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Quels sont les meilleurs TV de 2026 ? Notre sélection

Vous cherchez le meilleur téléviseur pour vos besoins ? Bienvenue sur notre guide d'achat des meilleurs TV, incluant des modèles de technologie OLED, QLED, LCD et même QD-OLED.
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Amazon retire plus de 1 000 € sur ce TV LG OLED 120 Hz géant de 77 pouces, c’est le super deal du jour

Ne vous fiez pas à son positionnement entrée de gamme : le LG OLED77B5 est un TV géant polyvalent taillé pour le gaming (4K 120 Hz, HDMI 2.1, VRR) et le home cinéma. Il voit son prix chuter à seulement 1 529 euros contre 2 799 euros au lancement.
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Les téléviseurs 8K signent leur arrêt de mort face au désintérêt des consommateurs

Après moins d'une décennie sur le marché, la technologie 8K s'éteint progressivement. LG, Sony et TCL ont abandonné la production, laissant Samsung seul sur un segment qui représente à peine 0,1% des ventes mondiales de téléviseurs.
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L’OLED abordable ? Voici ce que nous réserve LG avec ses dalles OLED SE

Empruntant à la nomenclature du marché des smartphones, LG lancera cette année toute une gamme de nouveaux téléviseurs « OLED SE » – pour Special Edition. Ne vous méprenez pas, il ne s’agira pas de modèles ultrapremium. Au contraire ! Avec cette nouvelle famille, LG espère justement casser les prix… en sacrifiant naturellement quelques détails techniques. On vous explique.

C’est quoi, l’OLED SE ?

Le site spécialisé What hifi? a pu approcher la dernière nouveauté de LG et nous livre une première analyse intrigante. Aujourd’hui, la famille des téléviseurs LG OLED se compose de trois grands axes : B, C et G, en allant du plus bas au plus haut de gamme. Les nouveaux écrans OLED SE sont conçus pour être encore plus abordables que les LG B, tout en empruntant quelques caractéristiques plus avancées aux modèles C et G.

On apprend à la lecture du site spécialisé que la luminance sera l’un des critères déterminants pour cette technologie. Si l’on résume les choses très simplement : aujourd’hui, plus on paie cher, plus on obtient un téléviseur OLED lumineux. Pourtant, il semblerait que la luminosité des panneaux OLED SE s’intercale pile entre celles des B5 (~700 cd/m²) et des C5 (~1 200 cd/m²). En clair, autour des 1 000 nits, ce qui est un chiffre relativement correct pour un bon confort de visionnage et des contenus HDR bien mis en valeur.

Mais alors, quelles différences avec les LG B ? Justement, pour maîtriser ses coûts, la marque sud-coréenne aurait été contrainte de retirer le polarisateur de l’équation. Conséquence ? Les dalles OLED SE pourraient être bien plus sensibles aux reflets que leurs grandes sœurs. Un compromis sans doute jugé acceptable, si les consommateurs s’y retrouvent côté tarif. On précise également que la fréquence de rafraîchissement maximale attendue est de 120 Hz, contre jusqu’à 165 Hz sur les modèles les plus haut de gamme de LG.

La meilleure porte d’entrée vers l’OLED ?

Mais de quoi parle-t-on vraiment en termes de tarification ? Aujourd’hui, s’offrir un téléviseur OLED LG dernier cri nécessite de débourser au minimum 1 000 € pour un B5 de 55 pouces. Une belle somme – même si l’on trouve des promotions tout au long de l’année pour alléger la facture. Avec ses écrans OLED SE, LG ambitionne de concurrencer carrément les téléviseurs miniLED de milieu de gamme, dont les tarifs pour une diagonale équivalente se situent plutôt autour des 800 €.

En clair : l’OLED SE est un cheval de Troie qui envoie le signal que choisir l’OLED, ça ne veut plus forcément dire casser la tirelire.

Reste désormais à savoir la forme que prendra cette nouvelle famille. Viendra-t-elle s’insérer en plus dans le catalogue de LG, ou au contraire moderniser l’actuelle gamme B, tout en la rendant plus abordable ? Réponse, on l’espère, dans l’année !

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L’OLED abordable ? Voici ce que nous réserve LG avec ses dalles OLED SE

Empruntant à la nomenclature du marché des smartphones, LG lancera cette année toute une gamme de nouveaux téléviseurs « OLED SE » – pour Special Edition. Ne vous méprenez pas, il ne s’agira pas de modèles ultrapremium. Au contraire ! Avec cette nouvelle famille, LG espère justement casser les prix… en sacrifiant naturellement quelques détails techniques. On vous explique.

C’est quoi, l’OLED SE ?

