WhatsApp Web : cette fonctionnalité réclamée depuis 10 ans arrive enfin (et ça change tout)

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Moins connue pour sa fibre optique que pour son Gorilla Glass, Corning voit sa croissance tirée par l’explosion des besoins des centres de données dédiés à l’IA.

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L’industrie technologique s’engage dans une compétition sans précédent autour des infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle. Amazon et Google mènent la danse avec des budgets d’investissement vertigineux qui dépassent ceux de leurs concurrents. La logique sous-jacente semble limpide : accumuler davantage de capacités de calcul permettrait de concevoir les meilleurs produits IA et ainsi dominer le ... Lire plus
L'article La course aux investissements IA divise les géants technologiques et leurs actionnaires est apparu en premier sur Fredzone.





Alors que les ados français vont devoir faire leurs adieux aux réseaux sociaux à la rentrée prochaine, Meta se creuse les méninges pour monétiser davantage Facebook, Instagram ou WhatsApp. Une vieille rengaine, pour l’Américain, qui propose déjà à ses utilisateurs et utilisatrices de payer pour obtenir un badge de certification sur ses réseaux. Mais, d’après le site spécialisé TechCrunch, c’est autre chose que Meta a cette fois en tête.
Pour l’heure, on ne connaît pas encore le détail de la tarification des abonnements auxquels songe Meta. Le focus de la marque semble être mis sur Instagram – de loin l’application à l’impact culturel le plus important, après son concurrent TikTok. D’après les sources de TechCrunch, et le développeur Alessandro Paluzzi, on trouve déjà quelques traces de fonctionnalités payantes sur le réseau social.
Sur son compte X, ce dernier publie plusieurs captures d’écran d’une future version privée d’Instagram, qui présentent des fonctionnalités avancées, censément réservées aux abonné·s « Instagram Premium ».
Ce dernier point fait référence à la dernière acquisition de Meta : l’entreprise chinoise Manus, qui développe un logiciel d’intelligence artificielle agentique, capable de contrôler votre ordinateur et d’effectuer diverses tâches pour vous. On ignore quelle forme pourrait prendre ce service sur un smartphone.
— Alessandro Paluzzi (@alex193a) January 22, 2026
#Instagram is working on a new paid subscription** that will offer new perks, including the ability to create unlimited audience lists, see the list of followers who don’t follow you back and sneak a peek at a story without showing that you’ve viewed it
pic.twitter.com/cQp6xUEzOY
Naturellement, on parle là d’un abonnement qui, à l’instar de X Premium, apporterait de nouvelles fonctionnalités aux abonné·es. L’idée n’est pas, pour Meta, de rendre l’expérience utilisateur impossible en ajoutant un paywall devant les fonctionnalités les plus élémentaires de ses réseaux.
Notez que l’article de TechCrunch ne donne pas de détails concernant les abonnements Facebook et WhatsApp. S’agira-t-il d’un unique abonnement donnant accès aux mêmes avantages sur toutes les plateformes de Meta, ou faudra-t-il souscrire à une formule par réseau social ? Le mystère reste entier, mais WhatsApp étant un réseau social fondamentalement différent d’Instagram, on imagine mal la piste d’un abonnement unique se concrétiser.
Rappelons enfin que ce n’est pas parce que des traces d’un abonnement payant ont été trouvées au sein du code d’une application que Meta va forcément passer à l’acte. Il est normal pour les entreprises de la tech d’essayer de nouveaux services et produits, mais rien ne garantit qu’elle appuiera finalement sur le bouton vert. D’autant qu’un tel service se heurterait inexorablement au mur législatif posé par la Commission européenne et le Digital Services Act.

Longtemps perçue comme un gadget pour technophiles, la réalité virtuelle a franchi un cap décisif. En 2026, l’ergonomie des casques de réalité virtuelle a été totalement repensée pour l’activité physique :
Réduction drastique du poids.
Centres de gravité équilibrés.
Masques anti-transpiration amovibles.
L’enjeu pour le grand public est de comprendre que le matériel a suivi l’évolution des usages. Avant de se lancer, il est d’ailleurs essentiel de bien choisir son casque VR en privilégiant les modèles « autonomes », qui garantissent une liberté de mouvement totale sans câbles encombrants.

