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Test du AirPods Max 2 : le retour du roi ?

test airpods max 2 audio

Cinq ans après le tout premier AirPods Max, Apple lance enfin son successeur. Le AirPods Max 2 embarque la puce H2, censée améliorer la qualité de son ainsi que la réduction de bruit active. En revanche, son design ne bouge pas d’un iota. Proposé à 579 euros, le AirPods Max 2 vaut-il le coût ? Réponse dans notre test complet.

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Apple va enfin ouvrir son écosystème aux écouteurs et casques concurrents

Apple a la réputation d’une marque qui commercialise des produits au sein d’un écosystème très fermé. C’est aussi ce que ses clients aiment, remarquez. Lorsque vous travaillez sur votre Mac et que vous écoutez de la musique, le son de vos AirPods est automatiquement basculé sur votre iPhone en cas d’appel entrant. De la même façon, si vous écoutez un podcast sur votre iPhone et qu’on vous envoie une vidéo YouTube sur iPad, la source audio est permutée lorsque vous en lancez la lecture. Autant de petites coquetteries techniques qui font de l’expérience Apple ce qu’elle est… Mais qui ne plaisent pas du tout à l’Europe, qui juge cet enfermement technique anticoncurrentiel. Alors, pour se conformer au Digital Market Act, Apple montre patte blanche.

Apple va s’ouvrir aux écouteurs et casques concurrents

Cette fonctionnalité de switch audio automatique sera prochainement étendue à des marques concurrentes. C’est en tout cas ce que l’on comprend à la lecture d’un nouveau document de travail mis à disposition des développeurs par Apple.

Baptisée Audio Accessory Kit, cette nouvelle boîte à outils va permettre aux fabricants d’accessoires audio concurrents de proposer le même genre de fonctionnalités sur iPhone qu’Apple avec ses AirPods. En clair, que vous soyez équipé d’écouteurs sans fil JBL premier prix ou du dernier casque ultra haut de gamme de Sony, leurs concepteurs seront libres d’ajouter une fonctionnalité autorisant la bascule automatique de la source audio sur les appareils Apple.

Évidemment, tout reste encore à faire et ce sera aux développeurs des différentes marques de se saisir de ce nouveau « framework » pour l’intégrer (ou pas) sur leurs produits. Apple ne fait ici que leur offrir un double des clés – rien ne garantit formellement qu’il sera utilisé.

Les barrières d’Apple sautent petit à petit

Reste qu’il s’agit là d’une nouvelle réjouissante pour les défenseurs d’une interopérabilité totale entre des smartphones et des accessoires de toutes marques. Si Apple a toujours défendu la rigidité de son écosystème, il n’a d’autre choix que de jouer le jeu de la Commission européenne, au risque de s’exposer à une très lourde amende.

Jusqu’ici, le Digital Markets Act a d’ailleurs déjà produit des effets notables sur la philosophie d’Apple. Grâce à l’Europe, les iPhone sont aujourd’hui bien plus personnalisables qu’il y a dix ans. On peut notamment changer facilement de navigateur web, de client email, d’application de navigation par défaut, mais aussi installer des magasins d’applications tiers afin d’échapper à l’hégémonie totale de l’App Store. C’est aussi au DMA que l’on doit le support du standard RCS sur les iPhone.

Outre le sujet des écouteurs et des casques, les prochains mois devraient également être marqués par un support étendu des montres connectées de marques concurrentes sur iOS. Il deviendra en effet possible, pour certaines références de certaines marques, de recevoir ces notifications à son poignet sans avoir besoin de s’offrir une Apple Watch. Une situation qui fait probablement grincer des dents Apple, mais qui est, il faut le reconnaître, à l’avantage des consommateurs.

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Apple va enfin ouvrir son écosystème aux écouteurs et casques concurrents

Apple a la réputation d’une marque qui commercialise des produits au sein d’un écosystème très fermé. C’est aussi ce que ses clients aiment, remarquez. Lorsque vous travaillez sur votre Mac et que vous écoutez de la musique, le son de vos AirPods est automatiquement basculé sur votre iPhone en cas d’appel entrant. De la même façon, si vous écoutez un podcast sur votre iPhone et qu’on vous envoie une vidéo YouTube sur iPad, la source audio est permutée lorsque vous en lancez la lecture. Autant de petites coquetteries techniques qui font de l’expérience Apple ce qu’elle est… Mais qui ne plaisent pas du tout à l’Europe, qui juge cet enfermement technique anticoncurrentiel. Alors, pour se conformer au Digital Market Act, Apple montre patte blanche.

Apple va s’ouvrir aux écouteurs et casques concurrents

Cette fonctionnalité de switch audio automatique sera prochainement étendue à des marques concurrentes. C’est en tout cas ce que l’on comprend à la lecture d’un nouveau document de travail mis à disposition des développeurs par Apple.

