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Thermostats connectés, vannes intelligentes : combien pouvez-vous économiser sur votre facture ?

L’hiver s’installe et avec lui, la valse des radiateurs. C’est le moment critique où le confort s’oppose souvent à la sobriété énergétique. Pourtant, la domotique apporte une réponse séduisante : ne chauffer que lorsque c’est nécessaire, et à la température exacte souhaitée. Si l’objectif est de bâtir une maison connectée pour réduire sa consommation d’énergie, le chauffage représente le levier le plus puissant, pesant pour près de 66 % des consommations énergétiques d’un logement (source ADEME).

La promesse technologique : comment ça marche ?

Contrairement à un thermostat classique qui se contente de couper la chaudière une fois la température atteinte (avec souvent une inertie inconfortable), les modèles connectés sont proactifs. Ils utilisent des algorithmes PID (Proportionnelle Intégrale Dérivée) qui analysent l’inertie thermique de votre logement et l’isolation.

Couplés à la géolocalisation de votre smartphone, ils savent quand vous partez et quand vous rentrez, ajustant la température sans action de votre part. Résultat ? Vous ne chauffez jamais une maison vide. Pour aller plus loin, l’installation de vannes thermostatiques connectées sur chaque radiateur permet de créer une gestion « multi-zones » : 21°C dans le salon le soir, 17°C dans la chambre, et 19°C dans la salle de bain uniquement le matin.

Schéma thermostat connecté

Analyse du ROI : rentabilité et économies réelles

C’est la question centrale : est-ce que ça vaut le coût ? Les fabricants annoncent souvent jusqu’à 30 % d’économies. L’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) est plus mesurée et estime les gains entre 5 et 15 % par an selon les habitudes initiales du foyer.

Faisons le calcul pour deux scénarios types, en considérant un coût d’équipement moyen (thermostat + 2 ou 3 vannes) autour de 350 €.

Scénario 1 : La maison individuelle mal isolée

Pour une facture annuelle de gaz ou d’électricité de 2 500 €, une économie conservatrice de 15 % représente 375 € par an.

  • Verdict : L’investissement est rentabilisé en moins d’un an (environ 11 mois). C’est un « no-brainer » économique. Pour les grands espaces, il est crucial de s’équiper en thermostats connectés performants capables de gérer de grands volumes.

Scénario 2 : Le petit appartement urbain (50m²)

Avec une facture de chauffage de 800 € par an, une économie de 15 % représente 120 € par an.

  • Verdict : Le retour sur investissement prendra environ 3 ans.

  • Notre conseil : Pour les petites surfaces, inutile de multiplier les vannes coûteuses. Un thermostat central intelligent suffit souvent à optimiser la facture, ou simplement des vannes connectées si vous êtes en chauffage collectif, pour éviter la surchauffe inutile.

Si vous êtes équipés de convecteurs électriques, attention à bien vérifier la compatibilité des modules (fil pilote). Il existe des solutions spécifiques de thermostats connectés pour radiateur électrique qui permettent de piloter des appareils anciens via une interface centralisée.

Thermostat connecté

Le duel des leaders : Netatmo vs Tado°

Sur le marché, deux géants se disputent la vedette, chacun avec sa philosophie.

  • Netatmo : Le champion français mise sur le design (signé Philippe Starck) et la simplicité. Son point fort réside dans son écosystème compatible Apple HomeKit et Google Home, sans abonnement caché. L’application est intuitive et les bilans d’économie d’énergie mensuels sont très pédagogiques.

  • Tado° : La marque allemande est souvent considérée comme la plus pointue technologiquement, notamment grâce à sa gestion ultra-précise de la géolocalisation (Geofencing) et sa détection de fenêtre ouverte très réactive. Attention cependant, certaines fonctionnalités d’automatisation avancées nécessitent un abonnement mensuel (Auto-Assist).

Dans les deux cas, ces systèmes sont évolutifs. Vous pouvez commencer par le thermostat central et ajouter des têtes thermostatiques l’année suivante.

Installation : faut-il être un expert ?

