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Pourquoi OpenAI lance-t-il un nouvel abonnement à ChatGPT à plus de 100 € ?

Aux dernières nouvelles, seuls 5 % des quelque 900 millions d’utilisateurs et utilisatrices hebdomadaires de ChatGPT paient pour utiliser son intelligence artificielle. Autant dire que ce ne sont pas ces 45 millions de clients qui suffisent à soutenir les investissements massifs de l’entreprise américaine. Pour se montrer plus compétitif, mais également pour tenir tête à son ennemi juré Anthropic (Claude), OpenAI lance une nouvelle version de son abonnement Pro. Voici ce qu’il propose.

Un abonnement taillé pour Codex

Autant le préciser d’emblée : l’abonnement ChatGPT Pro est, comme son nom l’indique, réservé aux professionnels… ou aux passionné·es qui utilisent abondamment le nouvel outil d’aide au développement Codex afin de lancer un projet sur leur temps libre. Affiché à 103 € par mois, son principal intérêt consiste à rehausser considérablement les limites d’utilisation de ChatGPT, notamment au sein de Codex, donc. L’idée est de pouvoir « vibe coder » plus longuement, sans avoir à patienter jusqu’à la réinitialisation des tokens inclus dans son abonnement Plus (ou Go).

D’après la nouvelle grille tarifaire d’OpenAI, ChatGPT Pro offre une limite d’utilisation cinq fois supérieure à celle de la formule ChatGPT Plus. Cet abonnement offre aussi un accès aux modèles de langage (LLM) les plus perfectionnés d’OpenAI, ainsi qu’une « utilisation maximale de la recherche approfondie », utile notamment pour décortiquer de nombreux documents dans leurs moindres détails.

D’autres avantages plus basiques sont évidemment inclus dans la formule, comme la génération d’images rapide et illimitée, et l’accès en avant-première à des fonctionnalités expérimentales.

ChatGPT Pro tarifs
La nouvelle grille tarifaire de ChatGPT.

Un deuxième abonnement ChatGPT Pro ?

Si vous suivez l’actualité de l’intelligence artificielle, vous savez qu’il existe en réalité déjà un abonnement ChatGPT Pro depuis un peu plus d’un an. Jusqu’ici, cette formule était facturée 200 €, ce qui représente un écart de prix assez démesuré par rapport à la formule ChatGPT Plus, relativement abordable. Pour rendre sa grille de tarifs plus juste, mais également pour concurrencer plus directement Anthropic, qui dispose d’un abonnement Claude Max à 100 $ par mois, OpenAI a donc pris la décision de scinder sa formule Pro en deux.

Le nouveau produit d’appel est donc celui présenté plus haut. Mais les personnes qui le souhaitent peuvent également opter pour l’abonnement ChatGPT Pro à 200 € mensuels, qui n’offre plus des limites d’usage cinq fois supérieures, mais fois supérieures supérieures à celles de ChatGPT Plus. Autant dire un produit cette fois réservé aux utilisateur·rices avides de l’IA, qui ont d’énormes besoins de tokens au quotidien pour mener à bien leurs projets.

Cette nouvelle formule s’intègre dans une période de remise en question pour le fleuron de l’intelligence artificielle, qui déplace ses pions en faveur d’une stratégie commerciale davantage tournée vers les professionnels. En effet, les produits grand public, à l’image du générateur de vidéos Sora, débranché il y a peu, coûtent bien plus qu’ils ne rapportent, et ne permettent pas d’assurer la pérennité de l’entreprise qui, rappelons-le, ne sera pas rentable avant, au mieux, 2029.

  •  

On fait le point sur le calendrier hypothétique de sortie des prochains iPhone

D’après les dires informés du journaliste Mark Gurman et de l’analyste spécialisé Ming-Chi Kuo, le déploiement des futurs iPhone se ferait en deux temps. Une première pour Apple, qui veut capitaliser sur l’élan créé par la sortie de son récent iPhone 17e pour créer un second événement annuel autour de sa gamme de smartphones… et pour laisser de la place au petit nouveau de la bande, l’iPhone « Fold ».

La feuille de route de sortie des futurs iPhone

Sans surprise majeure, la prochaine famille d’iPhone devrait s’appeler iPhone 18 et être composée comme d’habitude d’un modèle classique et de deux modèles Pro/Pro Max encore plus perfectionnés. Mais, comme on le devine depuis un certain moment désormais, Apple devrait lancer à la rentrée son très attendu premier smartphone pliant, a priori baptisé iPhone Fold (certains informateurs parlent d’iPhone « Ultra »).

Par ailleurs, pour laisser son nouveau venu respirer, la marque californienne pourrait opérer un changement majeur dans sa stratégie de sortie en décalant la commercialisation de l’iPhone 18 « classique » au printemps prochain, en 2027. Un lancement qui serait alors conjoint avec celui de l’iPhone 18e, la version milieu de gamme lancée l’année dernière.

D’après les informations partagées par Kuo, l’iPhone Air, le plus fin du catalogue, est bien parti pour rester, et devrait être lancé en même temps que les iPhone 18 Pro et l’iPhone Fold, en septembre 2026.

iPhone 2026 lineup
Calendrier hypothétique de sortie des futurs iPhone.

Un changement de stratégie risqué

Si cette bascule s’avérait, on aurait alors deux « événements iPhone » dans l’année, qui ne s’adresseraient plus du tout au même public. Septembre serait alors réservé aux smartphones très haut de gamme, la crème de la crème. Si l’on se base sur les tarifs d’aujourd’hui, le modèle le plus abordable de la prochaine génération attendue dans quelques mois serait l’iPhone 18 Air… à partir de 1 229 €. L’iPhone 17 Pro se négocie actuellement à 1 329 €, et l’iPhone 17 Pro Max à 1 479 €. Les rumeurs concernant l’iPhone Fold, elles, parlent d’un smartphone pliant qui dépasserait les 2 000 €.

Pour les consommateurs qui n’ont ni besoin d’un modèle Pro ni envie de dépenser plus de 1 000 € dans un téléphone, le rendez-vous est donc pris pour le printemps 2027 – soit un an et demi après la sortie de l’iPhone 17. Plusieurs sources affirment en effet que les iPhone 18 et 18e seraient lancés simultanément, probablement autour du mois de mars. Aux tarifs actuels, ce sont deux références qui pourraient se présenter à 969 € et 719 €.

En retardant à ce point la sortie de son best-seller, Apple prend le risque que ses fans historiques lui tournent le dos, mais peut également compter sur l’excellente performance des actuels iPhone 17, qui continuent de se vendre comme des petits pains. Peut-être faut-il aussi deviner un iPhone 18 aux nouveautés trop maigres pour être présenté en même temps qu’un produit de rupture comme le supposé iPhone Fold ? Réponse dans quelques mois.

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Pourquoi OpenAI lance-t-il un nouvel abonnement à ChatGPT à plus de 100 € ?

Aux dernières nouvelles, seuls 5 % des quelque 900 millions d’utilisateurs et utilisatrices hebdomadaires de ChatGPT paient pour utiliser son intelligence artificielle. Autant dire que ce ne sont pas ces 45 millions de clients qui suffisent à soutenir les investissements massifs de l’entreprise américaine. Pour se montrer plus compétitif, mais également pour tenir tête à son ennemi juré Anthropic (Claude), OpenAI lance une nouvelle version de son abonnement Pro. Voici ce qu’il propose.