Le site spécialisé What hifi? a pu approcher la dernière nouveauté de LG et nous livre une première analyse intrigante. Aujourd’hui, la famille des téléviseurs LG OLED se compose de trois grands axes : B, C et G, en allant du plus bas au plus haut de gamme. Les nouveaux écrans OLED SE sont conçus pour être encore plus abordables que les LG B, tout en empruntant quelques caractéristiques plus avancées aux modèles C et G.

On apprend à la lecture du site spécialisé que la luminance sera l’un des critères déterminants pour cette technologie. Si l’on résume les choses très simplement : aujourd’hui, plus on paie cher, plus on obtient un téléviseur OLED lumineux. Pourtant, il semblerait que la luminosité des panneaux OLED SE s’intercale pile entre celles des B5 (~700 cd/m²) et des C5 (~1 200 cd/m²). En clair, autour des 1 000 nits, ce qui est un chiffre relativement correct pour un bon confort de visionnage et des contenus HDR bien mis en valeur.

Mais alors, quelles différences avec les LG B ? Justement, pour maîtriser ses coûts, la marque sud-coréenne aurait été contrainte de retirer le polarisateur de l’équation. Conséquence ? Les dalles OLED SE pourraient être bien plus sensibles aux reflets que leurs grandes sœurs. Un compromis sans doute jugé acceptable, si les consommateurs s’y retrouvent côté tarif. On précise également que la fréquence de rafraîchissement maximale attendue est de 120 Hz, contre jusqu’à 165 Hz sur les modèles les plus haut de gamme de LG.

La meilleure porte d’entrée vers l’OLED ?

Mais de quoi parle-t-on vraiment en termes de tarification ? Aujourd’hui, s’offrir un téléviseur OLED LG dernier cri nécessite de débourser au minimum 1 000 € pour un B5 de 55 pouces. Une belle somme – même si l’on trouve des promotions tout au long de l’année pour alléger la facture. Avec ses écrans OLED SE, LG ambitionne de concurrencer carrément les téléviseurs miniLED de milieu de gamme, dont les tarifs pour une diagonale équivalente se situent plutôt autour des 800 €.

En clair : l’OLED SE est un cheval de Troie qui envoie le signal que choisir l’OLED, ça ne veut plus forcément dire casser la tirelire.

Reste désormais à savoir la forme que prendra cette nouvelle famille. Viendra-t-elle s’insérer en plus dans le catalogue de LG, ou au contraire moderniser l’actuelle gamme B, tout en la rendant plus abordable ? Réponse, on l’espère, dans l’année !

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Cet écran LG utile pour votre PC qui peut se transformer en SmartTV perd presque 50 % de son prix chez Amazon

LG Smart Monitor BP frandroid

Du haut de ses 34 pouces, le LG MyView Smart Monitor est un écran utile pour celles et ceux qui travaillent à domicile ou qui souhaitent avoir une Smart TV sans quitter leur chaise de bureau. Chez Amazon, il perd 49 % de son prix et tombe à 229,99 euros.
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Test de la LG S20A : et si la vraie barre de son « petit budget » ne venait pas d’un kit 5.1 ?

Avec son format ultra compact, son architecture 2.0 canaux et l’absence totale de caisson, la barre de son LG S20A promet de donner un second souffle aux petits téléviseurs sans transformer le salon en salle de cinéma pour un budget très raisonnable. Nous l’avons testée et en voici nos impressions.
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À ce prix là, ce moniteur LG OLED de 27″ (QHD et 240 Hz) est une affaire en or pour les gamers

Si vous voulez mettre la main sur un écran PC taillé pour la compétition, celui de LG devrait vous plaire : dalle OLED QHD de 27 pouces, fréquence de 240 Hz et temps de réponse de 0,03 ms pour une image ultra-fluide et réactive, le tout pour 449 euros contre 499 euros de base.
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Les TV LG OLED 2025 sont désormais compatibles Dolby Atmos Flex Connect

LG déploie la technologie Dolby Atmos Flex Connect sur certains de ses téléviseurs OLED 2025 via une mise à jour logicielle, accompagnant le lancement de la série d’enceintes Sound Suite.
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Ce TV LG 4K 120 Hz est à un super prix pour une dalle de 65 pouces

La gamme de TV OLED B5 de LG comporte des modèles très bien équipés, mais assez peu onéreux par rapport à la série C. Taillé pour le gaming, le LG OLED65B5 peut par exemple vous revenir à 990 euros au lieu de 1 499 euros chez PC Componentes.
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La 8K ne prend pas, LG arrête les frais

LG a tenu la barque aussi longtemps que possible. Mais la réalité du marché a eu raison de sa détermination. Après TCL, Sony et HiSense, le géant sud-coréen aurait mis au frigo ses téléviseurs 8K, rapporte le site spécialisé FlatpanelsHD. Une décision notamment motivée par une technologie qui peine à trouver son public — mais à laquelle son concurrent Samsung semble pourtant toujours s’accrocher.

