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Test de la Yoto Mini : le baladeur sans ecran qui sauve les trajets en voiture avec vos gosses

Par :Korben
8 avril 2026 à 14:14
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Après le test du Yoto Player Gen 3 , on a voulu voir ce que valait la version portable. La Yoto Mini coûte environ 70 euros, tient dans une poche et promet 20 heures d'autonomie. On l'a confiée au même testeur de 4 ans, le fils d'une amie. Et on a été plutôt convaincus.

Un petit bloc qui encaisse

La Yoto Mini fait 7 cm de côté. C'est un petit bloc dense, qui a l'air de pouvoir survivre à peu près à tout, surtout avec sa protection en silicone : chute sur le bitume, fond de sac à dos, mains d'un enfant de 4 ans. On retrouve les deux gros boutons rotatifs orange pour le volume et la navigation, pas d'écran tactile, pas de lumière bleue. Juste de la mécanique simple que notre cobaye a prise en main tout de suite.

Elle se recharge en USB-C et affiche une autonomie d'environ 20 heures, de quoi traverser la France sans trop de stress. Et point important : la Mini fonctionne toute seule. Pas besoin d'avoir le gros modèle pour l'utiliser, c'est un appareil indépendant. Pour les parents qui hésitent à mettre 100 euros dans le cube de salon, c'est une bonne entrée en matière à 70 euros.

La prise jack et les cartes personnalisables

La vraie différence avec le modèle de salon, c'est la prise jack. On branche un casque, et l'enfant écoute ses histoires sans imposer le générique de ses dessins animés à tout le wagon. La qualité audio est très bonne pour un si petit appareil, on n'est pas sur un jouet qui crachote. Et en Bluetooth, la Mini peut tout à fait servir de petite enceinte une fois arrivé à destination.

Côté contenu, on retrouve le système de cartes physiques Yoto. Les cartes vierges "Make Your Own" sont d'ailleurs le vrai bon plan : en quelques clics sur l'application, on peut y lier un flux RSS de podcast ou des MP3, et l'enfant se balade avec sa propre bibliothèque. Un peu comme nos baladeurs cassettes dans les années 90.

Les cartes ne contiennent pas les données audio, elles servent de clés. Pour écouter en avion, en train ou en rase campagne, il faut juste que le contenu ait été téléchargé dans la mémoire de la Mini avant de partir.

Rien de compliqué : on la laisse sur le Wi-Fi à la maison la veille du départ, et c'est réglé. L'application mobile gère tout le reste : bridage du volume (indispensable sous un casque pour un enfant), état des téléchargements, et le Yoto Daily, un petit podcast matinal gratuit qui est devenu un rituel chez notre testeur.

Pour 70 euros, la Yoto Mini fait le job et elle le fait bien. Solide, simple à utiliser, 20 heures d'autonomie et une vraie qualité audio pour sa taille. Le système de cartes personnalisables est malin, et la prise jack résout le problème numéro un des trajets en famille : le bruit.

Que ce soit en complément du gros cube ou comme premier appareil Yoto, c'est franchement difficile de trouver mieux dans cette catégorie. Un achat qu'on ne regrette pas, pour peu que vous ayez un enfant bien sûr. Disponible par ici sur Amazon !

Rename World - Et si on renommait la Terre entière ?

Par :Korben
8 avril 2026 à 11:30

Et si vous pouviez renommer n'importe quel lieu sur la carte du monde ?

Genre, transformer "Paris" en "Pain au Chocolat City" ou "Bordeaux" en "Chocolatine Land" ? Hé bien c'est exactement ce que propose Rename World , et y'a déjà plus de 40 000 renommages au compteur.

Le principe est hyper simple : vous cliquez sur un nom de lieu, vous proposez un nouveau nom, et la communauté vote. Les meilleures propositions restent, les autres disparaissent dans l'oubli. Y'a pas besoin de créer un compte pour explorer la carte, c'est ouvert à tout le monde et c'est dispo en français !

J'ai d'abord cru que ça allait être un festival de noms vulgaires et de spam... mais en fait non. Le créateur (qui se fait appeler kafk) a mis en place un filtre de mots plus un dashboard d'administration qui lui permet de dégager les trolls en quelques clics. Sur les 40 000+ propositions, le spam reste donc marginal et la majorité des renommages sont soit créatifs, soit du jeu de mots inoffensif. Après évidemment, si quelqu'un challenge votre proposition, faudra convaincre la communauté de voter pour vous.

