La Chine a exécuté fin janvier 2026 11 membres du groupe Ming, lié à des centres de cyberescroquerie au Myanmar. Beijing dit coopérer activement avec Naypyidaw contre la fraude transfrontalière.
D’après des informations du Financial Times, la Russie est parvenue, à multiples reprises, à intercepter les communications de satellites européens. Deux engins sont au cœur de ces soupçons d’espionnage : « Luch-1 » et « Luch-2 », qui, depuis leur lancement, ne cessent d’inquiéter Bruxelles.
Depuis fin janvier, après la révélation de l’usage de Starlink par l’armée russe, Elon Musk affirme avoir pris des mesures pour bloquer ces terminaux. Kyiv présente désormais un plan concret pour priver les Russes d’accès tout en maintenant la connectivité ukrainienne et civile.
Dans un article publié le 1er février 2026, le PDG d’Expel, une start‑up américaine spécialisée dans la détection des menaces à l’ère de l’IA, revient sur un étrange entretien d’embauche survenu lors de sa dernière session de recrutement. Une affaire qui met en lumière un phénomène cyber bien plus large.
Dans un article de blog publié le 2 février 2026, l’éditeur de texte open source Notepad++ a indiqué avoir été la cible d’une vaste campagne cybercriminelle. Basée sur le détournement de son système de mises à jour, cette attaque a été attribuée à un groupe de hackers directement soutenu par l’État chinois.
La nouvelle est tombée hier soir et elle fait boum boum boum dans le monde feutré de la tech... En effet, Pékin a officiellement demandé aux entreprises chinoises de mettre à la porte les logiciels de cybersécurité américains et israéliens.
C'était prévisible et quand j'ai lu ça, je me suis dit, tant mieux pour eux !
Concrètement, cette annonce, ça veut dire que des géants comme Broadcom, VMware, Palo Alto Networks, Fortinet ou encore l'israélien Check Point sont désormais persona non grata dans les systèmes d'information de l'Empire du Milieu.
La raison officielle, c'est la sécurité nationale comme d'hab. Mais aussi parce que la Chine en a marre de dépendre de technologies qu'elle ne contrôle pas (et qui pourraient bien cacher deux-trois mouchards de la NSA, on ne sait jamais ^^).
Alors vous allez me dire "Oulala, les méchants chinois qui se ferment au monde". Sauf que non... en réalité, ils appliquent juste une stratégie de souveraineté technologique sans concession. Et en remplaçant le matos étranager par du matos local, ils commencent le grand ménage.
Et pendant ce temps là en Europe, on continue d'installer joyeusement des boîtes noires américaines au cœur de nos infrastructures critiques, en priant très fort pour que l'Oncle Sam soit gentil avec nous. Yoohoo !
J'en parlais déjà à l'époque de
l'affaire Snowden
ou plus récemment avec les backdoors découvertes un peu partout mais la dépendance technologique, c'est évidemment un risque de sécurité béant. Pire, si demain Washington décide de "couper le robinet" ou d'exploiter une porte dérobée, on est, passez-moi l'expression, dans la merde.
La Chine l'a compris et investit donc massivement dans ses propres solutions, comme avec
l'architecture RISC-V
pour s'affranchir d'Intel et AMD. C'est une démarche cohérente et c'est même assez fendard quand on connaît l'histoire des groupes comme
APT1
qui ont pillé la propriété intellectuelle occidentale pendant des années.
Maintenant qu'ils ont un bon niveau, ils ferment la porte...
Du coup, sa fé réchéflir car est-ce qu'on ne devrait pas, nous aussi, arrêter de faire les vierges effarouchées et commencer à construire sérieusement notre autonomie ?
Il parait que c'est en cours... moi j'attends de voir.
Bref, la Chine avance ses pions et sécurise son périmètre et nous, baaah, j'sais pas... On remue nos petits bras en l'air en disant des choses au pif.