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À peine testés, déjà plus chers : les nouveaux Zenbook d’ASUS déclenchent la polémique

Zenbook A16Le lancement des nouveaux PC portables ASUS Snapdragon X2 Elite, Intel ou AMD fait polémique.  A peine les tests publiés, une partie de la nouvelle gamme Zenbook a vu ses tarifs grimper chez Best Buy, distributeur partenaire de lancement de plusieurs modèles. 

Cet article À peine testés, déjà plus chers : les nouveaux Zenbook d’ASUS déclenchent la polémique a été publié en premier par GinjFo.

MacBook Neo : Apple préparerait déjà une version plus musclée

MacBook NeoLancé début mars, le MacBook Neo pourrait profiter d'une rapide mise à jour matérielle avec d'avantage de puissance et de mémoire.

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Prise en main du Asus ZenBook A16 (2026) : enfin de la puissance ET de l’autonomie sur un grand ultraportable ?

Nous ne vous apprendrons sans doute rien en écrivant que le marché des PC portables 16 pouces a longtemps été dominé par un compromis simple : soit on gagnait en puissance, soit on gagnait en légèreté. Rarement les deux à la fois. Sans parler de l’autonomie qui fond traditionnellement aussi vite que la puissance augmente. Asus tente de briser cette équation avec le ZenBook A16 millésime 2026, un portable qui confie ses entrailles au Qualcomm Snapdragon X2 Elite Extreme, deuxième génération de SoC ARM pour PC après une première salve qui n’avait pas franchement bousculé les habitudes. Précisons-le d’emblée : il s’agit du seul PC portable disponible en France avec cette puce, Asus ayant décroché l’exclusivité sur notre territoire.

Côté sans-fil, la puce Qualcomm FastConnect C7700 assure la compatibilité Wi-Fi 7 intégrale, avec prise en charge du 320 MHz, du 4K-QAM et du MLO, ainsi que le Bluetooth 5.4. Seule petite frustration : les deux ports USB-C se trouvent exclusivement à gauche, ce qui signifie que la charge mobilise toujours le même côté. Un port de charge à droite aurait été bienvenu pour plus de flexibilité au bureau.

Test Asus Zenbook A16 2026

Le constructeur taïwanais facture l’ensemble au prix public conseillé de 1 999 euros au moment du lancement. Un tarif qui, dans un contexte de flambée des prix de la mémoire vive, paraît contenu pour ce niveau de fiche technique. On apprécie également de retrouver un chargeur de 135 W avec l’ordinateur, même si on aurait aimé que ledit chargeur soit un peu moins encombrant.

Le design et l’ergonomie

La première chose qui frappe en sortant le ZenBook A16 de son carton, c’est évidemment son poids. 1,2 kg pour un 16 pouces, ça ne court pas les rayons. Asus parvient à ce résultat grâce à son alliage maison baptisé « céraluminium », un traitement de l’aluminium qui lui confère une texture rappelant la céramique polie. Avec un toucher très agréable à la clé. On aime aussi la couleur sable un brin foncée, qui change des couleurs habituelles de ce genre de machine.

Test Asus Zenbook A16 2026

Ce qui impressionne davantage, c’est que cette légèreté ne se fait pas au détriment de la rigidité. On peut appuyer au centre du clavier sans constater d’effet de fragilité, le capot ne fléchit pas de manière inquiétante, et la charnière offre une résistance rassurante à l’ouverture. Avec des dimensions de 353,5 × 242,4 mm pour une épaisseur oscillant entre 1,6 et 2 cm, le gabarit reste compact pour la diagonale. L’ensemble vient se glisser sans problème dans un sac prévu pour un 15 pouces.

Test Asus Zenbook A16 2026
Les bordures d’écran se montrent assez fines.

Sur la tranche gauche, on retrouve deux ports USB-C 4.0 à 40 Gb/s, un HDMI 2.1 plein format et un combo jack. La droite accueille un port USB-A 3.2 Gen 2 ainsi qu’un lecteur de cartes SD plein format à la norme UHS-II, capable de monter à 312 Mo/s. Pour un ultraportable, c’est une offre particulièrement complète, et les photographes apprécieront le lecteur SD sans adaptateur.

Test Asus Zenbook A16 2026

Quant à la partie audio, elle repose sur un système multi-haut-parleurs intégrant deux tweeters au niveau de la charnière et des modules woofers sous le clavier. À volume modéré, le rendu est correct, avec un équilibre aigus-médiums convenable. Les basses manquent, comme souvent sur le segment, et la qualité se dégrade quand on pousse le volume. Une sortie est aussi évidemment de la partie.