Je vous présente Clermont-Ferrand ^^ :

Mais le site ne s'arrête pas au simple renommage. Y'a aussi un mode Name Duel où deux propositions s'affrontent en face à face, un Quiz pour tester vos connaissances géo, et un Leaderboard pour les plus prolifiques. Du coup c'est devenu un vrai petit jeu communautaire.

Il y a également un bouton "Hide NZ" qui permet de supprimer carrément la Nouvelle-Zélande de la cartographie mondiale. Si vous traînez un peu sur r/MapsWithoutNZ, vous comprendrez la référence. Et un bouton "Show NZ" pour les gens bien, évidemment.

Côté technique, kafk a préféré utiliser des PMTiles (40 Go stockées chez Cloudflare) plutôt que des tuiles raster classiques, ce qui rend la navigation bien plus fluide. Le rendu vectoriel s'appuie comme d'hab sur OpenStreetMap et tourne sur le serveur d'un de ses potes équipé de 256 Go de RAM (oui, on a les amis qu'on mérite ^^). Attention par contre, si vous cherchez à renommer un endroit précis (genre votre village de consanguins) et que le libellé ne s'affiche pas, faudra jouer avec le niveau de zoom car c'est du vectoriel, les étiquettes géographiques apparaissent à des échelles différentes.

Si vous avez déjà perdu des heures sur des cartes interactives de Westeros , attendez de voir ce qui se passe quand Internet a le droit de renommer le monde réel. Perso, j'ai cherché ce que les gens avaient fait de ma ville... et j'ai pas été déçu. Y'a aussi un Discord pour la communauté si vous voulez proposer des idées ou signaler des soucis.

Bref, allez-y, renommez votre bled, la préfecture de votre département, et bon courage à kafk pour la modération !

Ah et merci à AV pour l'info !

Sandboxels - 500 éléments, zéro limite

Par :Korben
31 mars 2026 à 08:05

Si vous avez déjà passé des heures sur Sandspiel, Orb.farm ou l'un de ces vieux jeux sandbox en Flash, ce site va bien bien vous replonger là-dedans... mais en mieux. Il s'agit de Sandboxels et c'est un simulateur de particules jouable directement dans le navigateur, avec plus de 500 éléments qui interagissent entre eux selon les lois de la physique (enfin, à peu près).

Le concept, c'est que vous choisissez un élément (eau, feu, sable, acide, TNT...), vous le placez sur une grille de pixels, et vous regardez ce qui se passe. Sauf que ça va beaucoup plus loin qu'un bête falling sand game des années 2000 puisqu'il y a de la simulation de chaleur qui se propage, de l'électricité pour créer des circuits fonctionnels, des réactions chimiques entre éléments, et même de la biologie avec des plantes, des insectes et des humains qui se baladent sur votre terrain. Du coup, on peut construire des écosystèmes entiers, des villes miniatures, ou juste tout faire péter au TNT. Chacun son kiff !

Le jeu est l'oeuvre de R74n et il vient de débarquer sur neal.fun , la plateforme de Neal Agarwal (le mec derrière Infinite Craft et The Password Game).

Et l'aspect le plus addictif, je trouve, ce sont les entités vivantes. Vous pouvez par exemple balancer des rats dans une ville que vous avez construite et regarder le bazar s'installer. Ou planter une forêt, y foutre le feu, et observer la propagation pixel par pixel. C'est un peu un god game version bac à sable pixelisé, où chaque grain de matière a son propre comportement. Par contre, attention sur les grosses scènes avec des milliers de particules, ça peut vite faire ramer votre vieux laptop.

Et si le navigateur ne vous suffit pas, le jeu est aussi dispo sur Steam à 0,99 € , parce que oui, ça existe en version desktop. Avec le Workshop pour partager vos créations, la sauvegarde dans le cloud, et même des cartes à collectionner.

Y'a aussi un support complet du modding, ce qui en fait un terrain de jeu quasi infini. Vous pouvez alors créer vos propres éléments, inventer vos propres réactions chimiques, et les partager avec la communauté. La dernière mise à jour a même ajouté des pushers, des affichages texte LCD, des humains qui nagent et qui traînent des objets... et plus d'une centaine de changements. Bref, ça bouge pas mal pour un projet indé !

