Certains experts affirment que des centaines de millions d'emplois vont disparaitre avec l'arrivée des intelligences artificielles comme ChatGPT. Heureusement, certains domaines n'ont aucun risque, voici ceux qui sont particulièrement protégés.
Anthropic publie une nouvelle méthode pour évaluer l’impact de l’intelligence artificielle sur l’emploi. Celle-ci ne s’appuie pas uniquement sur les données théoriques sur les performances de l’IA, mais aussi sur des données sur la manière dont la technologie est réellement utilisée.
Les jeunes de moins de 15 ans ne pourront plus accéder ou se créer un compte sur Instagram, TikTok, Snapchat ou encore Facebook. Un premier pays d’Europe vient de l’officialiser. En France, le texte de loi a été validé par le Sénat.
Protéger son véhicule tout en produisant sa propre électricité, et pourquoi pas alimenter une borne de recharge : le carport solaire séduit de plus en plus de propriétaires. Mais entre les promesses des installateurs et la réalité administrative, il peut parfois y avoir un fossé que certains vendeurs préfèrent ignorer.
Ne lancez pas votre SIRET au hasard : une erreur de calendrier pourrait vous priver du cumul intégral de vos allocations. Voici un guide pour comprendre si vous avez intérêt à créer votre activité avant ou après votre inscription à France Travail.
Le 20 avril prochain, la loi FISA qui permet aux agences de renseignement américaines d'accéder aux communications et aux données personnelles des Européens, mais aussi des Américains, expirera. Alors que la société civile et des politiques réclament davantage de garde-fous, Washington compte renouveler cette loi telle quelle.
Le 20 avril prochain, la loi FISA qui permet aux agences de renseignement américaines d'accéder aux communications et aux données personnelles des Européens, mais aussi des Américains, expirera. Alors que la société civile et des politiques réclament davantage de garde-fous, Washington compte renouveler cette loi telle quelle.
Depuis 2022, les géants du numérique comme Meta, la maison mère d'Instagram, pouvaient scanner nos conversations en ligne à des fins de recherche de contenus pédopornographiques. Cette possibilité expire ce vendredi 3 avril à minuit, et le Parlement européen a choisi de ne pas la renouveler : une nouvelle dont s'est félicitée la société civile, qui déplorait un « contrôle de masse non ciblé des conversations en ligne privées » ne permettant pas de davantage protéger les mineurs.
Depuis 2022, les géants du numérique comme Meta, la maison mère d'Instagram, pouvaient scanner nos conversations en ligne à des fins de recherche de contenus pédopornographiques. Cette possibilité expire ce vendredi 3 avril à minuit, et le Parlement européen a choisi de ne pas la renouveler : une nouvelle dont s'est félicitée la société civile, qui déplorait un « contrôle de masse non ciblé des conversations en ligne privées » ne permettant pas de davantage protéger les mineurs.
Une étude Coface révèle que 16 % des emplois français seront menacés par l'IA d'ici 2030. Cols blancs, juristes, ingénieurs, voici les secteurs ciblés.
Le gouvernement passe à la vitesse supérieure pour protéger les comptes de la Sécurité sociale. Un nouveau projet de loi, qui a été débattu février à l’Assemblée nationale, prévoit des mesures de surveillance inédites, allant jusqu’à l’analyse des relevés téléphoniques et la biométrie. Objectif : traquer les fraudeurs partout où ils se cachent, en France comme à l'étranger.
Le Sénat a adopté mardi 31 mars dans la soirée sa version de la proposition de loi qui veut interdire Snapchat, TikTok et Instagram aux moins de 15 ans. Il propose de mettre en place une « liste noire » des réseaux sociaux interdits qui serait définie par l'Arcom, et acte l'interdiction des portables au lycée.
