer.

Le trackpad, de son côté, offre une glisse agréable. Il se révèle assez large et confortable. Asus y a ajouté une petite touche logicielle permettant d’associer des raccourcis à certains mouvements pour ajuster le son ou la luminosité, couper le micro, etc. Pratique.

Écran : de l’OLED, oui, mais ça ne suffit pas

Puisqu’il est question de mener essentiellement des tâches bureautiques ou de se détendre, pas question d’en faire des tonnes avec un écran ultra haut de gamme. Mais tout de même. Ce VivoBook exploite une dalle OLED de 14 pouces autorisant une définition de 1 920×1 200 pixels, rafraîchie à 60 Hz. Ce n’est malheureusement pas la plus lumineuse qui soit et, surtout, le revêtement externe prend un malin plaisir à refléter tout ce qui se présente en face.

Autrement dit, il est très compliqué de voir ce qui s’affiche à l’écran lorsque l’on se trouve en extérieur. Travailler à la terrasse d’un café en été avec ce S14 n’est pas recommandé. Un tel niveau de réflectance est surprenant, d’autant que la dalle n’est pas tactile. Dommage, ça gâche vraiment le plaisir.

Performances : idéalement dimensionné pour son objectif

Sous le capot de ce VivoBook S14, Asus a installé un moteur plutôt bien taillé pour le job. On y déniche un SoC AMD Ryzen AI 7 350. Il se compose de huit cœurs pouvant atteindre 5 GHz. Il est épaulé dans sa tâche par un GPU AMD Radeon 850M, 16 Go de RAM (une version avec 32 Go de RAM est également disponible) et un espace de stockage qui repose sur un SSD PCIe Gen 4 de 512 Go.

Et c’est largement suffisant pour la plupart des tâches que l’on peut être amené à lui confier. La bureautique, bien sûr, mais aussi un peu de montage vidéo (avec des images en 1080p) et du jeu occasionnellement avec une définition Full HD. Le VivoBook S14 ne bronche pas. Mieux, il demeure assez silencieux, même lorsqu’on le sollicite fortement.

Notre seul regret vient de l’intégration d’un module wifi 6 seulement. À défaut de wifi 7, du wifi 6e aurait été apprécié pour profiter d’un réseau sans fil sur la bande des 6 GHz. Tant pis.

Autonomie : suffisant pour la journée

Pour alimenter cette petite bête, Asus l’a dotée d’une batterie de 70 Wh. C’est très confortable pour un PC de ce gabarit. En usage classique, et en attendant que le Labo Fnac confirme nos premières impressions, nous avons pu tenir une douzaine d’heures éloignés d’une prise électrique. Ce qui n’est pas si mal. Pour la recharge, Asus fournit un petit adaptateur secteur de 65 W. Il se montre très peu encombrant et pourra se glisser facilement dans un sac, au cas où.

Pourquoi est-il urgent de changer d’ordinateur dans les prochaines semaines ?

Voilà plusieurs semaines que nous documentons la pénurie de composants informatiques. À cause des géants de l’IA qui monopolisent les usines de production de mémoire vive, et bientôt de cartes graphiques, le grand public passe en arrière-plan, ce qui augmente mécaniquement le prix des composants nécessaires à la construction d’un ordinateur – qu’il soit déjà monté ou que vous souhaitiez l’assembler vous-même. En cette période de soldes, on ne saurait que vous recommander de sauter le pas, si l’achat d’un ordinateur fait partie de vos projets à court ou moyen terme.

Acheter un ordinateur : le plus tôt sera le mieux

Depuis décembre 2025, le prix de la mémoire vive (RAM) a subi une véritable explosion. La comparaison est criante : il est aujourd’hui moins coûteux d’acheter une PlayStation 5 qu’un kit de 32 Go de RAM DDR5. En 2024, ce même kit pouvait se négocier autour des 120 €. Et, d’après des rapports d’experts cités par nos confrères des Numériques, les choses ne vont pas s’arranger. C’est même tout le contraire.

C’est alarmiste, mais le vice-président de la recherche pour le cabinet IDC prévient carrément que le paysage informatique de 2026 risque de prendre un virage aussi chaotique qu’inédit. On parle d’une situation plus tendue encore que lors de la crise du Covid, qui avait également conduit à une pénurie de composants, en partie aggravée par l’attrait pour la cryptomonnaie. Une mode du passé ; aujourd’hui, c’est l’IA qui obnubile les entreprises de la tech, qui jouent des coudes pour s’assurer un stock suffisant de composants pour faire tourner leurs serveurs.