Après, le problème avec ce genre de jeu, c'est que le côté "lâcher des trucs et voir ce qui se passe" est hyper addictif. C'est le genre de jeu où vous vous dites "allez, 5 minutes" et quand vous relevez la tête 2 heures plus tard avec un volcan en fusion au milieu d'un lac d'acide, c'est déjà l'heure de partir du taf... hahaha.

En tout cas, si vous aimez bidouiller, expérimenter et observer des réactions en chaîne, c'est exactement ce qu'il vous faut pour vous relaxer !

Test du UGREEN Maxidok Revodok, le dock Thunderbolt 5 17-en-1 qui fait TOUT

Par :Korben
27 mars 2026 à 16:23
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UGREEN vient de lancer son dock Thunderbolt 5 le plus ambitieux, le Maxidok Revodok 17-en-1 . Avec ses 17 ports, un emplacement SSD intégré et 140W de charge. Vu ma passion des docks Thunderbolt, je ne pouvais pas passer à côté de ce test.

Un dock qui ne fait pas semblant

Le Maxidok Revodok arrive dans un boîtier en alliage de zinc assez imposant. On sent le poids, on sent la qualité, et le design bicolore gris et cuivre à l'arrière lui donne un petit côté premium vraiment sympa. Les ailettes à l'arrière servent de dissipation passive.

Côté connectique, il y a de quoi faire. Trois ports Thunderbolt 5 (un pour relier le Mac, deux en sortie), un DisplayPort, quatre USB 3.2 à 10 Gbps dont trois USB-A et un USB-C, deux USB-C supplémentaires en façade qui partagent 60W de charge et 10 Gbps de transfert, un lecteur SD et microSD en UHS-II, un port Ethernet 2.5 GbE, trois prises jack 3.5 mm et un port d'alimentation 240W. Vous branchez un seul câble Thunderbolt 5 à votre ordi et vous avez tout.

Avec mon nouveau MacBook Pro M5 Pro, c'est la première fois que je peux exploiter pleinement un dock Thunderbolt 5. Les générations précédentes que j’ai testé étaient bridées à du Thunderbolt 4, et ça limitait un peu les possibilités. Ici, on profite du débit théorique de 120 Gbps en unidirectionnel et 80 Gbps en bidirectionnel. Pour l'affichage, sur Mac, on peut brancher deux écrans en 6K à 60 Hz, ou un seul en 8K à 60 Hz. Les utilisateurs Windows avec un port TB5 natif peuvent aller jusqu'à trois écrans 4K à 60 Hz.

Un SSD intégré en bonus

Le gros atout de ce dock, c'est son emplacement M.2 NVMe accessible par le dessous. On retire un petit cache avec dissipateur intégré, on glisse son SSD, et c'est parti. J'y ai installé l’excellent Lexar NM1090 Pro de 2 To , un SSD PCIe 5.0 qui monte en théorie à 14 000 Mo/s en lecture et 13 000 Mo/s en écriture.

En pratique, via le dock, on tourne autour de 900 à 1 000 Mo/s en raison du partage de bande passante, mais ça reste largement suffisant pour ce que j'en fais : du Time Machine et du stockage de fichiers que je ne veux pas garder sur mon nouveau Mac. Ce Lexar NM1090 Pro embarque un contrôleur Silicon Motion 6 nm qui gère bien la chauffe, et il est garanti cinq ans. Pour un usage de stockage externe permanent via un dock, c'est le genre de SSD qui fait le travail sans broncher.

Côté alimentation du dock, le bloc 240W fourni dans la boîte alimente l’appareil et envoie jusqu'à 140W au MacBook Pro. Ça couvre les besoins de n'importe quel portable, même en pleine charge de travail. Les deux USB-C en façade ajoutent 60W partagés pour recharger un téléphone ou un accessoire. Le port Ethernet 2.5 GbE fonctionne sans pilote sous macOS et tourne autour de 2,3 à 2,4 Gbps en conditions réelles. Bref, ça marche du feu de Dieu.

