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Surfshark VPN en 2026 : que faut-il attendre après une année 2025 qui a secoué le marché ?

-- Article en partenariat avec Surfshark VPN --

Salut les amis du net ! Aujourd'hui, on va encore parler d'un outil que j'utilise au quotidien et dont on me demande souvent des nouvelles : Surfshark VPN. Pas de blabla corporate, pas de langue de bois. Juste du concret, du testé, du validé.

Si vous cherchez une solution pour naviguer peinard, débloquer vos séries préférées ou simplement éviter que votre FAI ne sache que vous regardez des vidéos de chats à 3h du mat', restez par là. On décortique tout.

Les perfs : ça tient la route ou c'est du vent ?

J'ai testé. Pas juste cliqué sur "Quick Connect" en croisant les doigts. J'ai lancé des speed tests, streamé en 4K, téléchargé des torrents, joué en ligne. Voici ce que ça donne :

ScénarioRésultat Mon ressenti
Navigation web90-95% de la vitesse initialeFluide comme un dimanche matin
Streaming Netflix USAucun buffering, qualité maxÇa charge, ça joue, nickel
Téléchargement P2PVitesses stables, IP masquéeTranquille, pas de fuites détectées
Gaming en lignePing +15-30ms sur serveurs prochesJouable, même en prsque compétitif

Le secret ? WireGuard, le protocole moderne qui allie vitesse et sécurité. Surfshark l'a optimisé avec sa techno maison FastTrack (dispo sur macOS pour l'instant) qui peut booster les connexions jusqu'à 70% en routant intelligemment votre trafic. Et si la connexion saute ? Pas de panique : Everlink, leur feature brevetée, rétablit automatiquement le tunnel VPN sans que vous ayez à lever le petit doigt. C'est discret et efficace, exactement ce qu'on veut.

On est d'accord, la sécurité c'est pas optionnel

Un VPN qui ne protège pas, c'est comme un parapluie avec des trous. Heureusement, Surfshark coche toutes les cases :

  • Chiffrement AES-256-GCM : le standard militaire, point.
  • MultiHop : doublez votre protection en passant par deux serveurs.
  • Kill Switch (soft et strict) : coupe internet si le VPN lâche, pour éviter les fuites.
  • CleanWeb 2.0 : bloque pubs, trackers, malware… et oui, même les pubs YouTube (utilisez Firefox ou Safari pour ça).
  • Mode Camouflage : pour contourner les restrictions dans les pays où internet est... disons "sélectif".
  • Politique no-logs vérifiée : auditée par Deloitte en 2024 et 2025, ils ne gardent rien de ce que vous faites.

Et cerise sur le gâteau : Alternative ID est désormais inclus pour tous les utilisateurs. Créez un profil secondaire (nom, email, âge) pour vous inscrire sur des sites sans exposer vos vraies infos. Malin, non ?

Si vous voyagez à l'étranger : ça marche ou pas ?

Alors, la vraie question, celle qui revient en boucle : "Ouais, mais ton VPN, il fonctionne si je suis à la plage ou pas ?". Je vous comprends. Personne n'a envie de payer pour un service et se retrouver avec un catalogue limité quand on est en déplacement. J'ai passé plusieurs semaines à tester Surfshark en conditions réelles : soirée binge-watching, téléchargement de gros fichiers, sessions de gaming avec des potes restés en France (roooh la loose). Le constat est simple : ça marche, et plutôt bien.

Pour le streaming, Surfshark ne joue pas la carte des serveurs "spécialisés" avec des étiquettes flashy. À la place, ils ont optimisé l'ensemble de leur infrastructure pour que la majorité des nœuds fonctionnent avec les grandes plateformes. Concrètement, si vous êtes en voyage aux États-Unis et que vous voulez retrouver votre catalogue Netflix français, vous vous connectez à un serveur en France, vous lancez l'application, et ça lit. Sans chorégraphie compliquée. J'ai testé plusieurs plateformes : même constat. Si par hasard un serveur rencontre un souci (ça arrive, les détections automatisées évoluent constamment), un simple changement de ville dans le même pays d'origine suffit généralement à rétablir l'accès. L'application est suffisamment intuitive pour que ça prenne dix secondes, montre en main.

