Apple ne vend plus seulement un iPad, mais une gamme complète de tablettes. iPad classique, mini, Air ou Pro : chaque modèle vise un public bien précis, avec des écarts de prix parfois importants. Pour éviter de payer trop cher ou de choisir un modèle, au contraire, trop éloigner de votre usage, voici notre guide complet pour faire le bon choix en 2026.
Le nouvel AirTag n’était qu’un amuse-bouche. Dans la dernière édition de sa newsletter, le journaliste de Bloomberg Mark Gurman étale l’agenda des prochaines semaines d’Apple. Nous en parlions il y a quelques jours : la marque devrait commencer par dévoiler le nouvel iPhone 17e avant la fin février, puis enchaînerait avec de nouveaux iPad et iPad Air, avant de s’intéresser aux Mac équipés des nouvelles puces M5. On fait le point.
Des révisions plutôt mineures
Le printemps d’Apple sera chargé, mais pas révolutionnaire pour autant. C’est en tout cas le constat que dresse Mark Gurman des informations soutirées à ses sources à Cupertino. En l’occurrence, les nouveaux iPad (standard) et iPad Air seraient attendus dans les prochaines semaines, mais n’auraient pas grand-chose d’autre à proposer qu’une puce modernisée.
Comme c’est désormais d’usage, l’iPad de base récupérerait le processeur A18 des iPhone 16 (de l’année dernière, donc) et l’iPad Air, le processeur M4 – bien plus polyvalent. Dans les deux cas, il faut s’attendre à une belle hausse des performances, surtout si vous venez d’un modèle d’iPad plus ancien encore. Du reste, ce serait à peu près tout pour les iPad. Aucun changement de design n’a l’air d’être dans les tuyaux, pas plus qu’une mise à niveau des caractéristiques de l’écran ou des appareils photo.
Pour les MacBook Pro, ce serait peu ou prou la même chose. Au détail près qu’il ne s’agira pas de recyclage, mais bien du lancement des très attendues puces M5 Pro et M5 Max, amenées à repousser toutes les limites en matière de performances. D’après du code inutilisé dans la dernière bêta d’iOS 26.3, il se pourrait bien que les nouveaux ordinateurs haut de gamme d’Apple soient présentés courant mars. Le nouveau MacBook Air, équipé quant à lui de la puce M5 standard, est également attendu autour du printemps.
Une année capitale pour Apple
2026 a tout l’air d’une année charnière pour Apple. Dans les prochains mois, la firme américaine doit notamment lancer la nouvelle version de Siri qui, grâce à un partenariat avec Google et son IA Gemini, pourrait enfin tenir les promesses formulées par la marque il y a bientôt deux ans. On devrait commencer à découvrir les fruits de ce travail commun avec iOS 26.4 au milieu du printemps, avant un inévitable iOS 27 qui pousserait les curseurs un peu plus loin en matière d’intelligence artificielle.
La rentrée prochaine sera également scrutée de près, avec les rumeurs de plus en plus insistantes signant la fin d’un feuilleton qui dure depuis plus de six ans : Apple lancerait enfin son premier smartphone pliant. Par là même, il apparaît que le calendrier de sorties habituel de la marque s’en trouverait chamboulé, avec des iPhone 18 Pro qui pourraient sortir avant les modèles classiques (attendus, d’après la rumeur, plutôt début 2027).
Enfin, une autre inconnue servira de fil d’Ariane à toute l’année d’Apple, mais aussi de toute l’industrie de la tech : à quel point la pénurie de composants informatiques affectera-t-elle les tarifs du constructeur ?
Le nouvel AirTag n’était qu’un amuse-bouche. Dans la dernière édition de sa newsletter, le journaliste de Bloomberg Mark Gurman étale l’agenda des prochaines semaines d’Apple. Nous en parlions il y a quelques jours : la marque devrait commencer par dévoiler le nouvel iPhone 17e avant la fin février, puis enchaînerait avec de nouveaux iPad et iPad Air, avant de s’intéresser aux Mac équipés des nouvelles puces M5. On fait le point.