Test Asus Zenbook A16 2026

Enfin, le clavier reprend les commutateurs qu’Asus améliore depuis plusieurs générations. La frappe est stable, la distance d’activation suffisante pour un ultrabook, et le rétroéclairage sur trois niveaux fait le travail. Le pavé tactile, lui, offre une surface de glisse généreuse de 15 × 10 cm avec une prise en charge fluide des gestes Windows. Cela dit, on regrette l’absence de retour haptique, un élément qui se généralise chez la concurrence et que les utilisateurs de MacBook considèrent comme acquis depuis un moment. C’est le seul reproche côté ergonomie.

Test Asus Zenbook A16 2026

L’écran et la webcam

L’Asus ZenBook A16 embarque une dalle OLED de 16 pouces affichant une définition de 2 880 × 1 800 pixels, pour un ratio 16/10 devenu la norme sur ce segment. Son taux de rafraîchissement grimpe à 120 Hz, même si Windows le cale sur 60 Hz par défaut, pour préserver la batterie. Notez au passage que la dalle n’est pas tactile, ce qui peut surprendre à ce niveau de prix.

Le rendu de cet afficheur apparaît globalement très bon. Comme toujours, nous attendrons que le PC soit passé sous les sondes de notre Labo Fnac avant d’émettre un avis définitif sur ses performances. Toutefois, à l’œil, nous pouvons d’ores et déjà écrire sans trop nous avancer que les qualités ancestrales de l’OLED sont bien transposées ici. La colorimétrie sonne juste, les contrastes sont excellents et la luminosité semble très correcte.

Test Asus Zenbook A16 2026

Le problème se situe plutôt au niveau de la réflectivité de la dalle brillante. Le traitement antireflet n’impressionnera personne. Aussi, en extérieur ou dans un environnement très éclairé, les contenus sombres deviennent un miroir. On se voit littéralement à l’écran. C’est d’autant plus frustrant que la qualité de la dalle elle-même ne souffre d’aucun reproche.

Terminons avec la webcam 1080p qui surplombe cet écran. Elle délivre de son côté une prestation correcte, sans plus. L’image manque de piqué et de détails, avec un niveau de bruit assez marqué. Le rendu est en partie amélioré grâce aux effets logiciels, mais sans faire de miracles. On note tout de même que le flou d’arrière-plan et le cadrage automatique fonctionnent bien, sans grever l’autonomie. L’ensemble reste donc acceptable pour des visioconférences au quotidien, mais on a vu nettement mieux sur des portables à ce tarif.

Test Asus Zenbook A16 2026

Les performances

Le Snapdragon X2 Elite Extreme X2E94100 constitue évidemment le cœur de cette machine et sa principale attraction. Une précision tout de même : il ne s’agit pas ici de la version la plus puissante à 5 GHz, mais de celle plafonnée à 4,7 GHz sur un cœur et 4,4 GHz en multicœur. Voilà pour la précision. Même si ce n’est pas la version la plus puissante, il reste difficile de parler de déclassement puisque la bête embarque tout de même 18 cœurs Oryon de troisième génération, couplés à 48 Go (!) de RAM LPDDR5X à 9 523 MT/s soudée directement sur le processeur et 1 To de stockage SSD en PCIe Gen 4. À l’heure où la pénurie de RAM est sur toutes les lèvres, voilà qui fait plaisir à voir.

Test Asus Zenbook A16 2026

En attendant les résultats des tests de notre Labo Fnac, nous avons tout de même lancé quelques benchmarks commerciaux « pour voir ». Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le nouveau Cinebench 2026 donne des scores aux alentours de 6 500 points en multithread (moyenne de plusieurs passes) et environ 630 en single-thread. Ces résultats placent le Snapdragon X2 Elite Extreme devant l’Intel Panther Lake dans ses meilleures configurations. Sous Geekbench 6, le SoC atteint 3 903 points en single-core et 22 804 en multi-core. De très jolis scores… qui restent tout de même bien en deçà de ceux de l’Apple M5 qui garde une longueur d’avance, surtout sur le multi-threadé.

Test Asus Zenbook A16 2026
Les résultats CPU visibles sur Geekbench 6 corroborent (évidemment) ceux obtenus de notre côté.

Pour le traitement photo, la plateforme ARM ne souffre d’aucun handicap notable. Nous avons pu retoucher des images, parfois assez lourdes, sans temps de traitement démesurément longs. Côté vidéo, c’est plus contrasté, avec des résultats corrects, mais pas ébouriffants. Pour du montage 4K léger sur Premiere ou de la retouche photo, la machine assure sans broncher. Toutefois, les créatifs qui ont besoin de rendus vidéo lourds ou d’exports fréquents en haute résolution devront passer leur chemin.

