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Nvidia ne lancera aucune nouvelle carte graphique cette année

On ne peut pas écrire Nvidia sans écrire « IA ». Ça tombe bien, ces deux petites lettres semblent être tout ce qui importe désormais à la célèbre marque qui, il n’y a pas si longtemps encore, était surtout connue du public pour ses cartes graphiques destinées aux gamers. Très investie dans le développement de l’intelligence artificielle (c’est notamment elle qui fournit les GPU alimentant les fermes de serveurs servant à entraîner les modèles), la firme relèguerait au deuxième, voire au troisième plan ses projets en matière de matériel grand public.

Pas de RTX 50 “Super” cette année, et la génération 6000 repoussée

Le site The Information rapporte aujourd’hui que Nvidia aurait repoussé la sortie de ses cartes graphiques de gamme RTX 5000 « Super », censée apporter quelques améliorations à la génération actuelle, lancée en janvier 2025. Un écart par rapport aux habitudes du fabricant américain, qui devait normalement annoncer ses nouveaux modèles au CES de Las Vegas début janvier en vue d’une commercialisation au deuxième trimestre 2026.

Il n’en sera rien, assure The Information. Alors que Nvidia est désormais première capitalisation boursière au monde grâce à ses investissements massifs dans l’IA, le marché des GPU grand public ne représente plus que la monnaie du pain pour l’entreprise de Jensen Huang. Et, les RTX 5000 « Super » retardées, c’est tout le line up de la marque qui se retrouve chamboulé. Toujours d’après les sources du journal, les futures RTX 6000, initialement prévues pour la fin 2027, prendraient elles aussi du retard.

Mais ce n’est pas que par snobisme que Nvidia prendrait ces décisions. La promotion de l’IA partout dans le monde pousse les entreprises à investir massivement pour construire des centres de données autour du globe, ce qui monopolise les chaînes de production et entraîne des pénuries de composants. On en parle régulièrement ici : la mémoire vive est particulièrement touchée et les cartes graphiques Nvidia utilisent justement de la RAM GDDR7, extrêmement prisée. Commercialiser aujourd’hui de nouvelles cartes graphiques, c’est risquer de faire exploser les prix (et on peut déjà difficilement qualifier les actuelles RTX 5000 d’abordables).

En attendant, Nvidia mise sur le logiciel

Faute d’avoir annoncé de nouveaux produits au CES, Nvidia va donc concentrer ses efforts à améliorer ses algorithmes de traitement de l’image. Il y a quelques semaines, Nvidia a notamment annoncé le DLSS 4.5 : une nouvelle version de sa technologie de mise à l’échelle, désormais considérée comme indispensable pour jouer confortablement en 4K sans sacrifier la fluidité des jeux gourmands.

Une amélioration qui bénéficie à tous les possesseurs de cartes graphiques GeForce RTX 2000 ou ultérieures, qui améliore par la même leur durée de vie en les modernisant légèrement. Mais les dernières-nées de Nvidia vont aussi bénéficier d’un ajout de taille. L’annonce est toute fraîche : la Multi Frame Generation 6x arrivera sur les cartes RTX 5000 en avril prochain. Un nouveau multiplicateur pour cette technologie qui intercale de « fausses images » entre les véritables trames calculées par le GPU afin de maximiser la fluidité, au prix de quelques millisecondes de latence, qui devrait permettre d’atteindre jusqu’à 360 images par seconde, même en 4K.

Un nouveau réglage, baptisé Dynamic Multi Frame Generation, laissera la main au GPU pour calculer le meilleur multiplicateur à appliquer en fonction de la fréquence plafond compatible avec votre moniteur ou téléviseur.

Enfin, Nvidia pallie l’absence de nouveautés hardware cette année en soignant d’autant plus son abonnement de cloud gaming GeForce NOW, qui fête d’ailleurs ses dix ans et s’invite désormais sur Linux.

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Nvidia ne lancera aucune nouvelle carte graphique cette année

On ne peut pas écrire Nvidia sans écrire « IA ». Ça tombe bien, ces deux petites lettres semblent être tout ce qui importe désormais à la célèbre marque qui, il n’y a pas si longtemps encore, était surtout connue du public pour ses cartes graphiques destinées aux gamers. Très investie dans le développement de l’intelligence artificielle (c’est notamment elle qui fournit les GPU alimentant les fermes de serveurs servant à entraîner les modèles), la firme relèguerait au deuxième, voire au troisième plan ses projets en matière de matériel grand public.

Pas de RTX 50 “Super” cette année, et la génération 6000 repoussée

Le site The Information rapporte aujourd’hui que Nvidia aurait repoussé la sortie de ses cartes graphiques de gamme RTX 5000 « Super », censée apporter quelques améliorations à la génération actuelle, lancée en janvier 2025. Un écart par rapport aux habitudes du fabricant américain, qui devait normalement annoncer ses nouveaux modèles au CES de Las Vegas début janvier en vue d’une commercialisation au deuxième trimestre 2026.

