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Unraid Plans Internal Boot Support and Multiple Arrays for 2026

2 février 2026 à 08:09

Unraid’s 2026 plans include booting without USB flash drives, expanded storage arrays, and a modernized web interface.

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NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Par :Fx
26 janvier 2026 à 06:00
NAS DIY OS - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Nous sommes en 2026 et les choses ont pas mal évolué ces derniers mois. À une certaine époque, les systèmes DIY pour NAS se comptaient sur les doigts d’une main : ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, on trouve des solutions très abouties, avec un niveau de qualité proche du monde professionnel, comme TrueNAS Scale ou Unraid, des options intermédiaires comme OpenMediaVault (OMV), et d’autres plus accessibles et plus souples, comme CasaOS, ZimaOS ou UmbrelOS. Nous aborderons également le cas de Proxmox

NAS DIY OS - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Qu’est-ce que le DIY pour les NAS ?

Le concept de NAS DIY (Do It Yourself) repose sur une idée simple : s’affranchir du verrouillage matériel des constructeurs (Synology, QNAP, Asustor…). Au lieu d’acheter un boîtier propriétaire, vous sélectionnez vos propres composants (boîtier, processeur, RAM, contrôleurs…) ou vous recyclez un ancien PC.

Cette approche offre 2 avantages majeurs :

  • Rapport performance/prix : pour le prix d’un NAS 4 baies du commerce équipé d’un processeur souvent limité, vous pouvez assembler une machine capable de gérer du transcodage 4K, des dizaines de conteneurs Docker, des machines virtuelles… 
  • Évolutivité : vous n’êtes plus limité par le nombre de ports, la mémoire soudée ou les choix matériels du constructeur. Votre NAS évolue avec vos besoins.

À cela s’ajoute un point souvent sous-estimé : la possibilité de donner une seconde vie à un NAS qui ne reçoit plus de mises à jour…

Qu’est-ce qu’un système DIY pour les NAS ?

On me pose souvent la question : pourquoi parler de « système » et pas simplement de « système d’exploitation (OS) » pour NAS ?

Parce qu’en 2026, un NAS moderne n’est plus seulement un serveur de partage de fichiers (SMB/NFS). C’est une plateforme qui combine trois couches complémentaires :

  • OS : généralement Linux, il gère le matériel et le système de fichiers (ZFS, Btrfs, XFS…) ;
  • Interface web : outil d’administration au quotidien, qui permet de gérer stockage, utilisateurs, services, mises à jour et supervision (sans passer par des lignes de commande) ;
  • Applications : écosystème de services que vous hébergez qui était la force des fabricants historiques… mais maintenant Docker est devenu central.

Les poids lourds : Performance et stockage massif

Ces solutions visent d’abord la fiabilité et une gestion sérieuse du stockage.

TrueNAS Scale : l’incontournable

TrueNAS 251001jpg - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Avec ses évolutions récentes, TrueNAS Scale s’est imposé comme une référence du NAS DIY. Son point fort, c’est la protection des données grâce à ZFS (snapshots, auto-réparation, intégrité), avec une approche très “pro”.

En contrepartie, ZFS reste relativement rigide : étendre un pool en ajoutant “juste un disque” n’est pas aussi souple que sur d’autres solutions. Pour exploiter ZFS dans de bonnes conditions, il est recommandé d’avoir beaucoup de mémoire vive/RAM (ECC de préférence).

Si votre priorité est la pérennité et la sécurité des données, TrueNAS Scale est un excellent choix.

Unraid : la flexibilité avant tout

Unraid 2026 - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Toujours très populaire chez les particuliers, Unraid brille par sa capacité à gérer des disques hétérogènes (marques et tailles différentes) avec une grande simplicité. Son système de parité permet d’ajouter un disque facilement, au fil de l’eau. Son interface est aussi l’une des plus accessibles et sa gestion de la virtualisation (VM avec passthrough GPU) est une référence pour les configurations hybrides.

Le point à intégrer dans l’équation : son modèle économique a évolué. Les mises à jour sont désormais liées à un abonnement, sauf licence à vie plus onéreuse. Cela le place face à une concurrence gratuite de plus en plus solide.

Unraid reste un excellent choix pour le multimédia, l’hébergement d’applications et le recyclage de disques, à condition d’accepter le coût de la licence.

L’intermédiaire

openmediavault 2026 - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

OpenMediaVault est construit autour d’une base Debian, avec une philosophie simple : rester léger, stable et relativement proche de Linux.

OMV tourne sur à peu près tout, y compris sur du matériel ancien. Il laisse plus de latitude pour personnaliser l’OS sous-jacent que certaines solutions plus “encadrées”. En revanche, l’interface est plus austère et demande souvent un peu plus de connaissances pour obtenir une configuration parfaitement propre (permissions, services, supervision, sauvegardes).

C’est une solution cohérente pour les utilisateurs à l’aise avec Linux qui veulent un NAS sans fioritures, sur du matériel modeste.

La nouvelle vague : simplicité et one-click

Ici, l’objectif est clair : privilégier l’accessibilité, l’expérience utilisateur et une installation rapide.

CasaOS, ZimaOS et UmbrelOS

Capture CasaOS - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Ces systèmes (ou surcouches, selon les cas) cherchent à transformer un serveur en « cloud personnel » facile à prendre en main. Les interfaces sont modernes, visuelles et l’installation d’applications ressemble à un App Store… On déploie des services en quelques clics, ce qui les rend attractifs pour démarrer vite.

La limite est structurelle : ce ne sont pas, à la base, des OS orientés « stockage avancé ». La gestion RAID, la stratégie de protection des données et les scénarios de migration/extension sont sommaires (rien à voir comparé à TrueNAS et Unraid).

