Zendure promet 96 % d’économies sur votre facture électrique avec ses nouvelles batteries solaires

Zendure lance en France trois nouveaux systèmes de stockage d'énergie résidentiel regroupés sous le nom SolarFlow Mix.








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Présenté au CES 2026 en janvier dernier, le Narwal Flow 2 se faisait attendre de ce côté-ci de l’Atlantique. Déjà lancé aux États-Unis il y a quelques jours, le robot aspirateur-laveur est désormais également disponible en France. Le fabricant ne relâche pas le rythme, dans la mesure où le premier Narwal Flow (testé dans nos colonnes) est sorti il y a quelques mois à peine, en septembre dernier.
Dans un marché des aspirateurs-robots qui ressemble désormais à un coupe-gorge tant les produits sont nombreux et de qualité, Narwal compte sur quelques nouveautés intéressantes sur le papier pour se démarquer. À commencer par le système FlowWash, qui constitue la différenciation technique centrale du Flow 2. Oubliez le rouleau classique ou les patins rotatifs que l’on retrouve chez la concurrence. Narwal opte ici pour une chenille (« track mop ») qui se rince en continu à l’eau chaude portée à 60 °C, applique 12 N de pression vers le bas et sépare l’eau sale en temps réel. Le résultat, selon le constructeur, est un nettoyage qui ne se contente jamais d’étaler la saleté.
Par rapport au Flow original, la serpillière peut désormais s’étendre de 4,6 cm sur le côté pour atteindre les plinthes et les coins. C’est un vrai gain pratique. Une fois le cycle terminé, la base prend le relais en lavant la serpillière à l’eau chaude puis en la séchant à l’air chaud à 40 °C.

Si le lavage constitue le socle du Flow 2, c’est du côté de la navigation que se joue aussi le véritable saut générationnel. Le système NarMind Pro embarque deux caméras RGB 1080p offrant un champ de vision de 136°, un LiDAR et un modèle de langage visuel baptisé VLM OmniVision. Concrètement, lorsque le robot ne parvient pas à identifier un objet avec ses ressources locales, il envoie une image au cloud pour analyse. Le constructeur promet ainsi une reconnaissance « illimitée » d’objets, là où les modèles concurrents se cantonnent généralement à une liste prédéfinie. Plusieurs modes spécifiques découlent de cette intelligence embarquée, notamment Baby Care, Pet Care et AI Floor Tag, le tout accompagné d’une cartographie 3D en couleur.

Narwal a visiblement voulu réduire au strict minimum les interventions de l’utilisateur. Le sac à poussière de 2,5 L promet jusqu’à 120 jours d’autonomie, et le filtre lavable ne demande qu’un nettoyage mensuel. Pour le reste de la fiche technique, le robot affiche un profil de 95 mm de hauteur, franchit des seuils de 40 mm, répond à 34 commandes vocales et se montre compatible avec Alexa, Google Home et Siri. Le poids combiné du robot et de sa base atteint 15 kg.
Présenté au CES 2026 en janvier dernier, le Narwal Flow 2 se faisait attendre de ce côté-ci de l’Atlantique. Déjà lancé aux États-Unis il y a quelques jours, le robot aspirateur-laveur est désormais également disponible en France. Le fabricant ne relâche pas le rythme, dans la mesure où le premier Narwal Flow (testé dans nos colonnes) est sorti il y a quelques mois à peine, en septembre dernier.
Dans un marché des aspirateurs-robots qui ressemble désormais à un coupe-gorge tant les produits sont nombreux et de qualité, Narwal compte sur quelques nouveautés intéressantes sur le papier pour se démarquer. À commencer par le système FlowWash, qui constitue la différenciation technique centrale du Flow 2. Oubliez le rouleau classique ou les patins rotatifs que l’on retrouve chez la concurrence. Narwal opte ici pour une chenille (« track mop ») qui se rince en continu à l’eau chaude portée à 60 °C, applique 12 N de pression vers le bas et sépare l’eau sale en temps réel. Le résultat, selon le constructeur, est un nettoyage qui ne se contente jamais d’étaler la saleté.
Par rapport au Flow original, la serpillière peut désormais s’étendre de 4,6 cm sur le côté pour atteindre les plinthes et les coins. C’est un vrai gain pratique. Une fois le cycle terminé, la base prend le relais en lavant la serpillière à l’eau chaude puis en la séchant à l’air chaud à 40 °C.

