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Vous vous souvenez de Civilization III ? Hé bien des fans ont décidé de le recréer de zéro en open source avec
OpenCiv3
, et franchement ça a de la gueule, vous allez voir !
En fait, leur idée c'était pas juste de cloner le jeu de Sid Meier tel quel, mais plutôt de le réimaginer en corrigeant tous les trucs qui étaient cassés à l'époque, mais aussi en virant les limites arbitraires du moteur original et en poussant le modding aussi loin que possible. En gros, ils nous ont pondu un Civ3 comme il aurait dû être si les développeurs avaient eu le temps de tout finir.
Côté technique, c'est du
Godot
avec du C#, ça tourne sur Windows, Linux et Mac et c'est sous licence MIT. Du coup vous pouvez forker le truc et en faire votre propre version si ça vous chante.
Après, voilà, on est encore en pré-alpha. La version 0.3 "Dutch" est sortie en décembre dernier, et permet de lancer une partie, explorer la carte, créer des villes et taper sur vos voisins. Mais la fin du jeu n'est pas encore là. Et le truc sympa, c'est que contrairement à d'habitude, le jeu fonctionne en mode standalone avec des graphismes de remplacement, donc pas forcément besoin d'avoir Civ3 installé. Après si vous avez l'édition Conquests ou Complete qui traîne quelque part sur votre disque dur, OpenCiv3 est capable d'importer les graphismes originaux pour un rendu fidèle !
Mais comme vous l'avez compris, le vrai kiff du projet, c'est le modding. Le Civ3 original vous laissait modifier trois bricoles via des fichiers texte, et c'était pas ouf... Mais OpenCiv3, lui, veut ouvrir toutes les portes en changeant les règles de combat, en ajoutant des mécaniques de jeu, en créant des scénarios complets, voire en inventant de toutes pièces de nouvelles civilisations... bref tout est prévu pour être modifiable. Ça rappelle un peu ce qu'
UnCiv fait avec Civ V sur Android
, sauf que c'est sur PC.
Voilà, c'est encore super jeune mais si vous avez la nostalgie des soirées "encore un tour", ça vaut le coup de garder un œil dessus !
Si vous avez déjà passé des heures sur
Sandspiel, Orb.farm
ou l'un de ces vieux jeux sandbox en Flash, ce site va bien bien vous replonger là-dedans... mais en mieux. Il s'agit de Sandboxels et c'est un simulateur de particules jouable directement dans le navigateur, avec plus de 500 éléments qui interagissent entre eux selon les lois de la physique (enfin, à peu près).
Le concept, c'est que vous choisissez un élément (eau, feu, sable, acide, TNT...), vous le placez sur une grille de pixels, et vous regardez ce qui se passe. Sauf que ça va beaucoup plus loin qu'un bête falling sand game des années 2000 puisqu'il y a de la simulation de chaleur qui se propage, de l'électricité pour créer des circuits fonctionnels, des réactions chimiques entre éléments, et même de la biologie avec des plantes, des insectes et des humains qui se baladent sur votre terrain. Du coup, on peut construire des écosystèmes entiers, des villes miniatures, ou juste tout faire péter au TNT. Chacun son kiff !
Le jeu est l'oeuvre de R74n et il vient de débarquer sur
neal.fun
, la plateforme de Neal Agarwal (le mec derrière Infinite Craft et The Password Game).
Et l'aspect le plus addictif, je trouve, ce sont les entités vivantes. Vous pouvez par exemple balancer des rats dans une ville que vous avez construite et regarder le bazar s'installer. Ou planter une forêt, y foutre le feu, et observer la propagation pixel par pixel. C'est un peu un god game version bac à sable pixelisé, où chaque grain de matière a son propre comportement. Par contre, attention sur les grosses scènes avec des milliers de particules, ça peut vite faire ramer votre vieux laptop.
Et si le navigateur ne vous suffit pas, le jeu est aussi dispo
sur Steam à 0,99 €
, parce que oui, ça existe en version desktop. Avec le Workshop pour partager vos créations, la sauvegarde dans le cloud, et même des cartes à collectionner.
Y'a aussi un support complet du modding, ce qui en fait un terrain de jeu quasi infini. Vous pouvez alors créer vos propres éléments, inventer vos propres réactions chimiques, et les partager avec la communauté. La dernière mise à jour a même ajouté des pushers, des affichages texte LCD, des humains qui nagent et qui traînent des objets... et plus d'une centaine de changements. Bref, ça bouge pas mal pour un projet indé !
Après, le problème avec ce genre de jeu, c'est que le côté "lâcher des trucs et voir ce qui se passe" est hyper addictif. C'est le genre de jeu où vous vous dites "allez, 5 minutes" et quand vous relevez la tête 2 heures plus tard avec un volcan en fusion au milieu d'un lac d'acide, c'est déjà l'heure de partir du taf... hahaha.
