Jamais la Google Pixel Watch 3 n’a eu un prix aussi bas puisqu’elle chute sous les 200 € sur Amazon
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C’est ce qu’on appelle avoir le sens du timing. En dévoilant la Cheetah 2 Pro quelques jours avant les marathons de Boston et de Londres, Amazfit envoie un signal clair sur le positionnement de sa nouvelle montre de course. La marque, propriété de Zepp Health, entend séduire les coureurs sérieux avec un produit qui monte en gamme tant par ses matériaux que par ses fonctionnalités logicielles. La Cheetah 2 Pro est d’ores et déjà disponible, au prix public conseillé de 449,99 euros.
Le choix des matériaux constitue sans doute l’argument le plus visible de cette montée en gamme. Le boîtier inférieur et le cadre intermédiaire de la Cheetah 2 Pro sont fabriqués en titane de grade 5, un alliage réputé pour son rapport résistance-poids particulièrement favorable. Le verre de protection, lui, fait appel au saphir résistant aux rayures. De fait, Amazfit aligne ici des matériaux que l’on retrouve habituellement sur des montres sensiblement plus onéreuses.

L’écran AMOLED de 1,32 pouce promet de son côté la lisibilité des données dans toutes les conditions. Quant à l’autonomie, elle est annoncée jusqu’à 29 heures en mode GPS et jusqu’à 17 jours en usage quotidien, d’après la marque. Ces chiffres, s’ils se confirment à l’usage, placeraient la montre dans le haut du panier pour une tocante à écran AMOLED. Notez que ni le poids exact ni les dimensions du boîtier n’ont été communiqués à ce stade.
Autre caractéristique intéressante : la Cheetah 2 Pro embarque un GPS double bande avec positionnement multi-satellites. Il s’agit d’un élément devenu quasi indispensable pour les coureurs qui s’entraînent en milieu urbain dense ou sous couvert forestier. Enfin, une lampe torche double mode à luminosité réglable complète l’équipement.

Au-delà du matériel, c’est aussi à travers le logiciel qu’Amazfit cherche à se différencier. Zepp Coach, le système de coaching intégré, génère des plans d’entraînement personnalisés couvrant des distances allant de 3 km au marathon complet. Les métriques avancées de course ne manquent pas, du rythme au seuil lactique en passant par la puissance de course, l’analyse de la foulée et les prédictions de temps d’arrivée.

Le volet récupération n’est pas en reste. La montre collecte des données de fréquence cardiaque, de variabilité de la fréquence cardiaque (VFC), de sommeil et de fatigue, le tout consultable dans l’application Zepp. L’idée est de fournir une vision globale de la réponse du corps à la charge d’entraînement, un aspect que les coureurs aguerris surveillent de près.

Pour ceux qui utilisent déjà des plateformes tierces, la Cheetah 2 Pro s’intègre à TrainingPeaks, Runna, Strava et Intervals.icu. Une compatibilité élargie qui pourrait convaincre les coureurs les plus exigeants, souvent attachés à leur écosystème d’entraînement.
Pour porter ce lancement, Amazfit s’appuie sur Rory Linkletter, coureur de marathon professionnel et ambassadeur de la marque. Ce dernier résume sa philosophie en ces termes : « L’entraînement pour un marathon, c’est une question de régularité, de discipline et d’intentionnalité dans chaque aspect de votre préparation. Alors que je m’entraîne pour Boston, la Cheetah 2 Pro m’aide à rester concentré sur les détails qui comptent, du rythme à la récupération et elle le fait d’une manière qui semble légère, confortable et adaptée aux exigences d’un entraînement à kilométrage élevé. » Un discours marketing assez convenu, mais qui a le mérite de bien montrer la cible visée par la marque.
C’est ce qu’on appelle avoir le sens du timing. En dévoilant la Cheetah 2 Pro quelques jours avant les marathons de Boston et de Londres, Amazfit envoie un signal clair sur le positionnement de sa nouvelle montre de course. La marque, propriété de Zepp Health, entend séduire les coureurs sérieux avec un produit qui monte en gamme tant par ses matériaux que par ses fonctionnalités logicielles. La Cheetah 2 Pro est d’ores et déjà disponible, au prix public conseillé de 449,99 euros.
Le choix des matériaux constitue sans doute l’argument le plus visible de cette montée en gamme. Le boîtier inférieur et le cadre intermédiaire de la Cheetah 2 Pro sont fabriqués en titane de grade 5, un alliage réputé pour son rapport résistance-poids particulièrement favorable. Le verre de protection, lui, fait appel au saphir résistant aux rayures. De fait, Amazfit aligne ici des matériaux que l’on retrouve habituellement sur des montres sensiblement plus onéreuses.