C’est souvent le frein principal à l’achat : la peur de toucher à la chaudière. Rassurez-vous, l’installation est aujourd’hui à la portée de la plupart des bricoleurs amateurs. Dans 90 % des cas, le thermostat connecté remplace un thermostat filaire existant ou sans fil, en utilisant les mêmes câbles.

Pour les vannes, c’est encore plus simple : il suffit de dévisser l’ancienne tête manuelle et de visser la nouvelle (des adaptateurs sont fournis pour tous les types de radiateurs). Si vous hésitez encore sur la méthode ou la compatibilité, consultez nos 5 questions pratiques sur le chauffage connecté pour démystifier l’installation.

Sécurité et données

Comme tout objet connecté (IoT), le thermostat est une porte d’entrée potentielle sur votre réseau domestique. Il est donc impératif de sécuriser votre réseau Wi-Fi. Pour comprendre les enjeux et protéger votre domicile numérique, n’hésitez pas à lire nos conseils sur comment éviter d’être la cible de piratages dans une maison connectée.

Notre verdict

Investir dans un chauffage connecté est l’une des rares dépenses technologiques qui vous rapporte de l’argent. Si la rentabilité est immédiate pour les maisons et les passoires thermiques, elle reste pertinente pour les appartements grâce au gain de confort indéniable. Plus qu’un gadget, c’est l’outil indispensable de cet hiver pour ne plus choisir entre avoir chaud et maîtriser son budget. À noter que ces économies sont aussi possibles sur la climatisation en été, rendant l’investissement utile toute l’année.

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Thermostats connectés, vannes intelligentes : combien pouvez-vous économiser sur votre facture ?

L’hiver s’installe et avec lui, la valse des radiateurs. C’est le moment critique où le confort s’oppose souvent à la sobriété énergétique. Pourtant, la domotique apporte une réponse séduisante : ne chauffer que lorsque c’est nécessaire, et à la température exacte souhaitée. Si l’objectif est de bâtir une maison connectée pour réduire sa consommation d’énergie, le chauffage représente le levier le plus puissant, pesant pour près de 66 % des consommations énergétiques d’un logement (source ADEME).

La promesse technologique : comment ça marche ?

Contrairement à un thermostat classique qui se contente de couper la chaudière une fois la température atteinte (avec souvent une inertie inconfortable), les modèles connectés sont proactifs. Ils utilisent des algorithmes PID (Proportionnelle Intégrale Dérivée) qui analysent l’inertie thermique de votre logement et l’isolation.

Couplés à la géolocalisation de votre smartphone, ils savent quand vous partez et quand vous rentrez, ajustant la température sans action de votre part. Résultat ? Vous ne chauffez jamais une maison vide. Pour aller plus loin, l’installation de vannes thermostatiques connectées sur chaque radiateur permet de créer une gestion « multi-zones » : 21°C dans le salon le soir, 17°C dans la chambre, et 19°C dans la salle de bain uniquement le matin.

Schéma thermostat connecté

Analyse du ROI : rentabilité et économies réelles

C’est la question centrale : est-ce que ça vaut le coût ? Les fabricants annoncent souvent jusqu’à 30 % d’économies. L’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) est plus mesurée et estime les gains entre 5 et 15 % par an selon les habitudes initiales du foyer.

Faisons le calcul pour deux scénarios types, en considérant un coût d’équipement moyen (thermostat + 2 ou 3 vannes) autour de 350 €.

Scénario 1 : La maison individuelle mal isolée

Pour une facture annuelle de gaz ou d’électricité de 2 500 €, une économie conservatrice de 15 % représente 375 € par an.

  • Verdict : L’investissement est rentabilisé en moins d’un an (environ 11 mois). C’est un « no-brainer » économique. Pour les grands espaces, il est crucial de s’équiper en thermostats connectés performants capables de gérer de grands volumes.

Scénario 2 : Le petit appartement urbain (50m²)

Avec une facture de chauffage de 800 € par an, une économie de 15 % représente 120 € par an.