La 4K est là pour rester

Voilà sept ans que les grands fabricants de téléviseurs tentent de légitimer l’intérêt de téléviseurs 8K, qui doublent la résolution offerte par les actuels modèles 4K. Un marché qui reste aujourd’hui pratiquement désert : les références concernées ne se vendant tout simplement pas. Il y a plusieurs (bonnes) raisons à cela.

D’abord, le contenu. Aujourd’hui, il n’existe tout simplement pas de films, de séries ou de chaînes de télévision qui offrent un flux 8K natif. Pour pallier cela, les téléviseurs 8K se proposent alors de mettre l’image à l’échelle à l’aide de diverses techniques d’upscaling. Celles-ci visent à lisser l’image afin de donner l’impression qu’elle est plus fine qu’elle ne l’est réellement. Une technologie perfectible, qui peut entraîner des artefacts et dénaturer l’image. Pas vraiment un rêve de cinéphile, donc.

L’autre souci est encore plus évident : la 8K ne trouverait son intérêt (relatif) que sur des diagonales XXL, dépassant les deux mètres. Pour le grand public, et avec une distance de visionnage autour d’un mètre cinquante, l’apport de finesse de la 8K ne saute pas aux yeux par rapport à la 4K. Enfin, pour le jeu vidéo, il va sans dire que calculer une image dans une résolution aussi élevée met à terre l’écrasante majorité des consoles et cartes graphiques du marché. Impossible, aujourd’hui, de concilier 8K et fluidité, à moins de recourir à de l’upscaling, justement.

Sur quoi se concentrent les fabricants de téléviseurs ?

On a longtemps imaginé que la résolution des téléviseurs était l’unique fil d’Ariane suivi par les constructeurs de téléviseurs. Cela a pu être vrai jusqu’à l’émergence des modèles 4K, mais c’est devenu de moins en moins important depuis une bonne dizaine d’années. L’échec de la 8K ne fait que confirmer ce constat. Alors, comment les LG, Samsung et TCL vont-ils faire pour sortir du lot ?

Aujourd’hui, on voit beaucoup de modèles s’inspirer clairement des moniteurs de jeux. Portés par la popularité des consoles de dernière génération, les fabricants repoussent les limites de la fréquence de balayage. Terminés, les 60 Hz : maintenant, les téléviseurs peuvent afficher 144 images par seconde, voire davantage.

L’abandon de la recherche de la résolution la plus élevée conduit aussi les fabricants à concentrer leurs efforts sur l’image, sa colorimétrie, sa luminosité. Ces dernières années ont été marquées par des progrès formidables sur la luminance des dalles OLED – ce qui a longtemps été leur point faible. Depuis quelques années, les écrans miniLED gagnent aussi du terrain, eux qui font de gros progrès sur l’affichage des noirs, à l’inverse.

La bataille ne se joue donc plus sur le seul nombre de pixels, mais sur l’optimisation d’une technologie existante, qui n’a pas encore dit son dernier mot.

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La 8K ne prend pas, LG arrête les frais

LG a tenu la barque aussi longtemps que possible. Mais la réalité du marché a eu raison de sa détermination. Après TCL, Sony et HiSense, le géant sud-coréen aurait mis au frigo ses téléviseurs 8K, rapporte le site spécialisé FlatpanelsHD. Une décision notamment motivée par une technologie qui peine à trouver son public — mais à laquelle son concurrent Samsung semble pourtant toujours s’accrocher.

La 4K est là pour rester

Voilà sept ans que les grands fabricants de téléviseurs tentent de légitimer l’intérêt de téléviseurs 8K, qui doublent la résolution offerte par les actuels modèles 4K. Un marché qui reste aujourd’hui pratiquement désert : les références concernées ne se vendant tout simplement pas. Il y a plusieurs (bonnes) raisons à cela.

D’abord, le contenu. Aujourd’hui, il n’existe tout simplement pas de films, de séries ou de chaînes de télévision qui offrent un flux 8K natif. Pour pallier cela, les téléviseurs 8K se proposent alors de mettre l’image à l’échelle à l’aide de diverses techniques d’upscaling. Celles-ci visent à lisser l’image afin de donner l’impression qu’elle est plus fine qu’elle ne l’est réellement. Une technologie perfectible, qui peut entraîner des artefacts et dénaturer l’image. Pas vraiment un rêve de cinéphile, donc.