Il n’en sera rien, assure The Information. Alors que Nvidia est désormais première capitalisation boursière au monde grâce à ses investissements massifs dans l’IA, le marché des GPU grand public ne représente plus que la monnaie du pain pour l’entreprise de Jensen Huang. Et, les RTX 5000 « Super » retardées, c’est tout le line up de la marque qui se retrouve chamboulé. Toujours d’après les sources du journal, les futures RTX 6000, initialement prévues pour la fin 2027, prendraient elles aussi du retard.

Mais ce n’est pas que par snobisme que Nvidia prendrait ces décisions. La promotion de l’IA partout dans le monde pousse les entreprises à investir massivement pour construire des centres de données autour du globe, ce qui monopolise les chaînes de production et entraîne des pénuries de composants. On en parle régulièrement ici : la mémoire vive est particulièrement touchée et les cartes graphiques Nvidia utilisent justement de la RAM GDDR7, extrêmement prisée. Commercialiser aujourd’hui de nouvelles cartes graphiques, c’est risquer de faire exploser les prix (et on peut déjà difficilement qualifier les actuelles RTX 5000 d’abordables).

En attendant, Nvidia mise sur le logiciel

Faute d’avoir annoncé de nouveaux produits au CES, Nvidia va donc concentrer ses efforts à améliorer ses algorithmes de traitement de l’image. Il y a quelques semaines, Nvidia a notamment annoncé le DLSS 4.5 : une nouvelle version de sa technologie de mise à l’échelle, désormais considérée comme indispensable pour jouer confortablement en 4K sans sacrifier la fluidité des jeux gourmands.

Une amélioration qui bénéficie à tous les possesseurs de cartes graphiques GeForce RTX 2000 ou ultérieures, qui améliore par la même leur durée de vie en les modernisant légèrement. Mais les dernières-nées de Nvidia vont aussi bénéficier d’un ajout de taille. L’annonce est toute fraîche : la Multi Frame Generation 6x arrivera sur les cartes RTX 5000 en avril prochain. Un nouveau multiplicateur pour cette technologie qui intercale de « fausses images » entre les véritables trames calculées par le GPU afin de maximiser la fluidité, au prix de quelques millisecondes de latence, qui devrait permettre d’atteindre jusqu’à 360 images par seconde, même en 4K.

Un nouveau réglage, baptisé Dynamic Multi Frame Generation, laissera la main au GPU pour calculer le meilleur multiplicateur à appliquer en fonction de la fréquence plafond compatible avec votre moniteur ou téléviseur.

Enfin, Nvidia pallie l’absence de nouveautés hardware cette année en soignant d’autant plus son abonnement de cloud gaming GeForce NOW, qui fête d’ailleurs ses dix ans et s’invite désormais sur Linux.

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Une pénurie de cartes graphiques se dessine

On vous en a déjà parlé : par rebond, la pénurie de mémoire vive (RAM) risque bien de causer un assèchement des stocks de cartes graphiques. Aujourd’hui, un vidéaste réputé de la chaîne YouTube Moore’s Law is Dead (MLID) affirme avoir eu confirmation par trois sources industrielles que les stocks de cartes, en l’occurrence Nvidia, allaient être réduits à peau de chagrin pendant au moins un semestre.

Vers une pénurie de Nvidia RTX 5000

MLID a pu obtenir le témoignage de trois sources distinctes, qui s’accordent à prédire une situation très délicate pour qui cherche à renouveler son matériel informatique dans les six prochains mois, et en particulier à changer de carte graphique chez « les verts » (Nvidia). D’après un distributeur, un revendeur majeur et un fabricant de cartes pour le compte d’une marque tierce, Nvidia aurait blindé son carnet de commandes à destination des serveurs destinés à l’intelligence artificielle, réduisant considérablement sa capacité de produire suffisamment de cartes grand public pour répondre à la demande.

Toute la famille des cartes RTX 5000, lancée en 2025, serait concernée. La RTX 5060, l’un des modèles les plus abordables, serait particulièrement touchée par le risque de pénurie. La raison ? La difficulté de sécuriser suffisamment de VRAM (mémoire vive spécialement dédiée aux calculs des GPU) GDDR7 pour toute la gamme. De fait, Nvidia privilégierait systématiquement les modèles les plus performants… et aussi les plus onéreux.

Ainsi, on apprend que les RTX 5060 et 5060 Ti dotées de 16 Go de VRAM seront très, très difficiles à se procurer – Nvidia préférant utiliser cette même VRAM pour produire des modèles 5080, également dotés de 16 Go de GDDR7. Par conséquent, certains modèles passeraient carrément à la trappe, comme la RTX 5090 et ses 32 Go de GDDR7 (trop difficile à produire en grande quantité), ou encore la RTX 5070 12 Go.