Important à noter : les VPN sont légaux dans la plupart des pays mais utiliser un VPN pour accéder à un service en dehors de sa région licenciée peut violer les conditions d'utilisation de la plateforme. Surfshark ne garantit pas le contournement systématique des restrictions géographiques, et cette fonctionnalité est surtout utile pour retrouver l'accès à vos abonnements légaux lorsque vous voyagez à l'étranger.

Côté téléchargement de fichiers lourds, c'est là que WireGuard montre ses muscles. J'ai vérifié l'absence de fuites DNS et IPv6 avec plusieurs outils en ligne et rien ne filtre. La vitesse reste stable (proche de votre connexion native) grâce à un chiffrement efficace qui ne plombe pas le débit. Et si vous vous connectez depuis un réseau restreint (hôtel, aéroport, certaines entreprises), le mode Camouflage rend votre trafic VPN indiscernable d'un trafic HTTPS classique. Tranquillité assurée.

Petite astuce en passant : activez CleanWeb dans les paramètres. En plus de bloquer les pubs et les trackers, il filtre les domaines connus pour héberger des malwares. Utile quand on télécharge un peu à l'arrache sur des forums obscurs. On ne sait jamais.

Le rapport 2025 de Surfshark : les chiffres qui parlent

Chaque année, Surfshark publie un " Annual Wrap-up ". Celui de 2025 est particulièrement intéressant si vous aimez creuser sous le capot. J'ai épluché le rapport et voici ce qui mérite vraiment votre attention, côté technique.

D'abord, l'infrastructure. Surfshark a franchi la barre des 4 500 serveurs physiques et virtuels, répartis dans plus de 100 pays. Mais le nombre ne fait pas tout : la majorité de ces nœuds tournent désormais sur du matériel RAM-only, ce qui signifie qu'aucune donnée n'est stockée physiquement. En cas de saisie ou d'intrusion, il n'y a tout simplement rien à récupérer. C'est du hardening au sens propre.

Côté protocoles, WireGuard est évidemment le standard par défaut, mais Surfshark a poussé l'optimisation plus loin avec FastTrack, leur algorithme de routage dynamique. En analysant en temps réel la latence, la perte de paquets et la charge des serveurs, FastTrack peut rediriger votre trafic vers le chemin le plus efficace, gagnant jusqu'à 70% de vitesse sur certaines connexions macOS. C'est transparent pour l'utilisateur, mais ça se sent : moins de buffering, des temps de réponse plus courts, une expérience globalement plus fluide.

L'autre avancée majeure l'année dernière c'est Everlink. Cette technologie brevetée gère les micro-coupures réseau (changement de Wi-Fi, passage en 4G, instabilité du FAI) en maintenant une session VPN "en suspens" plutôt que de la terminer brutalement. Résultat : plus besoin de se reconnecter manuellement, et surtout, plus de fuite accidentelle d'IP pendant la transition. C'est le genre de feature qu'on ne remarque que quand elle n'est pas là et une fois qu'on l'a testée, on ne revient pas en arrière.

Enfin, Surfshark anticipe l'après-quantique. Le rapport 2025 mentionne le déploiement progressif de serveurs équipés de chiffrement post-quantique, basé sur des algorithmes résistants aux futures capacités de calcul. C'est encore marginal aujourd'hui, mais c'est exactement le genre de vision long terme qui différencie un fournisseur sérieux d'un simple revendeur de tunnels chiffrés. Et depuis son apparition, Surfshark est sans doute l'un des VPN les plus proactifs et qui pousse les autres à monter le niveau.