Mais alors, à quoi s’attendre au juste ? D’ici le deuxième trimestre 2026, on devrait commencer à accueillir des ordinateurs (mais également des smartphones et consoles) à des prix bien supérieurs à ceux d’aujourd’hui. Les composants sont rares, donc coûtent plus cher aux fabricants, qui refusent de rogner sur leur marge et préfèrent répercuter ce surcoût sur les consommateurs. Au-delà ? On risque carrément un nivellement vers le bas des performances des ordinateurs pour éponger l’inflation.

Bientôt des ordinateurs moins performants pour le même prix ?

C’est une petite musique qui se fait de plus en plus insistante. Au début de la crise, certains craignaient déjà que les fabricants fassent contre mauvaise fortune bon cœur et recyclent simplement de la RAM de génération inférieure, moins rapide, pour donner l’illusion au consommateur que la quantité de mémoire vive n’a pas changé et que les prix sont restés stables.

Impossible de savoir si cela se produira réellement, mais des indices laissent clairement imaginer ce genre de scénario. La semaine dernière, en plein CES à Las Vegas, le patron de Nvidia, Jensen Huang, a été interrogé au sujet d’une rumeur voulant que la marque s’apprête à ressortir des cartes RTX 3060, sorties en 2021. Une idée visiblement étudiée par le fabricant, qui envisage toutefois de les enrichir avec des fonctionnalités modernes, comme le DLSS et la génération de trames.

Augmentation des prix délirante ou nivellement des performances vers le bas. À écouter les experts du sujet, il n’y a pas de troisième voie possible. Pas tant que la ruée vers l’or de l’intelligence artificielle n’a pas heurté un mur, en tout cas. On vous quittera sur une autre analyse, plus moqueuse, mais pas moins pertinente :

The reason why RAM has become four times more expensive is that a huge amount of RAM that has not yet been produced was purchased with non-existent money to be installed in GPUs that also have not yet been produced, in order to place them in data centers that have not yet been…

— jatin (@jatinkrmalik) January 9, 2026

« La raison pour laquelle la RAM est devenue quatre fois plus chère est qu’une énorme quantité de RAM qui n’a pas encore été produite a été achetée avec de l’argent inexistant pour être installée dans des GPU qui n’ont pas encore été produits non plus, afin de les placer dans des centres de données qui n’ont pas encore été construits, alimentés par une infrastructure qui pourrait ne jamais voir le jour, pour satisfaire une demande qui n’existe pas réellement et obtenir un profit mathématiquement impossible. »

Jatin KR Malik
Software Engineer

CES 2026 – Dell dit tout haut ce que les autres pensent tout bas : les PC “IA” ne font pas vendre

En fait-on trop avec l’intelligence artificielle ? Une forme de lassitude semble en tout cas pointer le bout de son nez. Pour Dell, qui présentait au CES de Las Vegas quantité de nouveaux ordinateurs, une chose est déjà claire : plutôt que d’attirer le chaland, la mention « AI PC » tend à faire fuir les nouveaux clients.

Des paroles, toujours des paroles

Voilà un peu plus de deux ans que Microsoft a bouleversé son cahier des charges pour les ordinateurs portables du marché avec son label Copilot+ PC. Des ordinateurs « parés pour l’IA », qui utilisent les dernières puces de chez Intel, AMD ou Qualcomm, et dont la puissance du NPU permet justement l’exécution locale de certaines tâches d’IA. Le fait est que tout cela ne semble pas encore porter ses fruits. Pire, pour Dell, c’est carrément un repoussoir pour les futur·es client·es.

Dans une interview accordée à nos confrères de Frandroid, un représentant de Dell parle de « promesse non tenue » au sujet de l’IA embarquée sur les ordinateurs. En creux, le fabricant explique que ce label crée plus de confusion qu’autre chose et ne cultive aucun imaginaire tangible chez les utilisateurs et utilisatrices. Que permet de faire un PC « IA » qu’un autre ne sait pas faire ? Pour l’heure, et malgré toutes les tentatives de Microsoft d’évangéliser Copilot au cœur de l’expérience Windows, l’enthousiasme des clients semble au ras des pâquerettes.

Dell s’est d’ailleurs livré à une petite expérience au printemps dernier en demandant à son équipe marketing de préparer deux campagnes de communication distinctes pour ses nouveaux produits. La première mettait l’IA à l’honneur, quand la seconde mobilisait des arguments plus traditionnels. C’est, de très loin, cette dernière qui a remporté tous les suffrages du public. « On vend beaucoup plus d’“AI PC” [en ne disant pas que ça en est] », analyse la marque.

L’IA n’est déjà plus un bon argument

Comme l’explique Dell, l’idée n’est pas de faire machine arrière et de ne plus commercialiser de PC taillés pour l’IA. Il faut simplement repenser la stratégie de communication pour traduire ce mot magique en bénéfices réels pour l’utilisateur ou l’utilisatrice. « Ils cherchent des résultats. Ils s’intéressent bien plus aux 40 heures d’autonomie ou au poids réduit », confirme Dell à Frandroid.