Et en plus il est en promo

Le prix affiché est de 459,99 euros, mais en ce moment il y a un coupon à cocher directement sur la page Amazon qui fait tomber la note à 390,99 euros. Ça reste un investissement, mais pour un dock Thunderbolt 5 avec une option pour un SSD intégré et alimentation 240W incluse, on est dans la moyenne du marché.

Bref, UGREEN je dois bien reconnaître que le Maxidok Revodok 17-en-1 tient ses promesses. La construction est solide, la connectique est généreuse, et le slot SSD intégré est un vrai plus au quotidien. Et à 390 euros avec le coupon, ça commence à devenir difficile de trouver mieux. Disponible ici sur Amazon , et pour le SSD, c'est par là .

Momentous, l'app qui transforme chaque minute en cours de maths

Par :Korben
27 mars 2026 à 09:08

Un développeur indépendant a créé une horloge qui affiche des anecdotes mathématiques pour chaque minute de la journée, de 00h00 à 23h59. Nombres premiers, suite de Fibonacci, décimales de Pi ou de e...

Momentous est gratuite, disponible sur le Web et sur iPhone . Un projet passion assumé, puisque le créateur admet être quasiment le seul à l'utiliser.

Une horloge pas comme les autres

Oubliez les cadrans classiques. Momentous, imaginée par le développeur Andy Isaacson, part d'un postulat un peu fou : et si chaque minute de la journée avait quelque chose de spécial à raconter ? L'application affiche l'heure, oui, mais elle y associe une anecdote mathématique tirée des propriétés du nombre affiché.

À 6h31, par exemple, l'app vous rappelle que 631 est un nombre premier. À 3h14, elle note que la séquence "314" apparaît à la 856e décimale du nombre e. Le tout s'affiche sur un écran à segments LED vert fluo, qui rappelle les vieux jouets des années 80. C'est inutile, et c'est justement ça qui est bien.

Comment ça marche

L'app pré-calcule des faits mathématiques pour chaque minute possible, de 00h00 à 23h59. Plusieurs générateurs passent au crible les combinaisons de chiffres : nombres premiers avec factorisation, suite de Fibonacci, apparition dans les décimales de Pi ou de e, puissances de 2 ou de 3, palindromes, et même des représentations en chiffres romains ou en binaire.

Andy Isaacson a développé tout ça en TypeScript avec React Native et Expo, ce qui lui permet de maintenir une seule base de code pour toutes les plateformes. Et il y a une petite fonction en plus : l'app peut scanner vos contacts localement, sans rien envoyer, pour trouver des correspondances entre l'heure et les numéros de téléphone de vos proches. Une façon assez rigolote de penser à quelqu'un à 14h10 parce que son numéro contient "1410".

Gratuite et disponible sur les plateformes Apple

Momentous est téléchargeable gratuitement sur l'App Store. Elle tourne sur iPhone (iOS 15.1 minimum), iPad, Mac Apple Silicon, et même sur l'Apple Vision Pro. Une version web existe aussi.

Côté Android, en revanche, c'est niet : le développeur explique manquer de temps pour gérer les contraintes du Play Store. Andy Isaacson reconnaît être le seul utilisateur régulier de son app, et il l'assume complètement. Mais ça devrait rapidement changer.

C'est le genre de projet qui ne prétend pas changer le monde, et c'est justement ça qui le rend chouette. Momentous est à mi-chemin entre l'art et le gadget pour amateurs de chiffres. Bon par contre, si les maths vous donnent des sueurs froides depuis le collège, passez votre chemin.

Source : Andy wrote a thing

Comment j'ai rendu mon serveur Plex surpuissant et silencieux grâce à un Mac Mini et des SSD Lexar

Par :Korben
25 mars 2026 à 16:07
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Après des années de galère avec un NAS bruyant puis un miniPC pas beaucoup mieux, j'ai fini par trouver la configuration Plex idéale. Un Mac Mini M4 , deux SSD Lexar SL500 , et le silence absolu. Retour d'expérience.