Des révisions plutôt mineures
Le printemps d’Apple sera chargé, mais pas révolutionnaire pour autant. C’est en tout cas le constat que dresse Mark Gurman des informations soutirées à ses sources à Cupertino. En l’occurrence, les nouveaux iPad (standard) et iPad Air seraient attendus dans les prochaines semaines, mais n’auraient pas grand-chose d’autre à proposer qu’une puce modernisée.
Comme c’est désormais d’usage, l’iPad de base récupérerait le processeur A18 des iPhone 16 (de l’année dernière, donc) et l’iPad Air, le processeur M4 – bien plus polyvalent. Dans les deux cas, il faut s’attendre à une belle hausse des performances, surtout si vous venez d’un modèle d’iPad plus ancien encore. Du reste, ce serait à peu près tout pour les iPad. Aucun changement de design n’a l’air d’être dans les tuyaux, pas plus qu’une mise à niveau des caractéristiques de l’écran ou des appareils photo.
Pour les MacBook Pro, ce serait peu ou prou la même chose. Au détail près qu’il ne s’agira pas de recyclage, mais bien du lancement des très attendues puces M5 Pro et M5 Max, amenées à repousser toutes les limites en matière de performances. D’après du code inutilisé dans la dernière bêta d’iOS 26.3, il se pourrait bien que les nouveaux ordinateurs haut de gamme d’Apple soient présentés courant mars. Le nouveau MacBook Air, équipé quant à lui de la puce M5 standard, est également attendu autour du printemps.
Une année capitale pour Apple
2026 a tout l’air d’une année charnière pour Apple. Dans les prochains mois, la firme américaine doit notamment lancer la nouvelle version de Siri qui, grâce à un partenariat avec Google et son IA Gemini, pourrait enfin tenir les promesses formulées par la marque il y a bientôt deux ans. On devrait commencer à découvrir les fruits de ce travail commun avec iOS 26.4 au milieu du printemps, avant un inévitable iOS 27 qui pousserait les curseurs un peu plus loin en matière d’intelligence artificielle.
La rentrée prochaine sera également scrutée de près, avec les rumeurs de plus en plus insistantes signant la fin d’un feuilleton qui dure depuis plus de six ans : Apple lancerait enfin son premier smartphone pliant. Par là même, il apparaît que le calendrier de sorties habituel de la marque s’en trouverait chamboulé, avec des iPhone 18 Pro qui pourraient sortir avant les modèles classiques (attendus, d’après la rumeur, plutôt début 2027).
Enfin, une autre inconnue servira de fil d’Ariane à toute l’année d’Apple, mais aussi de toute l’industrie de la tech : à quel point la pénurie de composants informatiques affectera-t-elle les tarifs du constructeur ?
Février était déjà bien chargé en gros lancements de smartphones, entre les très attendus Pixel 10a et Galaxy S26, et voilà que Bloomberg annonce une présentation « imminente » de l’iPhone 17e. Positionné dans la continuité de l’iPhone 16e, ce nouveau modèle d’entrée de gamme conserverait son châssis façon iPhone 14 mais gagnerait une puce A19 et surtout la charge sans fil MagSafe, sans augmenter le ticket d’entrée.
Février était déjà bien chargé en gros lancements de smartphones, entre les très attendus Pixel 10a et Galaxy S26, et voilà que Bloomberg annonce une présentation « imminente » de l’iPhone 17e. Positionné dans la continuité de l’iPhone 16e, ce nouveau modèle d’entrée de gamme conserverait son châssis façon iPhone 14 mais gagnerait une puce A19 et surtout la charge sans fil MagSafe, sans augmenter le ticket d’entrée.