L’écran AMOLED de 1,32 pouce promet de son côté la lisibilité des données dans toutes les conditions. Quant à l’autonomie, elle est annoncée jusqu’à 29 heures en mode GPS et jusqu’à 17 jours en usage quotidien, d’après la marque. Ces chiffres, s’ils se confirment à l’usage, placeraient la montre dans le haut du panier pour une tocante à écran AMOLED. Notez que ni le poids exact ni les dimensions du boîtier n’ont été communiqués à ce stade.
Autre caractéristique intéressante : la Cheetah 2 Pro embarque un GPS double bande avec positionnement multi-satellites. Il s’agit d’un élément devenu quasi indispensable pour les coureurs qui s’entraînent en milieu urbain dense ou sous couvert forestier. Enfin, une lampe torche double mode à luminosité réglable complète l’équipement.

Au-delà du matériel, c’est aussi à travers le logiciel qu’Amazfit cherche à se différencier. Zepp Coach, le système de coaching intégré, génère des plans d’entraînement personnalisés couvrant des distances allant de 3 km au marathon complet. Les métriques avancées de course ne manquent pas, du rythme au seuil lactique en passant par la puissance de course, l’analyse de la foulée et les prédictions de temps d’arrivée.

Le volet récupération n’est pas en reste. La montre collecte des données de fréquence cardiaque, de variabilité de la fréquence cardiaque (VFC), de sommeil et de fatigue, le tout consultable dans l’application Zepp. L’idée est de fournir une vision globale de la réponse du corps à la charge d’entraînement, un aspect que les coureurs aguerris surveillent de près.

Pour ceux qui utilisent déjà des plateformes tierces, la Cheetah 2 Pro s’intègre à TrainingPeaks, Runna, Strava et Intervals.icu. Une compatibilité élargie qui pourrait convaincre les coureurs les plus exigeants, souvent attachés à leur écosystème d’entraînement.
Pour porter ce lancement, Amazfit s’appuie sur Rory Linkletter, coureur de marathon professionnel et ambassadeur de la marque. Ce dernier résume sa philosophie en ces termes : « L’entraînement pour un marathon, c’est une question de régularité, de discipline et d’intentionnalité dans chaque aspect de votre préparation. Alors que je m’entraîne pour Boston, la Cheetah 2 Pro m’aide à rester concentré sur les détails qui comptent, du rythme à la récupération et elle le fait d’une manière qui semble légère, confortable et adaptée aux exigences d’un entraînement à kilométrage élevé. » Un discours marketing assez convenu, mais qui a le mérite de bien montrer la cible visée par la marque.
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Les robots aspirateurs gagnent en efficacité chaque année, mais certains défauts persistent, notamment sur le traitement des bordures ou le lavage des taches tenaces. Avec les modèles 2026, les fabricants promettent de franchir un cap grâce à de nouvelles technologies plus ambitieuses. Suffisant pour enfin corriger ces limites ?
L’article Robots aspirateurs : bordures, taches qui résistent… la génération 2026 veut tout résoudre est apparu en premier sur Toms Guide.


