Cette petite caméra de surveillance connectée filme en HD, peut fonctionner avec Alexa et ne coûte pas plus de 15 €

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Quelques jours après le lancement de Gemini 3.1 Pro, Google s’attaque à son grand modèle de langage adapté à la génération d’images. Gemini 3.1 Flash Image, ou Nano Banana 2, vise à accélérer drastiquement le traitement des requêtes des utilisateurs, tout en réduisant la quantité d’énergie requise pour obtenir un bon résultat.
Toujours accessible depuis l’interface du chatbot Gemini, Nano Banana 2 remplace son prédécesseur de façon transparente. Aujourd’hui, si vous souhaitez générer une image avec l’intelligence artificielle de Google, c’est forcément cette nouvelle version qui sera mobilisée. Inutile de regarder dans le rétroviseur : Nano Banana 2 est de toute façon bien meilleure que la première version.
Il faut dire qu’elle mobilise des fonctionnalités jusqu’ici réservées à Nano Banana Pro – le modèle ultraperfectionné et réservé aux abonné·es à Google AI Pro ou Ultra. Le billet de blog publié par Google nous en dit plus.
Nano Banana 2 serait plus performant pour générer, rapidement, une image précise, collant au mieux à la requête de l’utilisateur ou de l’utilisatrice. Le rendu des textes est aussi amélioré, et une fonction de traduction permet même de décliner un objet en plusieurs langues (pratique pour du design de packaging, par exemple). Plus impressionnant encore : Nano Banana 2 est capable de maintenir la cohérence des sujets au sein de plusieurs images. Cinq personnages et jusqu’à 14 objets peuvent ainsi être déclinés sur plusieurs tableaux.
Enfin, l’export des visuels peut désormais se faire jusqu’en 4K.

Ce lancement arrive quelques jours à peine après l’inauguration de Lyria, un modèle spécifiquement dédié à la génération de musique par intelligence artificielle. Comme lui, le fruit des générations issues de Nano Banana 2 porte les métadonnées SynthID, permettant de certifier qu’il s’agit bien là d’une création IA. On peut ainsi téléverser une image dans Gemini et lui demander si une image est de son fait ; le robot sera capable de lire les métadonnées de l’image ou du son afin de dire si, oui ou non, ils sont bien générés par IA.
En creux, Google souhaite devenir le couteau suisse de l’intelligence artificielle. Entre Gemini, Nano Banana, Lyria, Veo pour la génération de vidéos et même Genie pour la conception de jeux vidéo, le portfolio du géant américain ne cesse de croître.
Hier, la marque franchissait même une étape importante en annonçant l’arrivée des premières fonctionnalités agentiques au sein de ses smartphones Pixel et des tout nouveaux Samsung Galaxy S26.
Quelques jours après le lancement de Gemini 3.1 Pro, Google s’attaque à son grand modèle de langage adapté à la génération d’images. Gemini 3.1 Flash Image, ou Nano Banana 2, vise à accélérer drastiquement le traitement des requêtes des utilisateurs, tout en réduisant la quantité d’énergie requise pour obtenir un bon résultat.
Toujours accessible depuis l’interface du chatbot Gemini, Nano Banana 2 remplace son prédécesseur de façon transparente. Aujourd’hui, si vous souhaitez générer une image avec l’intelligence artificielle de Google, c’est forcément cette nouvelle version qui sera mobilisée. Inutile de regarder dans le rétroviseur : Nano Banana 2 est de toute façon bien meilleure que la première version.
Il faut dire qu’elle mobilise des fonctionnalités jusqu’ici réservées à Nano Banana Pro – le modèle ultraperfectionné et réservé aux abonné·es à Google AI Pro ou Ultra. Le billet de blog publié par Google nous en dit plus.
Nano Banana 2 serait plus performant pour générer, rapidement, une image précise, collant au mieux à la requête de l’utilisateur ou de l’utilisatrice. Le rendu des textes est aussi amélioré, et une fonction de traduction permet même de décliner un objet en plusieurs langues (pratique pour du design de packaging, par exemple). Plus impressionnant encore : Nano Banana 2 est capable de maintenir la cohérence des sujets au sein de plusieurs images. Cinq personnages et jusqu’à 14 objets peuvent ainsi être déclinés sur plusieurs tableaux.
Enfin, l’export des visuels peut désormais se faire jusqu’en 4K.

Ce lancement arrive quelques jours à peine après l’inauguration de Lyria, un modèle spécifiquement dédié à la génération de musique par intelligence artificielle. Comme lui, le fruit des générations issues de Nano Banana 2 porte les métadonnées SynthID, permettant de certifier qu’il s’agit bien là d’une création IA. On peut ainsi téléverser une image dans Gemini et lui demander si une image est de son fait ; le robot sera capable de lire les métadonnées de l’image ou du son afin de dire si, oui ou non, ils sont bien générés par IA.
En creux, Google souhaite devenir le couteau suisse de l’intelligence artificielle. Entre Gemini, Nano Banana, Lyria, Veo pour la génération de vidéos et même Genie pour la conception de jeux vidéo, le portfolio du géant américain ne cesse de croître.
Hier, la marque franchissait même une étape importante en annonçant l’arrivée des premières fonctionnalités agentiques au sein de ses smartphones Pixel et des tout nouveaux Samsung Galaxy S26.