Alors que le CES est derrière nous et que le Mobile World Congress arrive, Apple semble vouloir profiter de la période pour sortir des produits dans tous les sens. Pour le plus grand bonheur des fans de la pomme.
Le Lockdown Mode d'Apple, vous en avez déjà entendu parler non ? C'est cette fonctionnalité un peu planquée dans les réglages de votre iPhone qui permet de transformer votre téléphone en véritable forteresse. Et enfin, on vient d'avoir la preuve que ça marche pour de vrai.
En effet, le FBI a perquisitionné le domicile d'une journaliste du Washington Post, Hannah Natanson, en janvier dernier. L'objectif c'était de récupérer ses appareils électroniques dans le cadre d'une enquête sur des fuites d'informations classifiées. Les agents ont donc saisi entre autres un MacBook Pro, un iPhone, un enregistreur audio et un disque dur externe.
Sauf que voilà, l'iPhone était en mode isolement...
Du coup, le CART (l'équipe d'analyse forensique du FBI) s'est retrouvé comme des cons devant l'écran verrouillé. Et 2 semaines après la saisie, toujours rien. Impossible d'extraire la moindre donnée. D'habitude, avec un Cellebrite UFED Premium ou un GrayKey, c'est l'affaire de quelques heures... mais là, que dalle.
Et perso, ça me fait bien marrer.
Parce que pour ceux qui débarquent, ce mode isolement c'est un bouclier qu'Apple a conçu à la base pour protéger les utilisateurs ciblés par des spywares type
Pegasus
. Ça bloque la plupart des pièces jointes dans les messages, ça charge les pages web différemment et surtout, ça empêche toute connexion USB à un accessoire tant que l'appareil n'est pas déverrouillé. Et c'est justement ce dernier point qui est intéressant car les
outils forensiques type GrayKey ou Cellebrite
ont aussi besoin de se brancher physiquement au téléphone pour faire leur boulot.
Faut savoir que les mandats de perquisition autorisaient même les agents à appuyer les doigts de la journaliste sur ses appareils ou à les placer devant son visage pour les déverrouiller par biométrie. Sympa l'ambiance aux USA...
Et ça a d'ailleurs fonctionné sur son MacBook Pro. Pas de chance.
Mais l'iPhone, lui, a tenu bon. C'est assez rare d'avoir une confirmation aussi directe de l'efficacité de cette protection via un document judiciaire. D'habitude, on reste dans le flou total sur ce que les forces de l'ordre arrivent ou n'arrivent pas à cracker.
Voilà alors petit rappel pour
ceux qui veulent blinder leur iPhone
. Pour activer le mode isolement, c'est dans Réglages > Confidentialité et sécurité > Mode Isolement > Activer.
Attention quand même, votre iPhone va redémarrer et certaines fonctionnalités seront limitées (messages, navigation web, FaceTime avec des inconnus), donc c'est un peu handicapant au quotidien. Faudra choisir entre confort et blindage, y'a pas de magie. Mais si vous avez des trucs sensibles à protéger, le choix est vite fait.
Combiné avec les protections d'iOS 18
qui font passer automatiquement votre iPhone en mode "Before First Unlock" après 72 heures d'inactivité, ça commence à faire une sacrée forteresse.
Bref, si vous êtes journaliste, activiste, ou juste un peu parano (aucun jugement), activez-le. Ça marche !
Si vous êtes comme moi et que vous vivez dans Apple Notes parce que c'est fluide, synchronisé partout, et que ça marche sans qu'on ait à se poser de questions, cet outil va vous plaire.
Parce que oui, voilà, le jour où vous voulez bidouiller vos notes en ligne de commande, les exporter en Markdown, ou simplement éviter de vous retrouver coincé dans votre prison dorée Apple... Et bien c'est la galère. J'ai longtemps cherché une solution propre. Je me suis même dit à un moment que j'allais coder un script Python foireux pour scrapper la base SQLite locale, mais j'ai vite abandonné l'idée.