  • Verdict : Le retour sur investissement prendra environ 3 ans.

  • Notre conseil : Pour les petites surfaces, inutile de multiplier les vannes coûteuses. Un thermostat central intelligent suffit souvent à optimiser la facture, ou simplement des vannes connectées si vous êtes en chauffage collectif, pour éviter la surchauffe inutile.

Si vous êtes équipés de convecteurs électriques, attention à bien vérifier la compatibilité des modules (fil pilote). Il existe des solutions spécifiques de thermostats connectés pour radiateur électrique qui permettent de piloter des appareils anciens via une interface centralisée.

Thermostat connecté

Le duel des leaders : Netatmo vs Tado°

Sur le marché, deux géants se disputent la vedette, chacun avec sa philosophie.

  • Netatmo : Le champion français mise sur le design (signé Philippe Starck) et la simplicité. Son point fort réside dans son écosystème compatible Apple HomeKit et Google Home, sans abonnement caché. L’application est intuitive et les bilans d’économie d’énergie mensuels sont très pédagogiques.

  • Tado° : La marque allemande est souvent considérée comme la plus pointue technologiquement, notamment grâce à sa gestion ultra-précise de la géolocalisation (Geofencing) et sa détection de fenêtre ouverte très réactive. Attention cependant, certaines fonctionnalités d’automatisation avancées nécessitent un abonnement mensuel (Auto-Assist).

Dans les deux cas, ces systèmes sont évolutifs. Vous pouvez commencer par le thermostat central et ajouter des têtes thermostatiques l’année suivante.

Installation : faut-il être un expert ?

C’est souvent le frein principal à l’achat : la peur de toucher à la chaudière. Rassurez-vous, l’installation est aujourd’hui à la portée de la plupart des bricoleurs amateurs. Dans 90 % des cas, le thermostat connecté remplace un thermostat filaire existant ou sans fil, en utilisant les mêmes câbles.

Pour les vannes, c’est encore plus simple : il suffit de dévisser l’ancienne tête manuelle et de visser la nouvelle (des adaptateurs sont fournis pour tous les types de radiateurs). Si vous hésitez encore sur la méthode ou la compatibilité, consultez nos 5 questions pratiques sur le chauffage connecté pour démystifier l’installation.

Sécurité et données

Comme tout objet connecté (IoT), le thermostat est une porte d’entrée potentielle sur votre réseau domestique. Il est donc impératif de sécuriser votre réseau Wi-Fi. Pour comprendre les enjeux et protéger votre domicile numérique, n’hésitez pas à lire nos conseils sur comment éviter d’être la cible de piratages dans une maison connectée.

Notre verdict

Investir dans un chauffage connecté est l’une des rares dépenses technologiques qui vous rapporte de l’argent. Si la rentabilité est immédiate pour les maisons et les passoires thermiques, elle reste pertinente pour les appartements grâce au gain de confort indéniable. Plus qu’un gadget, c’est l’outil indispensable de cet hiver pour ne plus choisir entre avoir chaud et maîtriser son budget. À noter que ces économies sont aussi possibles sur la climatisation en été, rendant l’investissement utile toute l’année.

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La maison connectée permet-elle vraiment de faire des économies ?

Jusqu’à présent, quand on parlait d’économies possibles grâce à la maison connectée, un chiffre revenait souvent, à savoir qu’on peut faire 15 % d’économies d’énergie sur le chauffage en installant un thermostat programmable – connecté ou non, d’ailleurs. Toutefois, ce chiffre datant de plus de dix ans, les technologies ont évolué ; les usages aussi. Il existe notamment des solutions de pilotage connectées plus globales. C’est la raison pour laquelle IGNES (l’Alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment) a commandé une étude réalisée par le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) pour quantifier les économies réelles dont on peut bénéficier grâce à une maison connectée aujourd’hui.

Type de connectivité
Extrait de l’étude. Voici le type d’équipements connectés présents dans la maison ayant servi de base aux calculs.