En tout cas, si vous aimez bidouiller, expérimenter et observer des réactions en chaîne, c'est exactement ce qu'il vous faut pour vous relaxer !
Niels Leenheer a porté le mythique Doom de 1993 dans un navigateur web, mais sans WebGL ni Canvas. Tout le rendu 3D repose sur des div et des transformations CSS. Le résultat est jouable, open source, et un brin absurde. On adore.
Doom en div
Le principe est aussi fou qu'il en a l'air. Chaque mur, chaque sol, chaque tonneau et chaque ennemi est une balise div, positionnée dans l'espace 3D grâce aux transformations CSS. Le jeu lit les données du fichier WAD original de 1993, celui-là même qui contenait les niveaux du Doom d'id Software, et en extrait les coordonnées des murs, des secteurs et des textures.
La logique du jeu, elle, tourne en JavaScript. Mais côté affichage, c'est 100 % CSS : pas de Canvas, pas de WebGL, pas de bibliothèque graphique. Juste des div, des calculs trigonométriques en CSS et des propriétés personnalisées.
Pour simuler une caméra, le développeur a trouvé une astuce assez maline : plutôt que de déplacer le joueur dans la scène, c'est la scène entière qui bouge dans le sens inverse. Le CSS ne gère pas nativement la notion de caméra, du coup Leenheer a tout simplement inversé le problème.
Des fonctions CSS qu'on ne soupçonnait pas
Le projet exploite des fonctions CSS relativement récentes : hypot() pour le théorème de Pythagore, atan2() pour les angles de rotation, clip-path pour découper les sols en polygones complexes, et @property pour animer des propriétés personnalisées qui servent à gérer les portes, les ascenseurs et même la chute du joueur.
Les ennemis utilisent des spritesheets classiques avec un effet de billboard, c'est-à-dire qu'ils font toujours face à la caméra. Les effets de lumière passent par un filtre brightness sur chaque secteur, et le fameux ennemi invisible Spectre utilise un filtre SVG pour reproduire l'effet de distorsion du jeu original.
Leenheer a même ajouté un mode spectateur avec caméra libre, absent du Doom de 1993, et les calculs de positionnement de cette caméra reposent eux aussi sur les fonctions trigonométriques du CSS.
Les limites du CSS poussé à fond
Le jeu est jouable sur cssdoom.wtf, et le code source est disponible sur GitHub sous licence GPL 2. Par contre, les performances restent limitées. Sur Safari iOS, le jeu peut planter au bout de quelques minutes, et les gros niveaux font souffrir le navigateur.
Leenheer le reconnaît lui-même : le projet ne remplacera jamais WebGL ou WebGPU pour du rendu 3D sérieux. Le but était avant tout de montrer jusqu'où le CSS moderne peut aller, et sur ce point, la démonstration est plutôt convaincante.
C'est le genre de projet complètement absurde qui force le respect. Doom a déjà été porté sur à peu près tout ce qui contient un processeur, des calculatrices aux tests de grossesse, et voilà qu'il tourne maintenant dans une feuille de style.
L'air de rien, ça montre que le CSS de 2026 n'a plus grand-chose à voir avec celui qu'on utilisait pour centrer un div il y a dix ans.
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Settlers II, ce jeu de stratégie où vous passiez des heures à regarder vos petits bonhommes transporter des planches de bois sur des chemins de terre est quelque part, toujours vivant puisqu'il y a des devs qui bossent sur un jeu open source équivalent depuis 2001. Ça fait + de 24 ans et le résultat vaut carrément le coup d'œil.
Le projet s'appelle
Widelands
, c'est un jeu de stratégie en temps réel sous licence GPL-2.0, dispo sur Windows, macOS 11+ (j'ai dû le débloquer avec
Sentinel
comme d'hab) et Linux (AppImage, Flatpak, PPA Ubuntu). On y retrouve de la gestion de mines d'or et de fer, de la construction de scieries et de casernes en pierre, des chaînes de production complètes avec des forgerons qui tapent sur l'enclume, des bûcherons qui abattent des chênes et des fermiers qui récoltent du blé...etc. Tout pareil sur Settlers II donc sauf que là c'est gratuit, c'est libre, et ça tourne même sur des machines pas toutes jeunes.
Dans Widelands, vous avez 5 tribus jouables, les Barbarians, l'Empire, les Atlanteans, les Frisians et les Amazons, chacune avec ses bâtiments spécifiques et ses arbres de technologies. Y'a des campagnes solo avec des tutoriels intégrés, un mode multijoueur en ligne et un éditeur de cartes.
Sous le capot, c'est du C++ compilé avec CMake et du Lua pour le scripting des campagnes et de l'IA. Du coup si vous voulez bidouiller, hop vous clonez le repo
depuis GitHub
et vous suivez le guide de compilation du wiki (y'a des dépendances SDL2, Boost, ICU à installer avant). C'est pas forcément facile car le code source fait plusieurs centaines de milliers de lignes mais heureusement, y'a un système d'add-ons qui vous permettra d'installer des cartes et des mods sans toucher au compilateur, genre un Steam Workshop du pauvre (mais en mieux parce que c'est ouvert).