Pourquoi ? Parce que j'ai découvert
Stash
, un petit outil en ligne de commande qui fait le pont entre vos notes Apple et des fichiers Markdown.
Et le truc cool, c'est que ça marche dans les deux sens. Vous pouvez exporter vos notes Apple en Markdown (comme ici :
Exporter pour vos backups
), mais aussi éditer vos fichiers Markdown et renvoyer les changements directement dans Apple Notes. C'est une vrai synchro bidirectionnelle qui vous rend vraiment maître de vos données.
J'ai testé ça sur macOS Tahoe avec un dossier de notes en vrac. J'ai lancé le bousin, et ça m'a fait plaisir de voir mes fichiers .md popper proprement dans le terminal, prêts à être commités ensuite sur un GitHub ou édités dans VS Code.
L'installation est toute bête, via Homebrew :
brew tap shakedlokits/stash https://github.com/shakedlokits/stash
brew install shakedlokits/stash/stash
Et ensuite, c'est juste 2 commandes. Pour exporter une note Apple vers Markdown, c'est
stash pull "Ma Super Note"
Stash va chercher la note dans Apple Notes, la convertit en Markdown propre via Pandoc, et vous la balance dans un fichier local Ma Super Note.md.
Et la seconde commande c'est pour faire l'inverse (éditer votre Markdown et pousser les changements vers Apple Notes). Là faut faire
stash push "Ma Super Note.md"
Et là, magie !! Vos modifs se retrouvent dans l'app Notes, synchronisées sur tous vos appareils Apple (iPhone, iPad, Mac). C'est dommage que ça soit pas natif ce truc.
Stash c'est chouette (Oula pas facile à prononcer vite celle là) parce qu'il utilise du YAML front-matter pour lier chaque fichier Markdown à une note Apple spécifique (via un ID unique). Quand vous faites stash push, le contenu du fichier écrase la note. Quand vous faites stash pull, la note écrase le fichier.
Attention toutefois car c'est là que ça se corse... Stash écrase sans pitié !! Si vous modifiez votre note sur l'iPhone ET votre fichier Markdown en même temps, c'est le dernier qui parle qui a raison. Y'a pas de fusion intelligente à la Git, donc gaffe aux conflits. C'est un peu brut de décoffrage, mais au moins c'est clair et prévisible.
Bref, pour ceux qui veulent scripter leurs notes, automatiser des backups, ou simplement bosser en Markdown avec leur éditeur préféré, c'est le chaînon manquant. J'avais testé Obsidian et Joplin par le passé, mais la synchro iCloud ou WebDAV m'avait saoulé. Là, c'est le bon compromis avec l'interface Apple pour la saisie, le Markdown pour le stockage long terme.
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Après cinq ans sans mise à jour, Apple sort enfin la deuxième génération de ses traqueurs Bluetooth. Je les ai reçus ce matin, et je les ai testés dans la foulée. Le verdict ? Des améliorations bienvenues, mais pas de quoi jeter vos anciens AirTags.
Ils ont quoi de neuf ?
Apple a franchement pris son temps pour sortir cette nouvelle version, et les nouveautés se comptent sur les doigts d'une petite main à laquelle il manquerait pas mal de doigts. La puce Ultra Wideband passe à la dernière génération (celle des iPhone 17). Sur le papier, la fonction de localisation précise fonctionne 1,5 fois plus loin qu'avant. Dans les faits, chez moi ça détecte à 24 mètres au lieu de 19 mètres. Pour retrouver vos clés sous un coussin de canapé, ça ne change pas grand-chose. Pour un sac dans un aéroport bondé, c'est déjà un peu plus utile, mais ça ne changera pas la face du monde.
Le haut-parleur gagne, lui, 50 % de volume. Qu’est-ce que ça veut dire ? Eh bien ça veut en fait dire qu’on entend le son à environ deux fois la distance. J'ai testé chez moi, l'ancien AirTag devenait à peine audible à travers deux murs, le nouveau s’entend un peu plus. C'est la seule amélioration vraiment perceptible au quotidien.