Comment s’équiper sans se ruiner ?

D’après les sources de MLID, on ne trouvera donc plus dans les prochains mois que des RTX 5080, RTX 5070 et 5060 Ti 8 Go chez les revendeurs. La très abordable (et bas de gamme) RTX 5050 devrait également échapper à la pénurie, pour la simple et bonne raison qu’elle utilise de la VRAM GDDR6, de génération inférieure, et donc moins touchée par la pénurie.

Pour autant, les interlocuteurs du vidéaste préviennent : « Préparez-vous à une augmentation du prix des cartes graphiques d’environ 30 % de façon immédiate. » Une situation qui ne devrait guère connaître d’accalmie avant le dernier trimestre 2026.

Alors, comment s’équiper à bon prix aujourd’hui ? Le meilleur conseil serait de ne pas trop attendre avant de vous procurer le modèle qui vous fait envie. La situation semble moins critique chez le concurrent AMD, mais le fabricant ne pourra pas retenir la digue très longtemps et devrait, lui aussi, augmenter ses prix dans un futur proche.

Profitez des soldes (jusqu’au 3 février 2026) pour vous équiper, et comparez les prix, notamment des configurations déjà montées. Leur prix est ordinairement plus élevé que si vous achetiez les composants séparément, mais le marché est tellement turbulent que vous pourriez faire une bonne affaire. Reste également l’option de la seconde main. Mais, pour des composants aussi critiques et potentiellement fragiles qu’un GPU (qui peut être « épuisé » par le minage de cryptomonnaie, par exemple), c’est à vos risques et périls.

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Après la RAM, les cartes graphiques vont elles aussi voir leur prix flamber

Se monter un ordinateur à petit prix en 2026 relèvera du défi. Alors que le cours de la mémoire vive explose pour satisfaire l’appétit des entreprises spécialisées dans l’IA, celui des GPU, c’est-à-dire des cartes graphiques, emprunte le même chemin. D’après des experts cités par WCCFtech, AMD et Nvidia, les deux plus gros acteurs du marché, se préparent à une augmentation du prix de leurs derniers modèles dès le premier trimestre 2026.

La 5090 pourrait dépasser les 5 000 €

La mâchoire de certain·es a déjà pu se décrocher, l’an dernier, en découvrant le prix de la carte graphique la plus ambitieuse de Nvidia. La GeForce RTX 5090, lancée début 2025, s’affichait alors à partir de 2 349 € (1 999 $), et pouvait même atteindre les 3 500 € dans certaines éditions custom commercialisées par des partenaires comme MSI ou Asus. Selon des sources industrielles coréennes, nous trouverons bientôt que c’était une aubaine : la 5090 pourrait prochainement être vendue 5 000 $, soit plus du double de son prix d’origine.

La raison ? Vous vous souvenez, de cette histoire de pénurie de mémoire vive ? Il s’avère que les cartes graphiques, elles aussi, ont grand besoin de RAM pour déployer les meilleures performances possibles. En l’occurrence, la mémoire GDDR6 utilisée dans les derniers GPU est particulièrement prisée par les promoteurs de l’IA, et donc se raréfie pour le grand public.

On prend la RTX 5090 en exemple parce qu’elle est l’arbre qui cache la forêt. Mais, naturellement, l’ensemble des cartes graphiques du marché a besoin de mémoire vive pour fonctionner. Il faut donc s’attendre à des hausses de prix sur l’ensemble de la gamme, et pas uniquement sur le segment le plus premium.

AMD prévoit une hausse dès janvier

Si l’on espère que la situation n’atteindra pas le niveau d’absurde décrit par le média coréen Newsis, il faut se préparer à voir le prix des composants partir en flèche dans les premiers mois de 2026. D’après les informations de WCCFtech, AMD prévoit carrément une hausse sur ses produits dès janvier 2026, alors que Nvidia pourrait attendre février.

D’autres rumeurs (sur lesquelles le site reste très prudent) prédisent aussi que Nvidia pourrait abandonner la production des GPU RTX 5060 Ti et 5070 pour favoriser ses autres modèles et ainsi mieux allouer les stocks de GDDR6 disponibles.

Pour AMD, c’est un coup dur. Déjà distancée sur le marché par son grand concurrent, la marque a su séduire avec sa dernière gamme RX 9000 grâce à un positionnement tarifaire beaucoup plus doux que Nvidia. Si hausse de prix il y a, l’attrait pour ses cartes graphiques serait moindre… et pourrait même encourager les joueurs et joueuses à se tourner vers des alternatives, comme le cloud gaming Nvidia GeForce NOW.

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