On notera également que le NPU intégré affiche 80 TOPS, ce qui est inédit sur ce segment, Intel se contentant au mieux de 50 TOPS. Cela impacte directement les tâches d’intelligence artificielle locales, qui tournent sans trop impacter la batterie.

Autre bon point : les performances restent identiques que le PC soit branché sur secteur ou sur batterie. Il s’agit toutefois d’un comportement que l’on retrouve aussi chez Panther Lake.

Si les performances processeur impressionnent, la puce graphique Adreno X290 ne laisse en revanche pas un souvenir aussi impérissable. Nous avons ainsi observé environ 40 % de performances en moins par rapport à un Panther Lake sur les mêmes titres de référence. Ainsi, un Cyberpunk 2077 tourne entre 20 et 60 i/s au mieux, en fonction des réglages. De même, en 1080p, Black Myth : Wukong doit se contenter d’un peu moins d’une trentaine d’i/s sans aucune mise à l’échelle et peut monter à une soixantaine d’i/s en activant la génération de frames. Plusieurs titres refusent purement et simplement de se lancer.

Test Asus Zenbook A16 2026
Les résultats GPU visibles sur Geekbench 6 corroborent là encore ceux obtenus de notre côté.

La compatibilité logicielle

La compatibilité logicielle était sans conteste le gros point noir du Snapdragon X Elite première génération. Depuis, les choses ont évolué dans le bon sens. On note par exemple que les navigateurs web, la suite Adobe et une tonne d’outils de productivité quotidiens ont désormais leur propre version native ARM sous Windows. Nous n’avons ainsi rencontré aucun blocage sur les logiciels que nous utilisons au quotidien pour la rédaction, la retouche photo ou la navigation.

Au lancement de l’appareil, on découvre que c’est Windows 11 en version 26H1 qui l’anime. Cette mise à jour arrive en « exclusivité » sur les plateformes ARM. Pour les deux du fond que cela intéresse, on retrouve également le label Copilot+. Plus utile : les logiciels habituels d’Asus sont également de la partie. Et notamment MyAsus, qui reste un bon outil de gestion de la machine. Qualcomm propose de son côté un « Snapdragon Control Panel » facultatif pour gérer les pilotes et configurer des profils par application.

Test Asus Zenbook A16 2026

C’est encore du côté du jeu vidéo que cela coince un peu. Commençons par les bonnes nouvelles. L’anti-triche d’Epic Games fonctionne, permettant de jouer à Fortnite sans souci. Celui de Valve aussi, pour Counter-Strike 2 par exemple. Mais Vanguard, l’anti-triche de Riot Games, bloque le lancement de titres aussi populaires que League of Legends ou Valorant. Et, comme dit plus haut, certains jeux refusent tout simplement de se lancer, quelle que soit la configuration. Toutes proportions gardées, on peut tout de même comparer la situation à celle des premiers pas du Steam Deck sous Linux. Une grande majorité des titres semble fonctionner, mais il est plus prudent de vérifier avant achat depuis le site Works on Windows on Arm.

L’autonomie

Sur un usage bureautique avec l’écran réglé à 50 % de luminosité, nous avons constaté une autonomie comprise entre 23 et 24 heures, quasiment au coude-à-coude avec les meilleurs scores obtenus sur Intel Panther Lake. En lecture vidéo, comptez un peu moins de 15 h. Sous un usage mixte mêlant navigation web, tableur, vidéo et rendu 3D avec une luminosité moyenne pour l’écran, la machine tient environ 6 h 30, soit un score très correct.

Test Asus Zenbook A16 2026

L’atout ARM se manifeste surtout sur la veille. En deux jours d’inutilisation totale, nous n’avons perdu que 2 % de batterie ! Face à un Windows qui est historiquement mauvais sur ce point, c’est évidemment un argument de poids pour quiconque laisse son PC en veille dans un sac entre deux réunions.

Test Asus Zenbook A16 2026

Côté chauffe, la configuration reste d’un calme remarquable, même en cas d’usage un peu intense comme une session d’encodage vidéo prolongée. Les ventilateurs, quant à eux, restent quasi inaudibles en mode équilibré. Il faut vraiment lancer des applications lourdes pour les entendre.

L’ordinateur gaming le plus fin du marché : découvrez le nouveau Razer Blade 16

D’une part, un ordinateur portable discret et ultrafin, et de l’autre une redoutable machine de guerre, capable de lancer n’importe quel jeu vidéo dans sa résolution maximale en garantissant une fluidité parfaite. Les Razer Blade 16 nouvelle génération impressionnent… Comme leur prix, compris entre 3 599 € et 4 599 € selon la carte graphique choisie (RTX 5080 ou 5090).