Un abonnement taillé pour Codex

Autant le préciser d’emblée : l’abonnement ChatGPT Pro est, comme son nom l’indique, réservé aux professionnels… ou aux passionné·es qui utilisent abondamment le nouvel outil d’aide au développement Codex afin de lancer un projet sur leur temps libre. Affiché à 103 € par mois, son principal intérêt consiste à rehausser considérablement les limites d’utilisation de ChatGPT, notamment au sein de Codex, donc. L’idée est de pouvoir « vibe coder » plus longuement, sans avoir à patienter jusqu’à la réinitialisation des tokens inclus dans son abonnement Plus (ou Go).

D’après la nouvelle grille tarifaire d’OpenAI, ChatGPT Pro offre une limite d’utilisation cinq fois supérieure à celle de la formule ChatGPT Plus. Cet abonnement offre aussi un accès aux modèles de langage (LLM) les plus perfectionnés d’OpenAI, ainsi qu’une « utilisation maximale de la recherche approfondie », utile notamment pour décortiquer de nombreux documents dans leurs moindres détails.

D’autres avantages plus basiques sont évidemment inclus dans la formule, comme la génération d’images rapide et illimitée, et l’accès en avant-première à des fonctionnalités expérimentales.

ChatGPT Pro tarifs
La nouvelle grille tarifaire de ChatGPT.

Un deuxième abonnement ChatGPT Pro ?

Si vous suivez l’actualité de l’intelligence artificielle, vous savez qu’il existe en réalité déjà un abonnement ChatGPT Pro depuis un peu plus d’un an. Jusqu’ici, cette formule était facturée 200 €, ce qui représente un écart de prix assez démesuré par rapport à la formule ChatGPT Plus, relativement abordable. Pour rendre sa grille de tarifs plus juste, mais également pour concurrencer plus directement Anthropic, qui dispose d’un abonnement Claude Max à 100 $ par mois, OpenAI a donc pris la décision de scinder sa formule Pro en deux.

Le nouveau produit d’appel est donc celui présenté plus haut. Mais les personnes qui le souhaitent peuvent également opter pour l’abonnement ChatGPT Pro à 200 € mensuels, qui n’offre plus des limites d’usage cinq fois supérieures, mais fois supérieures supérieures à celles de ChatGPT Plus. Autant dire un produit cette fois réservé aux utilisateur·rices avides de l’IA, qui ont d’énormes besoins de tokens au quotidien pour mener à bien leurs projets.

Cette nouvelle formule s’intègre dans une période de remise en question pour le fleuron de l’intelligence artificielle, qui déplace ses pions en faveur d’une stratégie commerciale davantage tournée vers les professionnels. En effet, les produits grand public, à l’image du générateur de vidéos Sora, débranché il y a peu, coûtent bien plus qu’ils ne rapportent, et ne permettent pas d’assurer la pérennité de l’entreprise qui, rappelons-le, ne sera pas rentable avant, au mieux, 2029.

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On fait le point sur le calendrier hypothétique de sortie des prochains iPhone

D’après les dires informés du journaliste Mark Gurman et de l’analyste spécialisé Ming-Chi Kuo, le déploiement des futurs iPhone se ferait en deux temps. Une première pour Apple, qui veut capitaliser sur l’élan créé par la sortie de son récent iPhone 17e pour créer un second événement annuel autour de sa gamme de smartphones… et pour laisser de la place au petit nouveau de la bande, l’iPhone « Fold ».

La feuille de route de sortie des futurs iPhone

Sans surprise majeure, la prochaine famille d’iPhone devrait s’appeler iPhone 18 et être composée comme d’habitude d’un modèle classique et de deux modèles Pro/Pro Max encore plus perfectionnés. Mais, comme on le devine depuis un certain moment désormais, Apple devrait lancer à la rentrée son très attendu premier smartphone pliant, a priori baptisé iPhone Fold (certains informateurs parlent d’iPhone « Ultra »).

Par ailleurs, pour laisser son nouveau venu respirer, la marque californienne pourrait opérer un changement majeur dans sa stratégie de sortie en décalant la commercialisation de l’iPhone 18 « classique » au printemps prochain, en 2027. Un lancement qui serait alors conjoint avec celui de l’iPhone 18e, la version milieu de gamme lancée l’année dernière.

D’après les informations partagées par Kuo, l’iPhone Air, le plus fin du catalogue, est bien parti pour rester, et devrait être lancé en même temps que les iPhone 18 Pro et l’iPhone Fold, en septembre 2026.

iPhone 2026 lineup
Calendrier hypothétique de sortie des futurs iPhone.

Un changement de stratégie risqué

Si cette bascule s’avérait, on aurait alors deux « événements iPhone » dans l’année, qui ne s’adresseraient plus du tout au même public. Septembre serait alors réservé aux smartphones très haut de gamme, la crème de la crème. Si l’on se base sur les tarifs d’aujourd’hui, le modèle le plus abordable de la prochaine génération attendue dans quelques mois serait l’iPhone 18 Air… à partir de 1 229 €. L’iPhone 17 Pro se négocie actuellement à 1 329 €, et l’iPhone 17 Pro Max à 1 479 €. Les rumeurs concernant l’iPhone Fold, elles, parlent d’un smartphone pliant qui dépasserait les 2 000 €.

Pour les consommateurs qui n’ont ni besoin d’un modèle Pro ni envie de dépenser plus de 1 000 € dans un téléphone, le rendez-vous est donc pris pour le printemps 2027 – soit un an et demi après la sortie de l’iPhone 17. Plusieurs sources affirment en effet que les iPhone 18 et 18e seraient lancés simultanément, probablement autour du mois de mars. Aux tarifs actuels, ce sont deux références qui pourraient se présenter à 969 € et 719 €.

En retardant à ce point la sortie de son best-seller, Apple prend le risque que ses fans historiques lui tournent le dos, mais peut également compter sur l’excellente performance des actuels iPhone 17, qui continuent de se vendre comme des petits pains. Peut-être faut-il aussi deviner un iPhone 18 aux nouveautés trop maigres pour être présenté en même temps qu’un produit de rupture comme le supposé iPhone Fold ? Réponse dans quelques mois.

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Nouvelle hausse de prix pour YouTube Premium aux États-Unis

Quelques semaines après Netflix, et alors que Google commence à introduire des publicités impossibles à passer de 90 secondes sur YouTube, le prix de YouTube Premium gonfle de 2 $ mensuels aux États-Unis. Pour l’heure, le tarif français reste stable, mais il faut naturellement s’attendre à une augmentation dans les prochains mois.

Le prix de YouTube Premium part en flèche

Toujours affiché à partir de 12,99 € par mois en France, l’abonnement YouTube Premium coûte désormais 15,99 $ par mois outre-Atlantique. Une augmentation qui ne frappe pas seulement la formule dite « individuelle » du service. YouTube Premium Family, permettant de partager la note avec quatre personnes au sein d’un même foyer, s’affiche désormais à 26,99 $ mensuels (+4 $), et le nouveau venu YouTube Premium Lite, qui n’était déjà pas bien enthousiasmant, passe de 7,99 $ à 8,99 $ par mois.