Alors il y a aussi cette fonction de recherche précise qui arrive sur les versions récentes d'Apple Watch. C'est vaguement pratique quand on n'a pas son iPhone sous la main. On peut retrouver ses affaires directement depuis le poignet avec la flèche directionnelle. Mais bon, clairement, c’est très niche comme besoin, et pour être très honnête avec vous, j'ai été infoutu de la faire fonctionner haha.
Design et compatibilité
Et sinon, bah absolument aucun changement côté design. C'est toujours le même petit galet blanc et acier, il a juste gagné 1 gramme sur la balance**.** La batterie reste une CR2032 standard. On aurait aimé une batterie intégrée et une recharge sans fil, mais on attendra visiblement 5 ans de plus pour ça.
On achète ?
L'AirTag 2 coûte 35 euros à l'unité ou 120 euros le pack de quatre en France. Bon, ok. Sauf que voilà : les AirTags 1 sont régulièrement en promotion. En ce moment, on trouve le pack de quatre à 100 euros sur Amazon, et 30 euros pour une seule unité. Eh bien vous savez quoi ? Même moi qui adore tous les derniers trucs de chez Apple, je ne vous recommanderais pas ces AirTags 2. Trouvez plutôt les 1 en promotion, et si vous êtes sur Android, vous prenez ceux-là qui sont très bien !
Alors là les amis, c'est le moment de vous accrocher à vos vieux chargeurs Lightning de la guerre ! Parce que si vous avez un vieil iPhone 5s qui traîne dans un coin ou dans votre poche et que vous refusez catégoriquement de le foutre à la benne par pur respect pour le design de ce bon vieux Jony Ive, j'ai une nouvelle qui va vous redonner le smiiiiile.
Vous ne l'avez pas encore vu parce que la vie est un tourbillon qui vous emporte chaque jour loin de tout ça, mais sachez qu'Apple vient tout juste de sortir iOS 12.5.8. Hé oui, en 2026 la firme à la pomme a balancé un patch pour un téléphone sorti il y a plus de 12 ans. Je rappelle quand même que ce vieux machin a été déclaré officiellement « obsolète » par Cupertino en 2024.
Alors POURQUOI ?
Et bien c'est tout simple ! C'est en réalité une question de vie ou de mort pour les services de base sur le smartphone. En effet, sans cette mise à jour, vos certificats de sécurité allaient expirer et s'en était terminé de FaceTime, d'iMessage, et même de la possibilité d'activer le téléphone après une réinitialisation. En gros, votre iPhone 5s allait se transformer en cale porte.
Heureusement qu'ils ont réagi !
Grâce à ce patch (qui concerne aussi l'iPhone 6 et l'iPad Air 2 via iOS 15.8.6 et 16.7.13), les services essentiels vont donc continuer de ronronner jusqu'en janvier 2027 au moins. Même si ça devrait être la norme, c'est tellement rare de voir un constructeur s'occuper de son matériel si longtemps après la sortie qu'on est tous étonné ! Ça nous change de l'époque où on devait
braver l'obsolescence programmée avec du ruban adhésif
!
Après si vous sentez que
l'autonomie de votre vieux smartphone décline
, c'est peut-être le moment de lui offrir une petite batterie neuve pour fêter ça. Parce que faire tourner un OS de 2026 sur une puce A7, c'est un peu comme essayer de faire courir un marathon à votre grand-père... Faudra de la glace à l'arrivée !
Voilà, vous savez ce qu'il vous reste à faire concernant cet appareil !
D'ailleurs si vous voulez suivre mes découvertes tech au quotidien, je poste aussi des trucs sur
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.
Disponible sur iOS, Dumb Phone est une application bien sympathique qui va vous permettre de transformer votre iPhone en téléphone minimaliste.