Et pour ceux qui aiment les preuves plutôt que les promesses, les audits no-logs par Deloitte se sont poursuit en 2025. Avec une vérification approfondie de l'infrastructure, du code client et des processus internes. Le rapport est public, les méthodologies sont documentées. Pas de langage flou, pas de "we take privacy seriously" générique. Juste des faits.

Mon petit avis

Alors, est-ce que je vous recommande toujours Surfshark en 2026 ? Oui, sans hésiter. Mais pas forcément pour les raisons habituelles.

Ce n'est pas "juste" le VPN le moins cher du marché, même si son rapport qualité-prix est objectivement difficile à battre. Ce n'est pas non plus l'outil miracle qui transformera votre connexion ADSL en fibre optique. Non, ce qui fait la différence, c'est l'équilibre rare qu'il parvient à trouver entre simplicité d'usage, transparence technique et respect réel de la vie privée.

Beaucoup de VPN promettent la lune. Surfshark livre une expérience cohérente, à savoir une application qui ne vous noie pas sous les options tout en laissant les réglages avancés accessibles, une infrastructure qui tient la route même aux heures de pointe et une politique de confidentialité qui ne se contente pas d'être écrite en petit, mais qui est vérifiée, auditée, assumée. Et cela devrait continuer dans ce sens en 2026 avec une volonté annoncée de subir encore plus d'audits extérieurs.

Est-ce qu'il y a des limites ? Bien sûr. Comme tout VPN, vous perdrez un peu de vitesse (minime avec WireGuard). Comme tout service cloud, vous dépendez de la disponibilité de leurs serveurs. Et comme tout outil de protection, il ne remplace pas une hygiène numérique globale (mots de passe robustes, mises à jour régulières ou bon sens face aux phishings). Mais si vous cherchez un compagnon de route pour naviguer plus librement, protéger vos données sans devenir ingénieur réseau, et accéder à vos contenus préférés où que vous soyez... Surfshark est l'un des rares choix qui ne vous demandera pas de sacrifier l'un pour l'autre.

L'offre du moment (parce que oui, il y a un deal)

En ce moment, Surfshark propose 87% de réduction + 3 mois offerts sur l'abonnement 24 mois.  Ça revient donc à 1,99 €/mois (soit moins de 65€ TTC pour 27 mois), avec garantie satisfait ou remboursé de 30 jours. Vous testez puis vous restez ou vous vous faites rembourser. Aucun risque. Juste de la tranquillité en plus.

Du 25 février et jusqu'au 23 mars (ou jusqu'à épuisement des stocks), Surfshark propose en plus une offre combinée avec CALM, l'application de méditation et de sommeil la plus téléchargée au monde. En souscrivant à n'importe quel abonnement Surfshark de 1 ou 2 ans, vous recevez 12 mois de CALM Premium gratuitement (peu importe la durée du plan choisi).

Comment ça marche ? Après la période de garantie satisfait ou remboursé (30 jours), votre code d'activation apparaîtra directement dans l'application web Surfshark. Vous avez jusqu'au 23 mai pour le réclamer et activer votre abonnement CALM. C'est l'occasion de sécuriser votre connexion tout en prenant soin de votre santé mentale (et vous en avez bien besoin), une combinaison plutôt maline pour l'ère numérique.

🔗 Profiter de l'offre Surfshark ici

(lien affilié, ça me permet de continuer à tester des outils pour vous, sans pubs intrusives sur le site)

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Test du NAS UGREEN NASync DXP4800 Pro

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –

Tiens, et si on parlait de NAS aujourd’hui ? On va même parle d’une nouveauté qui est sortie il y a quelques jours, le UGREEN NASync DXP4800 Pro . On ne parle pas de la version "Plus", mais bien du modèle "Pro" qui commence à avoir de sérieux arguments pour lui.