Si le lavage constitue le socle du Flow 2, c’est du côté de la navigation que se joue aussi le véritable saut générationnel. Le système NarMind Pro embarque deux caméras RGB 1080p offrant un champ de vision de 136°, un LiDAR et un modèle de langage visuel baptisé VLM OmniVision. Concrètement, lorsque le robot ne parvient pas à identifier un objet avec ses ressources locales, il envoie une image au cloud pour analyse. Le constructeur promet ainsi une reconnaissance « illimitée » d’objets, là où les modèles concurrents se cantonnent généralement à une liste prédéfinie. Plusieurs modes spécifiques découlent de cette intelligence embarquée, notamment Baby Care, Pet Care et AI Floor Tag, le tout accompagné d’une cartographie 3D en couleur.

Narwal a visiblement voulu réduire au strict minimum les interventions de l’utilisateur. Le sac à poussière de 2,5 L promet jusqu’à 120 jours d’autonomie, et le filtre lavable ne demande qu’un nettoyage mensuel. Pour le reste de la fiche technique, le robot affiche un profil de 95 mm de hauteur, franchit des seuils de 40 mm, répond à 34 commandes vocales et se montre compatible avec Alexa, Google Home et Siri. Le poids combiné du robot et de sa base atteint 15 kg.





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Jusqu’ici, un purificateur d’air soufflait dans une direction fixe, et c’était à l’utilisateur de venir se placer dans le flux. Dyson entend inverser cette logique avec le Find+Follow Purifier Cool, une nouvelle génération de purificateur ventilateur qui détecte, suit et cible l’utilisateur en temps réel. Le principe paraît limpide. Sa mise en œuvre technique, en revanche, l’est nettement moins.
L’appareil s’appuie pour cela sur 17 points de détection qui lui permettent de localiser la présence humaine et d’orienter le flux d’air en conséquence. Le système peut aussi s’adapter à la présence de plusieurs personnes simultanément dans une même pièce, et il interrompt ses mouvements en l’absence d’utilisateur afin d’optimiser la consommation d’énergie.
Côté purification, Dyson ne se contente pas de l’effet ventilateur. Le Find+Follow Purifier Cool embarque un filtre HEPA H13 hermétique, capable de capturer 99,95 % des particules jusqu’à 0,1 micron. Un second filtre, baptisé K-Carbon et enrichi en carbonate de potassium, vient compléter le dispositif en adsorbant jusqu’à 50 % de dioxyde d’azote (NO₂) supplémentaire, un polluant courant issu notamment des cuissons et appareils à gaz.

L’appareil ne filtre pas à l’aveugle. Il surveille en continu cinq polluants intérieurs (PM2,5, PM10, COV, NO₂ et formaldéhyde) et ajuste automatiquement ses performances en fonction de la qualité de l’air mesurée. Cette combinaison d’un filtre particulaire et d’un filtre gaz renforcé positionne clairement le produit sur le segment haut de gamme de la purification domestique, même si l’absence de données sur le débit d’air ou la superficie couverte empêche pour l’heure toute comparaison rigoureuse avec la concurrence.
Intégrer un système de vision dans un appareil domestique soulève inévitablement des questions de confidentialité. Dyson a visiblement anticipé le sujet. Selon le constructeur, les images captées par le dispositif sont traitées localement dans l’appareil, supprimées immédiatement et ne quittent jamais celui-ci. Aucune donnée visuelle ne transiterait donc vers le cloud ou vers des serveurs distants.
L’argument est rassurant, du moins sur le papier (et nous aurions aimé qu’un audit indépendant vienne l’étayer). Plusieurs éléments techniques manquent encore pour évaluer pleinement le dispositif, notamment la distance maximale de détection ou l’angle d’oscillation du système Find+Follow.
Pour un usage nocturne, le purificateur propose un mode nuit annoncé comme 50 % plus silencieux, qui atténue également la luminosité de l’écran afin de ne pas perturber le sommeil. Notez toutefois que Dyson ne fournit aucun niveau sonore précis en décibels, ni en fonctionnement normal ni en mode nuit. C’est dommage, car cette donnée reste déterminante pour quiconque envisage de placer l’appareil dans une chambre.