Alors peut-être que ça vous rendra encore plus débile
comme je vous l'expliquais hier
mais tant pis ! Au moins avec ça, au lieu de vous bouffer le cerveau avec des icônes colorées et des pastilles de notifications qui hurlent à la mort pour avoir votre dose de dopamine, l'app propose une interface complétement épurée via des widgets et des raccourcis hyper sobres comme vous pouvez le voir.
C'est un peu le remède contre le doomscrolling, vous choisissez des applications essentielles, et hop, vous vous retrouvez avec un écran d'accueil 100% textuel. Vous pouvez même créer plusieurs lanceurs (en fait des configurations de widgets) selon votre humeur ou votre activité. Par exemple, vous pouvez en faire un pour le boulot, un pour les loisirs, ou un mode "nuit" pour ne pas finir la soirée à scroller sur TikTok comme le zombie cuit à la Chouffe que vous devenez chaque vendredi soir.
L'interface minimaliste de Dumb Phone - fini le sapin de Noël
Le truc vraiment pas mal avec cette appli, c'est le Detox Mode. En gros, l'app utilise les API de Temps d'écran d'iOS pour "shielder" (c.a.d. bloquer avec un écran de restriction) les applis qui vous font perdre votre temps.
C'est radical mais si en bon TDAH que vous êtes (qui ne l'est pas ?) vous avez tendance à être
submergé par les distractions
, c'est exactement ce qu'il vous faut pour retrouver un peu de calme mental.
Côté personnalisation, on peut ajuster le style, les couleurs, et même ajouter des contrôles spécifiques dans le centre de contrôle pour les versions récentes d'iOS.
L'app est gratuite mais avec des options pro genre abonnement ou achat à vie et perso, je trouve que c'est une bonne alternative pour ceux qui réfléchissent à l'achat d'un téléphone basique type "Light Phone" qui qui hésitent parce que ça leur ferait perdre la puissance de leur iPhone quand ils en ont besoin.
Bref, si vous voulez faire une petite cure de désintoxication sans pour autant jeter votre doudou à 1000 euros par la fenêtre, allez donc jeter un œil à
Dumb Phone
, ce serait dommage de vous en priver.
Qui n'a pas dans sa poche un portefeuille qui ressemble à un sandwich au pastrami triple épaisseur ? Et la faute à qui ? Hé bien aux cartes de fidélité ma bonne dame et mon bon monsieur ! Celle de la salle de sport dans laquelle vous n'allez plus, celle du club de lecture où vous vous étiez inscrit pour rencontrer l'amour, même celle de la boulangerie de là où vous habitiez avant et qui part en miette (roh roh)... Ouais c'est l'enfer.
Alors oui je sais, mes petits blasés de la vie professionnels... Il existe DÉJÀ des apps pour gérer ça. Mais entre celles qui vous traquent jusqu'aux toilettes façon Poutine et celles qui exigent un abonnement juste pour afficher un triste code-barres... Pffff. C'est vite relou.
Heureusement, je vous ai débusqué un petit outil web qui va vous simplifier la vie et qui s'appelle WalletWallet.
Ce que permet de faire WalletWallet, c'est tout simplement de convertir vos vieux codes-barres physiques en passes numériques pour Apple Wallet, tout ça sans vous prendre la tête. L'outil se présente en tant que solution qui respecte votre vie privée puisque le traitement des données se fait uniquement en local dans votre navigateur.
L'interface web de WalletWallet - Sobre et efficace
L'auteur a même pensé à mettre dans son app une option d'expiration pour marquer les vieux coupons de réduc ou ce genre de trucs, histoire de garder votre Apple Wallet un peu ordonné.
C'est hyper fastoche à utiliser en plus. Vous arrivez sur le site, vous scannez votre carte avec la caméra ou vous uploadez une photo du code-barres. Vous pouvez même entrer les chiffres à la main si vous préférez.
