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Bad Bunny : où voir l’artiste après le Super Bowl ?

Bad Bunny est indéniablement l’artiste du moment. Son nom est sur toutes les lèvres et il a fait sensation lors de la mi-temps du Super Bowl grâce à une performance engagée, célébrant l’Amérique dans son ensemble et mettant en avant ses racines portoricaines et la culture de l’Amérique latine. Bad Bunny, artiste le plus écouté de l’année 2025, a battu un nouveau record lors de ce 60e Super Bowl. Sa prestation est désormais la plus suivie de l’histoire du Super Bowl, avec 135,4 millions de spectateurs, devant les 133,5 millions de spectateurs réunis par Kendrick Lamar l’an dernier. Michael Jackson complète ce trio, avec 133,4 millions de spectateurs en 1993 lors de son show de la mi-temps.

Deux semaines après avoir remporté le Grammy Award de l’album de l’année, Bad Bunny confirme son incroyable ascension dans la musique. Depuis, la demande pour les futurs concerts de l’artiste ne fait qu’augmenter, mais il sera de plus en plus difficile d’avoir des places.

Reste-t-il des billets pour son passage en France ?

À partir de mai 2026, Bad Bunny commence ses concerts en Europe dans le cadre du Debí Tirar Más Fotos World Tour. Après L’Espagne, le Portugal, l’Allemagne, les Pays-Bas et le Royaume-Uni, le rappeur passera en France pour trois concerts exceptionnels, un à Marseille et deux à Paris. D’abord, il sera à l’Orange Vélodrome le 1er juillet 2026, puis à Paris La Défense Arena les 4 et 5 juillet 2026. Trois concerts et l’occasion de découvrir l’univers coloré et chaleureux du Portoricain.

Seulement, si la billetterie est encore accessible ici, les trois concerts sont pour l’instant prévus à guichets fermés. Une seule solution : s’inscrire sur la liste d’attente. De nouvelles places pourraient être remises en vente au fil des semaines. Il ne fait en tout cas aucun doute que Bad Bunny a désormais une nouvelle place en Europe et en France. Sur Instagram, le chanteur a supprimé toutes ses publications ainsi que sa photo de profil, juste après son passage au Super Bowl. Les fans espèrent une annonce imminente.

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Bad Bunny au Super Bowl 2026 : quels étaient les invités pendant son show ? 

La mi-temps était aussi attendue que le match en lui-même. Lors d’une soirée sportive ayant sacré les Seattle Seahawks 29 à 13 contre les New England Patriots, l’artiste Bad Bunny a assuré le spectacle de la mi-temps, lors d’un show fidèle à la promesse faite : mettre en avant la musique latine et l’Amérique du Sud.

Vivement critiqué par Donald Trump (qui a parlé d’un « affront » tout en organisant son propre Half Time Show sur des chaînes conservatrices), le chanteur a fait sensation pendant une quinzaine de minutes.

Sa prestation, hautement symbolique, a ainsi célébré « l’amour plus fort que la haine » et a mis en avant ses origines ainsi que la pluralité culturelle de l’Amérique et des États-Unis.

Et comme pour chaque Half Time Show, Bad Bunny n’est pas venu seul, avec son lot d’invités connus, à voir au premier plan ou présents de façon plus discrète.

Lady Gaga, Pedro Pascal et une demande en mariage

Lors de la mi-temps, Bad Bunny a enchainé plusieurs tableaux au son de ses plus grands tubes (BAILE INoLVIDABLE, NUEVAYol, Tití Me Preguntó), dans un grand décor rappelant la beauté de l’Amérique Latine, sa culture et ses habitants. Autour de Bad Bunny, d’autres artistes se sont également illustrés.

C’est le cas notamment de Lady Gaga, qui a rejoint le rappeur pour interpréter son tube Die With a Smile avant de partager quelques pas de danse enflammés avec Bad Bunny. Autre artiste ayant aussi chanté pendant le spectacle, Ricky Martin, entièrement en espagnol.

Si de nombreux figurants accompagnaient la chorégraphie de Bad Bunny tout au long de sa performance, quelques personnalités emblématiques se confondaient dans la foule, dont Pedro Pascal, Karol G, Cardi B ou encore Jessica Alba.

Par ailleurs, lors d’une courte séquence, juste avant l’apparition surprenante de Lady Gaga, un couple a échangé des vœux de mariage, mais pour de vrai. Un véritable mariage a ainsi eu lieu pendant le show, le journaliste Rohan Nadkarni évoquant sur X l’anecdote : le couple, déjà marié, avait invité Bad Bunny à leur cérémonie. En échange, le chanteur leur a proposé de venir sur la scène du Super Bowl pour marquer l’événement d’une façon exceptionnelle.

Cette 60e édition du Super Bowl était probablement l’une des plus symboliques et politisées depuis des années, avec une performance engagée et intense de la part de Bad Bunny. Quelques heures après son apparition, il continue d’être plébiscité sur les réseaux sociaux.

This is incredibly cool — A source familiar with Bad Bunny’s performance tonight tells me that the couple in the halftime show got married for real.