Le bruit, l'ennemi numéro un

J'ai un serveur Plex depuis des années. Un serveur que je partage avec ma famille et mes amis les plus proches, et qui me sert à stocker des films et des séries souvent introuvables sur les plateformes légales, ou des versions numérisées de DVD et Blu-Ray que j'ai achetés, mais que je veux pouvoir streamer sur mon Apple TV. Vous voyez l'idée. Pendant longtemps, tout ça tournait sur un NAS Synology d'entrée de gamme. Ça marchait, mais dès que je voulais transcoder un film pour le regarder à distance, c'était mort. Lecture directe obligatoire, avec les problèmes de débit que ça implique, surtout à l'époque où j'étais encore en ADSL. Il y a trois ou quatre ans, j'ai décidé de monter d'un cran en déportant le serveur Plex sur un miniPC Beelink. Plus de puissance, transcodage enfin possible, bien pratique pour moi à distance ou pour mes proches qui n'ont pas forcément la fibre.

Sauf que toutes ces solutions avaient le même défaut. Le bruit. Entre les disques durs mécaniques, le ventilateur du NAS Synology qui ronronnait en permanence et celui du miniPC Beelink qui se mettait à souffler dès qu'on lui demandait un peu d'effort, c'était toujours pénible. Et comme je n'ai jamais eu la place de planquer tout ça dans un bureau ou un placard technique, le serveur a toujours tourné dans mon salon. Autant dire que les soirs de film, l'ambiance était moyennement au rendez-vous.

Le Mac Mini M4, une bête silencieuse

Et puis il y a quelques semaines, j'ai tout changé. Adios le miniPC, filé à un ami, et place au Mac Mini M4. Ce petit machin tout mignon, complètement silencieux, est une vraie bête de course pour Plex. On parle de quatre à cinq transcodages simultanés sans broncher, avec une sollicitation processeur qui reste sous les 3 à 4%. C'est presque absurde. Le tout en restant frais, sans ventilateur qui se déclenche, sans bruit parasite. Rien. Le silence total.

Pour l'administration, pas besoin d'écran ni de clavier. Tout se fait à distance via l'application Partage d'écran de macOS. Le Mac Mini est branché directement sur ma Livebox, et ça tourne comme une horloge. Et comme bonus, ça me fait un second Mac pour faire des tests quand j'en ai besoin. Pas mal pour une machine qui fait à peine la taille d'une main.

Les SSD Lexar SL500 en remplacement du NAS

Pour compléter le tableau, j'ai déplacé mes données les plus consultées, les films et les séries que ma famille et moi regardons le plus souvent, sur deux SSD SL500 de chez Lexar. Et là, c'est le coup de grâce pour le bruit. Non seulement les ventilateurs ont disparu avec le Mac Mini, mais les vibrations et le ronronnement des disques mécaniques du NAS aussi. Le silence est total. J'ai quand même gardé un NAS Synology en arrière-plan pour stocker les données froides, mon Time Machine et les films que personne ne regarde jamais. Il reste accessible à Plex au cas où, mais il est si peu sollicité qu'on l'entend à peine.

Le résultat, c'est une configuration compacte, silencieuse, et qui gère sans effort tout ce que je lui demande. Le Mac Mini fait tourner Plex comme si de rien n'était, les SSD Lexar offrent des temps d'accès instantanés, et le NAS se contente de dormir dans son coin.

Franchement, si vous êtes du genre à soigner votre setup multimédia à la maison, ce genre de configuration change la vie. Ça a un coût, on ne va pas se mentir, un Mac Mini M4 plus deux SSD externes ce n'est pas donné. Mais le confort au quotidien est incomparable. Plus de bruit, des performances de dingue pour le transcodage, et une machine qui ne chauffe même pas. Si vous avez la possibilité de basculer votre serveur Plex sur un Mac Mini, n'hésitez pas trop longtemps. Moi en tout cas, je ne reviendrais pas en arrière.

Si vous voulez vous équiper, voilà ma config :

J'ai testé la station de charge UGREEN 200W à huit ports pour remplacer tous vos chargeurs

Par :Korben
20 mars 2026 à 11:29
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier , contient des liens affiliés Amazon –

UGREEN a lancé la Zapix 200W , une station de charge GaN avec six ports USB-C et deux USB-A pour une puissance totale de 200W. De quoi alimenter en même temps un MacBook Pro, un PC portable, des smartphones et quelques accessoires, le tout dans un seul bloc posé sur le bureau. Chaque port principal peut monter jusqu'à 100W, et la station gère tous les protocoles de charge rapide du marché. J'ai testé la bête.