Le laptop gaming le plus fin de sa génération

Les Razer Blade tranchent dans un marché du laptop gaming boursoufflé de références maximalistes, bardées de LED RGB criardes et de logos agressifs. Si l’on n’y prête pas attention, le Razer Blade 16 pourrait presque passer pour une machine bureautique comme les autres. De la poudre aux yeux, naturellement. La configuration technique du nouveau Blade 16 est en tous points exceptionnelle.

Cette année, Razer repasse sous pavillon Intel, après avoir accordé sa confiance à AMD sur ses précédents modèles. Le Blade 16 s’offre le dernier processeur du fabricant américain : les Intel Core Ultra de série 3, de génération Panther Lake. L’Ultra 9 386H, la meilleure option disponible, est dotée de 16 cœurs et développe une cadence atteignant 4,9 GHz en boost. On l’a dit, la partie graphique est quant à elle assurée par le nec plus ultra des GPU : les RTX 5080 ou RTX 5090 de Nvidia. Avec ça, inutile de faire le moindre compromis graphique – même sur le très exigeant Crimson Desert !

La mémoire vive (32 Go) s’améliore également et offre une vitesse plafonnée à 9 600 MT/s (c’était 8 000 MT/s sur la génération précédente). Bref, une configuration reluisante, à même d’offrir le meilleur des performances… Le tout dans un châssis en aluminium de 14,9 mm et pour 2,14 kg sur la balance seulement.

Un écran plus lumineux, et une autonomie généreuse

Pour ne rien gâcher à tout ça, Razer offre à sa dernière référence le top des écrans OLED. Il est désormais capable d’atteindre une luminosité de 1 100 nits, améliorant considérablement l’expérience de jeu HDR, par exemple. La dalle de 16 pouces affiche une définition QHD et une cadence de 240 images par seconde pour une latence plancher de 0,2 ms.

Malgré l’augmentation sensible des performances, Razer annonce fièrement une autonomie en hausse cette année. Son endurance est estimée à 13 heures dans les scénarios les moins énergivores. On imagine que la nouvelle chambre à vapeur, destinée à mieux dissiper la chaleur des composants, est aussi pour beaucoup dans ce bilan.

Enfin, la connectique du Blade 16 n’est pas en reste, avec un port Thunderbolt 5, deux ports Thunderbolt 4, un port HDMI 2.1, trois ports USB-A 3.2 ainsi qu’un lecteur de cartes SD UHS-II. Le Blade 16 est compatible Bluetooth 6.0 et wifi 7. Il est déjà disponible, en exclusivité sur le site du fabricant.

L’ordinateur gaming le plus fin du marché : découvrez le nouveau Razer Blade 16

26 mars 2026 à 14:05

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La mémoire vive (32 Go) s’améliore également et offre une vitesse plafonnée à 9 600 MT/s (c’était 8 000 MT/s sur la génération précédente). Bref, une configuration reluisante, à même d’offrir le meilleur des performances… Le tout dans un châssis en aluminium de 14,9 mm et pour 2,14 kg sur la balance seulement.

Un écran plus lumineux, et une autonomie généreuse

Pour ne rien gâcher à tout ça, Razer offre à sa dernière référence le top des écrans OLED. Il est désormais capable d’atteindre une luminosité de 1 100 nits, améliorant considérablement l’expérience de jeu HDR, par exemple. La dalle de 16 pouces affiche une définition QHD et une cadence de 240 images par seconde pour une latence plancher de 0,2 ms.

Malgré l’augmentation sensible des performances, Razer annonce fièrement une autonomie en hausse cette année. Son endurance est estimée à 13 heures dans les scénarios les moins énergivores. On imagine que la nouvelle chambre à vapeur, destinée à mieux dissiper la chaleur des composants, est aussi pour beaucoup dans ce bilan.

Enfin, la connectique du Blade 16 n’est pas en reste, avec un port Thunderbolt 5, deux ports Thunderbolt 4, un port HDMI 2.1, trois ports USB-A 3.2 ainsi qu’un lecteur de cartes SD UHS-II. Le Blade 16 est compatible Bluetooth 6.0 et wifi 7. Il est déjà disponible, en exclusivité sur le site du fabricant.