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Le 12 avril 2026, 60 000 coureurs et coureuses s'élançaient dans les rues de Paris pour affronter les 42,2 km du marathon de la capitale. Grâce aux montres connectées pour s'entraîner et aux applications sociales dédiées au sport, on peut faire des analyses impossibles il y a quelques années. Pour cette édition, Strava nous a fourni des données avant et après le marathon de Paris. Que disent-elles ?
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Alors que Meta, leader du secteur, a déjà lancé plusieurs générations de ses lunettes connectées et y intègre même désormais des écrans, Apple n’aurait pas envie de se brûler les ailes avec un produit aussi particulier. D’après les informations de Mark Gurman pour Bloomberg, la firme californienne se contenterait, dans un premier temps, de « simples » lunettes sans écran.
On l’a vu avec le succès indécent des lunettes Meta Ray-Ban : le style, c’est primordial. Accessoires de mode avant d’être des gadgets technologiques, les lunettes du géant américain ont su trouver leur public en apportant simplement un twist tech à des produits de la vie de tous les jours – un peu comme les montres connectées, quand on y pense.
C’est exactement l’approche que souhaiterait suivre Apple avec sa première paire. D’après Gurman, Apple articulerait sa stratégie autour d’un « design iconique », directement identifiable comme appartenant à la marque. Quatre designs différents seraient actuellement à l’étude dans les laboratoires d’Apple : une grande monture rectangulaire, façon Ray-Ban, un modèle rectangulaire fin, similaire à celles que porte le PDG d’Apple, Tim Cook, et deux déclinaisons de montures ovales pour s’adapter à la morphologie du porteur ou de la porteuse.
Fidèle à sa réputation d’excellence, Apple mise sur des matériaux nobles, comme l’acétate. Côté coloris, les sources du journaliste parlent de noir, de bleu océan et de marron clair. Mais quelles seraient les particularités techniques de cette première paire de lunettes ?
On l’a dit, Apple veut essentiellement concurrencer un Meta qui a pris beaucoup d’avance sur un marché où il nage librement. Si l’entreprise de Mark Zuckerberg souhaite désormais investir davantage dans la réalité mixte grâce à ses Meta Display, son best-seller reste les Meta Ray-Ban. Des lunettes au look iconique, dotées de caméras, de haut-parleurs et dopées à l’IA.
C’est précisément ce que compte faire Apple. Des lunettes qui permettent de prendre des photos et des vidéos, d’écouter de la musique et de passer des appels les mains libres, mais également de converser avec Siri qui, d’ici à la sortie des lunettes de la marque, devrait enfin avoir reçu la visite de Gemini pour décupler ses capacités intelligentes.
Restera évidemment l’épineuse question du prix à clarifier. Si les Meta Ray-Ban sont à ce point populaires, c’est aussi parce qu’elles ne coûtent pas beaucoup plus cher qu’une paire de solaires de grande marque. Apple parviendra-t-il à s’aligner ?
Alors que Meta, leader du secteur, a déjà lancé plusieurs générations de ses lunettes connectées et y intègre même désormais des écrans, Apple n’aurait pas envie de se brûler les ailes avec un produit aussi particulier. D’après les informations de Mark Gurman pour Bloomberg, la firme californienne se contenterait, dans un premier temps, de « simples » lunettes sans écran.
On l’a vu avec le succès indécent des lunettes Meta Ray-Ban : le style, c’est primordial. Accessoires de mode avant d’être des gadgets technologiques, les lunettes du géant américain ont su trouver leur public en apportant simplement un twist tech à des produits de la vie de tous les jours – un peu comme les montres connectées, quand on y pense.
C’est exactement l’approche que souhaiterait suivre Apple avec sa première paire. D’après Gurman, Apple articulerait sa stratégie autour d’un « design iconique », directement identifiable comme appartenant à la marque. Quatre designs différents seraient actuellement à l’étude dans les laboratoires d’Apple : une grande monture rectangulaire, façon Ray-Ban, un modèle rectangulaire fin, similaire à celles que porte le PDG d’Apple, Tim Cook, et deux déclinaisons de montures ovales pour s’adapter à la morphologie du porteur ou de la porteuse.
Fidèle à sa réputation d’excellence, Apple mise sur des matériaux nobles, comme l’acétate. Côté coloris, les sources du journaliste parlent de noir, de bleu océan et de marron clair. Mais quelles seraient les particularités techniques de cette première paire de lunettes ?
On l’a dit, Apple veut essentiellement concurrencer un Meta qui a pris beaucoup d’avance sur un marché où il nage librement. Si l’entreprise de Mark Zuckerberg souhaite désormais investir davantage dans la réalité mixte grâce à ses Meta Display, son best-seller reste les Meta Ray-Ban. Des lunettes au look iconique, dotées de caméras, de haut-parleurs et dopées à l’IA.
C’est précisément ce que compte faire Apple. Des lunettes qui permettent de prendre des photos et des vidéos, d’écouter de la musique et de passer des appels les mains libres, mais également de converser avec Siri qui, d’ici à la sortie des lunettes de la marque, devrait enfin avoir reçu la visite de Gemini pour décupler ses capacités intelligentes.
Restera évidemment l’épineuse question du prix à clarifier. Si les Meta Ray-Ban sont à ce point populaires, c’est aussi parce qu’elles ne coûtent pas beaucoup plus cher qu’une paire de solaires de grande marque. Apple parviendra-t-il à s’aligner ?
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Jadis, on regardait son poignet uniquement pour ne pas être en retard. Aujourd'hui, on peut y lire son rythme cardiaque, ses messages ou son niveau de stress. La montre connectée est désormais de plus en plus répandue, que ce soit pour le sport ou même pour le quotidien. Reste à savoir quelles sont les références incontournables en 2026. Voici nos recommandations.
Un véritable coach de santé personnel. Voilà en substance la nouvelle casquette que va pouvoir revêtir Gemini, l’intelligence artificielle développée par Google, désormais accessible en bêta (« Public Preview ») au sein de l’application Fitbit (propriété de Google depuis 2021). Déjà lancée aux États-Unis, la fonction de coach de santé avait été présentée par la marque américaine l’été dernier, au moment de l’annonce de la nouvelle Pixel Watch 4.
Jusqu’à présent, Fitbit Coach manquait cruellement de pertinence. Capable de prodiguer des conseils de santé et des programmes sportifs, l’assistant était pour le moins statique, et manquait, pour employer un mot que les promoteurs de l’IA adorent, d’agentivité. Avec cette nouvelle version dopée à Gemini, c’est désormais un véritable chatbot qui s’offre à vous.
Un coach avec lequel on peut discuter, donc, notamment pour tenter de décoder certaines données récupérées par les montres et bracelets connectés de Google et Fitbit, qui ne sont pas toujours évidentes à appréhender. Que signifie mon score de sommeil ? Pourquoi ma fréquence cardiaque varie-t-elle autant dans la journée ? Comment ménager mon genou douloureux lors de ma course ? Ce genre de choses.
Grâce au nouveau bouton « Demander au coach » désormais disponible dans l’application Fitbit, on est mieux accompagné·e dans sa démarche santé. Même si, il est capital de le rappeler : de la même manière que les chatbots sont des machines programmées pour vous donner la réponse la plus probable à votre question, le coach intelligent de Fitbit n’a pas réponse à tout, et ne doit en aucun cas se substituer à un suivi médical régulier.