Ils sont donc très adaptés à un premier serveur multimédia/domotique, mais moins pertinent si vous cherchez une plateforme de stockage « sérieuse » pour des données réellement critiques.

HexOS

HexOS est très attendu (toujours en Bêta), car l’ambition est séduisante : proposer la puissance d’une base type TrueNAS avec une interface beaucoup plus simple. C’est une piste intéressante pour ceux qui veulent une expérience plus « grand public » sans renoncer à une base technique solide.

Point important : c’est un produit payant. Son intérêt dépendra de son niveau de maturité et de la qualité de l’intégration au quotidien.

L’alternative : virtualisation avec Proxmox

Proxmox VE 9.1 2026 - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Techniquement, Proxmox VE n’est pas un OS de NAS : c’est un hyperviseur. Mais en 2026, c’est la base de nombreuses installations homelab.

Le principe est simple : vous installez Proxmox sur le matériel (bare metal), puis vous déployez votre NAS (TrueNAS, OMV…) dans une machine virtuelle et vos autres services dans d’autres VM ou conteneurs.

L’intérêt ici, c’est que vous séparez les rôles. Vous facilitez les sauvegardes complètes (snapshots, export) et vous rendez l’infrastructure plus résiliente. Si un service tombe, le reste continue de tourner et vous pouvez restaurer proprement.

Cependant, c’est une approche plutôt réservée aux utilisateurs avancés. Elle demande une bonne maîtrise des notions de stockage (pass-through, contrôleurs, performances, sécurité des données).

Que choisir en 2026 ?

Le choix ne dépend plus uniquement des fonctionnalités (Docker est devenu un standard), mais de votre priorité? Vous voulez :

  • Protéger vos données avant tout : TrueNAS Scale
  • Recycler des disques variés et évoluer facilement : Unraid
  • Une solution simple, légère, proche de Linux : OMV
  • Une belle interface et démarrage rapide : CasaOS ou ZimaOS
  • Un homelab complet et une infra modulaire : Proxmox

Certains diront que le NAS DIY est à son apogée. De mon côté, je le vois plutôt comme une étape : les outils se simplifient, les standards se consolident et le niveau de finition continue de monter. Reste à choisir l’approche qui correspond à vos contraintes… et à votre tolérance à la complexité.

Unraid et la branche 7.2.x

Par :Fx
23 décembre 2025 à 06:00
unraid 723 - Unraid et la branche 7.2.x

Unraid 7.2 a marqué une étape importante dans la modernisation d’Unraid (et donc des NAS DIY), avec une interface enfin adaptée aux téléphones, des avancées majeures autour du ZFS et une consolidation côté sécurité. La récente version 7.2.3 s’inscrit dans une logique de stabilisation et d’améliorations, avec plusieurs correctifs…

unraid 723 - Unraid et la branche 7.2.x

Unraid 7.2.x

Fin octobre 2025, Unraid est passé en version 7.2, rapidement suivie de mises à jour correctives pour solidifier la branche. À l’heure où ces lignes sont écrites, Unraid est disponible en version 7.2.3, qui poursuit l’effort de modernisation sans chercher à tout révolutionner d’un coup.

Cette orientation est assez lisible : Unraid veut rester accessible (facile à administrer), tout en intégrant des briques attendues par les utilisateurs avancés (ZFS, API, intégrations). Cela implique parfois des changements structurants, y compris sur l’écosystème de plugins et tout le monde n’y trouvera pas forcément son compte.

Interface responsive

La nouveauté la plus visible d’Unraid 7.2, c’est l’interface qui est devenue 100% responsive. L’administration sur téléphone ou tablette devient beaucoup plus confortable et l’affichage des statistiques (réseau, mémoire…) gagne en clarté, avec des corrections de mise en page au fil des versions. A noter que certains plugins (historiques) ont été retirés lors de la mise à jour pour préserver la stabilité.

En parallèle, la nouvelle version corrige des régressions d’affichage et améliore la lisibilité des notifications. On note aussi des corrections de sécurité liées à l’interface, dont un risque XSS.

ZFS et l’expansion RAIDZ

Côté stockage, Unraid 7.2 apporte une évolution très attendue : l’expansion des pools ZFS en RAIDZ (RAIDZ1/RAIDZ2/RAIDZ3). L’intérêt, c’est la possibilité de faire évoluer la capacité progressivement, sans devoir tout reconstruire !

Compatibilité ext/NTFS/exFAT

Autre apport pragmatique d’Unraid 7.2 : le support natif d’ext2/ext3/ext4, NTFS et exFAT. C’est particulièrement utile pour importer des disques externes, gérer des migrations depuis une autre machine, ou récupérer des données sans multiplier les contournements.

Sur la partie services, la branche 7.2.x comprend aussi des mises à jour et correctifs visant la compatibilité de certains usages réseau, dont Time Machine (via Samba).

API intégrée plus moderne

L’intégration d’une API officielle dans Unraid 7.2 pose les fondations d’un écosystème plus moderne a ouvert la voie aux automatisations, intégrations d’outils tiers. Avec la version 7.2.3, l’API embarquée devient mieux structuré selon le journal des modifications.

Même si ce n’est pas la nouveauté la plus “visible”, c’est typiquement ce qui ouvre la voie à des usages plus propres côté monitoring, dashboards, ou encore l’authentification externe.

Unraid 7.2.3

La version 7.2.3 est une mise à jour axée sur la stabilité et la sécurité, avec notamment une correction XSS, des correctifs réseau et des ajustements sur des composants connexes. Le noyau indiqué reste en Linux 6.12.54, ce qui confirme l’objectif de stabilité des équipes.

Que ce soit pour du stockage, des conteneurs ou encore des VM, Unraid 7.2 est devenu un incontournable en 2025…

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