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Installer LanguageTool sur un NAS (Synology)

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Par :Fx
LanguageTool

LanguageTool est un outil gratuit de correction d’orthographe et de grammaire. Il dépanne au quotidien pour rédiger un e-mail, un commentaire ou un document plus long. Mais une question revient souvent : où partent les données ? Quel est le niveau de confidentialité ? Que se passe-t-il si je n’ai plus de connexion Internet ? J’ai une bonne nouvelle pour vous, il est possible d’installer LanguageTool sur un NAS. Vous allez voir, c’est assez simple 🙂

LanguageTool

LanguageTool sur son NAS

LanguageTool peut fonctionner en mode serveur via une API HTTP. Cette configuration permet aux extensions de navigateur par exemple de s’y connecter sans jamais envoyer de données vers Internet. Si vous souhaitez l’installer sur votre NAS, il faut que ce dernier soit capable d’executer des conteneurs Docker. Aussi, LanguageTool est relativement gourmand… il consomme rapidement environ 765 Mo de RAM.
Si votre NAS ne dispose que de 1 Go de RAM, ce n’est clairement pas recommandé.

Installer sur un NAS Synology

Pour cette installation, j’ai choisi l’image Docker erikvl87/languagetool, qui est recommandée par l’éditeur de LanguageTool.

Préparation des dossiers

  1. Ouvrez File Station
  2. Allez dans le dossier docker
  3. Créez un sous-dossier nommé languagetool
  4. À l’intérieur de celui-ci, créez un dossier nommé ngrams

Ce dossier ngrams servira à stocker vos modèles linguistiques personnalisés.

Création du conteneur Docker

  1. Ouvrez Container Manager
  2. Allez dans Projet → Créer
  3. Renseignez les informations suivantes :
    • Nom du projet : languagetool
    • Chemin : docker/languagetool
    • Source : Créer un fichier docker-compose.yml
    • Collez ensuite le contenu suivant :
services:
  languagetool:
    image: erikvl87/languagetool
    container_name: languagetool
    restart: unless-stopped
    volumes:
      - ./ngrams:/ngrams
    environment:
      - Java_Xms=512m
      - Java_Xmx=1g
      - langtool_languageModel=/ngrams
    ports:
      - 8010:8010

Voici ce que vous devriez avoir :

Container languagetool - Installer LanguageTool sur un NAS (Synology)

Le port 8010 exposera l’API LanguageTool sur le NAS et langtool_languageModel=/ngrams indique l’emplacement des données linguistiques.

Cliquez sur Suivant, puis sur Effectué… et patientez quelques minutes le temps que le conteneur démarre.

Configuration de LanguageTool dans le navigateur

Côté navigateur :

  1. Installez l’extension LanguageTool
  2. Cliquez sur l’icône de l’extension
  3. Ouvrez les paramètres via la roue crantée
  4. Descendez jusqu’à « Paramètres avancés (uniquement pour les professionnels) »
  5. Dans Serveur LanguageTool, sélectionnez :
    Autre serveur — le serveur LanguageTool doit fonctionner ici
  6. Saisissez l’adresse suivante :

http://AdresseIPduNAS:8010/v2/

languagetool - Installer LanguageTool sur un NAS (Synology)

C’est terminé !

En synthèse

Vous utilisez désormais LanguageTool en local, sans aucune connexion à Internet. Toutes les analyses restent strictement sur votre NAS :
vos données restent chez vous… vraiment.

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Synology DSM 7.3.2 update 1

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Par :Fx
DSM 732u1 - Synology DSM 7.3.2 update 1

Synology vient de mettre en ligne DSM 7.3.2 Update 1, une nouvelle version de son système pour NAS. Cette mise à jour ne propose aucune nouveauté fonctionnelle, mais corrige une faille de sécurité critique. Si votre NAS utilise le service concerné, il est fortement recommandé d’appliquer cette mise à jour rapidement.

DSM 732u1 - Synology DSM 7.3.2 update 1

Synology DSM 7.3.2 update 1

Cela faisait un moment que Synology n’avait pas publié de nouvelle mise à jour pour DSM. Comme pour les versions précédentes, le contenu de cette release reste minimal. Le journal des modifications ne comporte qu’une seule entrée :

  • Correction d’une vulnérabilité de sécurité concernant telnetd (CVE-2026-24061).

Derrière cette unique ligne se cache pourtant un correctif important.

Une vulnérabilité critique liée à telnetd

Récemment, une faille de sécurité a été découverte dans telnetd. Il s’agit d’une vulnérabilité critique de contournement de l’authentification, permettant à un attaquant d’obtenir un accès root sans aucune authentification préalable.

Cette faille ne concerne pas uniquement les produits Synology… mais ce dernier a réagi rapidement. Dévoilée publiquement le 21 janvier, la vulnérabilité a été corrigée sans délai via cette mise à jour DSM.

Même si vous n’utilisez pas le service Telnet, le risque justifie l’installation du correctif.

Comment télécharger et installer DSM 7.3.2

Que votre NAS soit exposé ou non à Internet, nous vous recommandons d’installer cette mise à jour assez rapidement. Voici comment l’installer manuellement en suivant ces étapes :

  1. Téléchargement du fichier
    Allez sur la page officielle du Centre de téléchargement de Synology ou sur le site d’archive officiel. A noter que de nombreux utilisateurs remontent que la mise à jour a été poussé directement sur leur NAS.
    synology DSM 732u1 - Synology DSM 7.3.2 update 1
  2. Installation manuelle
    • Connectez-vous à l’interface d’administration de votre NAS.
    • Accédez à Panneau de configuration > Mise à jour et restauration.
    • Cliquez sur Mise à jour manuelle de DSM.
    • Sélectionnez le fichier téléchargé via le bouton Parcourir.
    • Cliquez sur OK et patientez…
  3. Redémarrage obligatoire
    Une fois la mise à jour terminée, votre NAS redémarrera automatiquement.