Pour tout vous dire, j'ai profité du besoin d’un couple d'amis pour leur faire une installation propre, avec ce modèle, et c’est vraiment un super produit. Lui est sur PC, elle sur Mac, et ils bossent tout les deux dans la création audiovisuelle. Sauf que voilà, comme souvent dans ces métiers, avec des centaines de gigas de russes qui trainent un peu partout, la gestion des données devient vite un sujet sensible et d'inquiétude, avec plein de disques durs externes un peu partout, en vrac, rien de pratique.

Si on regarde dans les détails son équipement c'est vraiment pas mal du tout. Le bouzin est équipé d'un processeur  Intel Core i3-1315U avec 6 cœurs, de 8 Go de RAM DDR5 (qu'on peut pousser jusqu'à 96 Go) et surtout d'un port 10GbE et d'un port 2,5GbE. On a aussi deux emplacements M.2 NVMe pour le cache, c'est complètement optionnel mais ça peut servir pour booster les accès aux petits fichiers. Alors oui, vous allez me dire que ce NAS est peut-être un peu surdimenssioné pour un usage à la maison, mais quand on a aussi un usage pro ou semi-pro, c'est quand même rassurant d'avoir une machine qui ne sera pas à genoux dans trois ans, et qui est évolutive.

Pour l'installation des disques, on a essayé d'être stratégiques en optimisant au mieux les 4 baies. On a monté les deux premiers disques en RAID 1 pour tout ce qui touche au boulot : sauvegarde des projets, rushs originaux et documents administratifs. C'est la ceinture et les bretelles, si un disque lâche, le travail est en sécurité. Pour les deux autres baies, on est partis sur du RAID 0 dédié à Plex. Pourquoi ? Parce que leur bibliothèque de films, on s'en fiche un peu de la perdre. Si un disque fini par décéder, ce n'est pas un drame national, on re-télécharge les fichiers et c'est reparti.

Ce qui m'a vraiment bluffé, c'est la rapidité de la mise en route. En quelques minutes, l'UGOS Pro, le système d'exploitation maison basé sur Debian, était opérationnel. UGREEN a fait un boulot assez dingue sur l'interface : c'est propre, c'est fluide et on n'est pas perdu dans des menus labyrinthiques. On sent que la marque veut venir chasser sur les terres de Synology en proposant une expérience utilisateur léchée tout en gardant une puissance matérielle brute supérieure. L’installation de Plex n’est pas encore proposée nativement sur l’OS de UGREEN (ça reste possible, en passant par Docker). Mais très franchement, même sur mon Synology je préfère avoir Plex qui tourne sur une machine déporté (en l’occurrence un Mac mini dans mon cas). Pour eux, ça sera sur le PC de la maison. Le NAS servant uniquement pour le stockage et le partage de données.

Ce NAS est disponible pour sa sortie à 699,99€ en promo (au lieu de 779,99€, il faut cocher le coupon sur Amazon) , ça n’est pas donné, mais c’est vraiment un NAS très solide, bien fini, et qui doit faire le job pendant au moins 7-8 ans. Puis quand on regarde la qualité de fabrication en aluminium et la connectivité réseau, le rapport performance-prix est vraiment bon. C'est une machine de guerre silencieuse qui s'intègre parfaitement dans un bureau ou un salon. Mes amis ont maintenant un système où le PC et le Mac communiquent sans friction, avec une vitesse de transfert qui permet de monter directement depuis le NAS.

Si vous voulez un NAS solide, qui tiendra dans le temps, et que vous n'avez pas à bidouiller dans tous les sens, c'est franchement un très bon choix, et pour tout vous dire j'ai même envie d'en prendre un pour moi ha ha.

Le NAS UGREEN DXP4800 Pro est disponible ici sur Amazon , et n’oubliez pas de cocher le coupon pour avoir la promo !

Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

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pCloud - Vos photos de couple méritent mieux que Google Photos

-- Article en partenariat avec pCloud --

Vos photos de couple et de famille, c'est probablement ce que vous avez de plus précieux sur votre téléphone. Perso, j'ai déjà retrouvé des photos de vacances de 2018 sur un vieux Google Drive que j'avais complètement oublié... Et y'a de fortes chances que vous aussi, elles traînent en vrac quelque part entre Google Photos (qui les analyse pour alimenter ses algorithmes, faut pas oublier) et un vieux disque dur qui fait des bruits bizarres.

Du coup, à l'approche de la Saint-Valentin (le 14 février pour les étourdis, ne me dites pas merci), pCloud sort une promo qui tombe à pic avec plus de 50% de réduction sur ses plans de stockage à vie . Et cette fois, le service de stockage cloud suisse (basé à Baar en Suisse, et les données sont au Luxembourg) met le paquet sur ses nouvelles fonctionnalités Photos et Souvenirs (Memories) dans sa nouvelle version de l'appli mobile.

D'abord, ce qui m'a tapé dans l'oeil, c'est la fonctionnalité Souvenirs. Comme sur Google Photos, l'appli mobile (dispo sur iOS et Android) fait ressurgir vos meilleurs moments du passé. Vous savez, ces photos oubliées d'il y a 3 ou 5 ans qui vous arrachent un sourire quand elles réapparaissent dans votre fil. Sauf que là, vos données restent en Europe et personne ne va s'en servir pour vous vendre des couches parce que vous avez photographié le bébé de votre cousine.

La galerie pCloud Photos organise également automatiquement toutes vos images par date ce qui vous permet une navigation chronologique super fluide. Vous tapez sur une année et vous retrouvez instantanément ce selfie gênant de 2019 (ou cette photo de votre chat, au choix). Vous pouvez aussi exclure certains dossiers pour éviter que vos 400 captures d'écran de bugs se mélangent avec vos souvenirs de vacances. Petit bémol quand même, faut penser à activer ça dès le départ sinon vous allez vous retrouver avec toutes vos screenshots de debug dans la galerie.

Et y'a même un éditeur photo intégré avec 8 filtres (Retrofilm, Vintage, Duotone...), des réglages de luminosité et contraste, du recadrage... Bon c'est pas Lightroom non plus hein, mais pour de la retouche rapide sur mobile ça fait largement le taf. Le tout directement dans votre stockage cloud sans avoir à sortir la carte bleue pour un énième abonnement Adobe hors de prix. Plutôt cool non ?

Côté prix justement, pour cette promo Saint-Valentin valable du 5 au 17 février, ça donne ça :

  • 1 To à vie : 199€ au lieu de 435€ (-54%)
  • 2 To à vie : 279€ au lieu de 599€ (-53%)
  • 10 To à vie : 799€ au lieu de 1890€ (-58%)

Et quand je vous dis "à vie", c'est 99 ans ou la durée de vie du titulaire (bon, sauf si la boîte coule, mais ils sont là depuis 2013 et ils sont rentables donc ça devrait le faire). Un seul paiement et c'est réglé ! Pour comparer, 2 To chez Google One c'est +110€ par an. Du coup avant 3 ans avec pCloud, vous êtes déjà gagnant... et sur 10 ans j'en parle même pas.

D'ailleurs, si vous vous posez la question de par quoi remplacer Google Photos , c'est clairement une option à considérer. Vos fichiers sont stockés dans des datacenters européens, le tout conforme au RGPD, et si vous voulez aller plus loin dans la protection, pCloud propose aussi du chiffrement côté client (zero-knowledge) pour que même eux ne puissent pas accéder à vos données. Par contre attention, le chiffrement pCloud Crypto c'est une option payante en plus, faut le savoir.

Bref, si vous cherchez un endroit sûr pour stocker et revivre tous vos souvenirs (que ce soit les photos de votre moitié, de votre chat ou de ce plat que vous avez raté le soir de la Saint-Valentin), c'est le moment d'en profiter !

Profiter de l'offre Saint-Valentin pCloud

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Vous avez une chaise de bureau ? Il vous faut ce tapis !