Les nouveaux tarifs sont déjà en vigueur pour les nouvelles souscriptions et les abonné·es actuel·les commencent à être informé·es par e-mail que le prochain renouvellement de leur formule réévaluera le prix de l’abonnement à la hausse, rapporte 9to5Google.

« Afin de continuer à vous offrir un service et des fonctionnalités de qualité, nous augmentons votre prix à 15,99 $/mois. Cette décision n’a pas été prise à la légère, mais cette mise à jour nous permettra de continuer à améliorer Premium et de soutenir les créateurs et artistes que vous regardez sur YouTube.

Vous constaterez ce changement lors de votre facturation du 7 juin 2026. »

YouTube

La valse des augmentations continue

Cette annonce de Google, peu surprenante, arrive, comme on l’a dit, à la suite d’autres augmentations… et avant d’innombrables autres qui suivront encore au cours de cette année 2026. Les utilisateurs et utilisatrices sont désormais rodé·es à ce genre d’exercice et, comme le prophétisent des analystes financiers depuis des années, les éditeurs de ces plateformes ne vont pas se priver d’augmenter leurs prix tous les ans.

Toutefois, une jurisprudence italienne pourrait les inviter à la mesure. La semaine dernière, le tribunal de Rome a en effet rendu un jugement historique, accusant Netflix de hausse de prix abusive et obligeant la plateforme à la fois à rembourser ses abonné·es les plus fidèles et à réajuster à la baisse le prix de son abonnement en raison du manque de contreparties offertes par ces augmentations tarifaires. Un jugement dont Netflix a évidemment fait appel, mais qui pourrait toutefois donner des idées à d’autres associations de consommateurs en Europe.

Est-ce la raison pour laquelle l’augmentation du prix de YouTube Premium ne concerne pour l’instant que les États-Unis ? Croisons les doigts.

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Nouvelle hausse de prix pour YouTube Premium aux États-Unis

Quelques semaines après Netflix, et alors que Google commence à introduire des publicités impossibles à passer de 90 secondes sur YouTube, le prix de YouTube Premium gonfle de 2 $ mensuels aux États-Unis. Pour l’heure, le tarif français reste stable, mais il faut naturellement s’attendre à une augmentation dans les prochains mois.

Le prix de YouTube Premium part en flèche

Toujours affiché à partir de 12,99 € par mois en France, l’abonnement YouTube Premium coûte désormais 15,99 $ par mois outre-Atlantique. Une augmentation qui ne frappe pas seulement la formule dite « individuelle » du service. YouTube Premium Family, permettant de partager la note avec quatre personnes au sein d’un même foyer, s’affiche désormais à 26,99 $ mensuels (+4 $), et le nouveau venu YouTube Premium Lite, qui n’était déjà pas bien enthousiasmant, passe de 7,99 $ à 8,99 $ par mois.

Les nouveaux tarifs sont déjà en vigueur pour les nouvelles souscriptions et les abonné·es actuel·les commencent à être informé·es par e-mail que le prochain renouvellement de leur formule réévaluera le prix de l’abonnement à la hausse, rapporte 9to5Google.

« Afin de continuer à vous offrir un service et des fonctionnalités de qualité, nous augmentons votre prix à 15,99 $/mois. Cette décision n’a pas été prise à la légère, mais cette mise à jour nous permettra de continuer à améliorer Premium et de soutenir les créateurs et artistes que vous regardez sur YouTube.

Vous constaterez ce changement lors de votre facturation du 7 juin 2026. »

YouTube

La valse des augmentations continue

Cette annonce de Google, peu surprenante, arrive, comme on l’a dit, à la suite d’autres augmentations… et avant d’innombrables autres qui suivront encore au cours de cette année 2026. Les utilisateurs et utilisatrices sont désormais rodé·es à ce genre d’exercice et, comme le prophétisent des analystes financiers depuis des années, les éditeurs de ces plateformes ne vont pas se priver d’augmenter leurs prix tous les ans.

Toutefois, une jurisprudence italienne pourrait les inviter à la mesure. La semaine dernière, le tribunal de Rome a en effet rendu un jugement historique, accusant Netflix de hausse de prix abusive et obligeant la plateforme à la fois à rembourser ses abonné·es les plus fidèles et à réajuster à la baisse le prix de son abonnement en raison du manque de contreparties offertes par ces augmentations tarifaires. Un jugement dont Netflix a évidemment fait appel, mais qui pourrait toutefois donner des idées à d’autres associations de consommateurs en Europe.

Est-ce la raison pour laquelle l’augmentation du prix de YouTube Premium ne concerne pour l’instant que les États-Unis ? Croisons les doigts.

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Honor Magic 8 Lite vs Samsung Galaxy A56 : comment choisir le meilleur smartphone ?

Les chiffres le prouvent : Samsung a la préférence des consommateurs sur le milieu de gamme. Le Galaxy A56 est un best-seller ; le nouveau venu Honor Magic 8 Lite peut-il seulement rivaliser ?
 [Lire la suite]
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Motorola Signature vs iPhone Air : quel smartphone ultrafin choisir ?

Les smartphones ultrafins sont-ils une mode éphémère, ou une typologie de produits qui va perdurer ? En attendant d'avoir la réponse, voyons comment départager deux des meilleurs représentants du genre : le Motorola Signature, et l'iPhone Air.
 [Lire la suite]

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Attendue en mai, la nouvelle gamme de téléviseurs LG OLED dévoile ses prix

Aussi sûr qu’Apple lance ses nouveaux iPhone en septembre, LG profite toujours du printemps pour lancer officiellement sa nouvelle gamme de téléviseurs OLED. Une gamme toujours représentée par les modèles B, C, G et W, qui mise une fois encore sur une amélioration sensible de la luminosité et la réduction des reflets. Rapide tour du propriétaire avant de nous intéresser aux prix !

Ce qu’il faut retenir des LG B6, C6, G6 et W6

La grosse nouveauté de cette année, c’est la démocratisation de la technologie OLED Tandem sur les modèles les plus onéreux. À partir du LG C6 (en 77 et 83 pouces uniquement), on récupère en effet une dalle utilisant la technologie Brightness Booster Pro, promettant des pics de luminosité 3,9 fois supérieurs à un écran OLED classique. Naturellement, toute la famille des G6 en profite également. La marque annonce une luminosité de 2 300 nits, un record pour ce type d’écrans. La gamme G6 accueille également un nouveau revêtement Reflection Free deux fois plus efficace que la génération précédente.

Le nec plus ultra de LG cette année s’appelle W6. D’une épaisseur de 9 mm seulement, il se destine à une installation murale (le W, c’est pour « Wall ») et se décline en deux modèles géants de 77” et 83”. Sans fil, le W6 déporte toute l’électronique, ou presque, dans un boîtier « Zero Connect » à installer ailleurs dans le salon, dans une limite de dix mètres pour ne pas dégrader le flux vidéo.

Est commun aux C6, G6 et W6 le nouveau processeur α11 AI 4K Gen3, démultipliant la puissance de calcul et la fluidité de l’interface. LG promet des performances graphiques en hausse de 70 % – parfait pour supporter la nouvelle fréquence d’affichage de 165 Hz de ces modèles.

