L’un des grands espoirs de l’astrobiologie vient de prendre un sérieux coup : la liste des mondes lointains susceptibles d’abriter la vie pourrait être bien plus réduite qu’on ne le pensait.
Avant de quitter la Terre pour rejoindre le pas de tir, les équipages de la NASA se plient à une drôle de coutume dans la salle d'habillage : une partie de cartes dont l'issue est primordiale pour le succès de la mission.
Environ 180 tonnes d'objets fabriqués par l'homme sont déjà posés sur la Lune, dont une grosse partie datant des missions Apollo.
e site Hackaday vient de publier un recensement assez complet, qui rappelle que l'exploration lunaire n'a pas laissé que des traces de pas dans le régolithe.
Côté matériel technique, il y a les étages de descente des modules lunaires, quelques rovers, des instruments scientifiques et surtout sept réflecteurs optiques encore utilisés aujourd'hui par les astronomes pour mesurer précisément la distance Terre-Lune au laser, avec une résolution de quelques millimètres.
C'est la partie noble de l'inventaire. À côté, il y a tout le reste : des gants, des surchaussures, des caméras abandonnées, des chariots à outils, des morceaux de mission laissés sur place après usage.
Et puis il y a les déchets organiques. Les missions Apollo ont laissé 96 sacs de déchets humains sur la surface, urine incluse, pour économiser du poids au retour.
Oui, une grosse partie de nos premiers voyages lunaires a consisté à déposer nos excréments sur un autre corps céleste, en même temps que le drapeau. Bienvenue dans l'histoire.
Plus touchant, on trouve aussi des objets personnels déposés par les astronautes. Un patch de la mission Apollo 1, en mémoire des trois astronautes morts dans l'incendie de la capsule pendant l'entraînement, a été laissé sur place.
Charles Duke, sur Apollo 16, a posé une photo encadrée de sa famille au sol lunaire. Et quelque part, les cendres du géologue Gene Shoemaker reposent dans un cratère, ce qui en fait le seul humain enterré sur la Lune à ce jour.
Il y a aussi des curiosités plus bizarres. Une plume de faucon apportée par David Scott sur Apollo 15 pour tester en direct la loi de la chute libre de Galilée devant les caméras. Un disque de silicium gravé avec des messages de bonne volonté venus de 73 pays, largué par Apollo 11.
Une tuile en céramique sur laquelle des artistes dont Andy Warhol auraient gravé leurs œuvres, glissée en douce sur un train d'atterrissage d'Apollo 12.
Avec Artemis et toutes les missions chinoises, indiennes, émiraties ou luxembourgeoises qui s'annoncent, le rythme de dépôt va grimper. Il y a de plus en plus de gens qui pensent qu'il faudrait un jour classer certains de ces sites comme patrimoine, avant qu'une autre mission ne roule dessus par inadvertance.
Bref, on raconte toujours l'exploration lunaire en images héroïques, et c'est quand même plus parlant de se rappeler que le premier héritage humain là-haut, c'est 96 sacs d'excréments.
Pour une fois, il ne s'agit pas d'un sombre concept art en provenance d'une start-up ou d'un think-tank qui fait des plans sur la comète. C'est un plan complet en provenance de la NASA ; ce qui ne signifie pas pour autant que tout ce qui y est décrit sera effectivement réalisable dans les délais annoncés.
« NASA » ou « TUDUM » écrits avec des photographies aériennes. Voilà ce que l'on pouvait voir sur les réseaux sociaux le 22 avril 2026. Des créations qui ont une explication, ou plutôt deux : le Jour de la Terre et le programme Landsat.
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Une vingtaine d'élèves du CP au lycée ont pu avoir un échange en direct avec l'astronaute française Sophie Adenot, à bord de l'ISS. Une prouesse technique que l'on doit à des radioamateurs mobilisés pour faire le lien avec la Station spatiale internationale grâce à une simple antenne.
Le programme Artémis risque d'être compromis, ou repoussé, à cause de difficultés dans la conception des futures combinaisons spatiales. En conséquence, il pourrait être difficile d'envisager un retour sur la Lune avant 2031 au mieux, soit un retard de trois ans par rapport au planning actuel de la NASA.
Le Nancy Grace Roman Space Telescope est enfin prêt à sortir de son hangar : à l'automne 2026, il sera envoyé dans l'espace pour tracer la carte tridimensionnelle la plus précise jamais produite de la structure à grande échelle de notre cosmos.
La mission Artémis II vient tout juste de s'achever, mais la NASA a déjà les yeux rivés sur la suite. L'immense étage principal de la fusée SLS, pièce maîtresse de la mission Artémis III, a entamé son grand voyage vers la Floride.
Le Nancy Grace Roman est paré à quitter la Terre en septembre 2026. Huit mois d'avance pour l'un des télescopes les plus ambitieux depuis le lancement de James Webb en 2021.
Des précurseurs potentiels de l’ADN, conservés dans des roches martiennes depuis plus de trois milliards d’années, viennent d’être identifiés par le rover Curiosity. Sont-ils les traces d’une vie passée ?
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La Pologne vient de signer un accord majeur pour se doter d'un satellite militaire géostationnaire. Une annonce qui s'inscrit dans une dynamique de souveraineté spatiale qui gagne toute l'Europe.
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Sophie Adenot et ses collègues à bord de l'ISS ont commencé à déballer leurs cadeaux : de nouveaux ordinateurs conçus exprès pour servir dans la Station spatiale internationale. Ces produits fournis par HP ont nécessité deux ans de préparation avant d'être envoyés en orbite.
2 watts. C'est la puissance du laser qu'une équipe de chercheurs chinois a utilisé pour transmettre 1 Gbit/s depuis un satellite géostationnaire à 36 705 kilomètres d'altitude. Soit à peu près ce que consomme une veilleuse de nuit, depuis une altitude 60 fois supérieure à celle de Starlink, pour un débit environ cinq fois supérieur à ce que le réseau de SpaceX propose habituellement.
De bien curieux passagers sont à bord de l'ISS depuis un peu plus de dix jours. Des invertébrés sans cervelle, mais qui nous seront d'une grande aide pour poursuivre la conquête de l'espace en toute sécurité.
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