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –

Je vais vous parler d’un truc improbable aujourd’hui. Comme je suis passionné de tests à la con et de trucs genre télé-achat, on me qualifie parfois de vendeur de tapis. Eh bien vous savez quoi, je vais le prendre au pied de la lettre, et je vais vous parler d’un tapis que j’ai acheté ha ha.

J’ai déménagé récemment dans un nouvel appartement, avec un chouette bureau, équipé d’un parquet en bois. Jusque-là rien de fou, c’est la première fois que j’ai un bureau avec un parquet. Sauf que littéralement 48 heures après mon emménagement, j’ai eu une lettre de mon voisin du dessous m’expliquant que j’étais un affreux punk qui faisait trop de bruit au-dessus de sa tête. J’ai compris que ma chaise de bureau avec ses roulettes, en plus d’abîmer le parquet, faisait un bruit des enfers chez mon voisin du dessous.

Je me suis souvenu qu’il existait des sortes de tapis en plastique transparent pour ce genre de truc, j’ai déjà eu ça chez certains clients chez qui je travaillais. C’était moche et pas très agréable sous la roulette. Alors j’ai cherché sur Amazon et j’ai trouvé ce truc merveilleux . C’est un petit tapis assez fin en polyester, qui permet tout simplement de cesser le bruit infernal des roulettes sur le parquet, et en plus de le protéger. Il y a plein de designs assez mignons, moi j’ai choisi celui-ci un peu vintage, et franchement, c’est top. C’est fin, c’est dense, les bords ne repiquent pas, et ça évite les traces de votre chaise de bureau.

Le gain au niveau du bruit généré par votre chaise est assez fou, les vibrations aussi sont absorbées, et le tout adhère parfaitement au sol. Si vous décidez de le déplacer, il ne laissera aucune trace, c’est vraiment un tapis, juste avec la bonne texture et la bonne épaisseur. Vous pouvez même le passer à la machine à laver si besoin.

Bref, voilà, si vous avez une chaise de bureau posée sur un sol dur, je recommande très très fort. Disponible ici sur Amazon .

Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

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Alone in the Dark - La trilogie gratuite sur GOG

Hé les anciens, vous allez kiffer pusique GOG offre en ce moment la trilogie originale Alone in the Dark, complètement gratuite et à garder pour toujours. Oui, les 3 jeux qui ont posé les bases du survival horror bien avant que Resident Evil ne pointe le bout de son nez.

Il s'agit donc ici du premier Alone in the Dark sorti en 1992, suivi des épisodes 2 et 3 de 1993 et 1995. Y'a même Jack in the Dark en bonus, ce petit spin-off qu'Infogrames avait sorti pour faire la promo du deuxième opus. Et le tout tourne nickel sur Windows 10 et 11 grâce au boulot de préservation de GOG.

Cette offre s'inscrit dans le cadre du GOG Preservation Program où l'idée c'est de sauver les jeux classiques de l'obsolescence en les rendant jouables sur les machines modernes. Ces jeux sont importants car ils ont posé les bases de tout ce qui allait suivre avec leurs angles de caméra fixes, leur ambiance oppressante et leur gestion de l'inventaire façon casse-tête.

Perso, j'ai des souvenirs très nets du manoir Derceto et de ses monstres lovecraftiens. J'avais 12 ou 13 ans quand j'y ai joué pour la première fois sur le PC... et je peux vous dire que les monstres qui attaquent soudainement me faisaient flipper sa race. La 3D polygonale avec ses personnages sur décors fixes, c'était révolutionnaire pour l'époque. Du coup si vous n'avez jamais eu l'occasion d'y toucher, c'est le moment ou jamais !