Enfin, la gamme B6 vise le rapport qualité-prix. Ici, on recycle une dalle OLED classique, de 120 Hz, ainsi qu’un processeur α8 AI Gen3 d’ancienne génération. Tous ces nouveaux modèles seront lancés avec webOS 26 et profiteront de cinq ans de mises à jour.

LG OLED 2026 lineup

Des tarifs stables, voire en baisse !

On pouvait avoir des craintes au vu du contexte entourant les composants informatiques, mais LG lancera finalement ses nouveaux produits en mai prochain à des tarifs très attractifs, notamment pour le B6 en 77” dont le prix fond, par rapport à l’an dernier.

Série LG OLED B6

  • OLED83B6 : 3 499 € (Nouveau modèle)
  • OLED77B6 : 2 199 € (-1 100 €)
  • OLED65B6 : 1 799 € (-500 €)
  • OLED55B6 : 1 499 € (-200 €)
  • OLED48B6 : 1 099 € (-200 €)

Série LG OLED C6

  • OLED83C6 : 4 999 € (0 €)
  • OLED77C6 : 3 499 € (-200 €)
  • OLED65C6 : 2 499 € (-200 €)
  • OLED55C6 : 1 899 € (-100 €)
  • OLED48C6 : 1 499 € (-100 €)
  • OLED42C6 : 1 299 € (-100 €)

Série LG OLED G6

  • OLED97G6 : 25 099 € (+100 €)
  • OLED83G6 : 6 499 € (0 €)
  • OLED77G6 : 4 599 € (+100 €)
  • OLED65G6 : 3 299 € (-200 €)
  • OLED55G6 : 2 299 € (0 €)
  • OLED48G6 : 1 699 € (-100 €)

Série LG OLED W6

  • OLED83W6 : 5 999 € (Nouveau modèle)
  • OLED77W6 : 4 999 € (Nouveau modèle)
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Énorme carton, le MacBook Neo pose de gros défis de production à Apple

La sortie du MacBook Neo a beau pousser la concurrence à faire son introspection, elle pose aussi un énorme défi logistique à son concepteur. Basé sur la puce A18 Pro des iPhone de l’année dernière, le nouvel ordinateur portable vendu 699 € s’écoule peut-être un peu trop vite pour qu’Apple puisse suivre la cadence.

Un succès inattendu ?

Avec son MacBook Neo, Apple fait un pari audacieux : utiliser des puces de smartphones pour abaisser considérablement le prix d’entrée dans son catalogue d’ordinateurs portables (le MacBook Neo s’affiche 500 € moins cher que le MacBook Air dernier cri). Mais il ne s’agit pas de n’importe quelle puce : Apple recycle en réalité un lot « défectueux » de puces A18 Pro, amputé d’un cœur graphique (cinq cœurs GPU contre six normalement). Bien vu, pour ne pas gaspiller d’importants stocks de silicium. Mais le problème est que les stocks s’épuisent à un rythme très, très soutenu.

D’après les sources du journaliste Tim Culpan, Apple pourrait rapidement assécher son stock, et doit déjà envisager de relancer la production de sa puce de l’an dernier. Une gageure, même pour l’une des entreprises les plus riches du monde : TSMC, l’entreprise taïwanaise qui grave ces puces, tourne déjà à plein régime. Réallouer une ligne de production à ces puces « datées » et effectuer l’opération de soustraire un cœur GPU entraînerait des coûts faramineux.

Finalement, Apple pourrait se retrouver confronté au même problème que l’ensemble des constructeurs de la tech en 2026 : soit augmenter ses prix pour répercuter le surcoût de la production de nouvelles puces, soit absorber ce coût pour que le MacBook Neo reste le plus attractif possible, faisant ainsi entrer quantité de nouveaux venus dans l’écosystème Apple.

Un nouveau modèle déjà assuré

Dans l’attente de connaître à quelle sauce les consommateurs vont être mangés (ou brossés dans le sens du poil), Apple planche déjà naturellement sur un successeur à Neo. De l’aveu de Tim Cook, aucun autre MacBook ne s’est vendu aussi vite la semaine de son lancement. Preuve que le fabricant a fait le bon choix avec son entrée de gamme. D’autant que tous les sites spécialisés s’accordent à dire qu’il n’existe tout simplement pas de meilleur ordinateur portable à 699 € actuellement. Pour The Verge, le MacBook Neo est même ce qui pouvait arriver de mieux au marché de l’informatique, en cela que sa sortie va obliger les fabricants de PC Windows à considérablement améliorer leur copie pour lui tenir tête à un prix aussi attractif.

Pour l’encore hypothétique MacBook Neo 2, Apple réutiliserait probablement les puces A19 Pro logées aujourd’hui au sein des iPhone 17 Pro et iPhone Air. D’après des rumeurs très préliminaires, ce futur modèle embarquerait toutefois 12 Go de RAM, contre 8 Go seulement aujourd’hui. Mais, quand on sait combien coûte la mémoire vive cette année, Apple arrivera-t-il à résister à une hausse des prix ?

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Attendue en mai, la nouvelle gamme de téléviseurs LG OLED dévoile ses prix

Aussi sûr qu’Apple lance ses nouveaux iPhone en septembre, LG profite toujours du printemps pour lancer officiellement sa nouvelle gamme de téléviseurs OLED. Une gamme toujours représentée par les modèles B, C, G et W, qui mise une fois encore sur une amélioration sensible de la luminosité et la réduction des reflets. Rapide tour du propriétaire avant de nous intéresser aux prix !

Ce qu’il faut retenir des LG B6, C6, G6 et W6

La grosse nouveauté de cette année, c’est la démocratisation de la technologie OLED Tandem sur les modèles les plus onéreux. À partir du LG C6 (en 77 et 83 pouces uniquement), on récupère en effet une dalle utilisant la technologie Brightness Booster Pro, promettant des pics de luminosité 3,9 fois supérieurs à un écran OLED classique. Naturellement, toute la famille des G6 en profite également. La marque annonce une luminosité de 2 300 nits, un record pour ce type d’écrans. La gamme G6 accueille également un nouveau revêtement Reflection Free deux fois plus efficace que la génération précédente.

Le nec plus ultra de LG cette année s’appelle W6. D’une épaisseur de 9 mm seulement, il se destine à une installation murale (le W, c’est pour « Wall ») et se décline en deux modèles géants de 77” et 83”. Sans fil, le W6 déporte toute l’électronique, ou presque, dans un boîtier « Zero Connect » à installer ailleurs dans le salon, dans une limite de dix mètres pour ne pas dégrader le flux vidéo.

Est commun aux C6, G6 et W6 le nouveau processeur α11 AI 4K Gen3, démultipliant la puissance de calcul et la fluidité de l’interface. LG promet des performances graphiques en hausse de 70 % – parfait pour supporter la nouvelle fréquence d’affichage de 165 Hz de ces modèles.

Enfin, la gamme B6 vise le rapport qualité-prix. Ici, on recycle une dalle OLED classique, de 120 Hz, ainsi qu’un processeur α8 AI Gen3 d’ancienne génération. Tous ces nouveaux modèles seront lancés avec webOS 26 et profiteront de cinq ans de mises à jour.

LG OLED 2026 lineup

Des tarifs stables, voire en baisse !