Si la version gratuite de Fitbit permet déjà de récupérer de nombreuses données de santé et de les comprendre grâce à une riche documentation, l’accès au coach intelligent animé par Gemini est conditionné à l’abonnement Fitbit Premium, proposé à 8,99 € par mois (ou 79,99 € par an). À noter qu’il n’est pas indispensable de disposer d’un compte Google AI Pro (même s’il est plus intéressant que jamais).
Pour commencer à découvrir cette nouvelle fonction intelligente de Fitbit, rendez-vous sur l’application Fitbit, puis sélectionnez « Public Preview » et « Rejoindre la Public Preview ».
Il était inévitable que l’intelligence artificielle finisse par arriver dans les applications, et sur les objets connectés consacrés à la santé. On l’a déjà vu il y a quelques mois, quand ChatGPT a ouvert un espace dédié spécifiquement à la santé. Le concurrent Apple envisage pour sa part une refonte complète de l’application Santé, également en vue d’y intégrer des fonctionnalités « intelligentes » de la sorte.
Un véritable coach de santé personnel. Voilà en substance la nouvelle casquette que va pouvoir revêtir Gemini, l’intelligence artificielle développée par Google, désormais accessible en bêta (« Public Preview ») au sein de l’application Fitbit (propriété de Google depuis 2021). Déjà lancée aux États-Unis, la fonction de coach de santé avait été présentée par la marque américaine l’été dernier, au moment de l’annonce de la nouvelle Pixel Watch 4.
Jusqu’à présent, Fitbit Coach manquait cruellement de pertinence. Capable de prodiguer des conseils de santé et des programmes sportifs, l’assistant était pour le moins statique, et manquait, pour employer un mot que les promoteurs de l’IA adorent, d’agentivité. Avec cette nouvelle version dopée à Gemini, c’est désormais un véritable chatbot qui s’offre à vous.
Un coach avec lequel on peut discuter, donc, notamment pour tenter de décoder certaines données récupérées par les montres et bracelets connectés de Google et Fitbit, qui ne sont pas toujours évidentes à appréhender. Que signifie mon score de sommeil ? Pourquoi ma fréquence cardiaque varie-t-elle autant dans la journée ? Comment ménager mon genou douloureux lors de ma course ? Ce genre de choses.
Grâce au nouveau bouton « Demander au coach » désormais disponible dans l’application Fitbit, on est mieux accompagné·e dans sa démarche santé. Même si, il est capital de le rappeler : de la même manière que les chatbots sont des machines programmées pour vous donner la réponse la plus probable à votre question, le coach intelligent de Fitbit n’a pas réponse à tout, et ne doit en aucun cas se substituer à un suivi médical régulier.

Si la version gratuite de Fitbit permet déjà de récupérer de nombreuses données de santé et de les comprendre grâce à une riche documentation, l’accès au coach intelligent animé par Gemini est conditionné à l’abonnement Fitbit Premium, proposé à 8,99 € par mois (ou 79,99 € par an). À noter qu’il n’est pas indispensable de disposer d’un compte Google AI Pro (même s’il est plus intéressant que jamais).
Pour commencer à découvrir cette nouvelle fonction intelligente de Fitbit, rendez-vous sur l’application Fitbit, puis sélectionnez « Public Preview » et « Rejoindre la Public Preview ».
Il était inévitable que l’intelligence artificielle finisse par arriver dans les applications, et sur les objets connectés consacrés à la santé. On l’a déjà vu il y a quelques mois, quand ChatGPT a ouvert un espace dédié spécifiquement à la santé. Le concurrent Apple envisage pour sa part une refonte complète de l’application Santé, également en vue d’y intégrer des fonctionnalités « intelligentes » de la sorte.