L’autre souci est encore plus évident : la 8K ne trouverait son intérêt (relatif) que sur des diagonales XXL, dépassant les deux mètres. Pour le grand public, et avec une distance de visionnage autour d’un mètre cinquante, l’apport de finesse de la 8K ne saute pas aux yeux par rapport à la 4K. Enfin, pour le jeu vidéo, il va sans dire que calculer une image dans une résolution aussi élevée met à terre l’écrasante majorité des consoles et cartes graphiques du marché. Impossible, aujourd’hui, de concilier 8K et fluidité, à moins de recourir à de l’upscaling, justement.

Sur quoi se concentrent les fabricants de téléviseurs ?

On a longtemps imaginé que la résolution des téléviseurs était l’unique fil d’Ariane suivi par les constructeurs de téléviseurs. Cela a pu être vrai jusqu’à l’émergence des modèles 4K, mais c’est devenu de moins en moins important depuis une bonne dizaine d’années. L’échec de la 8K ne fait que confirmer ce constat. Alors, comment les LG, Samsung et TCL vont-ils faire pour sortir du lot ?

Aujourd’hui, on voit beaucoup de modèles s’inspirer clairement des moniteurs de jeux. Portés par la popularité des consoles de dernière génération, les fabricants repoussent les limites de la fréquence de balayage. Terminés, les 60 Hz : maintenant, les téléviseurs peuvent afficher 144 images par seconde, voire davantage.

L’abandon de la recherche de la résolution la plus élevée conduit aussi les fabricants à concentrer leurs efforts sur l’image, sa colorimétrie, sa luminosité. Ces dernières années ont été marquées par des progrès formidables sur la luminance des dalles OLED – ce qui a longtemps été leur point faible. Depuis quelques années, les écrans miniLED gagnent aussi du terrain, eux qui font de gros progrès sur l’affichage des noirs, à l’inverse.

La bataille ne se joue donc plus sur le seul nombre de pixels, mais sur l’optimisation d’une technologie existante, qui n’a pas encore dit son dernier mot.

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Seriez-vous prêts à louer votre télévision ? C’est en tout cas le nouveau pari de LG

Un téléviseur haut de gamme, ça coûte cher. Très cher (profitez-en, c’est les soldes !). Un constat assez simple, qui conduit le géant LG à lancer un nouveau service d’abonnement, pour l’heure exclusif au Royaume-Uni. Contre un prix mensuel fixe pendant un, deux ou trois ans, ses souscripteurs repartent avec l’un des modèles de dernière génération du fabricant. Un système de leasing qui permet de mieux maîtriser ses dépenses et de renouveler régulièrement son matériel… ce qui n’est ni très économique, ni très écologique.

C’est quoi, LG Flex ?

Malgré son nom, LG Flex n’est donc pas le nom donné à des panneaux OLED flexibles, mais bien le nouveau système de location de téléviseurs imaginé par LG UK. On connaît la chanson : plus on s’abonne longtemps (jusqu’à trois ans), moins on paie tous les mois. En revanche, les intérêts seront plus salés lorsque l’on fera les comptes à la fin du programme.

Et, justement, à l’échéance, trois choix s’offrent à nous : on peut soit bénéficier d’un nouveau téléviseur dernier cri, conserver le modèle actuel et continuer à payer tous les mois, ou retourner le téléviseur et arrêter les frais. Notez que, dans ce dernier cas, des frais de 50 £ s’appliquent.

Rassurant : le site du service indique que les utilisateurs et utilisatrices ne seront pas tenus pour responsables ni pénalisés en cas de traces évidentes d’usure, comme des petites griffures ou de la peinture écaillée. Pour des dégâts plus importants, LG se réserve le droit de vous envoyer la facture de la réparation, au tarif convenu préalablement dans votre contrat de location.

Quels modèles sont disponibles à la location ?

À l’heure où sont écrites ces lignes, le programme LG Flex propose plus de 77 références dans le cadre de son abonnement. Cela concerne aussi bien des téléviseurs que des moniteurs gaming haut de gamme. Si l’on prend l’exemple de la LG B5 de 83”, normalement proposée à 2 550 £, les souscripteurs de Flex peuvent réduire le tarif à un paiement mensuel de 93 £ dans le cadre d’un abonnement de trois ans, ou 277 £ par mois pendant 12 mois.

Le calcul est assez simple et n’est pas avantageux du tout. Payer 93 £ tous les mois pendant 36 mois vous coûtera au final 3 348 £, soit presque 1 000 £ de plus que si vous aviez acheté votre téléviseur comptant. Le programme de LG s’adresse tout particulièrement aux personnes qui veulent renouveler très régulièrement leur matériel et qui cherchent la commodité plutôt qu’un investissement raisonnable.