Baptisée Audio Accessory Kit, cette nouvelle boîte à outils va permettre aux fabricants d’accessoires audio concurrents de proposer le même genre de fonctionnalités sur iPhone qu’Apple avec ses AirPods. En clair, que vous soyez équipé d’écouteurs sans fil JBL premier prix ou du dernier casque ultra haut de gamme de Sony, leurs concepteurs seront libres d’ajouter une fonctionnalité autorisant la bascule automatique de la source audio sur les appareils Apple.

Évidemment, tout reste encore à faire et ce sera aux développeurs des différentes marques de se saisir de ce nouveau « framework » pour l’intégrer (ou pas) sur leurs produits. Apple ne fait ici que leur offrir un double des clés – rien ne garantit formellement qu’il sera utilisé.

Les barrières d’Apple sautent petit à petit

Reste qu’il s’agit là d’une nouvelle réjouissante pour les défenseurs d’une interopérabilité totale entre des smartphones et des accessoires de toutes marques. Si Apple a toujours défendu la rigidité de son écosystème, il n’a d’autre choix que de jouer le jeu de la Commission européenne, au risque de s’exposer à une très lourde amende.

Jusqu’ici, le Digital Markets Act a d’ailleurs déjà produit des effets notables sur la philosophie d’Apple. Grâce à l’Europe, les iPhone sont aujourd’hui bien plus personnalisables qu’il y a dix ans. On peut notamment changer facilement de navigateur web, de client email, d’application de navigation par défaut, mais aussi installer des magasins d’applications tiers afin d’échapper à l’hégémonie totale de l’App Store. C’est aussi au DMA que l’on doit le support du standard RCS sur les iPhone.

Outre le sujet des écouteurs et des casques, les prochains mois devraient également être marqués par un support étendu des montres connectées de marques concurrentes sur iOS. Il deviendra en effet possible, pour certaines références de certaines marques, de recevoir ces notifications à son poignet sans avoir besoin de s’offrir une Apple Watch. Une situation qui fait probablement grincer des dents Apple, mais qui est, il faut le reconnaître, à l’avantage des consommateurs.

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Apple lance le casque AirPods Max 2 : quelles sont les nouveautés ?

Après une révision mineure il y a quelques mois, qui apportait notamment le support de l’USB-C ainsi que de l’audio lossless, Apple lance finalement de véritables AirPods Max 2, qui inaugurent, comme nous allons le voir, des nouveautés assez notables.

Des changements discrets, mais notables

Même design, même coloris, mais une nouvelle conception technique qui devrait permettre aux AirPods Max 2 de franchir une nouvelle étape en matière de performance et de qualité sonore. Plus de cinq ans après la sortie du premier casque sans fil d’Apple, la marque américaine renouvelle son audio haut de gamme avec les AirPods Max 2. Ils se distinguent notamment par l’intégration de la puce H2, un chipset que l’on retrouve déjà au sein des AirPods 4, des AirPods Pro 2 et même des derniers AirPods Pro 3. Cette puce améliore sensiblement la qualité du son, mais également l’intensité de la réduction de bruit.

En effet, Apple annonce une réduction de bruit active 1,5 fois plus puissante que sur la génération précédente. Les voix humaines ou les bruits de ventilation de moteur sont notamment ciblés par ce nouvel algorithme qui vous permettra de profiter de votre musique ou de tout autre contenu de façon bien plus tranquille. L’autre nouveauté apportée par la puce H2, ce sont les fonctions intelligentes. Comme sur les AirPods Pro de dernière génération, on trouve le réglage automatique du volume en fonction de l’environnement, le mode adaptatif qui ajuste en temps réel l’intensité de la réduction de bruit en fonction de ce qui se passe autour de vous, et un isolement de la voix de l’utilisateur ou de l’utilisatrice qui améliore la clarté lors des appels.

Cela ne parlera sans doute pas à tout le monde, mais les AirPods Max 2 prennent également en charge l’enregistrement audio de qualité dite « studio » lorsqu’ils sont associés à un iPhone sous iOS 26. Comme sur les AirPods Pro, le bouton lecture, toujours associé à la molette de volume, permet également de déclencher l’appareil photo lorsqu’un iPhone est connecté. Pour le reste, le casque conserve une autonomie annoncée à 20 heures (ce qui est un peu en dessous du marché actuel). Apple en profite aussi pour passer au Bluetooth 5.3, une nette évolution par rapport au 5.0 du casque de première génération.

AirPods Max 2

Des fonctions intelligentes font leur apparition

Alors qu’Apple a eu le temps d’itérer avec ses AirPods Pro ces cinq dernières années, le casque AirPods Max restait un peu en retrait en termes de fonctionnalités intelligentes. Cette nouvelle version se met à niveau avec l’intégration de la traduction en direct et d’Apple Intelligence, exactement comme sur les AirPods Pro de troisième génération. En voyage, par exemple, le casque peut désormais traduire en direct ce que nous dit notre interlocuteur dans une langue étrangère. À l’inverse, lui répondre dans notre langue natale permettra d’afficher sur l’écran de l’iPhone une traduction dans sa langue à lui.