Razer Blade 16 2026 : le même look, mais un cœur boosté

26 mars 2026 à 11:29

Razer annonce sa gamme 2026 et l'évolution de son Blade 16. Le constructeur met à jour son ultrafin emblématique en intégrant les dernières technologies disponibles pour les processeurs, cartes graphiques et mémoire. Cette annonce s'inscrit dans la tendance des laptops puissants mais portables, destinés aux joueurs, créateurs de contenu et professionnels recherchant un compromis entre performances et mobilité. Le marché des ultrabooks gaming et workstation évolue rapidement, et Razer entend rester dans la course avec ce modèle 2026. […]

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MSI Prestige 16 Flip AI+ C3M : un ultraportable 16 pouces OLED taillé pour la création

26 mars 2026 à 10:25

Nouvelle vidéo à découvrir ce jour sur votre site hardware préféré avec la présentation du MSI Prestige 16 Flip AI+ C3M, un ultraportable 16 pouces qui vise clairement les utilisateurs orientés productivité et création. Proposé autour des 2200 euros, ce modèle mise sur une configuration moderne avec un processeur Intel Core Ultra de dernière génération, un écran OLED tactile et une conception convertible permettant une utilisation en mode classique, tablette ou présentation. Au cœur de la machine, on retrouve un Intel Core Ultra 9 386H, un processeur hybride qui embarque 16 cœurs répartis entre 4 Performance, 8 Efficient et 4 Low Power, pour un total de 16 threads. Les fréquences peuvent grimper jusqu'à 4.9 GHz sur les cœurs Performance, tandis que les Efficient et Low Power montent respectivement à 3.7 et 3.5 GHz. La plage de consommation s'étend de 15 à 80 W, et surtout, le processeur intègre un NPU capable de 50 TOPS, un élément clé pour les usages liés à l'intelligence artificielle directement en local. […]

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MSI Prestige 16 Flip AI+ : Intel Core Ultra 9 386H, tactile et convertible à 360°

25 mars 2026 à 12:21

Un ordinateur portable avec une charni�re qui permet de basculer l'�cran � 360�, cela faisait un petit moment que nous n'en avions pas eu entre les mains. Faisons donc de la place au MSI Prestige 16 Flip AI+ C3M, une belle machine qui s'affiche � 2200 U+20AC pour notre configuration avec un processeur Intel Core Ultra 9 386H. Point de carte graphique d�di�e, la machine veut rester l�ger et plus que transportable, mais un iGPU qui gagne en puissance pour cette derni�re g�n�ration. Ce n'est pas tout, bien entendu, et Intel a d'autres arguments � mettre en avant. […]

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Intel Core Ultra 200HX Plus, OLED et RTX 5070 Ti : la mise à jour Alienware

23 mars 2026 à 08:03

Dell a mis à jour sa gamme Alienware avec les processeurs Intel Core Ultra 200HX Plus, basés sur l'architecture Arrow Lake-HX Refresh. Sur le haut de gamme 18 pouces, l'Alienware Area-51 peut désormais être équipé du Core Ultra 9 290HX Plus, un processeur hybride combinant 8 cœurs performants et 16 cœurs efficaces, pour un total de 24 cœurs, avec des fréquences boost pouvant atteindre 5,5 GHz. La version Core Ultra 7 270HX Plus propose 20 cœurs et des boosts jusqu'à 5,3 GHz. Ces puces sont conçues pour les jeux exigeants, le multitâche intensif et la création de contenu. Le support d'Intel Binary Optimization Tool permet d'optimiser certaines applications pour un gain d'efficacité notable. […]

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CHUWI et les faux Ryzen 7000 : AMD réagit officiellement

18 mars 2026 à 11:18

L'affaire avait déjà fait du bruit ces derniers jours, et AMD vient désormais de réagir officiellement. Le constructeur a publié un communiqué en Chine concernant le scandale autour de certains PC portables CHUWI, vendus avec un processeur différent de celui annoncé. Pour rappel, comme nous l'expliquions déjà dans notre précédente actualité, plusieurs modèles CoreBook étaient présentés avec un Ryzen 5 7430U. Un processeur Zen 3 relativement récent, adapté à des machines polyvalentes. Sauf que dans les faits, les performances observées ont rapidement mis la puce à l'oreille. Un Ryzen 5 5500U à la place du 7430U En creusant, les testeurs de Notebookcheck ont découvert que les machines embarquaient en réalité un Ryzen 5 5500U, basé sur une architecture Zen 2, donc plus ancienne. La confirmation est passée notamment par le numéro OPN du processeur, ainsi que par des différences techniques visibles, comme le cache et les performances globales. Plus problématique encore, le BIOS des machines aurait été modifié, ou a même envie de dire trafiqué afin d'afficher un Ryzen 5 7430U. Résultat : les outils logiciels indiquaient le bon modèle… sur le papier uniquement. […]

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Test MacBook Air 13 pouces M5 (2026) : Apple n’avait pas le droit de faire un ordinateur aussi bon à ce prix

16 mars 2026 à 07:24
Macbook Air M5 2

Le MacBook Air 13 pouces passe à la puce M5 et corrige l'une des lacunes les plus critiquées de son prédécesseur : l'absence du Wi-Fi 7. Plus rapide sur tous les fronts, plus sobre encore à l'usage, il reste la référence absolue des ultraportables. Notre test complet.