L’ensemble est pilotable à distance via l’application MyDyson. Rien n’est en revanche précisé quant à une éventuelle compatibilité avec les assistants vocaux comme Alexa ou Google Home.
Le Dyson Find+Follow Purifier Cool sera disponible à partir de juin 2026. Le prix de vente n’a pas encore été communiqué, pas plus que les marchés concernés par ce lancement ni les coloris disponibles. Compte tenu du positionnement habituel de Dyson et de la technologie embarquée, il serait toutefois surprenant que la facture se montre modeste. De même, il y a fort à parier qu’il sorte également en France.
Jusqu’ici, un purificateur d’air soufflait dans une direction fixe, et c’était à l’utilisateur de venir se placer dans le flux. Dyson entend inverser cette logique avec le Find+Follow Purifier Cool, une nouvelle génération de purificateur ventilateur qui détecte, suit et cible l’utilisateur en temps réel. Le principe paraît limpide. Sa mise en œuvre technique, en revanche, l’est nettement moins.
L’appareil s’appuie pour cela sur 17 points de détection qui lui permettent de localiser la présence humaine et d’orienter le flux d’air en conséquence. Le système peut aussi s’adapter à la présence de plusieurs personnes simultanément dans une même pièce, et il interrompt ses mouvements en l’absence d’utilisateur afin d’optimiser la consommation d’énergie.
Côté purification, Dyson ne se contente pas de l’effet ventilateur. Le Find+Follow Purifier Cool embarque un filtre HEPA H13 hermétique, capable de capturer 99,95 % des particules jusqu’à 0,1 micron. Un second filtre, baptisé K-Carbon et enrichi en carbonate de potassium, vient compléter le dispositif en adsorbant jusqu’à 50 % de dioxyde d’azote (NO₂) supplémentaire, un polluant courant issu notamment des cuissons et appareils à gaz.

L’appareil ne filtre pas à l’aveugle. Il surveille en continu cinq polluants intérieurs (PM2,5, PM10, COV, NO₂ et formaldéhyde) et ajuste automatiquement ses performances en fonction de la qualité de l’air mesurée. Cette combinaison d’un filtre particulaire et d’un filtre gaz renforcé positionne clairement le produit sur le segment haut de gamme de la purification domestique, même si l’absence de données sur le débit d’air ou la superficie couverte empêche pour l’heure toute comparaison rigoureuse avec la concurrence.
Intégrer un système de vision dans un appareil domestique soulève inévitablement des questions de confidentialité. Dyson a visiblement anticipé le sujet. Selon le constructeur, les images captées par le dispositif sont traitées localement dans l’appareil, supprimées immédiatement et ne quittent jamais celui-ci. Aucune donnée visuelle ne transiterait donc vers le cloud ou vers des serveurs distants.
L’argument est rassurant, du moins sur le papier (et nous aurions aimé qu’un audit indépendant vienne l’étayer). Plusieurs éléments techniques manquent encore pour évaluer pleinement le dispositif, notamment la distance maximale de détection ou l’angle d’oscillation du système Find+Follow.
Pour un usage nocturne, le purificateur propose un mode nuit annoncé comme 50 % plus silencieux, qui atténue également la luminosité de l’écran afin de ne pas perturber le sommeil. Notez toutefois que Dyson ne fournit aucun niveau sonore précis en décibels, ni en fonctionnement normal ni en mode nuit. C’est dommage, car cette donnée reste déterminante pour quiconque envisage de placer l’appareil dans une chambre.

L’ensemble est pilotable à distance via l’application MyDyson. Rien n’est en revanche précisé quant à une éventuelle compatibilité avec les assistants vocaux comme Alexa ou Google Home.
Le Dyson Find+Follow Purifier Cool sera disponible à partir de juin 2026. Le prix de vente n’a pas encore été communiqué, pas plus que les marchés concernés par ce lancement ni les coloris disponibles. Compte tenu du positionnement habituel de Dyson et de la technologie embarquée, il serait toutefois surprenant que la facture se montre modeste. De même, il y a fort à parier qu’il sorte également en France.