On pouvait avoir des craintes au vu du contexte entourant les composants informatiques, mais LG lancera finalement ses nouveaux produits en mai prochain à des tarifs très attractifs, notamment pour le B6 en 77” dont le prix fond, par rapport à l’an dernier.

Série LG OLED B6

  • OLED83B6 : 3 499 € (Nouveau modèle)
  • OLED77B6 : 2 199 € (-1 100 €)
  • OLED65B6 : 1 799 € (-500 €)
  • OLED55B6 : 1 499 € (-200 €)
  • OLED48B6 : 1 099 € (-200 €)

Série LG OLED C6

  • OLED83C6 : 4 999 € (0 €)
  • OLED77C6 : 3 499 € (-200 €)
  • OLED65C6 : 2 499 € (-200 €)
  • OLED55C6 : 1 899 € (-100 €)
  • OLED48C6 : 1 499 € (-100 €)
  • OLED42C6 : 1 299 € (-100 €)

Série LG OLED G6

  • OLED97G6 : 25 099 € (+100 €)
  • OLED83G6 : 6 499 € (0 €)
  • OLED77G6 : 4 599 € (+100 €)
  • OLED65G6 : 3 299 € (-200 €)
  • OLED55G6 : 2 299 € (0 €)
  • OLED48G6 : 1 699 € (-100 €)

Série LG OLED W6

  • OLED83W6 : 5 999 € (Nouveau modèle)
  • OLED77W6 : 4 999 € (Nouveau modèle)
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Énorme carton, le MacBook Neo pose de gros défis de production à Apple

La sortie du MacBook Neo a beau pousser la concurrence à faire son introspection, elle pose aussi un énorme défi logistique à son concepteur. Basé sur la puce A18 Pro des iPhone de l’année dernière, le nouvel ordinateur portable vendu 699 € s’écoule peut-être un peu trop vite pour qu’Apple puisse suivre la cadence.

Un succès inattendu ?

Avec son MacBook Neo, Apple fait un pari audacieux : utiliser des puces de smartphones pour abaisser considérablement le prix d’entrée dans son catalogue d’ordinateurs portables (le MacBook Neo s’affiche 500 € moins cher que le MacBook Air dernier cri). Mais il ne s’agit pas de n’importe quelle puce : Apple recycle en réalité un lot « défectueux » de puces A18 Pro, amputé d’un cœur graphique (cinq cœurs GPU contre six normalement). Bien vu, pour ne pas gaspiller d’importants stocks de silicium. Mais le problème est que les stocks s’épuisent à un rythme très, très soutenu.

D’après les sources du journaliste Tim Culpan, Apple pourrait rapidement assécher son stock, et doit déjà envisager de relancer la production de sa puce de l’an dernier. Une gageure, même pour l’une des entreprises les plus riches du monde : TSMC, l’entreprise taïwanaise qui grave ces puces, tourne déjà à plein régime. Réallouer une ligne de production à ces puces « datées » et effectuer l’opération de soustraire un cœur GPU entraînerait des coûts faramineux.

Finalement, Apple pourrait se retrouver confronté au même problème que l’ensemble des constructeurs de la tech en 2026 : soit augmenter ses prix pour répercuter le surcoût de la production de nouvelles puces, soit absorber ce coût pour que le MacBook Neo reste le plus attractif possible, faisant ainsi entrer quantité de nouveaux venus dans l’écosystème Apple.

Un nouveau modèle déjà assuré

Dans l’attente de connaître à quelle sauce les consommateurs vont être mangés (ou brossés dans le sens du poil), Apple planche déjà naturellement sur un successeur à Neo. De l’aveu de Tim Cook, aucun autre MacBook ne s’est vendu aussi vite la semaine de son lancement. Preuve que le fabricant a fait le bon choix avec son entrée de gamme. D’autant que tous les sites spécialisés s’accordent à dire qu’il n’existe tout simplement pas de meilleur ordinateur portable à 699 € actuellement. Pour The Verge, le MacBook Neo est même ce qui pouvait arriver de mieux au marché de l’informatique, en cela que sa sortie va obliger les fabricants de PC Windows à considérablement améliorer leur copie pour lui tenir tête à un prix aussi attractif.

Pour l’encore hypothétique MacBook Neo 2, Apple réutiliserait probablement les puces A19 Pro logées aujourd’hui au sein des iPhone 17 Pro et iPhone Air. D’après des rumeurs très préliminaires, ce futur modèle embarquerait toutefois 12 Go de RAM, contre 8 Go seulement aujourd’hui. Mais, quand on sait combien coûte la mémoire vive cette année, Apple arrivera-t-il à résister à une hausse des prix ?

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L’État français va drastiquement réduire sa dépendance à Windows

Un énorme chantier, dont l’objet est de « réduire la dépendance numérique extra-européenne », explique la DINUM, et qui concernera d’ici la fin d’année l’ensemble des ministères. Dans un contexte géopolitique tendu, et après un sursaut de lucidité sur l’énorme retard accumulé par l’Europe dans le développement de ses propres outils numériques, cette annonce est aussi prometteuse que tardive.

Linux a le vent en poupe

Concrètement, la Direction interministérielle du numérique annonce ni plus ni moins que « sa sortie de Windows au profit de postes sous système d’exploitation Linux ». En clair, les ordinateurs de la DINUM n’utiliseront plus le système d’exploitation phare de Microsoft, mais une distribution Linux non précisée. Une bascule qui a pour but de réduire la dépendance du ministère aux outils américains, mais qui devrait également renforcer la sécurité des infrastructures – Linux ayant meilleure réputation sur ce point.

Si l’annonce est inédite pour un ministère, elle ne l’est pas réellement à l’échelle française. La gendarmerie nationale utilise en effet Linux depuis 2008 et, à l’échelle locale, plusieurs municipalités (notamment lyonnaises) ont annoncé l’an dernier tourner le dos à Windows au profit du système représenté par un manchot.

Si le système d’exploitation est l’arbre qui cache la forêt, c’est en réalité l’ensemble des outils numériques utilisés par les ministères qui vont évoluer. Pour l’instant non contraignantes, les recommandations de la DINUM encouragent notamment les administrations à utiliser les outils de la Suite numérique, comprenant notamment des alternatives à Google Meet (Visio) et d’autres plateformes américaines.

Un gros chantier

D’ici l’automne prochain, indique la DINUM, « chaque ministère (opérateurs inclus) sera tenu de formaliser son propre plan […], portant sur les axes suivants : poste de travail, outils collaboratifs, anti-virus, intelligence artificielle, bases de données, virtualisation, équipements réseau ». Autant dire que les responsables de parcs informatiques ne vont pas chômer, et que les agents vont devoir passer par la case formation à plus d’une reprise. Linux a beau être un système ouvert, son fonctionnement est très différent de celui de Windows et nécessite une adaptation.

« Nous devons nous désensibiliser des outils américains et reprendre le contrôle de notre destin numérique. Nous ne pouvons plus accepter que nos données, nos infrastructures et nos décisions stratégiques dépendent de solutions dont nous ne maîtrisons ni les règles, ni les tarifs, ni les évolutions, ni les risques », a réagi le ministre David Amiel.

On peut espérer que, dans le sillage de ces changements majeurs, la cybersécurité des administrations sera renforcée comme il se doit. Inutile de le rappeler : ces derniers mois ont été marqués par d’innombrables piratages et fuites de données. Au point que la France se trouve aujourd’hui en deuxième position des pays les plus sensibles aux cyberattaques à l’échelle mondiale.