L’efficacité de la VR pour perdre du poids repose sur un concept psychologique : la « distraction cognitive ». En plongeant l’utilisateur dans un univers stimulant, le cerveau focalise sur les objectifs du jeu (frapper des cibles, esquiver des murs) plutôt que sur la fatigue musculaire.
Des plateformes comme Supernatural ou Les Mills XR ne sont plus de simples jeux, mais de véritables programmes de coaching. Elles s’appuient sur :
Le HIIT (High Intensity Interval Training) : des pics cardio intenses via des mouvements de boxe ou de squat.
Le suivi de données : une intégration native avec les montres connectées pour surveiller les calories brûlées en temps réel.
La diversité des catalogues : le catalogue Meta Quest propose aujourd’hui des centaines d’expériences allant du yoga méditatif au cardio intensif.
Si la discipline semble nouvelle, elle s’appuie sur une décennie d’innovations. En observant les produits qui ont marqué l’histoire de la VR, on mesure le chemin parcouru depuis les premiers prototypes lourds et filaires. La fluidité d’affichage actuelle (120 Hz en moyenne) a également permis d’éliminer le mal des transports (motion sickness), rendant les sessions de sport de 45 minutes enfin supportables pour le plus grand nombre.

Le sport en VR n’est plus une promesse, c’est une réalité de marché. Pour ceux qui cherchent à maigrir avec la VR ou simplement à maintenir une activité régulière sans les contraintes de déplacement, l’investissement est désormais justifié.
Accessibilité : on lance une séance en 30 secondes dans son salon.
Gamification : l’aspect « jeu » favorise la sécrétion de dopamine, ce qui aide à maintenir la routine au-delà du mois de janvier.
Polyvalence : le même casque VR sert aussi bien au divertissement qu’au bien-être.
Le sport en VR demande une certaine discipline d’installation avec un espace de jeu sécurisé
L’entretien régulier du matériel est indispensable pour garantir l’hygiène après l’effort : la transpiration peut détériorer votre matériel, soyez vigilant
Alors que les ados français vont devoir faire leurs adieux aux réseaux sociaux à la rentrée prochaine, Meta se creuse les méninges pour monétiser davantage Facebook, Instagram ou WhatsApp. Une vieille rengaine, pour l’Américain, qui propose déjà à ses utilisateurs et utilisatrices de payer pour obtenir un badge de certification sur ses réseaux. Mais, d’après le site spécialisé TechCrunch, c’est autre chose que Meta a cette fois en tête.
Pour l’heure, on ne connaît pas encore le détail de la tarification des abonnements auxquels songe Meta. Le focus de la marque semble être mis sur Instagram – de loin l’application à l’impact culturel le plus important, après son concurrent TikTok. D’après les sources de TechCrunch, et le développeur Alessandro Paluzzi, on trouve déjà quelques traces de fonctionnalités payantes sur le réseau social.
Sur son compte X, ce dernier publie plusieurs captures d’écran d’une future version privée d’Instagram, qui présentent des fonctionnalités avancées, censément réservées aux abonné·s « Instagram Premium ».
Ce dernier point fait référence à la dernière acquisition de Meta : l’entreprise chinoise Manus, qui développe un logiciel d’intelligence artificielle agentique, capable de contrôler votre ordinateur et d’effectuer diverses tâches pour vous. On ignore quelle forme pourrait prendre ce service sur un smartphone.
— Alessandro Paluzzi (@alex193a) January 22, 2026
#Instagram is working on a new paid subscription** that will offer new perks, including the ability to create unlimited audience lists, see the list of followers who don’t follow you back and sneak a peek at a story without showing that you’ve viewed it
pic.twitter.com/cQp6xUEzOY
Naturellement, on parle là d’un abonnement qui, à l’instar de X Premium, apporterait de nouvelles fonctionnalités aux abonné·es. L’idée n’est pas, pour Meta, de rendre l’expérience utilisateur impossible en ajoutant un paywall devant les fonctionnalités les plus élémentaires de ses réseaux.
Notez que l’article de TechCrunch ne donne pas de détails concernant les abonnements Facebook et WhatsApp. S’agira-t-il d’un unique abonnement donnant accès aux mêmes avantages sur toutes les plateformes de Meta, ou faudra-t-il souscrire à une formule par réseau social ? Le mystère reste entier, mais WhatsApp étant un réseau social fondamentalement différent d’Instagram, on imagine mal la piste d’un abonnement unique se concrétiser.
Rappelons enfin que ce n’est pas parce que des traces d’un abonnement payant ont été trouvées au sein du code d’une application que Meta va forcément passer à l’acte. Il est normal pour les entreprises de la tech d’essayer de nouveaux services et produits, mais rien ne garantit qu’elle appuiera finalement sur le bouton vert. D’autant qu’un tel service se heurterait inexorablement au mur législatif posé par la Commission européenne et le Digital Services Act.