Pour réduire la facture d’achat d’un nouveau téléviseur, de nombreuses facilités de paiement, moins onéreuses, existent et vous permettent d’ailleurs de conserver votre produit une fois le dernier paiement émis. Une drôle de nouveauté, donc, qui encourage par ailleurs la surconsommation, dans un monde où les déchets électroniques s’entassent dans des décharges à ciel ouvert et alors que les fabricants ont encore beaucoup de progrès à faire sur la réparabilité.

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Seriez-vous prêts à louer votre télévision ? C’est en tout cas le nouveau pari de LG

Un téléviseur haut de gamme, ça coûte cher. Très cher (profitez-en, c’est les soldes !). Un constat assez simple, qui conduit le géant LG à lancer un nouveau service d’abonnement, pour l’heure exclusif au Royaume-Uni. Contre un prix mensuel fixe pendant un, deux ou trois ans, ses souscripteurs repartent avec l’un des modèles de dernière génération du fabricant. Un système de leasing qui permet de mieux maîtriser ses dépenses et de renouveler régulièrement son matériel… ce qui n’est ni très économique, ni très écologique.

C’est quoi, LG Flex ?

Malgré son nom, LG Flex n’est donc pas le nom donné à des panneaux OLED flexibles, mais bien le nouveau système de location de téléviseurs imaginé par LG UK. On connaît la chanson : plus on s’abonne longtemps (jusqu’à trois ans), moins on paie tous les mois. En revanche, les intérêts seront plus salés lorsque l’on fera les comptes à la fin du programme.

Et, justement, à l’échéance, trois choix s’offrent à nous : on peut soit bénéficier d’un nouveau téléviseur dernier cri, conserver le modèle actuel et continuer à payer tous les mois, ou retourner le téléviseur et arrêter les frais. Notez que, dans ce dernier cas, des frais de 50 £ s’appliquent.

Rassurant : le site du service indique que les utilisateurs et utilisatrices ne seront pas tenus pour responsables ni pénalisés en cas de traces évidentes d’usure, comme des petites griffures ou de la peinture écaillée. Pour des dégâts plus importants, LG se réserve le droit de vous envoyer la facture de la réparation, au tarif convenu préalablement dans votre contrat de location.

Quels modèles sont disponibles à la location ?

À l’heure où sont écrites ces lignes, le programme LG Flex propose plus de 77 références dans le cadre de son abonnement. Cela concerne aussi bien des téléviseurs que des moniteurs gaming haut de gamme. Si l’on prend l’exemple de la LG B5 de 83”, normalement proposée à 2 550 £, les souscripteurs de Flex peuvent réduire le tarif à un paiement mensuel de 93 £ dans le cadre d’un abonnement de trois ans, ou 277 £ par mois pendant 12 mois.

Le calcul est assez simple et n’est pas avantageux du tout. Payer 93 £ tous les mois pendant 36 mois vous coûtera au final 3 348 £, soit presque 1 000 £ de plus que si vous aviez acheté votre téléviseur comptant. Le programme de LG s’adresse tout particulièrement aux personnes qui veulent renouveler très régulièrement leur matériel et qui cherchent la commodité plutôt qu’un investissement raisonnable.

Pour réduire la facture d’achat d’un nouveau téléviseur, de nombreuses facilités de paiement, moins onéreuses, existent et vous permettent d’ailleurs de conserver votre produit une fois le dernier paiement émis. Une drôle de nouveauté, donc, qui encourage par ailleurs la surconsommation, dans un monde où les déchets électroniques s’entassent dans des décharges à ciel ouvert et alors que les fabricants ont encore beaucoup de progrès à faire sur la réparabilité.

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Prise en main du LG gram 15 (15Z80T G.AU8BF) : léger, oui, mais chargé en compromis

Un PC ultraportable de 15 pouces au format 16:9, voilà un bon atout pour ce gram 15 signé LG. Un bon argument pour garantir du confort au quotidien, pourtant gâché par un choix technique discutable.

La gamme de PC ultraportables de LG vient de souffler sa 12e bougie. Et, dès ses débuts, le ton était donné : proposer un PC (à l’époque, un modèle de 13 pouces) au poids inférieur à un kilo. Une prouesse au milieu des années 2010. Depuis, la firme sud-coréenne n’a plus le monopole du concept. D’autres constructeurs, comme Acer ou Asus, ont aussi ajouté à leur catalogue des PC de moins de 1 000 g. LG s’est attelée à le décliner sans toujours respecter cette promesse. Douze ans plus tard, donc, le LG gram est toujours là et, à l’instar de ce modèle 15 pouces que nous prenons en main ici, il fait fi de son léger surpoids. De quoi lui tourner le dos ? Pas vraiment, comme nous allons le constater, même si l’on aurait apprécié un peu plus de modernité pour compenser ces quelque 300 grammes de trop.