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L’État français va drastiquement réduire sa dépendance à Windows

Un énorme chantier, dont l’objet est de « réduire la dépendance numérique extra-européenne », explique la DINUM, et qui concernera d’ici la fin d’année l’ensemble des ministères. Dans un contexte géopolitique tendu, et après un sursaut de lucidité sur l’énorme retard accumulé par l’Europe dans le développement de ses propres outils numériques, cette annonce est aussi prometteuse que tardive.

Linux a le vent en poupe

Concrètement, la Direction interministérielle du numérique annonce ni plus ni moins que « sa sortie de Windows au profit de postes sous système d’exploitation Linux ». En clair, les ordinateurs de la DINUM n’utiliseront plus le système d’exploitation phare de Microsoft, mais une distribution Linux non précisée. Une bascule qui a pour but de réduire la dépendance du ministère aux outils américains, mais qui devrait également renforcer la sécurité des infrastructures – Linux ayant meilleure réputation sur ce point.

Si l’annonce est inédite pour un ministère, elle ne l’est pas réellement à l’échelle française. La gendarmerie nationale utilise en effet Linux depuis 2008 et, à l’échelle locale, plusieurs municipalités (notamment lyonnaises) ont annoncé l’an dernier tourner le dos à Windows au profit du système représenté par un manchot.

Si le système d’exploitation est l’arbre qui cache la forêt, c’est en réalité l’ensemble des outils numériques utilisés par les ministères qui vont évoluer. Pour l’instant non contraignantes, les recommandations de la DINUM encouragent notamment les administrations à utiliser les outils de la Suite numérique, comprenant notamment des alternatives à Google Meet (Visio) et d’autres plateformes américaines.

Un gros chantier

D’ici l’automne prochain, indique la DINUM, « chaque ministère (opérateurs inclus) sera tenu de formaliser son propre plan […], portant sur les axes suivants : poste de travail, outils collaboratifs, anti-virus, intelligence artificielle, bases de données, virtualisation, équipements réseau ». Autant dire que les responsables de parcs informatiques ne vont pas chômer, et que les agents vont devoir passer par la case formation à plus d’une reprise. Linux a beau être un système ouvert, son fonctionnement est très différent de celui de Windows et nécessite une adaptation.

« Nous devons nous désensibiliser des outils américains et reprendre le contrôle de notre destin numérique. Nous ne pouvons plus accepter que nos données, nos infrastructures et nos décisions stratégiques dépendent de solutions dont nous ne maîtrisons ni les règles, ni les tarifs, ni les évolutions, ni les risques », a réagi le ministre David Amiel.

On peut espérer que, dans le sillage de ces changements majeurs, la cybersécurité des administrations sera renforcée comme il se doit. Inutile de le rappeler : ces derniers mois ont été marqués par d’innombrables piratages et fuites de données. Au point que la France se trouve aujourd’hui en deuxième position des pays les plus sensibles aux cyberattaques à l’échelle mondiale.

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Vous aurez bientôt le temps de vous faire un café pendant les pubs YouTube

Pour forcer les abonnements à son service YouTube Premium, Google ne semble reculer devant aucune friction. Sur Reddit, plusieurs internautes anglo-saxons se plaignent en effet que la plateforme de vidéos en ligne les oblige dorénavant à regarder des publicités pouvant durer 90 secondes avant de pouvoir accéder au contenu désiré.

Des pubs de 90 secondes pour encourager les abonnements

« Alors, ça commence », soupire un internaute postant sur Reddit une photo de son téléviseur, affichant une publicité, impossible à passer, de 90 secondes avant de pouvoir accéder à la vidéo désirée. Si Google ne se prive déjà pas de passer plusieurs publicités à la suite, elles sont généralement courtes ou, si elles ne le sont pas, peuvent être passées. Cette image prouve qu’une nouvelle stratégie est peut-être à l’étude dans les locaux de YouTube.

À l’étude, oui, car, pour l’heure, Google n’a fait aucune annonce officielle. Par ailleurs, tous les internautes ne semblent pas rencontrer ces nouvelles publicités très intrusives, ce qui laisse penser à une expérimentation comme les Gafam en mènent à longueur d’année sur un panel serré d’utilisateurs et d’utilisatrices. Google essaie probablement de jauger à quel point des publicités aussi longues, et impossibles à passer, permettent de « convertir » des internautes vers son abonnement YouTube Premium, qui ne contient aucune publicité.

YouTube pub 90 secondes
Photo d’un internaute montrant une publicité impossible à passer, de 90 secondes.

La lente “enshittification” de YouTube

Si elle venait à être déployée mondialement, cette nouveauté marquerait probablement le pinacle d’années de durcissement de YouTube à l’encontre des utilisateurs et utilisatrices gratuits de la plateforme. Une « enshittification », pour utiliser un terme très à la mode ces derniers mois, qui désigne la politique de dégradation des services en ligne afin « d’encourager » les internautes à souscrire un abonnement.

Cela s’est notamment illustré ces dernières années par la croisade menée par Google contre les bloqueurs de publicités. Les éditeurs de ces extensions pour navigateurs jouent au jeu du chat et de la souris : Google corrige les failles permettant de contourner les pubs, les extensions trouvent d’autres portes dérobées, et ainsi de suite. Toujours est-il qu’utiliser YouTube dans sa version gratuite, en 2026, et sans bloqueur de pub fonctionnel, est devenu extrêmement pénible.

C’est précisément ce que semble viser Google avec ce genre de méthode : parier sur l’épuisement des utilisateurs et utilisatrices, qui n’auront d’autre choix que de céder pour YouTube Premium afin de redécouvrir, enfin, une version assainie de YouTube. Mais, alors que l’abonnement coûte aujourd’hui 12,99 € par mois, pas certain que tout le monde puisse se le permettre. Surtout quand d’autres plateformes continuent d’augmenter leurs prix.

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Vous aurez bientôt le temps de vous faire un café pendant les pubs YouTube

Pour forcer les abonnements à son service YouTube Premium, Google ne semble reculer devant aucune friction. Sur Reddit, plusieurs internautes anglo-saxons se plaignent en effet que la plateforme de vidéos en ligne les oblige dorénavant à regarder des publicités pouvant durer 90 secondes avant de pouvoir accéder au contenu désiré.

Des pubs de 90 secondes pour encourager les abonnements

« Alors, ça commence », soupire un internaute postant sur Reddit une photo de son téléviseur, affichant une publicité, impossible à passer, de 90 secondes avant de pouvoir accéder à la vidéo désirée. Si Google ne se prive déjà pas de passer plusieurs publicités à la suite, elles sont généralement courtes ou, si elles ne le sont pas, peuvent être passées. Cette image prouve qu’une nouvelle stratégie est peut-être à l’étude dans les locaux de YouTube.

À l’étude, oui, car, pour l’heure, Google n’a fait aucune annonce officielle. Par ailleurs, tous les internautes ne semblent pas rencontrer ces nouvelles publicités très intrusives, ce qui laisse penser à une expérimentation comme les Gafam en mènent à longueur d’année sur un panel serré d’utilisateurs et d’utilisatrices. Google essaie probablement de jauger à quel point des publicités aussi longues, et impossibles à passer, permettent de « convertir » des internautes vers son abonnement YouTube Premium, qui ne contient aucune publicité.