Selon TrendForce, les prix des PC portables pourraient bondir de 40% en 2026

Ordinateur portable gaming équipé d'une solution graphique AMDLa hausse rapide des prix de la mémoire et des processeurs pourrait entraîner une forte augmentation du prix des ordinateurs portables en 2026.

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MWC 2026 : Lenovo lance un ordinateur portable totalement réparable

On le reconnaît, le dernier ordinateur portable professionnel de Lenovo était passé sous notre radar lors du Mobile World Congress, qui se tenait à Barcelone la semaine dernière. Le site spécialisé MiniMachines attire notre attention sur le ThinkPad T14 Gen 7, la toute dernière mouture de la gamme légendaire du fabricant chinois. Si, d’apparence, rien ne change… eh bien, justement, tout peut être changé !

Un ordinateur encore plus increvable

Les Lenovo ThinkPad sont des ordinateurs ultrarobustes. Ils ne sont ni les plus fins, ni les plus sexy du marché, mais ils profitent d’un suivi logiciel optimal, de composants durables et, surtout, d’une belle marge de réparabilité. Mais, en la matière, aucun n’a encore fait mieux que les ThinkPad T14 Gen 5 et Gen 7 lancés par la marque au MWC.

Désormais associé au spécialiste mondial de la réparation informatique, iFixit, Lenovo signe avec son nouveau line up un ordinateur portable totalement réparable. Le site lui accorde d’ailleurs la note de 10/10 en réparabilité, attestant du sérieux de Lenovo en la matière.

Comme sur une tour de bureau, le moindre composant des Lenovo ThinkPad T14 peut être remplacé. Les composants, certes, mais également le reste ! Écran, clavier, trackpad, connectique… L’utilisateur ou l’utilisatrice auront entre les mains un appareil facile à démonter (et à remonter), et toutes les pièces seront disponibles à l’achat sur le site de Lenovo. La marque n’utilise pas de fixations propriétaires complexes, et la batterie peut même être détachée du châssis sans avoir besoin d’un outil.

Lenovo Thinkpad T14 Gen 7
Le moindre composant du ThinkPad T14 est remplaçable.

Le leader du marché montre l’exemple

Configurable avec une puce AMD Ryzen AI Pro 400 ou Intel Core Ultra, la gamme ThinkPad T14 peut répondre à différents usages et fait aussi étalage de technologies modernes (en dépit de l’aspect vieillot de la machine), comme la mémoire vive LPCAMM2, encore peu utilisée en dehors de Lenovo.

Pour l’heure, la date de sortie et le prix de ces nouveaux modèles n’ont pas encore été communiqués – pas plus que celui des fameuses pièces détachées. On imagine que, comme les précédentes itérations, le tarif se situera autour des 1 200 € TTC pour le modèle d’entrée de gamme. Un investissement, certes, mais qui sur le long terme pourrait finalement être avantageux pour les gros parcs informatiques.

Apple préparerait un MacBook “Ultra” avec écran OLED et écran tactile

AppleSelon des informations, Apple travaille sur un nouveau MacBook Ultra, un modèle haut de gamme qui pourrait introduire un écran OLED tactile et un Dynamic Island sur ordinateur portable.

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MacBook Neo, les MacBook Air sont-ils en danger ?

MacBook NeoLe nouveau MacBook Neo commence à dévoiler ses performances. La puce A18 Pro rivalise avec certains MacBook Air malgré son origine smartphone.

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Les MacBook M5 arrivent sans chargeur… et c’est vous qui payez

Adaptateur secteur USB-C 140 WLes nouveaux MacBook Air M5 et MacBook Pro M5 arrivent sans chargeur en Europe et au Royaume-Uni en raison de la réglementation européenne.

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Prise en main du Samsung Galaxy Book6 Ultra : le PC ultraportable premium qui ne se prive de rien

Grand, beau, musclé et endurant, le nouveau PC ultraportable de Samsung incarne tout le savoir-faire du coréen. Armé de composants de dernière génération, il possède tous les atouts pour séduire… sauf au moment de passer à la caisse.