Par contre faut se magner puisque l'offre expire aujourd'hui même, le 5 février à 15h (heure française). Donc créez un compte GOG si c'est pas déjà fait, vous cliquez ici et les 3 jeux atterrissent dans votre bibliothèque. Sans DRM, sans abonnement, téléchargeables à vie. Attention quand même, si vous êtes sur macOS ou Linux, faudra passer par Wine ou un truc du genre parce que ce sont des binaires Windows d'origine.

Voilà, si vous êtes fan de retrogaming et de préservation de jeux vidéos , c'est le genre d'annonce qu'on apprécie et pour ceux qui auraient déjà une belle collection de jeux MS-DOS , ça fera un excellent ajout.

Bref, foncez !

Source

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Test du dock Thunderbolt 5 UGREEN Revodok Max 2131. Votre bureau va apprécier

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –

En mai dernier, je vous parlais de mon coup de cœur pour le Revodok Max 213, un dock très complet , Thunderbolt 4, qui faisait déjà des miracles sur mon bureau. Sauf que voilà, les mois ont passé, et je suis un geek bien trop relou pour accepter de continuer à utiliser un ancien modèle, alors qu'il a été mis à jour ! Entre une promotion indécente sur Amazon et mon envie de préparer le terrain pour mon future MacBook Pro, j'ai fini par sauter le pas pour le UGREEN Revodok Max 2131, la déclinaison Thunderbolt 5 , et je suis bien content.

Soyons honnêtes deux minutes : mon MacBook Air M4 actuel ne gère "que" le Thunderbolt 4. En branchant cette nouvelle version, je ne gagne clairement pas de vitesse de transfert immédiate par rapport à mon ancien modèle. C’est même techniquement surdimensionné pour mon usage actuel, mais l'investissement est en fait stratégique. Je prévois de passer au prochain MacBook Pro M5 dès sa sortie, et avec ce dock, je suis certain que mon setup sera prêt le jour J pour exploiter la pleine puissance du TB5. Et puis surtout, à 315 euros au lieu de 450 euros, je n'avais pas trop à hésiter.

Alors sur le papier vous le savez, l'intérêt du Thunderbolt 5 c'est surtout sa bande passante délirante. On passe de 40 Gbps à 80 Gbps bidirectionnels, et même jusqu'à 120 Gbps via le mode "Bandwidth Boost" pour l'affichage. Pour ceux qui travaillent avec des écrans haute résolution, c'est quand même sympathique. Ce modèle permet de gérer un double affichage 8K à 60 Hz sur les puces Pro et Max, ou de saturer des SSD externes ultra-rapides sans ressentir le moindre ralentissement sur le reste des ports. Zéro compromis donc.

C'est aussi un monstre de charge.

On passe de 90W sur l'ancien modèle à 140W de Power Delivery sur celui-ci. Pour mon MacBook Air, c'est toujours inutile, mais pour les utilisateurs de PC portables gaming ou de MacBook Pro gourmands en ressources, vous pouvez mettre le chargeur d'origine de votre ordi à la poubelle. La station gère intelligemment la distribution d'énergie, envoyant même du jus supplémentaire sur les ports de façade pour charger un smartphone ou une tablette en charge rapide simultanément.

Il a plutôt une bonne tête en plus, avec un châssis en aluminium pour bien dissiper la chaleur. La connectique est complète avec 13 ports, dont du RJ45 en 2,5 GbE pour les amateurs de réseaux rapides et des lecteurs de cartes microSD et SD 4.0 pour les photographes comme moi. Point important quand même, il faut obligatoirement être sous macOS 15 Sequoia ou Windows 11 pour en profiter pleinement, mais bon, si vous lorgnez sur ce genre de produit, c'est que vous êtes à jour.

Bon, vous l'avez compris, si vous aimez avoir du bon matériel sur votre bureau, ça se considère clairement, surtout avec la promo actuelle sur Amazon. Et oui, même si votre ordinateur du moment est limité au Thunderbolt 4, vous gagnez quand même en puissance de charge, et vous êtes déjà prêts pour votre prochaine évolution matérielle. Dispo ici sur Amazon !

Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

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