Longtemps perçue comme un gadget pour technophiles, la réalité virtuelle a franchi un cap décisif. En 2026, l’ergonomie des casques de réalité virtuelle a été totalement repensée pour l’activité physique :
Réduction drastique du poids.
Centres de gravité équilibrés.
Masques anti-transpiration amovibles.
L’enjeu pour le grand public est de comprendre que le matériel a suivi l’évolution des usages. Avant de se lancer, il est d’ailleurs essentiel de bien choisir son casque VR en privilégiant les modèles « autonomes », qui garantissent une liberté de mouvement totale sans câbles encombrants.

L’efficacité de la VR pour perdre du poids repose sur un concept psychologique : la « distraction cognitive ». En plongeant l’utilisateur dans un univers stimulant, le cerveau focalise sur les objectifs du jeu (frapper des cibles, esquiver des murs) plutôt que sur la fatigue musculaire.
Des plateformes comme Supernatural ou Les Mills XR ne sont plus de simples jeux, mais de véritables programmes de coaching. Elles s’appuient sur :
Le HIIT (High Intensity Interval Training) : des pics cardio intenses via des mouvements de boxe ou de squat.
Le suivi de données : une intégration native avec les montres connectées pour surveiller les calories brûlées en temps réel.
La diversité des catalogues : le catalogue Meta Quest propose aujourd’hui des centaines d’expériences allant du yoga méditatif au cardio intensif.
Si la discipline semble nouvelle, elle s’appuie sur une décennie d’innovations. En observant les produits qui ont marqué l’histoire de la VR, on mesure le chemin parcouru depuis les premiers prototypes lourds et filaires. La fluidité d’affichage actuelle (120 Hz en moyenne) a également permis d’éliminer le mal des transports (motion sickness), rendant les sessions de sport de 45 minutes enfin supportables pour le plus grand nombre.

Le sport en VR n’est plus une promesse, c’est une réalité de marché. Pour ceux qui cherchent à maigrir avec la VR ou simplement à maintenir une activité régulière sans les contraintes de déplacement, l’investissement est désormais justifié.
Accessibilité : on lance une séance en 30 secondes dans son salon.
Gamification : l’aspect « jeu » favorise la sécrétion de dopamine, ce qui aide à maintenir la routine au-delà du mois de janvier.
Polyvalence : le même casque VR sert aussi bien au divertissement qu’au bien-être.
Le sport en VR demande une certaine discipline d’installation avec un espace de jeu sécurisé
L’entretien régulier du matériel est indispensable pour garantir l’hygiène après l’effort : la transpiration peut détériorer votre matériel, soyez vigilant


Personne n’est vraiment surpris. Début décembre dernier, on apprenait notamment que le budget alloué par Meta à la branche métavers de ses activités allait fondre de 30 %. Nouvelle étape logique : l’entreprise cesse de pousser son produit phare en la matière, Horizon Worlds. Cet eldorado numérique dans lequel Mark Zuckerberg s’imaginait que nous passerions notre vie n’a jamais vraiment pris et va dorénavant se rapprocher d’un terreau d’expériences à la Roblox.
Longtemps, Meta s’imaginait que, pour encourager les internautes possesseurs d’un casque de réalité virtuelle Meta Quest à se connecter à Horizon Worlds, il suffisait de les matraquer d’invitations à le faire lors de chaque session. Que celles et ceux que cela avait tendance à agacer se rassurent : c’est de l’histoire ancienne.
La dernière mise à jour d’Horizon Worlds, datée de ce mois de janvier 2026, allège considérablement l’onboarding des utilisateur·ices de casques Meta Quest. Désormais, Horizon Worlds ne sera plus qu’une banale application parmi d’autres, que toutes et tous sont libres de désinstaller (ou de réinstaller) à l’envi. Plus important encore, c’est la philosophie même du produit qui évolue.
Désormais, toute l’interface utilisateur ainsi que les outils de création d’Horizon Worlds sont repensés pour s’adapter à l’écran des smartphones sur iOS et Android. En clair, Meta ne réserve plus son métavers aux personnes possédant un casque. Il encourage tout un chacun à s’y connecter pour découvrir les nombreuses expériences imaginées par la communauté. Exactement comme le fait déjà un Roblox ou, dans une moindre mesure, Fortnite.
Une approche bien plus vidéoludique qu’auparavant, mais qui a du sens. Aujourd’hui, et même si Meta est leader du domaine, la réalité virtuelle reste un marché de niche. En ouvrant Horizon Worlds à toutes les personnes possédant un smartphone, il augmente mécaniquement ses chances de peupler des serveurs sur lesquels on entend clairement les mouches voler.
Une tentative de sauver les dizaines de milliards de dollars investis dans le métavers ? Il faut dire que cette approche paraît beaucoup plus raisonnable qu’un simple débranchement du métavers, qui semble pourtant ne plus intéresser le moins du monde Meta (qui, rappelons-le, a changé de nom spécifiquement pour accompagner son revirement vers cette technologie), désormais entièrement tourné vers le développement des produits d’intelligence artificielle.
Les casques de VR ? De l’histoire ancienne. Meta mise désormais sur les lunettes connectées… et ça lui réussit. Une nouvelle fois, la firme de Menlo Park est leader de son secteur et pousse tous ses concurrents à lui emboîter le pas. Samsung, Apple, Xiaomi… tous veulent leurs lunettes intelligentes. Avant de jeter leur dévolu sur un autre gadget ? Tiens, vous vous souvenez des bagues connectées ?
Une campagne de phishing sophistiquée cible actuellement les créateurs de contenu sur Facebook. Restez vigilant : une simple interaction peut suffire à tout perdre.
L’article Attention ! Cette fausse vérification Facebook peut vous coûter votre compte est apparu en premier sur Toms Guide.