Design et ergonomie : léger et épuré

Ne tournons pas autour du pot : ce LG gram de 15 pouces ne pèse pas 1 kg, mais en réalité, 1 282 g. Est-ce si gênant ? Certes, l’image de marque prend un petit coup dans l’aile, mais, au quotidien, ces presque 300 g d’écart ne se ressentent vraiment pas. Il est facile de le tenir d’une seule main (ouvert) pour le déplacer d’une pièce à l’autre, par exemple. Et, lorsqu’il s’agit de le transporter partout avec soi, glissé dans un sac à dos, par exemple, son poids n’a plus trop d’importance. Ce grand gabarit apparaît même finalement plutôt léger au regard de la concurrence.

La question du poids étant réglée, passons au reste. LG joue la carte de la sobriété avec une robe métallique noire élégante. Dommage qu’elle accroche autant les traces de doigts. Ce gram fait preuve d’une rigueur sans faille avec des lignes bien droites et aucun arrondi. Malgré cela, ce PC n’apparaît pas comme très effilé. Son épaisseur culmine à 169 mm près de la charnière. Ce n’est donc pas le plus fin de son espèce, mais cela ne l’empêche pas de trouver facilement sa place dans un sac pour le transporter tout au long de la journée. Un grand sac, tout de même. Puisqu’il s’agit d’un modèle 15 pouces, il présente un gabarit généreux de 356,2×223,4 mm pour 15,4 mm d’épaisseur au bord de l’écran.

Les tranches présentent une connectique assez riche. À gauche se bousculent un port HDMI 2.1, deux ports USB-C 4.0 et une prise entrée/sortie jack.

À droite s’alignent deux port USB-A 3.2. C’est suffisant pour y brancher clé USB, imprimante, disque externe et appareil photo. Seul regret : les deux ports USB-C, dont l’un peut être occupé par l’alimentation, sont placés du même côté.

Sous le capot, il faudra compter sur du wifi 6e (compatible avec la bande des 6 GHz en plus des 2,4 et 5 GHz) et du Bluetooth 5.4.

Une fois ouvert, le gram 15 dévoile un large clavier doté d’un pavé numérique. Si ce dernier paraît un peu étriqué, on salue toutefois sa présence, puisqu’il tend maintenant à disparaître, au grand désarroi des pros du tableur. Les touches procurent un bon confort de frappe, même s’il faudra s’habituer à la course très courte. Bon point en revanche, ce clavier reste très silencieux.

On est en revanche moins satisfait du pavé tactile. Là où les autres constructeurs voient de plus en plus large, LG mise sur une surface plutôt restreinte. Avec ses 13 cm de diagonale, on a vite fait de se sentir à l’étroit. Heureusement, il se montre très réactif.

Écran : en retard sur la concurrence

Pour ce modèle 15,6 pouces, LG a opté pour une dalle au ratio 16:9. Un écran tout en longueur, donc. Mais ce qui surprend, c’est la technologie employée. On a ici affaire à une dalle IPS LCD qui offre une définition finalement assez basse de 1 920×1 080 pixels et un rafraîchissement qui plafonne à 60 Hz. D’une part, c’est une définition à laquelle on n’est plus habitué et, d’autre part, le LCD tend lui aussi à disparaître au profit de l’OLED.

Néanmoins, cet afficheur ne s’en sort pas trop mal. La luminosité est au rendez-vous et le revêtement mat évite de trop collecter les reflets. De quoi travailler sans encombre en extérieur. Mais on attendait mieux, notamment au regard de la concurrence et du tarif appliqué.

Performances : un bon partenaire de travail et de loisir

Pour animer ce gram 15, LG a jeté son dévolu sur un SoC AMD, en l’occurrence le Ryzen AI 7 350. Une puce équipée de huit cœurs pouvant grimper à 5 GHz. La partie graphique est quant à elle confiée à un GPU Raedon 860M. L’ensemble est épaulé par 32 Go de RAM LPDDR5X et un SSD PCIe Gen 4 d’une capacité de 2 To pour le stockage. C’est généreux.

Ainsi équipé, le gram 15 ne démérite pas pour tous les travaux bureautiques pour lesquels il a été conçu. On pourra aussi lui confier quelques tâches de montage vidéo en Full HD, mais aussi s’accorder un peu de détente avec des jeux vidéo pas trop gourmands. Son grand écran au format 16:9 en fait cependant un partenaire idéal pour la lecture de films et de séries une fois la journée de travail terminée. Par ailleurs, nous avons apprécié le volume très bas du bruit produit par les ventilateurs. Ceux-ci se montrent généralement inactifs et ne se réveillent qu’en cas de forte sollicitation. Mais avec une grande discrétion.

