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Le Geekom A5 Pro est une nouveauté 2026 dans le catalogue de Geekom avec 16 Go de RAM, 1 To de stockage et un AMD Ryzen 5 avec 6 cœurs. Voici mon avis.
Le Tapo RV50 Pro Omni est un aspirateur tout-en-un signé TP-Link. Pour un prix correct, il veut proposer une expérience équilibrée et efficace. Notre test.
The biggest change in this beta, compared to the Mageia 10 alpha release, is that the distribution is now powered by the long-term supported Linux 6.18 LTS kernel series, a hefty upgrade from Linux 6.12 LTS, along with the latest and greatest Mesa 26.0 graphics stack.
Un passionné a tenté de récupérer son Pokémon coincé dans un Pokéwalker, ce petit podomètre vendu avec Pokémon HeartGold sur DS en 2009, après avoir perdu la cartouche de jeu.
Entre reverse engineering du protocole infrarouge et manipulation du générateur de nombres aléatoires, la tentative est bien technique. Et le résultat est plutôt cruel, pour une raison que personne n'avait anticipée…
Un Pokémon sans cartouche, un vrai problème
Le Pokéwalker, pour ceux qui ne s'en souviennent pas, c'était ce petit podomètre vendu avec Pokémon HeartGold et SoulSilver sur Nintendo DS en 2009. Le principe était simple : vous transfériez un Pokémon de votre partie vers cet accessoire, vous le glissiez dans votre poche, et chaque pas comptait pour gagner des points et débloquer des objets.
Le tout communiquait avec la cartouche DS par infrarouge. Sauf que voilà, si vous perdez la cartouche (ce qui arrive plus souvent qu'on ne le croit après 15 ans), votre Pokémon reste coincé dans le Pokéwalker. Pas de cartouche, pas de transfert retour. C'est exactement le problème auquel s'est retrouvé confronté Etchy, un créateur de contenu spécialisé dans Pokémon Gen 4.
Du reverse engineering à l'ancienne
Le travail de fond, c'est Dmitry qui l'avait fait il y a quelques années en décortiquant complètement le Pokéwalker. A l'intérieur : un microcontrôleur Renesas H8, une EEPROM de 64 Ko, un accéléromètre Bosch et un émetteur infrarouge générique. La communication entre la cartouche et le Pokéwalker passe par un protocole IR à 115 200 bauds, et chaque octet est simplement XOR avec 0xAA avant envoi.
Dmitry avait même réussi à exécuter du code arbitraire sur l'appareil en exploitant un débordement de buffer dans la décompression. Etchy s'est appuyé sur tout ce travail pour tenter sa mission de sauvetage. Son idée : créer une nouvelle sauvegarde avec les bons identifiants pour tromper le Pokéwalker.
Le dispositif ne vérifie que la version du jeu (HeartGold ou SoulSilver), la région et les identifiants du dresseur. En manipulant le générateur de nombres aléatoires du jeu, Etchy a réussi à générer une sauvegarde avec des IDs correspondants.
Le fantôme dans la machine
Et ça a marché. En partie. Le Pokéwalker a accepté la connexion et transféré les données du Pokémon. Sauf que le vrai identifiant unique du Pokémon, son PID, celui qui définit ses stats, sa nature, son apparence, n'existe que sur la cartouche d'origine.
Le Pokéwalker ne stocke qu'une version allégée des données : l'espèce, les attaques, l'objet tenu, le genre. Le PID, lui, restait sur la cartouche perdue. Du coup, le Pokémon récupéré n'est qu'une copie incomplète. Ca ressemble à votre Typhlosion, ça porte son nom, mais ce n'est pas vraiment lui. Comme le résume Etchy dans sa vidéo : il n'y a pas de moyen de sauver un Pokémon piégé dans un Pokéwalker.
C'est le genre d'histoire qui parle à tous ceux qui ont grandi avec une DS dans la poche. On a tous eu ce moment où un accessoire, une sauvegarde ou un périphérique finissait au fond d'un tiroir, avec des données qu'on pensait sans importance.
Etchy et Dmitry montrent qu'il y a une vraie communauté prête à passer des heures sur du reverse engineering pour trois octets de données. C'est beau et un peu absurde en même temps. Le plus cruel dans l'histoire, c'est que Nintendo n'avait visiblement pas prévu qu'on puisse perdre sa cartouche tout en gardant le Pokéwalker. Bref quinze ans plus tard, votre Typhlosion attend toujours dans son petit boîtier, et personne ne viendra le chercher.
Xiaomi et Leica promettent désormais une « fusion technologique profonde ». Derrière le jargon marketing, le 17 Ultra, facturé 1 499 euros en version 512 Go, peut-il vraiment rivaliser avec un boîtier photo vendu au même prix ? Après tout, c’est ce que promettent les deux constructeurs ! Qu’en est-il dans la vraie vie ? Afin de le savoir je l’ai adopté pendant un mois. Verdict.