Plus de 1500 simulations sur une maison de 100 m2

Cette étude nommée « Évaluation multicritère des solutions de pilotage connecté pour la maison individuelle » porte sur un système composé d’une box domotique reliée à divers équipements connectés. Le but est d’évaluer l’impact annuel du système de pilotage connecté sur quatre postes : l’économie d’énergie (sur les cinq usages que sont le chauffage, la climatisation, l’eau chaude sanitaire, l’éclairage, la « ventilation et auxiliaires »), le confort thermique en été et en hiver, les émissions de gaz à effet de serre et la flexibilité (la possibilité de décaler les usages aux moments opportuns).

Dans le cadre de l’étude, le CSTB a réalisé plus de 1500 simulations numériques dont l’objet est une maison de plain-pied de quatre pièces, d’une surface habitable de 100 m² – ce socle est demeuré identique dans toutes les simulations. En revanche, tous les autres critères ont systématiquement varié : la zone géographique (avec des climats différents), le type de chauffage, le mode de production d’eau chaude sanitaire, l’année de construction de la maison ainsi que son niveau d’isolation, la composition du ménage (couple de retraités ou famille de quatre personnes) et le mode de vie (télétravail, semaines de travail classiques ou hybrides…).

Simulations critères économies d'énergie.
Extrait de l’étude. Voici les critères qui ont été modifiés lors des diverses simulations effectuées.


Enfin, pour pouvoir faire des comparaisons et calculer l’apport de la connectivité, trois scenarii ont été définis avec des niveaux d’automatisation différents :

– un scénariodit de « base » (sans programmation, sans régulation, avec toutes les pièces chauffées à la même température, une gestion manuelle des volets roulants et le ballon d’eau chaude qui fonctionne toute l’année sans distinction (vacances, horaires…),

– un scénario « base + » correspondant aux logements plus récents, construits après 2012 avec seulement quelques programmations (thermostat programmable, régulation basique du chauffage au niveau des radiateurs, volets roulants manuels…),

– et enfin, un scénario « pilotage connecté » dans lequel les principaux usages sont programmables et commandables à distance (chauffage programmable pièce par pièce, ballon d’eau chaude dont l’activité est calquée sur les habitudes, volets roulants automatisés, climatisation gérée pièce par pièce avec détection de présence…). Dans ce dernier scenario, les équipements connectés sont le chauffage, la climatisation, l’eau chaude sanitaire et les volets roulants.

L’étude a consisté à comparer les résultats obtenus avec un scenario « base » ou « base + » vs une configuration « pilotage connecté ». 

Des économies d’énergie conséquentes qui se répercutent sur les factures

La dimension économique est celle qui interroge en premier lieu. D’après l’étude, en maison individuelle, grâce au pilotage connecté, les consommations énergétiques peuvent être réduites jusqu’à 30 %, le gain le plus flagrant étant obtenu dans une maison non isolée d’avant 1974. Toutefois, dans une maison plus récente et mieux isolée (construction après 2012), l’économie reste non négligeable car elle peut atteindre 16 %.

Le syndicat IGNES a fait le calcul : sur la facture, c’est loin d’être négligeable puisqu’on économise au moins 250 € par an (dans une maison isolée équipée d’une pompe à chaleur et d’un chauffe-eau électrique) et jusqu’à 770 € (dans une maison ancienne utilisant des convecteurs électriques et un chauffe-eau électrique).

Les économies potentielles à réaliser.
Extrait du communiqué de presse IGNES : économies financières qu’il est possible de réaliser dans une maison comme celle ayant servi à l’étude.

Si l’on considère l’un des postes de dépenses les plus importants, à savoir le chauffage, l’étude confirme sans surprise l’intérêt d’un pilotage pièce par pièce. Elle met aussi en lumière que la combinaison optimale pour économiser consiste à combiner chauffage connecté et volets roulants connectés. L’économie sur le chauffage peut alors atteindre jusqu’à 38 %.