Une stratégie déjà bien à l’œuvre au sein des nouveaux Dell XPS 14 et XPS 16 présentés par la marque à Las Vegas cette semaine. Pour sa nouvelle génération d’ordinateurs portables, Dell a notamment mis en avant la grande finesse de ces appareils (14,6 mm seulement), la puissance de ses nouveaux processeurs Intel Panther Lake (Intel Core Ultra Series 3) ou encore l’autonomie record, annoncée à 43 h 20 en lecture vidéo. Une option permet même de configurer l’appareil pour lui offrir un écran Tandem OLED aux couleurs extrasaturées et à la luminosité de pointe.

Des arguments tangibles, compréhensibles pour le client… qui ne retirent rien aux capacités « IA » des nouveaux ordinateurs Dell.

CES 2026 : HP joue la carte de la miniaturisation et cache un PC complet dans son nouveau clavier

Vous nous répondrez sans doute que cela existe déjà, que ça s’appelle un ordinateur portable, et vous auriez raison. Reste que l’innovation proposée au CES de Las Vegas par HP n’en est pas moins impressionnante : d’apparence, l’EliteBoard G1a ressemble au clavier le plus ennuyeux du monde. Et pourtant, il renferme un ordinateur complet, aux composants modernes et performants. Emballés ?

Un ordinateur tout-en-un dans un clavier compact

Si vous vous intéressez à la micro-informatique, peut-être avez-vous déjà croisé des mini-PC, ou même déjà joué avec un Raspberry Pi, qui est sans doute l’exemple le plus miniature qui existe. Aujourd’hui, HP essaie en quelque sorte d’investir ce marché par une porte dérobée. Plutôt que de proposer un bon vieux PC AiO (All in One, où tous les composants sont logés dans l’écran), il propose avec l’EliteBoard G1a un clavier tout-en-un. Tout ce qui lui manque pour fonctionner, c’est un écran.

Résumons. Le HP EliteBoard G1a est donc un ordinateur qui peut accueillir des composants de dernière fraîcheur, comme les processeurs AMD Ryzen AI 300, jusqu’a 64 Go de RAM DDR5 et 2 To de stockage NVMe. Sa batterie peut atteindre une capacité de 32 Whr et proposer environ 3,5 heures d’autonomie en usage productif standard. Le tout pour 676 grammes (sans batterie), et dans un format pratique à emmener partout.

Il ne reste en effet plus qu’à le brancher en USB-C à un écran portable pour commencer à travailler, où que l’on soit. Bon point pour la durabilité : l’EliteBoard G1a est résistant à l’eau (sans que la certification précise soit annoncée par HP).

HP EliteBoard G1a

Quels compromis pour ce type d’appareil ?

Naturellement, les produits miniatures demandent de faire un certain nombre de compromis. En l’occurrence, ceux de l’EliteBoard G1a sautent aux yeux : il faut avoir un écran à disposition pour l’utiliser, et l’autonomie annoncée par HP n’est pas forcément très généreuse, ou en tout cas très inférieure à ce que propose l’essentiel des laptops aujourd’hui.

Il faudra aussi garder un œil sur le prix de cette nouveauté étonnante. D’après les journalistes de The Verge, qui ont pu cuisiner un responsable produit au CES, le prix de départ devrait être inférieur à 1 000 $. Pas donné, donc, d’autant que l’on imagine que la situation actuelle du marché de la mémoire vive obligera à débourser des centaines d’euros pour renforcer la capacité en RAM de l’EliteBoard G1a. Heureusement, le clavier-ordinateur est annoncé comme modulable ; libre à vous de l’ouvrir et d’en remplacer les composants.

This keyboard is actually an entire computer. Just plug it into a monitor and you’re set. Pricing isn’t finalized yet for the HP Eliteboard G1A, but HP says the starting price should come in under $1,000.

The Verge (@theverge.com) 2026-01-07T14:47:42.890Z

Enfin, il faudra aussi se poser la question de la dissipation thermique. Un clavier de seulement 12 mm d’épaisseur suffit-il à évacuer la chaleur produite par les composants en utilisation intensive ? C’est l’une des questions auxquelles devront répondre les journalistes dans les prochains mois.

CES 2026, ASUS dévoile le ROG Flow Z13-KJP, un PC gaming inspiré par l’univers de Kojima

À l’occasion du CES 2026, ASUS ROG officialise une collaboration avec KOJIMA PRODUCTIONS et dévoile le ROG Flow Z13-KJP, une machine 2-en-1 ultra-portable au design signé Yoji Shinkawa

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