They invited Bad Bunny to their wedding and in turn he invited them to get married during his performance.

— Rohan Nadkarni (@RohanNadkarni) February 9, 2026
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Bad Bunny au Super Bowl : qu’attendre de son concert événement ?

Une semaine après sa consécration aux Grammy Awards, l’artiste portoricain Bad Bunny continue sur sa lancée exceptionnelle en assurant, seul, le célèbre show de la mi-temps du Super Bowl ce dimanche 8 février.

Bad Bunny devient ainsi le premier artiste latino homme à être en tête d’affiche du Halftime Show du Super Bowl en solo, entrant dans l’histoire lors d’une période particulièrement trouble aux États-Unis. Sa prestation sera un grand événement musical et artistique, mais la présence du chanteur est également un symbole politique, alors que le pays apparaît plus divisé que jamais.

Que prépare Bad Bunny ?

Comme chaque année, le show de la mi-temps devrait durer moins d’un quart d’heure, obligeant les artistes à délivrer un maximum de chansons et de séquences chorégraphiées en très peu de temps. Plébiscité pour son album Debí Tirar Más Fotos – Grammy de l’album de l’année –, le rappeur portoricain devrait piocher dans son dernier disque, mais pourrait aussi proposer certains de ses morceaux les plus emblématiques sortis auparavant, comme DÁKITI, MIA, Me Porto Bonito ou encore LA NOCHE DE ANOCHE.

Ce qui est certain, c’est que Bad Bunny devrait chanter en partie en espagnol, célébrant ses origines et la place de la culture hispanique aux États-Unis, comme un message politique envoyé à ses détracteurs (y compris Donald Trump) qui attaquent et critiquent l’artiste depuis qu’il a été choisi pour performer au Super Bowl. Toute la promotion Apple Music (en charge de l’événement) mentionne l’idée que Bad Bunny va amener Porto Rico sur la plus grande scène du monde.

Concernant la présence de certains guests, rien n’est confirmé actuellement, bien que quelques rumeurs évoquent une possible apparition de Cardi B ou J Balvin. La performance de Bad Bunny devrait être intense, symbolique, colorée et énergique, allant avec le dynamisme qu’il offre à chacune de ses apparitions.

Assurer un show de la mi-temps du Super Bowl est une occasion unique pour les artistes, qui bénéficient d’une couverture médiatique énorme avant, pendant et après. Si le show de la mi-temps est l’événement artistique le plus attendu de la soirée, le groupe Green Day se chargera de l’ouverture, juste avant le début du match, qui opposera les Seattle Seahawks aux New England Patriots.

Trump annonce une contre-soirée

Donald Trump a exprimé sa colère face à la présence de Bad Bunny au Super Bowl et a même menacé d’envoyer la police ICE sur place. Il a annoncé par ailleurs la diffusion d’une contre-programmation pendant le Halftime Show du Super Bowl.

Le Président des États-Unis ne sera pas présent dimanche soir (évoquant une distance trop éloignée, le match ayant lieu au Levi’s Stadium de Santa Clara) et a partagé l’affiche de sa contre-soirée : un « All-American Halftime Show », diffusé sur des chaînes conservatrices et religieuses et invitant les spectateurs à « célébrer la foi, la famille et la liberté ».

Au programme de cet anti-Super Bowl, des chanteurs de country, dont Kid Rock, Brantley Gilbert, Gabby Barrett et Lee Price.

Plus que les autres années, la compétition sportive et la célébration artistique ressemblent à une affirmation politique. À suivre en France dans la nuit de dimanche à lundi, en direct sur M6.

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Bad Bunny gagne l’album de l’année, Kendrick Lamar, Billie Eilish… Que retenir des Grammy Awards 2026 ?

C’est historique. La 68e édition des Grammy Awards a eu lieu le 1er février aux États-Unis et a offert à l’artiste Bad Bunny le Grammy de l’album de l’année, une première pour un disque entièrement en espagnol. Avec Debí Tirar Más Fotos, Bad Bunny continue de rencontrer un succès très important, après avoir dominé le Billboard 200 et avoir été l’artiste le plus écouté de l’année 2025 sur les plateformes.

En remportant le Grammy de l’album de l’année, Bad Bunny entre un peu plus dans l’histoire, une semaine seulement avant de faire la mi-temps du Super Bowl. Lors de son discours, l’artiste n’a pas manqué de revenir sur la situation politique et sociale aux États-Unis, critiquant le gouvernement Trump et l’action de la police de l’immigration. Alors que le pays apparaît plus fracturé que jamais, sa victoire a tout d’un symbole.

Également récompensée, Billie Eilish repart avec le Grammy de la chanson de l’année pour Wildflower et s’impose face à Sabrina Carpenter, Kendrick Lamar, Bad Bunny ou encore Lady Gaga. Tout comme Bad Bunny, Billie Eilish a vivement critiqué la politique de Donald Trump lors d’une cérémonie indéniablement marquée par les prises de position politiques.