La série des Galaxy Book, les PC ultraportables de Samsung, reste une référence aussi bien dans le monde professionnel que pour les particuliers. Ces machines parviennent à trouver le juste compromis entre élégance, performances et confort d’utilisation. Et cette année encore, avec la nouvelle famille Galaxy Book6, la tradition est respectée. Le catalogue compte aujourd’hui six modèles. Deux Galaxy Book6 tout court (14 et 16 pouces), un modèle tactile (16 pouces), deux versions Pro tactiles (14 et 16 pouces) et, enfin, un Galaxy Book6 Ultra tactile (16 pouces). Les habitués de la gamme l’auront peut-être remarqué : cette année, le coréen fait l’impasse sur un Galaxy Book 360 capable de se muer en grande tablette en pivotant l’écran sous le clavier. Tant pis.

Pour cette prise en main, nous nous sommes penchés sur le modèle Ultra, le plus ambitieux, le plus avancé, mais aussi le plus onéreux de la famille (à partir de 3 599 €). Il faut dire qu’il cumule les atouts avec un grand écran tactile dynamique AMOLED 2X de 16 pouces, un processeur Intel Core Ultra Panther Lake 7 356H et un GPU Nvidia RTX 5070. De quoi, sur le papier, affronter sans broncher toutes les tâches un peu lourdes et même se frotter aux jeux vidéo en conservant une robe sobre. Suffisant pour craquer ?

Design et ergonomie

Depuis son retour dans le monde du PC portable en 2022, Samsung se classe parmi les constructeurs qui réussissent à associer plaisir des yeux et efficacité. Dans la lignée des Galaxy Book sortis jusqu’à présent, qu’il s’agisse des modèles de base ou de la version Ultra que nous prenons en main ici, sobriété et élégance sont au rendez-vous. Pour 2026, le coréen s’est par ailleurs attaché à pousser le souci du détail un cran au-dessus. L’appareil est habillé d’une robe gris anthracite, tout en métal, certes passe-partout, mais élégante. Pour les puristes, le logo prend place dorénavant au centre du sommet du capot (il était auparavant niché sur le côté gauche).

Malgré son grand gabarit de 16 pouces, ce PC affiche une taille assez fine avec 15,5 mm au point le plus épais (près des charnières). Côté poids, il détonne un peu avec son 1,86 kg. Ce n’est ni le plus fin ni le plus léger du moment et il faudra prévoir un grand sac pour le transporter toute la journée.

Malheureusement, si vous pensiez que cela donnerait à Samsung l’occasion d’aligner toute une série de ports de connexion, c’est raté. La tranche gauche se contente d’une prise HDMI 2.1 plein format et de deux ports Thunderbolt 4 (dont l’un est mis à contribution pour la recharge).

À droite, un port USB-A 3.2 côtoie une prise entrée-sortie jack et, surprise, un lecteur de carte mémoire SD à la norme UHS-II, soit le plus rapide du moment avec un débit de 312 Mo/s. Les photographes qui récupèrent leurs clichés depuis leur boîtier reflex apprécieront. Il n’empêche, un port USB-C ou même USB-A supplémentaire n’aurait pas été de trop pour faire face à toutes les situations.

La marque joue à fond la carte de la symétrie, quitte à procéder à quelques sacrifices. Une fois ouvert, le Galaxy Book6 Ultra dévoile un clavier parfaitement centré, encadré à gauche comme à droite par une grille de haut-parleur. Malgré ce grand format, il ne faudra donc pas compter sur un pavé numérique. Dommage.

Ce clavier, que Samsung a souhaité bicolore pour une meilleure lisibilité, offre un excellent confort de frappe. Les touches sont souples, avec une course bien ajustée et, surtout, une belle discrétion.

Au-dessous, toujours dans un souci d’harmonie symétrique, le touchpad occupe désormais le centre du repose-poignets. Il était auparavant légèrement excentré sur la gauche. Petite nouveauté sur ce périphérique : le clic n’est plus mécanique.

Le touchpad est maintenant entièrement tactile avec un retour haptique ajustable et un son de clic artificiel. À l’usage, on ne ressent aucune différence avec un touchpad « mécanique » classique. Il offre par ailleurs une surface de glisse appréciable avec ses 18 cm de diagonale. Un vrai confort.

Écran et son

Pour la conception de ce Galaxy Book6 Ultra, Samsung est probablement allé jeter un œil du côté de la division smartphone de la marque. Ses modèles Galaxy S24 Ultra et S25 Ultra bénéficient d’un revêtement antireflet très appréciable sur leurs écrans. On retrouve ce même traitement sur la dalle de ce nouveau PC portable. Un vrai gain de confort, surtout avec un écran tactile généralement très brillant et sujet aux moindres reflets. Le travail en extérieur devient plus agréable. D’autant que cette dalle Dynamic AMOLED 2X présente une belle luminosité.