Le casque AirPods Max 2 sera disponible le 25 mars prochain au même prix public conseillé que l’actuel AirPods Max USB-C, soit 579 €.

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Dorso - L'app Mac qui floute votre écran quand vous faites le dos rond

En ce moment, j'ai une sciatique qui me rend dingue ! Du coup, entre deux grimaces sur ma chaise de bureau ergonomique, je me suis retrouvé à chercher des trucs pour améliorer ma posture devant l'écran... et je suis tombé sur Dorso, une petite app macOS qui surveille votre posture en temps réel et qui floute progressivement l'écran quand vous commencez à vous avachir.

Ainsi, votre Mac vous punit si vous vous tenez mal ! Vous lancez l'app, vous vous asseyez bien droit devant votre clavier, vous cliquez sur le bouton de calibration (aïe, mes vertèbres), et ensuite Dorso surveille votre position via la webcam de votre MacBook ou iMac grâce au framework Vision d'Apple.

Dès que votre tête commence à piquer du nez, l'écran se floute. Plus vous "slouchez", plus c'est flou. Du coup, soit vous vous redressez, soit vous bossez dans le brouillard comme un moine copiste myope. En tout cas, c'est un rappel visuel assez radical pour penser à bouger régulièrement.

Sauf que la webcam, c'est pas le seul mode de détection. Si vous avez des AirPods Pro, Max ou 3e génération, Dorso peut utiliser les capteurs de mouvement de vos écouteurs pour détecter l'inclinaison de votre tête. Pas besoin de caméra, pas besoin de lumière... vos AirPods deviennent votre "coach posture" et quand vous les retirez des oreilles, l'app se met en pause toute seule. Par contre, attention, le mode AirPods nécessite macOS 14 minimum et l'autorisation "Motion & Fitness Activity" dans les réglages Confidentialité.

Côté vie privée, tout se passe en local sur votre machine. Aucune image n'est enregistrée, aucune donnée ne quitte votre Mac. Le flux vidéo de la webcam est traité en temps réel puis immédiatement supprimé et pour le flou, l'app utilise une API privée de CoreGraphics pour agir au niveau système, ce qui permet de flouter tous vos écrans d'un coup si vous avez un setup multi-moniteurs.

L'installation, c'est un brew install --cask dorso et hop, c'est réglé. Au premier lancement, il faudra autoriser l'accès caméra (mode webcam) ou Motion & Fitness (mode AirPods) dans les Réglages Système.

L'app se loge ensuite dans la barre de menu à côté de l'icône Bluetooth et vous pouvez régler la sensibilité sur 5 niveaux via un petit panneau de préférences. Y'a même une "dead zone" configurable pour que ça ne se déclenche pas au moindre mouvement de tête (genre quand vous regardez votre téléphone 2 secondes). Sans cette dead zone, la moindre gorgée de café vous vaut un écran tout flou, donc c'est indispensable !!

L'app s'appelait "Posturr" à l'origine mais une app iOS portait déjà ce nom et comme c'est complétement FDP de voler le nom des autres, il a trouvé un autre nom en lançant 30 agents Claude en parallèle pendant une heure... mais pour rien puisque c'est finalement lui qui a trouvé "Dorso" (Claude avait suggéré "Posturn", bof quoi). Comme quoi, même avec 30 IA qui bossent pour vous, le cerveau humain a encore son mot à dire !!

Perso, vu l'état de mon dos en ce moment, mon bureau debout ne suffit plus. Alors attention, un médecin me faisait remarquer à juste titre que "se tenir droit" n'est pas vraiment la solution miracle contre le mal de dos... la recherche montre depuis des années que c'est surtout le mouvement et l'activité physique qui comptent. Dorso ne remplacera jamais un bon kiné (qui soit dit en passant, ne coûte pas 60 balles la séance... ça c'est plutôt le tarif d'un ostéo). Mais comme rappel pour lever les yeux de l'écran et bouger un peu, c'est pas mal du tout. L'app tourne sous macOS 13+ (Intel et Apple Silicon), c'est sous licence MIT, et c'est gratuit !

Bref, y'a plus qu'à bouger. Enfin... à essayer.

Mise à jour : Merci à Matthieu, médecin généraliste spécialisé dans le mal de dos chronique, qui m'a rappelé que la posturologie (l'idée que se tenir droit prévient le mal de dos) n'a pas de base scientifique solide et peut même être contre-productive. Si le sujet vous intéresse, allez écouter le podcast Le temps d'un lapin , fait par une équipe de kinés qui démontent pas mal d'idées reçues là-dessus.

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