La catégorie de la révélation de l’année était également très attendue. Olivia Dean, jeune artiste émergente qui a fait sensation avec les titres Man I Need, So Easy ou encore A Couple of Minutes en 2025, a été couronnée. Enfin, l’enregistrement de l’année a consacré Kendrick Lamar pour Luther, tiré de son album GNX.

Kendrick Lamar, Steven Spielberg, Golden

Lors de cette 68e édition, Kendrick Lamar n’est pas reparti qu’avec le Grammy de l’enregistrement de l’année. Au total, le rappeur a obtenu cinq statuettes : meilleur enregistrement, meilleur album rap, meilleure chanson rap, meilleure performance rap et meilleure performance rap mélodique. Il devient ainsi le rappeur le plus récompensé des Grammy avec 26 statuettes, devant Jay-Z.

Si le phénomène Golden, du film K-Pop: Demon Hunters, n’est pas reparti avec le Grammy de la chanson de l’année, le morceau a tout de même remporté le prix de la meilleure chanson écrite pour un support visuel, faisant entrer la musique sud-coréenne dans le palmarès pour la première fois de son histoire.

Et, puisque les Grammy Awards décernent plus de 70 prix, notons la récompense de Steven Spielberg, qui repart avec la meilleure musique de film pour son documentaire Music by John Williams. En remportant son premier Grammy Award, le réalisateur culte réalise un exploit en entrant dans le club très fermé des EGOT, ces artistes qui possèdent au moins un Emmy Award (télévision), un Grammy Award (musique), un Oscar (cinéma) et un Tony Award (théâtre).

Un Français a également été récompensé : le DJ Gesaffelstein, lauréat du Grammy du remix de l’année pour son interprétation d’Abracadabra de Lady Gaga. Entre consécration évidente, surprises et enjeux politiques, cette 68e édition des Grammy Awards n’a pas manqué de faire sensation.

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Bad Bunny, Lady Gaga : qui va remporter l’album de l’année aux Grammy Awards ? Nos pronostics

C’est la cérémonie musicale la plus attendue des États-Unis. Chaque année, les Grammy Awards mettent en lumière et récompensent les artistes les plus talentueux de l’année, avec un nombre très important de prix décernés (il existe plus de 90 catégories), permettant de toucher plusieurs genres, plusieurs domaines (y compris le théâtre musical) et d’honorer les artistes les plus connus, comme les voix émergentes.

Parmi toutes ces récompenses, quatre Grammy sont particulièrement attendus : l’album de l’année, l’enregistrement de l’année, la chanson de l’année et la révélation de l’année.

Qui va repartir avec l’album de l’année ?

Qui va succéder à l’excellent Cowboy Carter de Beyoncé, lauréat en 2025 de l’album de l’année ? Pour l’édition 2026, huit nommés peuvent prétendre au titre (Tyler The Creator, Leon Thomas, Kendrick Lamar, Lady Gaga, Clipse Pusha T & Malice, Sabrina Carpenter, Justin Bieber et Bad Bunny), et tout devrait se jouer entre Lady Gaga et Bad Bunny.

D’un côté, Lady Gaga est revenue sur le devant de la scène avec le plébiscité Mayhem, signant un retour aux sources attendu par les fans. De l’autre, Bad Bunny a confirmé sa domination dans la musique internationale (artiste le plus écouté en 2025) avec Debí Tirar Más Fotos, un disque introspectif et puissant, et il se produira lors de la mi-temps du prochain Super Bowl. Si la compétition s’annonce très serrée, on mise sur une victoire de Lady Gaga.

Enregistrement, chanson et révélation

La distinction entre les deux n’est pas toujours simple. L’enregistrement de l’année et la chanson de l’année ne récompensent pas exactement les mêmes personnes. L’enregistrement est dédié aux artistes et producteurs, et la chanson concerne les compositeurs et paroliers. Cette année, un titre en particulier semble émerger concernant l’enregistrement de l’année : APT. de Rosé et Bruno mars, la rencontre entre deux styles bien différents ayant fait des étincelles. Également en lice, Abracadabra de Lady Gaga ou Manchild de Sabrina Carpenter, qui ont rythmé les stations de radio pendant plusieurs semaines.

Pour la chanson de l’année, on mise sur Wildflower de Billie Eilish – pour l’écriture et la sonorité du titre –, bien que le désormais culte Luther de Kendrick Lamar & SZA ne manque pas d’arguments pour convaincre les votants. À moins que Golden, du phénomène Kpop Demon Hunter ne crée la surprise ?

Enfin, le Grammy de la révélation de l’année permet de mettre en avant une personnalité et un style émergent, tout en préfigurant un début de carrière réussi. Pour l’édition 2026, les nommés sont Addison Rae, Alex Warren, Katseye, Leon Thomas, Lola Young, The Marías, Olivia Dean et Sombr.

Là aussi, le choix est difficile, mais on prédit une victoire d’Addison Rae, qui a su s’imposer tout au long de l’année avec ses singles High Fashion, Headphones On ou encore Fame is a Gun, et s’impose comme une jeune chanteuse alliant avec réussite pop et synthé électronique. Réponses dans quelques jours, lors de la 68e cérémonie des Grammy Awards.

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