Huit ports et jusqu'à 100W par sortie

La Zapix 200W propose donc huit sorties au total : six USB-C et deux USB-A. Les trois premiers ports USB-C (C1, C2, C3) sont les plus costauds, avec chacun jusqu'à 100W en individuel.

Vous pouvez même charger deux portables à 100W en même temps sur les ports C1 et C2, ce qui couvre les besoins d'un MacBook Pro ou d'un Dell XPS sans forcer. La puissance est gérée par un contrôleur qui répartit le courant en fonction de ce qui est branché.

Par contre, quand les huit ports sont occupés, la puissance est partagée et les derniers ports (C6, A1, A2) se retrouvent à 15W à eux trois. Il y a donc une logique de branchement à respecter : les appareils gourmands sur C1 à C3, le reste après.

GaN et compatibilité tous protocoles

Le bloc repose sur la technologie GaN, ce qui lui permet de rester compact malgré les 200W de puissance.

La chauffe est contenue même en charge maximale grâce au système ThermalGuard, qui surveille la température en temps réel et ajuste la sortie si besoin. Côté protections, on a le classique du genre : surtensions, courts-circuits, surcharges.

Pour ce qui est de la compatibilité, la Zapix 200W gère le Power Delivery 3.0, le Quick Charge 4.0 et 3.0, et aussi le PPS en 45W sur les ports C1 et C2.

Ce dernier point est intéressant si vous avez un Samsung Galaxy S25 Ultra, qui a besoin du PPS pour atteindre sa vitesse de charge maximale. Les ports USB-A sont utiles pour les accessoires plus anciens ou les appareils moins exigeants. Par exemple j'y charge le GPS de mon chat !

Un format bureau bien pensé

Le bloc se pose à plat sur le bureau et se branche au secteur via un câble standard. Les ports sont bien organisés en façade pour un accès facile. Vous pouvez aussi le placer droit, avec un petit support livré avec.

Bref, deux portables à 100W en simultané, c'est quand même pas mal, et la compatibilité avec tous les protocoles de charge rapide évite de se poser la question de l'écosystème. Je vous recommande donc ce petit appareil que j'ai bien rapidement adopté perso. Et en plus elle est en promotion sur Amazon en ce moment, à moins de 63 euros au lieu de 80, disponible ici .

Creality veut vous faire recycler vos impressions 3D ratées avec la M1 Filament Maker

Par :Korben
12 mars 2026 à 15:08

Creality lance Filastudio, un duo composé de la M1 Filament Maker et du broyeur R1 qui permet de transformer vos impressions 3D ratées en filament réutilisable. Le système est en campagne de financement à partir de 899 dollars le bundle, avec des livraisons prévues au deuxième trimestre 2026. Les premiers tests sont plutôt encourageants, même si le prototype a encore du chemin à faire.

Recycler ses ratés pour réimprimer

Creality vient donc de dévoiler un concept qui va parler à tous ceux qui ont une imprimante 3D chez eux : recycler ses impressions ratées pour en refaire du filament neuf.

La M1 Filament Maker est une extrudeuse de bureau qui transforme des granulés de plastique en bobines de filament prêtes à l'emploi. Elle fonctionne avec huit familles de matériaux : PLA, ABS, PETG, ASA, PA, PC, TPU et PET.

Le R1, c'est le broyeur qui va avec. Il découpe vos impressions ratées en particules de 4 mm maximum, que vous pouvez ensuite réinjecter dans la M1. Creality parle d'un débit allant jusqu'à 1 kg de filament par heure et d'une précision de plus ou moins 0,05 mm avec des granulés neufs. Avec du plastique recyclé, la tolérance double à plus ou moins 0,1 mm, ce qui reste acceptable mais en dessous du filament commercial classique.

Ce que disent les premiers tests

Hackaday a pu mettre les mains sur un prototype de la M1, et le verdict est mitigé mais encourageant. Le filament produit imprime, et les résultats sont même qualifiés de bons malgré des variations de diamètre.

Le bobinage fonctionne avec les bobines fournies par Creality, mais le mécanisme a encore besoin d'être affiné. On est sur du préproduction, donc Creality a encore de la marge pour corriger le tir avant les livraisons.

Une contrainte à garder en tête : le recyclage ne fonctionne qu'en monomatériau. Si vous mélangez du PLA avec du PETG dans le broyeur, vous risquez d'endommager le système. Il faut donc trier ses déchets d'impression, ce qui demande un minimum d'organisation.