Dans le film culte Wargames, un supercalculateur menaçait de lancer une guerre nucléaire. En 2026, la réalité dresse un constat tout aussi plus inquiétant : placées aux commandes de simulations géopolitiques, les intelligences artificielles de pointe comme GPT-5.2 ou Gemini 3 Flash choisissent l'escalade atomique dans 95 % des cas.







Nano Banana 2 (Gemini 3.1 Flash Image) devient le nouveau modèle de génération d'images de Google par défaut dans le chatbot Gemini. S'il se positionne un cran en dessous de Nano Banana Pro (Gemini 3 Pro Image), qui reste disponible pour les abonnés payants, Nano Banana 2 a plusieurs avantages, comme la possibilité de générer des contenus plus rapidement et à un coût inférieur.

Dans une étude publiée mi-février 2026, des chercheurs venus d'ETH Zurich, de MATS Research et d'Anthropic démontrent que les grands modèles de langage (LLM) sont capables de désanonymiser des comptes en ligne à grande échelle, avec une précision et une rapidité inédites.

Dans le film culte Wargames, un supercalculateur menaçait de lancer une guerre nucléaire. En 2026, la réalité dresse un constat tout aussi plus inquiétant : placées aux commandes de simulations géopolitiques, les intelligences artificielles de pointe comme GPT-5.2 ou Gemini 3 Flash choisissent l'escalade atomique dans 95 % des cas.

Les clés API Google que vous collez dans votre JavaScript pour afficher une carte Maps... hé bien elles ne sont plus si inoffensives. Car depuis que Gemini est entré dans la danse, ces mêmes clés donnent maintenant accès à vos fichiers privés et surtout à votre facture IA.
Et personne ne nous a prévenu...
En gros, Google utilise un format de clé unique, les fameuses AIza..., aussi bien pour Maps et Firebase (public, collé dans le HTML, tout le monde s'en fout) que pour
Gemini
(privé, accès aux fichiers, facturation). Le problème c'est que quand vous activez l'API Gemini sur un projet Google Cloud, TOUTES les clés existantes de ce projet héritent automatiquement de l'accès Gemini. Sans warning, sans notification, sans rien... Ouin !
Les chercheurs de
TruffleSecurity
ont ainsi trouvé presque 3000 clés API Google valides dans le dataset Common Crawl de novembre 2025. Des clés qui trainent dans du code JavaScript, des pages HTML, des repos GitHub publics... et qui fonctionnent sur l'endpoint Gemini. Il suffit d'un simple curl avec une clé Maps récupérée sur un site web, et hop, vous accédez à l'API Gemini du propriétaire. Fichiers privés, contenu en cache, facturation sur son compte.
Et parmi les victimes, on trouve des institutions financières, des boîtes de cybersécurité, et... Google eux-mêmes (oui oui, vraiment).
Le 21 novembre 2025, TruffleSecurity signale donc le problème et la réponse de Google le 25 novembre c'est : "intended behavior" (comportement normal)... Sauf que le 2 décembre, Google a reclassifié ça en bug, puis le 13 janvier 2026, ça passe finalement en Tier 1. On est donc passé du "c'est normal les frérots" à "ah oui quand même, oupsi oups", en 7 semaines.
Maintenant, pour ceux qui se demandent si leurs clés API Google sont concernées, direction console.cloud.google.com , section "APIs & Services" puis "Identifiants".
Si vous voyez l'API " Generative Language " de Gemini API activée sur un projet avec des clés non restreintes... attention, c'est le moment de faire le ménage. Ajoutez des restrictions IP ou HTTP referrer, et surtout, utilisez des comptes de service plutôt que des clés API pour tout ce qui touche à Gemini (sauf si vous aimez les surprises sur votre facture ^^).
Le truc tordu, c'est que la doc Firebase dit noir sur blanc que les clés API ne sont pas des secrets. Google Maps vous dit carrément de les coller dans votre HTML. Et maintenant, ces mêmes clés donnent accès à une IA qui peut lire vos fichiers. Du CWE-1188 pur et dur ! Et c'est pas la première fois que Google se fait taper sur les doigts pour ce genre de souci avec Gemini .
Du coup, Google a annoncé des nouvelles mesures, du scoped defaults, du blocage de clés fuités, des notifications proactives...etc. Reste donc à voir si ça arrivera avant que les presque 3000 clés exposées soient exploitées par des gens moins bien intentionnés.
Bref, dix ans à dire que c'est public, et hop, aujourd'hui c'est devenu top secret. Bien joué Google !!









Face aux lourdes surtaxes imposées par la Commission européenne sur les véhicules électriques importés de Chine, le groupe BMW multiplie les démarches diplomatiques. L'objectif : obtenir un allègement des droits de douane pour ses Mini électriques, en s'appuyant sur le précédent favorable obtenu par Cupra.

Le ministère américain de la Défense donne 72 heures à Anthropic pour lui accorder un accès sans restriction à son modèle d’intelligence artificielle Claude. En cas de refus, l’entreprise s’expose à de lourdes sanctions.