Le Crispi original avait un défaut que tout le monde avait fini par accepter : on ne pouvait pas régler la température. On choisissait un mode, on faisait confiance à Ninja, et la plupart du temps ça marchait. Mais pour les cuisiniers un peu plus précis, l'absence de contrôle était un vrai frein. Le Crispi Pro corrige exactement ce point, ajoute deux modes de cuisson supplémentaires, monte en puissance et grossit en format. Le résultat est un appareil plus complet, plus familial, et nettement plus cher : 249 euros en France contre 119,99 euros pour le Crispi standard. Mais cette différence de prix se justifie-t-elle ?
Le Samsung Galaxy A57 est un smartphone qui cherche à offrir une expérience haut de gamme pour un prix mesuré. Nous l’avons testé pendant une semaine, voici notre verdict.
Format vidéo : Capture exclusive en format vertical (9:16), qualité 1080p à 60 fps.
Autonomie : Jusqu’à 5 heures en utilisation intensive (GPS, musique, vidéo). Étui de recharge portable inclus permettant plusieurs cycles complets.
Connectivité : Bluetooth 5.3, Wi-Fi 6, compatibilité native avec les écosystèmes iOS et Android.
Intégration sportive : Synchronisation directe avec les applications Garmin Connect et Strava.
Interface : Commandes tactiles sur les branches, boutons physiques d’action rapide personnalisables et commande vocale (Meta AI).
Verres : Technologie Oakley Prizm (Road, Black, Sapphire). Attention : monture non compatible avec des verres correcteurs.
Notre prise en main
Depuis plusieurs mois, la wearable tech (les technologies portables) prend une nouvelle dimension. Si nous avions déjà été séduits par la polyvalence de la génération précédente (lire notre test des lunettes connectées Ray-Ban Meta), l’arrivée des Oakley Meta Vanguard marque un tournant radical. Fini la simple balade urbaine : ce nouveau modèle est taillé pour l’effort, la vitesse et la performance. Nous les avons testées sur le terrain pour voir ce qu’elles ont dans le ventre.
Un design massif, mais un maintien à toute épreuve
Dès le premier regard, les Oakley Meta Vanguard assument leur ADN sportif. Avec leur monture enveloppante et leur design profilé, elles affichent un gabarit imposant. On pourrait craindre que ce volume se ressente sur le nez lors d’une longue sortie, mais il n’en est rien.
Le confort d’utilisation est exceptionnel et le maintien sur le visage s’avère irréprochable, même lors d’une séance de running très rythmée. J’ai testé et eu peur lors des 5 premières minutes que la légère pression sur le nez se fasse ressentir au bout d’un certain temps, et ce n’est pas du tout le cas on oublie vite les lunettes. Un collègue qui a essayé en VTT m’a confirmé la même chose. La répartition du poids a été minutieusement étudiée par Oakley, qui décline d’ailleurs le modèle en plusieurs finitions adaptées à vos goûts et vos besoins de luminosité, notamment la version Black Prizm Road, idéale pour les cyclistes.
Seul bémol notable côté conception : le produit est malheureusement incompatible avec des verres correcteurs. Si vous portez des lunettes de vue au quotidien, il faudra obligatoirement utiliser des lentilles de contact pour profiter des Vanguard.
Image et son : l’immersion au rendez-vous
L’un des immenses défis des lunettes connectées réside dans la miniaturisation des composants audio et vidéo. Sur ce point, Meta a fait des miracles.
Côté son, la qualité audio est tout simplement remarquable. Les haut-parleurs directionnels intégrés dans les branches délivrent un son clair et des basses surprenantes, tout en vous permettant de rester parfaitement conscient de votre environnement (circulation, autres sportifs) – un critère de sécurité crucial. J’avais lu en amont que les performances audio des Vanguard étaient remarquables mais j’avoue que je ne m’attendais pas à de tels résultats. L’écoute musicale offre une restitution vraiment remarquables et à peine croyable pour de la conduction osseuse, l’immersion normalement très limitée de cette technologie reste parfaitement dosée, à tel point qu’on peut même écouter des podcasts sans que ça soit gênant (ce qui est généralement très mal adapté aux écouteurs et casques à conduction osseuse).
Côté image, la caméra POV embarquée fait des merveilles pour immortaliser vos exploits. La stabilisation vidéo est parfaite, lissant les tremblements avec une efficacité redoutable. Cependant, les créateurs de contenu sur YouTube risquent d’être frustrés : la capture vidéo se fait exclusivement au format vertical (9:16), pensée avant tout pour les réseaux sociaux (Instagram Reels, TikTok…). Voici quelques photos prises lors d’une session de running, pour vous donner une idée de la qualité d’image.