Une réduction très nette de l’inconfort thermique, surtout en été

À l’inverse, si l’on prend l’exemple d’une maison construite en zone chaude, c’est en période estivale qu’on peut économiser (jusqu’à 35 %) en couplement volets/protections solaires connectés et pilotage automatisé de la climatisation. Et les économies d’énergie ne sont pas le seul avantage. L’étude met en évidence une réduction de 50 % de l’inconfort en cas de forte chaleur (maisons non climatisées), ce qui est loin d’être anodin dans un contexte d’augmentation de la température, avec des périodes de canicule répétées.

Des gains significatifs quelle que soit la maison, la composition familiale et le mode de vie

L’étude est vraiment complète, si bien qu’il est difficile de présenter tous les résultats de manière exhaustive (si vous souhaitez la consulter, elle est accessible via le site d’IGNES). Cependant, il nous semble intéressant de relever que le pilotage connecté garantit des économies substantielles dans toutes les circonstances testées : quelles que soient la composition du foyer (couple de retraités ou famille de quatre personnes), la zone géographique, les habitudes de vie et surtout quelle que soit l’année de construction de la maison et son niveau d’isolation.

En confirmant que la connectivité permet d’optimiser la performance des habitations, cette étude montre que ces systèmes de pilotage ont toute leur place au sein d’une politique globale de sobriété énergétique des logements. Les solutions connectées ne remplaceront certes pas des travaux d’isolation, mais elles peuvent constituer une solution complémentaire pour faire baisser les consommations. Laissons le mot de la fin à IGNES, qui conclut que cette étude « assoit le caractère incontournable de ces systèmes dans le logement pour ‘’consommer moins’’ et demain le ‘’consommer mieux’’ ».

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Votre box Orange va consommer moins d’énergie

Orange intensifie ses efforts de réduction de la consommation électrique de ses box, dans le cadre du plan de sobriété mis en place par le gouvernement en 2022. Si un mode de veille profonde avait déjà fait son apparition sur les routeurs du FAI depuis, Orange confie à nos confrères de MacGénération qu’une mise à jour d’ampleur est en cours sur tout le parc des Livebox 4 et Livebox 5 afin de les rendre plus économes — naturellement sans affecter la qualité du réseau.

Une mise à jour automatique

Déjà entrée en vigueur « chez environ 50% [des] clients » Orange et Sosh, cette mise à jour des anciennes box internet s’inspire de la Livebox 7, de loin la plus efficiente des différents modèles du catalogue du FAI. Ce correctif apporte une fonction dite de « Wi-Fi Intelligent », qui se propose de couper automatiquement les bandes de fréquences les plus énergivores lorsqu’elles ne sont plus utilisées.

On parle, en l’occurrence, des bandes 5 GHz et 6 GHz. Si elles permettent d’atteindre des débits très importants, elles ne sont pas supportées par tous les types d’appareils dans la maison, et ne sont donc pas utiles en permanence. Par exemple, si une personne utilisant un smartphone compatible quitte le domicile pendant quelques heures, inutile que la box continue de diffuser sur cette bande de fréquence.

D’après les informations qu’Orange a partagées à MacG, la désactivation de ces fréquences très gourmandes permettrait de réduire la consommation de la box d’environ 25 à 35%. Un petit geste, qui pourrait avoir une incidence sur votre prochaine facture d’électricité. Orange estime que cela permettrait d’économiser environ 1500 tonnes de CO2 par an sur sa base d’abonnés, soit environ la consommation annuelle de 150 Français·es.

Attention si vous utilisez un répéteur

Cette mise à jour technique active la fonction de Wi-Fi Intelligent par défaut sur les box compatibles. En revanche, elle est incompatible si vous utilisez un répéteur wifi ou un ancien décodeur TV qui communique sans fil avec le routeur. Autant de détails à garder en tête si vous comptiez sur cette nouveauté pour faire quelques économies.

Par ailleurs, si au contraire vous ne souhaitez pas que votre box agisse librement sur les fréquences disponibles, libre à vous de forcer l’utilisation permanente des bandes 5 GHz et 6 GHz via les réglages. Pour ce faire, rendez-vous sur l’application smartphone Orange et moi, dans le menu Services, puis Mon Réseau Local.

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