La marque indique un pic à 1 000 nits en HDR, soit deux fois plus de lumière que sur le précédent Galaxy Book5. En SDR, le pic grimpe à 500 nits (25 % de plus qu’auparavant). En attendant les mesures du Labo Fnac, cet écran nous a en effet paru bien plus lumineux que ce que propose la concurrence. Le rafraîchissement adaptatif de 30 Hz à 120 Hz (comme sur les smartphones, une fois encore) procure aussi une belle sensation de fluidité.

Côté son, aussi, la marque frappe fort. Ce Galaxy Book6 Ultra embarque six haut-parleurs avec Dolby Atmos, dont quatre woofers à annulation de force et deux tweeters. Il en résulte un son particulièrement puissant et dénué de cet aspect métallique que l’on rencontre fréquemment sur les PC portables. Pratique pour se détendre devant un film ou une série sans que les oreilles ne souffrent sitôt que l’on pousse le volume un peu trop haut.

Performances

Pour que le terme Ultra ne soit pas galvaudé sur ce Galaxy Book6, Samsung n’y est pas allé avec le dos de la cuiller. Le modèle prêté par la marque abrite un processeur Intel Core Ultra 3 Panther Lake 7 356H. Fraîchement annoncé en janvier dernier par le fondeur, ce processeur gravé avec le processus maison 18A (pour des nœuds de 1,8 nanomètre) s’annonce comme l’un des plus efficients (comprenez au meilleur rapport performances-consommation électrique) du moment. Il embarque 16 cœurs en tout (quatre cœurs performances, huit cœurs efficients et quatre cœurs à faible efficacité énergétique). Un NPU 50 TOPS (contre 47 TOPS auparavant) se charge des opérations nécessitant de l’intelligence artificielle en local.

Ce processeur est épaulé dans sa tâche par 32 Go de RAM et 1 To d’espace de stockage. Et comme si cela ne suffisait pas, Samsung lui a greffé aussi un GPU Nvidia GeForce RTX 5070. De quoi faire tourner sans broncher les applis graphiques exigeantes, mais aussi de se détendre avec un jeu AAA, pourquoi pas. Et, des premières impressions que nous pouvons en retirer à l’utilisation, et en attendant les résultats plus précis du Labo, ça dépote… au prix d’une ventilation qui ne se cache pas. En effet, à plusieurs reprises, nous avons surpris le Galaxy Book6 Ultra à déclencher son ventilateur alors même que seul le navigateur Edge était lancé et ouvert sur une page web non surchargée. Soumis à une forte charge, c’est pire, avec le bruit bien présent d’une soufflerie.

Reste également la partie logicielle, plutôt bien fournie, comme à l’accoutumée. Samsung ne se contente pas de livrer son PC avec Windows 11. Une panoplie d’outils maison accompagne ce Galaxy Book6 Ultra. Sélection IA, l’équivalent de la fonction Entourer pour rechercher de Google, permet d’obtenir automatiquement une recherche ou une traduction sur un élément affiché à l’écran. « Chercher » permet de mener des requêtes en langage naturel pour retrouver un réglage, un fichier, etc. L’Assistant Notes résume du texte ou reformate des notes prises pendant une réunion, par exemple. Et, bien sûr, si l’on dispose déjà d’un autre appareil de la marque (un smartphone ou une tablette Galaxy), les interactions et échanges avec ces périphériques sont facilités.

Autonomie

C’est aussi dans ce domaine que l’on peut évaluer le travail mené par Intel sur la consommation électrique de son processeur. Le Galaxy Book6 Ultra se dote d’une batterie de 80,2 Wh ce qui est plutôt généreux. Associée à la bonne gestion de l’énergie du processeur et de l’optimisation conduite par Samsung, nous avons pu utiliser ce PC portable pendant un peu plus de 20 heures… sans le pousser dans ses retranchements. Sans jeux ni excès de luminosité de l’écran. Une bonne autonomie à confirmer, une fois encore, par les tests de notre Labo.

Quant à la recharge, elle se montre extrêmement véloce. Le PC supporte la charge à 140 W et Samsung livre dans la boîte le chargeur adéquat. Il est un peu volumineux, mais très efficace. Petit conseil : utilisez le câble USB-C qui l’accompagne pour profiter réellement de la charge rapide, ce que ne permet pas n’importe quel câble USB-C.

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