Screenshot
Et ce projet est bien vivant avec plusieurs commits par jour. La communauté discute sur IRC (#widelands sur LiberaChat) et sur Discord et fait amusant, l'équipe a officiellement refusé toutes les contributions générées par IA parce que ça pose notamment pas mal de soucis de copyright. Après pour un projet construit avec amour depuis deux décennies par des bénévoles en chair et en os, je trouve ça plutôt sain.
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Leur concept s'appelle "rendu neuronal" et en gros, ça fusionne l'IA générative avec le moteur 3D classique. En fait, le processeur graphique analyse chaque image de votre écran 4K et comprend ce que sont la peau, les cheveux, les vêtements, puis recalcule l'éclairage et les ombres pour que tout ait l'air vrai. Jensen Huang parle de combiner données structurées (la 3D prédictive) avec du calcul probabiliste (l'IA générative) et ce qu'on obtient à la sortie, c'est du photoréalisme en temps réel sur votre écran.
La démo parle d'elle-même comme vous pouvez le voir !
Par exemple, sur Resident Evil Requiem, un perso avec des yeux de poisson mort et une peau de mannequin en cire se transforme en quelque chose de photoréaliste. C'est assez dingue. Sur Starfield également, les pupilles et les expressions en carton-pâte deviennent vivantes, car le moteur recalcule les reflets de lumière dans les iris, pixel par pixel. Sur EA Sports FC, le visage d'un joueur de foot gagne des imperfections de peau, des rougeurs sur les joues, des ridules sur le front (bref, la vraie vie quoi). Et pareil sur Hogwarts Legacy.
Par contre, tout ça doit tourner en 16 millisecondes par image et comme y'a pas le temps faire du rendu ciné sur des fermes de serveurs à l'autre bout de la planète (ah les gamers, ces pollueurs ^^), pour la démo sur scène, Nvidia a aligné deux cartes GeForce RTX 5090 en tandem, une pour le rendu et l'autre pour le DLSS 5. Ce n'est pas forcément à la portée de toutes les bourses, ces bêtes-là mais rassurez-vous, à la sortie cet automne, ça tournera sur une seule carte (ouf !). Reste à voir maintenant si l'IA générative ne va pas halluciner un sixième doigt de temps en temps, mais bon, c'est le jeu (ma pauvre Lucette...).
Côté adoption, Bethesda, Capcom, NCSoft, Tencent et Warner Bros sont déjà dans la boucle donc on devrait voir du rendu neuronal dans pas mal de gros titres d'ici fin 2026. D'ailleurs, si le sujet de l'
upscaling par IA
vous parle, Microsoft avait lancé Auto SR dans le même esprit pour Windows 11.
Bon par contre, faut quand même en parler... depuis la keynote, c'est la tempête sur YouTube et les réseaux. La vidéo de démo s'est pris un ratio de dislikes assez monumental et les commentaires sont quasi unanimes : "on n'a pas demandé ça". Le problème, c'est pas le rendu neuronal en soi (la techno est bluffante), mais c'est que la démo donne l'impression d'écraser la direction artistique des jeux. Un Leon Kennedy buriné et patiné par les artistes de Capcom qui se retrouve lissé comme une pub L'Oréal, forcément, ça fait tiquer la communauté. Tom's Hardware qui a pu tester a d'ailleurs relevé des artefacts pas très glorieux du genre des textures qui bullent, des décolorations bizarres sur certaines surfaces. Bref, c'est encore un peu rugueux on va dire.
Jensen Huang a répondu aux critiques en balayant d'un "they're completely wrong" et en assurant que les développeurs garderont le contrôle total sur le rendu final. On verra. C'est une beta, ça sort cet automne, et il y a le temps de régler le curseur entre "photoréalisme impressionnant" et "respect de la patte des artistes". Mais la réaction montre un truc intéressant... les joueurs tiennent à la vision artistique de leurs jeux, parfois plus qu'au réalisme pur. Et ça, Nvidia ferait bien de l'entendre.
Après moi ce que j'aimerais surtout, à vrai dire, c'est que Nvidia pousse le concept un cran plus loin et nous sorte des lunettes AR avec du rendu neuronal intégré. Du DLSS 5 mais pour le monde réel !
Ce serait génial pour à la fois pour magnifier les paysages d'Auvergne, les volcans du Puy-de-Dôme... mais surtout pour mettre un petit coup de frais SUR LA GROSSE TÊTE CRASSEUSE de certaines personnes que je croise parfois (non, en vrai, je croise personne, je sors pas de chez moi). Ça ce serait du vrai metaverse les amis !!
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