Autonomie : apte à endurer la journée

Avec ce PC grand format, on s’attendrait à une batterie très généreuse. Mais, pour garantir un poids optimum, LG a joué la sécurité avec un accu de 72 Wh. Il est toutefois suffisant pour assurer une quinzaine d’heures d’autonomie avec un usage classique.

Plutôt pas mal. Pour refaire le plein, LG fournit un chargeur de 65 W particulièrement compact. Bien vu et pratique si l’on doit également le transporter partout avec soi.

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LG adopte une stratégie audacieuse avec deux déclinaisons pour sa gamme C6

Le constructeur coréen vient de lever le voile sur ses téléviseurs OLED de nouvelle génération lors du CES, et la série C réserve une surprise de taille. Contrairement aux habitudes de la marque, le modèle phare de milieu de gamme se décline désormais en deux variantes distinctes : C6 standard et C6H. Si l’une représente ... Lire plus

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CES 2026 : LG passe au Tandem WOLED sur ses nouveaux téléviseurs haut de gamme

Le leader du marché des téléviseurs OLED va frapper très fort en 2026. Toujours en féroce compétition avec Samsung, qui vient lui aussi d’annoncer ses nouveaux modèles à Las Vegas, LG gâte tout particulièrement son nouveau modèle G6, qui profitera d’un écran Tandem WOLED annoncé quelques heures plus tôt. Voyons ce que cela signifie.

La technologie Tandem WOLED s’invite sur le haut de gamme LG

Le haut du panier de LG se composera, en 2026, du LG G6 (successeur évident du LG G5) et du LG C6H – une version plus musclée du C6 dont il sera question plus bas. Respectivement annoncés dans des diagonales allant de 48” à 97”, ou 77”/83” pour le C6H, ils sont les seuls du marché à embarquer une nouvelle dalle Tandem WOLED, fraîchement annoncée par LG Displays au CES.

Sans entrer dans des détails trop techniques, il faut retenir que ce nouveau type de panneau OLED se compose, comme son nom l’indique, de deux couches de diodes organiques qui fonctionnent de concert pour diffuser une image unique. En résultent une luminosité accrue, des couleurs plus saturées et une réflectance réduite à peau de chagrin. D’après les documents de LG Displays, les panneaux Tandem WOLED ne souffrent presque d’aucun reflet.

LG Tandem WOLED
Quelques caractéristiques des panneaux Tandem WOLED.

En l’occurrence, si un pic de 4 500 nits est annoncé par LG, ce chiffre n’est pas encore atteignable en conditions réelles. Le LG G6 se « contentera » donc d’un pic à 3 000 nits – ce qui représente malgré tout une hausse de 20 % par rapport à l’actuel G5.

Les G6 et C6H profiteront également d’un gros boost de performances grâce au processeur Alpha 11 Gen 3, qui promet un CPU plus rapide de 50 %, un GPU plus rapide de 70 % et un NPU, dédié à l’IA, 5,6 fois plus rapide qu’avec l’Alpha 6 Gen 8 utilisé sur les modèles de milieu de gamme.

Et le reste de la gamme, alors ?

Après les G6 et C6H viennent les modèles C6 et B6. D’après le site spécialisé FlatpanelsHD, ces nouveaux crus ne signent pas vraiment d’amélioration notable par rapport à leurs prédécesseurs. Le panneau Tandem WOLED étant réservé au C6H, le C6 devrait s’en tenir à la même dalle que l’année dernière – peut-être agrémentée de quelques ajustements sur la colorimétrie et la luminosité.

Le B6, en revanche, se déclinera pour la toute première fois dans un modèle 83”. De quoi s’offrir, potentiellement, un écran OLED gigantesque sans pour autant casser la tirelire. En effet, la gamme B6 est souvent considérée comme l’entrée de gamme des téléviseurs OLED de LG.

La nouvelle gamme sera commercialisée à partir du printemps prochain. Les tarifs et différentes déclinaisons de tailles seront communiqués ultérieurement.

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Le frère ennemi du Frame : LG présentera son premier téléviseur-tableau au CES 2026

S’il est un produit de niche, le téléviseur The Frame de Samsung a ses adeptes parmi les technophiles amateurs d’art. Neuf ans après le premier modèle de son concurrent sud-coréen, LG va, lui aussi, investir le marché des téléviseurs décoratifs avec le Gallery TV, sur lequel on aura plus de détails lors du CES de Las Vegas la semaine prochaine.