Et rassurez-vous, WalletWallet sait lire pas mal de formats : QR Code, Code 128 (le classique des barcodes), PDF417, Aztec ou encore UPC. Et une fois le code avalé, vous personnalisez la couleur de la carte, vous mettez un petite titre...etc et ensuite, vous récupérez le fichier .pkpass.
Ce truc mystérieux, une fois ouvert sur votre iPhone, déclenchera l'app d'Apple Wallet qui vous demandera de confirmer son ajout. La carte sera alors rangée dans votre Wallet iOS prête à être dégainée à la caisse de chez Patapain !
Gardez quand même en tête que ça fonctionne surtout pour les cartes à identifiant statique donc si votre salle de sport utilise des codes tournants ou une validation serveur complexe, ça va coincer. Et c'est pareil si votre commerçant utilise encore son vieux scanner à lecture optique... Parfois c'est un peu capricieux !
Ah et pour les fans d'Apple Watch sachez aussi que le format Code 128 n'est pas toujours supporté sur la montre donc privilégiez le QR Code si vous voulez dégainer votre poignet à la caisse comme un champion de compétition.
Et si vous voulez aller plus loin dans le nettoyage de votre smartphone, allez jeter également un œil à ma sélection de
gestionnaires de mots de passe pour iOS
. Un peu de ménage, ça ne fait pas de mal !
Bref, c'est gratuit (pour le moment) et c'est super pratique et ça fait le job. L'essayer c'est l'adopter et quand vous verrez votre portefeuille redevenir enfin svelte comme vous dans votre vingtaine, obligé, vous allez verser une petite larme.
Apple propose depuis une vingtaine d’années une variété de logiciels de création graphique (Pixelmator) ou musicale (Logic), en passant par des produits proches de la suite Office (Pages, Numbers…). Avec son nouvel abonnement Creator Studio, la firme américaine donne un coup de peinture fraîche sur son offre et propose, pour 12,99 € par mois, d’accéder à l’ensemble de ces logiciels de pointe, qui couvrent une grande variété de besoins pour les professionnels. Une attaque frontale à l’encontre d’Adobe, dont la Creative Suite est quant à elle facturée presque 80 € par mois.
Que contient Creator Studio ?
Disponibles sur Mac, mais également sur iPad et sur iPhone, les applications réunies au sein du Creator Studio se présentent comme « une collection avant-gardiste d’apps créatives puissantes conçues pour permettre à tout un chacun de bénéficier de capacités de création dignes d’un studio », décrit l’entreprise américaine dans son communiqué. Voici les programmes que contient exactement l’abonnement :
Final Cut Pro : logiciel de montage vidéo non linéaire de référence. Il utilise une « timeline magnétique » et offre des outils avancés pour le montage 4K/8K, l’étalonnage colorimétrique et la gestion des médias à 360°.
Logic Pro : station de travail audio numérique (DAW) complète. Elle permet la composition, l’enregistrement, l’édition et le mixage de musique avec une immense bibliothèque de sons, d’instruments virtuels et d’effets.
Pixelmator Pro : éditeur d’images puissant et accessible. Il propose des outils de retouche photo, de dessin vectoriel et de conception graphique.
Motion : outil d’animation et d’effets spéciaux (motion graphics). Conçu pour accompagner Final Cut Pro, il permet de créer des titres 2D/3D, des transitions et des effets visuels fluides en temps réel.
Compressor : compagnon d’exportation pour Final Cut Pro. Il offre un contrôle total sur les réglages d’encodage, permettant de convertir des vidéos dans de nombreux formats, d’ajouter des sous-titres et de préparer les fichiers pour la diffusion (iTunes, YouTube, etc.).
MainStage : application destinée aux performances scéniques. Elle transforme le Mac en plateforme de concert, permettant aux musiciens d’utiliser les instruments et effets de Logic Pro en direct avec une interface optimisée pour le plein écran.