YouTube pub 90 secondes
Photo d’un internaute montrant une publicité impossible à passer, de 90 secondes.

La lente “enshittification” de YouTube

Si elle venait à être déployée mondialement, cette nouveauté marquerait probablement le pinacle d’années de durcissement de YouTube à l’encontre des utilisateurs et utilisatrices gratuits de la plateforme. Une « enshittification », pour utiliser un terme très à la mode ces derniers mois, qui désigne la politique de dégradation des services en ligne afin « d’encourager » les internautes à souscrire un abonnement.

Cela s’est notamment illustré ces dernières années par la croisade menée par Google contre les bloqueurs de publicités. Les éditeurs de ces extensions pour navigateurs jouent au jeu du chat et de la souris : Google corrige les failles permettant de contourner les pubs, les extensions trouvent d’autres portes dérobées, et ainsi de suite. Toujours est-il qu’utiliser YouTube dans sa version gratuite, en 2026, et sans bloqueur de pub fonctionnel, est devenu extrêmement pénible.

C’est précisément ce que semble viser Google avec ce genre de méthode : parier sur l’épuisement des utilisateurs et utilisatrices, qui n’auront d’autre choix que de céder pour YouTube Premium afin de redécouvrir, enfin, une version assainie de YouTube. Mais, alors que l’abonnement coûte aujourd’hui 12,99 € par mois, pas certain que tout le monde puisse se le permettre. Surtout quand d’autres plateformes continuent d’augmenter leurs prix.

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Cette fameuse IA qui doit nous changer la vie ne sait toujours pas lancer un chronomètre

L’IA, c’est formidable, qu’ils nous disent. Ça trouve des vaccins, ça résout des équations, ça nous rend plus productifs, ça réchauffe la planète, assèche les rivières et fait perdre des emplois… Mais, surtout, ça ne sait pas dire l’heure. Alors qu’OpenAI a toujours été très vocal sur sa prétendue capacité à développer une intelligence artificielle générale, qui surpasserait l’intellect humain, ChatGPT ne sait toujours pas lancer un bête chronomètre. Et il ne saura toujours pas le faire dans un an, de l’aveu même de Sam Altman.

L’IA la plus populaire au monde est incapable de déclencher un chronomètre

L’article de Gizmodo est moqueur, mais il est bon de rappeler qu’OpenAI, entreprise valorisée à 852 milliards de dollars et qui prépare son entrée en bourse, vante depuis des années sa capacité à changer nos vies pour le meilleur. Un retour sur Terre, occasionnel, est toujours le bienvenu. Invité du talk show Mostly Human, Sam Altman a été cuisiné au sujet des vidéos virales de @huskistaken, qui publie sur TikTok des clips humoristiques illustrant les limites les plus absurdes de l’IA. Dans la vidéo montrée à Altman, le vidéaste demande à ChatGPT de chronométrer une course d’un mile (1,6 km), ce qu’il est incapable de faire. Après seulement quelques secondes de course, Husk interrompt ChatGPT pour lui demander son temps : 10 minutes, assure mordicus le chatbot.

« C’est un problème connu », assure Sam Altman dans l’émission. Le patron d’OpenAI ajoute que le modèle vocal de ChatGPT n’a pas la capacité de lancer un chronomètre ou d’avoir connaissance du temps qui passe, « mais nous ajouterons ce genre d’intelligence dans le modèle », assure-t-il, avant de clarifier que cela pourrait prendre « peut-être un an de plus » avant que ChatGPT soit capable d’effectuer cette action aussi élémentaire – que Siri et Google Assistant savaient accomplir il y a 15 ans.

Menteur menteur

Taquin, Husk a publié une autre vidéo quelques jours plus tard pour piéger ChatGPT. Il commence par lui demander la même chose : « Je vais m’apprêter à courir un mile, je veux que tu me chronomètres, peux-tu faire ça ? » Le robot lui assure que c’est dans ses cordes. Le vidéaste active alors la caméra de son smartphone pour montrer à ChatGPT les images de Sam Altman déclarant que son assistant vocal était incapable de lancer un chronomètre. Pourtant, ChatGPT n’en démord pas, il sait chronométrer les utilisateurs. « Je peux t’assurer que j’ai bien la capacité de te chronométrer », martèle le chatbot. « Très bien, je vais courir un mile alors. Lance le timer », exige Husk avant que ChatGPT s’exécute. Quelques secondes plus tard, le vidéaste l’interrompt et lui demande son temps : « Bon retour ! Cela t’a pris 7 minutes de courir un mile. »

@huskistaken

What’s going on… Full reaction vid @Mostly Human Media

♬ original sound – Husk

Évidemment insignifiante pour beaucoup, cette limite de ChatGPT (et d’autres LLM) écorne pourtant les promesses faites à longueur d’année par les promoteurs de l’intelligence artificielle. Non, ce n’est pas un outil magique. C’est une machine, qui a ses failles – aussi absurdes soient-elles. Et, alors qu’une part considérable des finances mondiales semble désormais fléchée vers le développement de cette technologie, il est sans doute bon de s’en souvenir.

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Gamers, vous allez pouvoir dépoussiérer votre Apple Vision Pro

Alors que Valve cherche toujours le « bon moment » pour lancer ses nouveaux produits, dont le casque de VR Steam Frame, elle se fait la main en publiant, chez la concurrence, une application particulièrement bienvenue. Steam Link permet de streamer ses jeux vidéo depuis son PC directement sur les écrans du Vision Pro d’Apple.

Le Vision Pro devient un vrai accessoire gaming

On ne va pas se le cacher : on doute fortement qu’un successeur au Vision Pro voie le jour dans un futur proche. La tentative de percée d’Apple dans le monde de la réalité mixte ne semble pas s’être passée comme prévu – le marché reste ultradominé par un Meta qui, désormais, retire ses billes du métavers et de la VR, et le prix actuel des composants ferait de ce produit, déjà grand luxe, un produit absolument inabordable même pour son public cible. Reste que le Vision Pro M5 est un casque tout à fait impressionnant, notamment grâce à ses écrans de haute qualité.

Des écrans qui, désormais, peuvent projeter vos jeux vidéo PC préférés via Steam Link. Valve propose en effet de participer à la bêta de la version Vision Pro de son service de streaming local, en s’inscrivant au programme TestFlight (gratuit). Une version encore préliminaire, susceptible de mal fonctionner, mais qui permet déjà de diffuser ses jeux en 4K sur le casque haut de gamme d’Apple.

Attention, malgré les apparences, impossible de streamer des jeux VR avec Steam Link. Il s’agit, comme les jeux Game Pass sur un casque Meta Quest, par exemple, d’une image plate, simplement diffusée sur les écrans du Vision Pro. Cela n’en fait pas moins une expérience très immersive – d’autant que Steam Link permet d’adapter la courbure de l’écran en mode panoramique.