Le procureur général de Californie a adressé vendredi une injonction formelle à xAI, sommant l’entreprise de mettre fin sans délai à la création d’images intimes non consenties et de matériel pédopornographique via son chatbot Grok. Cette démarche fait suite à l’ouverture d’une enquête plus tôt dans la semaine après des signalements indiquant que la plateforme ... Lire plus
L'article La Californie exige l’arrêt immédiat de la production de contenus sexuels générés par IA est apparu en premier sur Fredzone.Youssef Sammouda, un chercheur en sécurité connu sous le pseudo sam0, vient de publier un article détaillant pas moins de 4 vulnérabilités de type XS-Leaks qu'il a découvertes chez Meta. Pour vous la faire courte, ce genre de faille permet à un site malveillant de déduire des informations sur vous sans même avoir besoin de pirater quoi que ce soit. Heureusement, tout a été patché depuis !
La première faille concernait Workplace (la version entreprise de Facebook) et son intégration avec Zoom. En gros, un attaquant pouvait créer une page web qui chargeait le callback Zoom de Workplace dans une iframe, et selon que l'utilisateur était connecté ou non à Meta Work, la redirection se comportait différemment. Et là, pouf, l'attaquant savait si vous étiez un utilisateur Meta Work. Pas besoin d'accéder à vos données, juste de mesurer combien de temps met une redirection. Vicieux, non ? Meta a casqué 2 400 dollars pour cette trouvaille.
La deuxième faille, c'était le bon vieux bouton Like de Facebook. Vous savez, ce petit widget qu'on trouve sur des millions de sites web ? Eh bien si vous étiez connecté à Facebook, le plugin pouvait révéler si vous aviez liké une page spécifique ou pas. Un attaquant n'avait qu'à mesurer le nombre de frames dans l'iframe pour le savoir. Encore 2 400 dollars dans la poche de notre chercheur.
La troisième était plus technique et bien trouvée. Le fichier signals/iwl.js de Facebook utilise Object.prototype pour ses opérations. En manipulant ce prototype depuis la page parente, un attaquant pouvait provoquer des erreurs différentes selon l'état de connexion de l'utilisateur, et même récupérer son ID Facebook. Ça, ça valait 3 600 dollars.
Et voilà, la quatrième concernait l'identification des employés Meta eux-mêmes via les domaines internes. Celle-là n'a pas rapporté de bounty (juste un "informative"), mais elle montre bien l'étendue du problème.
Au total, Youssef a empoché 8 400 dollars entre décembre 2024 et mai 2025, le temps que Meta corrige tout ça. Alors oui, c'est cool que ces failles soient maintenant corrigées mais ça fait quand même réfléchir sur la quantité de données qui peuvent fuiter sans même qu'on s'en rende compte.
Pour ceux qui veulent creuser le fonctionnement des programmes de bug bounty , c'est vraiment un système génial et hyper vertueux où tout le monde est gagnant. Les chercheurs sont payés pour trouver des failles, les entreprises patchent avant que les méchants n'exploitent. Y'a vraiment de quoi faire dans ce domaine.
Bref, bien joué Youssef Sammouda, grâce à lui quelques failles de moins chez Meta, et ça c'est cool !