La campagne Indiegogo est en cours. La M1 seule démarre à 649 dollars en tarif VIP (avec un dépôt de 50 dollars), 799 dollars en Super Early Bird, et le prix public sera de 1 149 dollars. Le broyeur R1 est à 349 dollars en VIP et 649 dollars en prix final. Le bundle des deux est à 899 dollars en VIP, 1 199 dollars en Early Bird et 1 699 dollars au tarif normal.

La livraison est gratuite pour les États-Unis, le Royaume-Uni et toute l'Union européenne, TVA incluse. Avec la M1, Creality fournit un kit de démarrage avec 2 kg de granulés PLA et cinq packs de colorants pour créer des dégradés de couleurs sur une même bobine.

L'idée est plutôt sympa, et Creality a le mérite de proposer ça à un prix qui reste accessible pour un maker régulier. Recycler ses ratés plutôt que de les jeter, on ne va pas dire non. Par contre, la précision en mode recyclage à plus ou moins 0,1 mm est un point à surveiller pour ceux qui veulent des impressions propres.

Et puis, on parle quand même d'un investissement de 900 dollars minimum pour le duo complet. Pour quelqu'un qui imprime de temps en temps, ça fait cher le recyclage.

Source : Creality

WalkingPad - Bosser en marchant, les trucs à savoir sur le tapis de marche des geeks

Par :Korben
11 mars 2026 à 14:14

En 2024, je me suis acheté un WalkingPad A1 Pro (lien affilié) et j'ai complétement oublié de vous en faire un petit retour ! Ce mot ne vous dit peut-être rien, mais c'est ce petit tapis de marche pliable qui se glisse sous votre bureau debout. 143 cm de long, 55 cm de large, 6 km/h max + une télécommande et une appli pour piloter le tout. L'engin pèse dans les 28 kg et se plie en deux pour se planquer sous mon bureau. Et comme maintenant j'ai un peu de recul, je peux vous dire qu'il y a quelques trucs à savoir avant de craquer.

Déjà, si vous faites plus de 100 kg (comme moi, oui je sais, beau bébé), attendez-vous à des petits à-coups au démarrage car c'est conçu pour supporter max 105 kg (quand je l'ai acheté sur la fiche produit c'était écrit 136 kg donc j'sais pas trop...).

En fait, le moteur et la bande ont besoin de chauffer 2-3 minutes avant de tourner rond. Rien de dramatique, mais les premiers pas c'est saccadé. Ensuite, une fois le rythme chopé, ça roule !

Après le piège classique, c'est de vouloir aller trop vite. Dès que vous dépassez 3 km/h, votre clavier mécanique commence à danser sur le plateau du bureau et là... bonne chance pour viser un pixel avec votre souris. Plus vous allez lentement, plus vous êtes précis avec la souris. Perso, je reste à 2-3 km/h max quand je bosse, parce que au-delà c'est ingérable. On n'est pas là pour un marathon !

Au début, c'est perturbant, j'avoue. Genre votre cerveau sait plus s'il doit lire l'écran ou gérer vos jambes. Ça dure quelques jours, pas plus et ensuite, vous n'y pensez même plus, ça devient naturel et du coup vous marchez sans y penser.

Et le truc cool, c'est que la procrastination baisse car quand vous êtes debout en mouvement, vous avez carrément moins envie de scroller Reddit pendant 45 minutes

Après côté entretien, y'a un truc que personne vous dit : la bande, ça se lubrifie !! Et ça part VITE donc achetez un spray au silicone lubrifiant (genre WD-40 Specialist Silicone, 5-6 EUR en magasin de bricolage) et remettez-en régulièrement, sinon ça couine comme un politique qu'on prend la main dans la caisse d'argent public. Et pensez à en remettre toutes les 2-3 semaines si vous marchez tous les jours.

Après, OUI J'AVOUE, je ne l'utilise pas tout le temps. Y'a des jours où j'ai besoin d'être posé OKLM dans mon siège ergonomique pour réfléchir, et d'autres où hop hop hop, je marche pendant 2-3h en enchaînant les emails et ma veille techno sur mon flux RSS.