Une excellente connexion est requise

Si Valve ne peut proposer des jeux VR via Steam Link sur Vision Pro, ce n’est pas une punition, mais une limitation technique. D’après sa documentation, le streaming VR demande une latence inférieure à 20 ms. Une valeur atteignable uniquement grâce à une connexion directe entre un casque et l’émetteur (l’ordinateur), avec un dongle, par exemple (ce qui sera le cas du Steam Frame). L’Apple Vision Pro, lui, se connecte en wifi au réseau domestique, ce qui allonge le traitement et ne permet pas d’obtenir une latence aussi faible.

Ce sera d’ailleurs un aspect à prendre en compte pour profiter au mieux de vos jeux sur le Vision Pro. Déjà disponible sur les téléviseurs connectés, Steam Link est une application qui est très sujette aux interférences du réseau. Les joueurs et joueuses les mieux renseigné·es ont ainsi tendance à préférer à Steam Link le duo Sunshine/Moonlight, qui permet de streamer son ordinateur sur n’importe quel écran, avec une latence beaucoup plus basse que la solution de Valve.

Reste que c’est déjà un très bon premier pas pour dépoussiérer un Vision Pro qui traînerait dans un tiroir, voire pour faire office d’excuse si l’achat de ce drôle de produit commençait à vous démanger.

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Les onglets verticaux sont enfin disponibles sur Chrome, voici comment les activer

On voit les plus réfractaires faire la moue d’ici, mais on vous l’assure : les essayer, c’est les adopter. Les onglets verticaux, inaugurés sur le navigateur Arc au début des années 2020, sont depuis apparus sur d’innombrables navigateurs web… sauf sur Chrome. C’est désormais chose faite, avec la dernière version de l’appli, désormais disponible sur ordinateur.

Comment activer les onglets verticaux sur Chrome ?

« Faites-en plus avec les nouveaux onglets verticaux », propose le billet de blog publié hier par Google, promettant une augmentation de la productivité à ses quelques milliards d’utilisateur·rices dans le monde. Après de longs mois de tests sur les versions expérimentales de Chrome, Google donne enfin le coup d’envoi de cette fonctionnalité attendue de longue date.

Une « disposition idéale pour le multitâche, puisqu’elle permet de ne jamais perdre un onglet de vue », ajoute le billet de blog, tout en rappelant que cette vue verticale se conjugue parfaitement bien avec la vue fractionnée (Split View), permettant d’afficher deux onglets côte à côte (une autre fonction réclamée à cor et à cri par la communauté qui n’est apparue que récemment).

Pour activer les onglets verticaux sur Chrome, rien de plus simple.

  • Mettez à jour Google Chrome sur votre ordinateur.
  • Faites clic droit sur la barre d’onglets du navigateur.
  • Sélectionnez « Afficher les onglets verticalement ».

Comme d’habitude avec Google, le déploiement de cette mise à jour peut prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Pensez à vérifier régulièrement les mises à jour si vous ne pouvez pas encore accéder à cette option.

Google Chrome vertical tabs

Un mode lecture plus confortable

Google ne s’arrête pas là et inaugure aussi une nouvelle mouture du mode Lecture, présenté par la marque comme « l’une de ses fonctionnalités phares de Chrome ». Désormais, le mode est accessible depuis le menu déroulant (clic droit) depuis n’importe quelle page. Il permet de faire disparaître les distractions visuelles (notamment la barre d’onglets, qu’elle soit verticale ou horizontale), et de mettre en valeur le texte pour faciliter, on vous le donne en mille, la lecture.

À l’instar de la fonction similaire sur iOS, par exemple, le mode lecture désactive l’essentiel de l’habillage des pages web pour ne laisser apparent que le texte et éventuellement des images. Mais cela a aussi le mérite de masquer, la plupart du temps, les publicités ou autres éléments gênant votre lecture.

Google Chrome, qui poursuit sa mue vers un navigateur 100 % IA, est utilisé par plus de 66 % des internautes dans le monde.

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Cette fameuse IA qui doit nous changer la vie ne sait toujours pas lancer un chronomètre

L’IA, c’est formidable, qu’ils nous disent. Ça trouve des vaccins, ça résout des équations, ça nous rend plus productifs, ça réchauffe la planète, assèche les rivières et fait perdre des emplois… Mais, surtout, ça ne sait pas dire l’heure. Alors qu’OpenAI a toujours été très vocal sur sa prétendue capacité à développer une intelligence artificielle générale, qui surpasserait l’intellect humain, ChatGPT ne sait toujours pas lancer un bête chronomètre. Et il ne saura toujours pas le faire dans un an, de l’aveu même de Sam Altman.

L’IA la plus populaire au monde est incapable de déclencher un chronomètre

L’article de Gizmodo est moqueur, mais il est bon de rappeler qu’OpenAI, entreprise valorisée à 852 milliards de dollars et qui prépare son entrée en bourse, vante depuis des années sa capacité à changer nos vies pour le meilleur. Un retour sur Terre, occasionnel, est toujours le bienvenu. Invité du talk show Mostly Human, Sam Altman a été cuisiné au sujet des vidéos virales de @huskistaken, qui publie sur TikTok des clips humoristiques illustrant les limites les plus absurdes de l’IA. Dans la vidéo montrée à Altman, le vidéaste demande à ChatGPT de chronométrer une course d’un mile (1,6 km), ce qu’il est incapable de faire. Après seulement quelques secondes de course, Husk interrompt ChatGPT pour lui demander son temps : 10 minutes, assure mordicus le chatbot.

« C’est un problème connu », assure Sam Altman dans l’émission. Le patron d’OpenAI ajoute que le modèle vocal de ChatGPT n’a pas la capacité de lancer un chronomètre ou d’avoir connaissance du temps qui passe, « mais nous ajouterons ce genre d’intelligence dans le modèle », assure-t-il, avant de clarifier que cela pourrait prendre « peut-être un an de plus » avant que ChatGPT soit capable d’effectuer cette action aussi élémentaire – que Siri et Google Assistant savaient accomplir il y a 15 ans.

Menteur menteur

Taquin, Husk a publié une autre vidéo quelques jours plus tard pour piéger ChatGPT. Il commence par lui demander la même chose : « Je vais m’apprêter à courir un mile, je veux que tu me chronomètres, peux-tu faire ça ? » Le robot lui assure que c’est dans ses cordes. Le vidéaste active alors la caméra de son smartphone pour montrer à ChatGPT les images de Sam Altman déclarant que son assistant vocal était incapable de lancer un chronomètre. Pourtant, ChatGPT n’en démord pas, il sait chronométrer les utilisateurs. « Je peux t’assurer que j’ai bien la capacité de te chronométrer », martèle le chatbot. « Très bien, je vais courir un mile alors. Lance le timer », exige Husk avant que ChatGPT s’exécute. Quelques secondes plus tard, le vidéaste l’interrompt et lui demande son temps : « Bon retour ! Cela t’a pris 7 minutes de courir un mile. »

@huskistaken

What’s going on… Full reaction vid @Mostly Human Media

♬ original sound – Husk

Évidemment insignifiante pour beaucoup, cette limite de ChatGPT (et d’autres LLM) écorne pourtant les promesses faites à longueur d’année par les promoteurs de l’intelligence artificielle. Non, ce n’est pas un outil magique. C’est une machine, qui a ses failles – aussi absurdes soient-elles. Et, alors qu’une part considérable des finances mondiales semble désormais fléchée vers le développement de cette technologie, il est sans doute bon de s’en souvenir.

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