Un écosystème logiciel taillé pour la performance
Ce qui fait la force de ces Oakley Meta Vanguard, c’est leur intelligence. L’intégration de Meta AI (activable à la voix) permet de contrôler sa musique ou de poser des questions sans jamais sortir son téléphone. L’interface de l’application Meta AI à laquelle vous pourrez intégrer vos lunettes est très instinctive pour importer les différents médias et configurer les lunettes selon votre usage.
Mais la véritable « killer feature » pour les athlètes, c’est l’intégration parfaite des applications Garmin et Strava. Vos lunettes communiquent en temps réel avec votre smartphone ou votre montre connectée sportive, vous permettant d’entendre vos statistiques de course, votre fréquence cardiaque ou vos temps de passage directement dans vos oreilles. De plus, la présence de boutons d’action personnalisables sur les branches s’avère extrêmement pratique pour déclencher une vidéo ou lancer un chrono avec des gants ou les mains moites.
Le talon d’Achille : l’autonomie
Toute cette technologie de pointe a un prix : la consommation d’énergie. En usage intensif (musique en Bluetooth, utilisation de la caméra, remontée de données GPS via Strava), l’autonomie se révèle perfectible, plafonnant autour de 5 heures. C’est suffisant pour un marathon ou une belle sortie à vélo dominicale, mais cela sera juste pour les amateurs d’ultra-trail ou de longues randonnées sur plusieurs jours. L’étui de recharge fourni est donc indispensable.
Notre bilan : faut-il craquer ?
Les lunettes Oakley Meta Vanguard sont un véritable tour de force technologique. Elles ne remplacent pas une montre GPS, mais s’imposent comme un accessoire premium ultra-ludique et performant pour vivre et partager ses sessions de sport sous un nouvel angle.
Conclusion
Les points positifs
– Une qualité audio vraiment bluffante pour ce format
– La caméra POV et sa stabilisation vidéo irréprochable
– Le maintien et le confort, parfaits malgré l’encombrement
– L’ingéniosité des boutons d’action personnalisables
– Le couplage natif et sans défaut avec Strava et Garmin
– L’application Meta AI très intuitive
Les points négatifs
– L’autonomie limitée à environ 5h en usage intensif
– L’impossibilité d’y adapter des verres correcteurs
– La limitation de la vidéo au seul format vertical
Tableau récapitulatif des usages recommandés
Pour quel type de sportif ces lunettes sont-elles faites ? Voici comment les Oakley Meta Vanguard s’adaptent à vos entraînements :
Type d’activité
Fonctionnalités clés utilisées
Bénéfice principal pour l’utilisateur
Cyclisme / Vélotaf
Audio directionnel, Verres Prizm Road, Commandes vocales Meta AI
Rester attentif à la circulation tout en écoutant sa musique ou son GPS sans manipuler le téléphone
Obtenir ses métriques de course en temps réel (allure, fréquence cardiaque) directement dans l’oreille
Création de contenu (Vlog)
Caméra POV, Stabilisation vidéo, Format vertical 9:16
Filmer ses exploits à la première personne, prêts à être publiés sur Instagram Reels ou TikTok
FAQ : tout savoir sur les Oakley Meta Vanguard
Quels sont les usages de base des Oakley Meta Vanguard ?
Ces lunettes connectées permettent à la fois d’écouter de la musique ou des podcasts tout en restant attentif à son environnement, de filmer ou de prendre des photos en format vertical sans sortir son téléphone, et d’intéragir avec l’IA Meta grâce à la commande vocale (utile pour ne pas utiliser son téléphone, poser des questions, passer des appels, suivre ses performances sportives…).
Peut-on adapter des verres de vue sur les Oakley Meta Vanguard ?
Non, ce modèle n’est pas compatible avec des verres correcteurs. Si vous avez besoin d’une correction visuelle, l’utilisation de lentilles de contact est indispensable pour porter ces lunettes.
Quelle est l’autonomie réelle des lunettes ?
L’autonomie est d’environ 5 heures en utilisation sportive intensive (lecture de musique, remontée des données Strava, enregistrement de quelques vidéos). L’étui rigide fourni permet de recharger les lunettes lors de vos déplacements.
Les lunettes remplacent-elles une montre connectée Garmin ?
Non, elles sont complémentaires. Les lunettes s’appairent à votre montre connectée ou à votre smartphone pour en récupérer les données (via Garmin ou Strava) et vous les dicter vocalement, vous évitant ainsi de regarder votre poignet en plein effort.
Puis-je filmer en format paysage (horizontal) pour YouTube ?
Non, le capteur des Oakley Meta Vanguard est conçu uniquement pour la capture de vidéos au format vertical (9:16), optimisé pour les réseaux sociaux de vidéos courtes.
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