Les abonné·es à Apple Creator Studio accèdent également à une bibliothèque de contenus multimédias de haute qualité grâce au Content Hub. Il s’agit de photos, d’images, de sons ou de vidéos réalisées par des professionnels et qui peuvent être intégrées à vos différents projets pour les habiller.
S’ajoutent à ces applications payantes un accès centralisé à Pages, Keynote, Numbers et FreeForm.
Des mises à jour majeures pour les logiciels phares
Ce nouvel abonnement s’accompagne de l’arrivée d’une nouvelle version majeure de FinalCut Pro, Logic Pro et Pixelmator Pro.
Le premier accueille notamment la recherche par transcription ; la recherche visuelle ou l’analyse de rythmes musicaux. Sur iPad, un outil permet même d’effectuer le montage automatiquement à partir de ce qui est considéré par l’appli comme les meilleures séquences. À propos d’iPad, signalons que Pixelmator Pro y est enfin disponible dans une version native. Elle prend naturellement en charge l’Apple Pencil et est optimisée pour les puces Apple Silicon, présentes dans les iPad Pro.
Enfin, Logic Pro se dote de nouvelles fonctionnalités intelligentes et d’outils facilitant la vie des musicien·nes, notamment avec de la recherche d’accords ou un nouveau synthétiseur intégré.
L’abonnement est, comme on l’a dit, proposé à 12,99 € par mois, mais peut également s’effectuer de façon annuelle pour 129 €. Grâce au partage familial, jusqu’à six membres de votre foyer peuvent profiter, sans surcoût, des avantages de l’abonnement. Enfin, Apple précise que les versions en achat autonome de Final Cut Pro (349,99 €), Logic Pro (229,99 €), Pixelmator Pro (59,99 €), Motion (59,99 €), Compressor (59,99 €) et MainStage (34,99 €) sont toujours disponibles dans le Mac App Store.
Si comme moi, vous êtes du genre à passer des heures sur GitHub pour dénicher la perle rare, genre un nouveau framework à la mode ou l'outil CLI qui va vous sauver la vie, j'ai trouvé un truc qui va soit booster votre productivité, soit ruiner votre temps libre.
Ça s'appelle Repomance et c'est une application iOS qui transforme la découverte de dépôts GitHub en une expérience... disons, plus familière.
J'vais pas y aller par 4 chemins, en fait c'est le Tinder du code. Vous avez une pile de cartes représentant des projets open source, et vous swipez. À droite, vous mettez une "star" au dépôt (ça se synchronise direct avec votre compte GitHub via OAuth), et à gauche, vous passez votre chemin.
L'appli vous propose deux modes : les projets "Trending" pour voir ce qui excite la communauté en ce moment (par jour, semaine ou mois), et un mode "Curated" qui vous prépare des petits lots personnalisés selon vos langages de prédilection et vos centres d'intérêt (Web, Machine Learning, DevOps, etc.).
C'est assez génial pour faire sa veille technique dans le métro ou entre deux réunions. Les fiches sont également super complètes avec description, stats, répartition des langages, preview du README et même la licence du projet.
Comme ça, pas besoin de sortir de l'appli pour savoir si le projet est maintenu ou s'il correspond à vos besoins. Et pour ceux qui se posent la question de la vie privée,
l'appli est open source
et ne demande que le strict minimum de permissions GitHub pour pouvoir ajouter les étoiles à votre profil.
Voilà, c'est gratuit, c'est propre, et c'est totalement addictif quand on aime explorer la jungle de l'open source !
Si vous pensiez avoir bouclé votre budget pour les produits Apple, préparez-vous à revoir vos plans. Des iPhone, MacBook, iPad et accessoires high-tech seront au rendez-vous, avec des innovations et des mises à jour qui risquent de faire grimper la facture. Voici un aperçu des 25 produits qu’Apple pourrait lancer l’an prochain.