Un téléviseur miniLED plutôt qu’OLED

Si l’on connaît LG pour la qualité de ses téléviseurs OLED, c’est pourtant vers une autre technologie que s’est porté le géant coréen pour son premier Gallery TV. Dans son communiqué de presse, le constructeur annonce, d’une part, que ce téléviseur sera disponible en versions 55” et 65”, et d’autre part qu’il profitera d’une dalle miniLED de dernière génération.

Pourquoi ce choix ? Ce type d’écran est destiné à rester allumé en permanence. Lorsqu’il n’affiche pas un programme télé, une série ou un jeu, il se met en veille afin de présenter l’une des quelque 4 500 œuvres d’art incluses dans l’application LG Gallery+. Comme vous le savez, mieux vaut éviter les contenus statiques sur les écrans OLED afin de réduire les risques de marquage. Avec le miniLED, on n’a pas à s’en faire. D’autant que LG assure avoir travaillé avec des conservateurs de musée pour offrir une colorimétrie et une luminosité parfaites dans son mode Galerie.

Du reste, nous sommes évidemment face à un écran destiné à se fondre dans le paysage (sur un mur, en l’occurrence). Il sera livré avec un cadre blanc par défaut, mais une option intégrant un cadre en bois est aussi au programme. Rien de bien original ; Samsung et HiSense ont déjà pavé la voie avec leurs modèles respectifs.

Quel prix pour les LG Gallery TV ?

Vous nous voyez tourner autour du pot et, malheureusement, on ne peut pas encore vous en dire plus. Exactement comme avec la présentation de ses nouveaux moniteurs gaming, LG garde encore sous clé les aspects les plus importants de ses téléviseurs décoratifs, à savoir leur prix et leur date de sortie.

L’attente ne sera pas trop longue, heureusement. Le CES se tiendra la semaine prochaine à Las Vegas : le fabricant sud-coréen en profitera pour clarifier ses plans de commercialisation et pour faire d’autres annonces concernant ses produits à venir en 2026.

Terminons en précisant que LG s’était déjà lancé, timidement, sur le marché des téléviseurs d’apparat en 2022 avec The Posé, ou plus récemment avec le modèle Easel, inspiré d’un chevalet de peintre.

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Avec LG, même votre futur moniteur gaming passe en mode IA

Emboîtant le pas à son concurrent Samsung, qui présentait la semaine dernière un impressionnant écran de jeu cadencé à 1 000 Hz, LG donne le coup d’envoi de sa nouvelle gamme de moniteurs UltraGear, qui gagnent au passage le suffixe « evo », comme ses téléviseurs les plus avancés.

De la 5K… et de l’IA

LG lance les festivités du CES 2026 et annonce les UltraGear evo 39GX950B, 27GM950B et 52G930B. Trois moniteurs taillés pour le jeu (mais pas que), qui se distinguent à la fois par leur haute résolution et leur fréquence de balayage élevée, mais également par l’intégration de l’intelligence artificielle afin d’upscaler l’image.

À la manière des téléviseurs de la marque, les nouveaux moniteurs de chez LG intègrent des technologies permettant de mettre à l’échelle du contenu de faible résolution. Le communiqué de presse cite également les fonctions AI Scene Optimization et AI Sound qui, respectivement, œuvrent pour améliorer le rendu visuel des couleurs et la qualité du son en fonction de la pièce dans laquelle est installé l’écran. On notera que seuls les modèles 39GX950B et 27GM950B sont concernés.

Comme le début de leur matricule l’indique, il s’agit d’écrans de 39” et de 27”. Ultrawide, le premier récupère une dalle OLED offrant une définition 5K jusqu’à 165 Hz, ou jusqu’à 330 Hz en adoptant une résolution inférieure. Le modèle 27” est, quant à lui, plat et mise sur une nouvelle dalle miniLED, que l’on attend tout particulièrement au chapitre de la luminosité.

Un moniteur géant

Dernier de la bande, le LG UltraGear evo 52G930B est un mastodonte de 52” présenté par la marque comme « le plus grand moniteur gaming 5K2K au monde ». Ce terme signifie que le moniteur affiche une définition de 5 120×2 160 pixels, au format 21:9. Il peut d’ailleurs grimper jusqu’à une fréquence d’affichage de 240 Hz – idéale pour les jeux compétitifs.

Ce dernier moniteur est également incurvé 1000R et certifié HDR 600 pour une immersion impeccable dans votre travail ou vos jeux vidéo favoris.

Pour l’heure, LG ne détaille ni l’ensemble des caractéristiques, ni la connectique, et encore moins le tarif et la date de sortie de son nouveau line up. Rendez-vous la semaine prochaine pour le lever de rideau final !

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