Quatre ONG (la Quadrature du Net, Amnesty International, la Ligue des droits de l'Homme et l'Observatoire des libertés et du numérique) étaient auditionnées mercredi 25 mars, dans le cadre de la commission d’enquête qui veut dresser l’état des lieux de nos faiblesses en matière numérique. Trois d'entre elles ont critiqué « l'Omnibus » numérique, ou le projet de simplification des lois numériques européennes actuellement étudié à Bruxelles, décrit comme une véritable « dérégulation ».
Un développeur américain a soumis en une semaine des modifications à trois projets Linux majeurs pour y ajouter un champ de date de naissance, au nom de lois californiennes et brésiliennes qui entreront en vigueur en janvier 2027.
Le plus gros morceau, systemd, a accepté la modification et refuse de revenir en arrière. La communauté open source est depuis en ébullition.
Un développeur solitaire, trois projets visés
Dylan M. Taylor, ingénieur DevOps basé en Caroline du Nord, a soumis des pull requests à systemd, Ubuntu et Arch Linux en mars 2026. Son objectif : ajouter un champ "date de naissance" dans la base de données utilisateur de chaque système, pour se conformer à trois lois qui entrent en vigueur le 1er janvier 2027.
La loi californienne AB-1043, la loi du Colorado SB26-051 et la loi brésilienne Lei 15.211 imposent aux systèmes d'exploitation de collecter l'âge des utilisateurs dès la création du compte, puis de transmettre cette donnée aux magasins d'applications via une API.
Le plus surprenant, c'est que personne ne lui a demandé de faire ça. Taylor a lu les textes de loi, estimé que Linux devait s'y conformer, et s'est mis au travail tout seul.
Il a lui-même reconnu dans sa pull request pour Arch Linux que le système serait "totalement inefficace pour empêcher quiconque de mentir sur son âge". Il a qualifié sa propre fonctionnalité de "hilarante d'inutilité", mais a quand même insisté pour l'intégrer.
systemd a accepté, et le revert a été refusé
Côté systemd, la modification a été acceptée par Luca Boccassi, un mainteneur qui travaille chez Microsoft. La pull request a généré 945 commentaires. Quand un autre développeur a tenté de faire annuler la fusion, Lennart Poettering, le créateur de systemd (ancien Red Hat, passé par Microsoft), a personnellement rejeté la demande le 19 mars.
Son argument : le champ est optionnel, systemd ne force rien, et les distributions sont libres de l'utiliser ou non. Le champ date de naissance reste donc dans le code.
Côté Ubuntu, les deux pull requests sont restées à l'état de brouillon. Un vice-président de Canonical a précisé qu'il n'y avait "aucun plan concret" pour intégrer cette fonctionnalité.
Côté Arch Linux, le mainteneur a verrouillé la discussion en attendant un avis juridique. Et Artix Linux a pris la position la plus claire : jamais de vérification d'identité ni d'âge dans leur distribution.
Des lois qui posent un vrai problème technique
Ces lois partent du principe que c'est au système d'exploitation de jouer le rôle de contrôleur d'identité. Sauf que Linux n'est pas Windows ou macOS : c'est un projet communautaire, maintenu par des bénévoles et des entreprises aux intérêts variés.
Collecter des données personnelles dans un système open source pour les transmettre à des magasins d'applications, c'est un changement de philosophie assez radical.
Un développeur d'Ubuntu a proposé une approche différente : une interface D-Bus optionnelle, sans stocker de date de naissance brute. Plus respectueux de la vie privée, mais ça ne fait pas non plus l'unanimité.
On a donc là un ingénieur qui admet que sa propre fonctionnalité ne sert à rien, et qui l'intègre quand même dans un des composants les plus utilisés de Linux. Le tout validé par un mainteneur employé chez Microsoft. Difficile de ne pas remarquer le problème.
Que des lois imposent la vérification d'âge aux systèmes d'exploitation, c'est une chose. Mais que ça passe par un bénévole qui pousse du code dans un projet open source sans que personne ne s'en rende compte avant la fusion, c'est un peu particulier quand même.