En tout cas, si vous avez déjà un setup télétravail ergonomique , c'est un super complément. Même si c'est pas recommandé dans la documentation, pieds nus ça passe nickel, sauf si le sol vibre chez vous parce que vous avez acheté le parquet le moins cher de Leroy Merlin, mais bon, ça c'est un autre problème.

L'important en fait c'est de commencer votre séance à basse vitesse, genre 1,5-2 km/h. Et sachez que même à ce rythme là, vous brûlez entre 100 et 200 calories par heure et votre dos vous remercie. Combinez ça avec une bonne souris ergonomique et vous avez un poste de travail qui vous veut du bien.

Bref, ce WalkingPad fait très le taf (lien affilié). C'est pas parfait certes, mais ça fait bouger sans y penser !

Test de la Teufel ROCKSTER Cross 2 : du son, de l'autonomie et pas de chichi

Par :Korben
9 mars 2026 à 15:45
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier , contient des liens affiliés Amazon –

Teufel a lancé la ROCKSTER Cross 2 , une enceinte Bluetooth portable qui mise sur un son stéréo puissant, une autonomie de 38 heures et une certification IPX5 contre les éclaboussures. Vendue 240 euros sur Amazon, elle embarque un système 2 voies avec subwoofer, la technologie Dynamore et une fonction powerbank, je la teste depuis plusieurs semaines, et je la valide complètement ! Voilà pourquoi :

Un son qui a de la patate

La ROCKSTER Cross 2 est équipée d'un système 2 voies avec deux tweeters de 20 mm, un subwoofer de 120 mm et deux membranes passives à l'arrière. Le tout est propulsé par un amplificateur classe D de 39 watts qui peut grimper jusqu'à 98 dB. Et ça s'entend : les basses sont profondes et bien tenues, le son reste maîtrisé même quand on pousse le volume, et l'ensemble dégage une assurance qui fait plaisir.

Pas de distorsion désagréable, pas de saturation aux aigus. La technologie Dynamore, propre à Teufel, élargit la scène sonore et donne une vraie sensation de stéréo, ce qui change des enceintes portables qui sonnent souvent mono dans les faits. Pour les sorties en extérieur, un mode Outdoor ajuste le rendu pour compenser l'absence de murs, et l'inclinaison intégrée permet de poser l'enceinte au sol avec un angle de diffusion optimal. Malin.

38 heures sans charge

Côté autonomie, Teufel annonce 38 heures à 70 dB selon la norme IEC, et jusqu'à 46 heures en mode Éco. C'est quand même confortable : on peut partir en week-end sans emporter le chargeur. La recharge se fait en USB-C, et bonne nouvelle, l'enceinte fait aussi office de powerbank pour dépanner un smartphone à plat. Le boîtier est certifié IPX5, ce qui le protège contre les projections d'eau dans tous les sens.

Le design anti-chocs, les boutons en caoutchouc et les finitions antidérapantes sont clairement rassurantes pour un usage en extérieur, y compris avec les mains mouillées. Teufel fournit une sangle de transport réglable et des poignées latérales, et l'ensemble se transporte sans problème. Elle est disponible en trois coloris (noir et vert, noir et rouge, gris clair), le design a le mérite de ne pas ressembler à ce qu'on trouve chez la concurrence.

Bluetooth 5.3 et Party Link

Côté connectivité, on est sur du Bluetooth 5.3 avec codec AAC, compatible Google Fast Pair. La portée annoncée est de 15 mètres, et la fonction Multipoint permet de connecter deux smartphones en même temps pour enchaîner les playlists sans coupure.

Mais le vrai plus de l'enceinte, c'est le Party Link : vous pouvez connecter sans fil jusqu'à 100 enceintes compatibles (ROCKSTER Cross 2, Neo, Go 2 ou Mynd) pour diffuser le même son partout. Et en mode Party Link Stereo, deux ROCKSTER Cross 2 forment une paire stéréo avec canal gauche et droit séparés. Pour 240 euros l'unité, ça devient intéressant pour ceux qui veulent un vrai système audio d'extérieur sans trop se ruiner.

Bref, à 240 balles sur Amazon, la ROCKSTER Cross 2 est un bon choix. Le son est riche et bien calibré, l'autonomie laisse tranquille pour un bon moment, et la construction inspire confiance pour un usage baroudeur. Disponible ici sur Amazon !

Article invité publié par Vincent Lautier .

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