Une fois la mise à jour appliquée, le NAS redémarre automatiquement. Le fichier fait environ 3 Mo. L’installation demande environ 5 minutes…

Merci Benjamin

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NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

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Par :Fx
NAS DIY OS - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Nous sommes en 2026 et les choses ont pas mal évolué ces derniers mois. À une certaine époque, les systèmes DIY pour NAS se comptaient sur les doigts d’une main : ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, on trouve des solutions très abouties, avec un niveau de qualité proche du monde professionnel, comme TrueNAS Scale ou Unraid, des options intermédiaires comme OpenMediaVault (OMV), et d’autres plus accessibles et plus souples, comme CasaOS, ZimaOS ou UmbrelOS. Nous aborderons également le cas de Proxmox

NAS DIY OS - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Qu’est-ce que le DIY pour les NAS ?

Le concept de NAS DIY (Do It Yourself) repose sur une idée simple : s’affranchir du verrouillage matériel des constructeurs (Synology, QNAP, Asustor…). Au lieu d’acheter un boîtier propriétaire, vous sélectionnez vos propres composants (boîtier, processeur, RAM, contrôleurs…) ou vous recyclez un ancien PC.

Cette approche offre 2 avantages majeurs :

  • Rapport performance/prix : pour le prix d’un NAS 4 baies du commerce équipé d’un processeur souvent limité, vous pouvez assembler une machine capable de gérer du transcodage 4K, des dizaines de conteneurs Docker, des machines virtuelles… 
  • Évolutivité : vous n’êtes plus limité par le nombre de ports, la mémoire soudée ou les choix matériels du constructeur. Votre NAS évolue avec vos besoins.

À cela s’ajoute un point souvent sous-estimé : la possibilité de donner une seconde vie à un NAS qui ne reçoit plus de mises à jour…

Qu’est-ce qu’un système DIY pour les NAS ?

On me pose souvent la question : pourquoi parler de « système » et pas simplement de « système d’exploitation (OS) » pour NAS ?

Parce qu’en 2026, un NAS moderne n’est plus seulement un serveur de partage de fichiers (SMB/NFS). C’est une plateforme qui combine trois couches complémentaires :

  • OS : généralement Linux, il gère le matériel et le système de fichiers (ZFS, Btrfs, XFS…) ;
  • Interface web : outil d’administration au quotidien, qui permet de gérer stockage, utilisateurs, services, mises à jour et supervision (sans passer par des lignes de commande) ;
  • Applications : écosystème de services que vous hébergez qui était la force des fabricants historiques… mais maintenant Docker est devenu central.

Les poids lourds : Performance et stockage massif

Ces solutions visent d’abord la fiabilité et une gestion sérieuse du stockage.

TrueNAS Scale : l’incontournable

TrueNAS 251001jpg - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Avec ses évolutions récentes, TrueNAS Scale s’est imposé comme une référence du NAS DIY. Son point fort, c’est la protection des données grâce à ZFS (snapshots, auto-réparation, intégrité), avec une approche très “pro”.

En contrepartie, ZFS reste relativement rigide : étendre un pool en ajoutant “juste un disque” n’est pas aussi souple que sur d’autres solutions. Pour exploiter ZFS dans de bonnes conditions, il est recommandé d’avoir beaucoup de mémoire vive/RAM (ECC de préférence).

Si votre priorité est la pérennité et la sécurité des données, TrueNAS Scale est un excellent choix.

Unraid : la flexibilité avant tout

Unraid 2026 - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Toujours très populaire chez les particuliers, Unraid brille par sa capacité à gérer des disques hétérogènes (marques et tailles différentes) avec une grande simplicité. Son système de parité permet d’ajouter un disque facilement, au fil de l’eau. Son interface est aussi l’une des plus accessibles et sa gestion de la virtualisation (VM avec passthrough GPU) est une référence pour les configurations hybrides.

Le point à intégrer dans l’équation : son modèle économique a évolué. Les mises à jour sont désormais liées à un abonnement, sauf licence à vie plus onéreuse. Cela le place face à une concurrence gratuite de plus en plus solide.

Unraid reste un excellent choix pour le multimédia, l’hébergement d’applications et le recyclage de disques, à condition d’accepter le coût de la licence.

L’intermédiaire

openmediavault 2026 - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

OpenMediaVault est construit autour d’une base Debian, avec une philosophie simple : rester léger, stable et relativement proche de Linux.

OMV tourne sur à peu près tout, y compris sur du matériel ancien. Il laisse plus de latitude pour personnaliser l’OS sous-jacent que certaines solutions plus “encadrées”. En revanche, l’interface est plus austère et demande souvent un peu plus de connaissances pour obtenir une configuration parfaitement propre (permissions, services, supervision, sauvegardes).

C’est une solution cohérente pour les utilisateurs à l’aise avec Linux qui veulent un NAS sans fioritures, sur du matériel modeste.

La nouvelle vague : simplicité et one-click

Ici, l’objectif est clair : privilégier l’accessibilité, l’expérience utilisateur et une installation rapide.

CasaOS, ZimaOS et UmbrelOS

Capture CasaOS - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Ces systèmes (ou surcouches, selon les cas) cherchent à transformer un serveur en « cloud personnel » facile à prendre en main. Les interfaces sont modernes, visuelles et l’installation d’applications ressemble à un App Store… On déploie des services en quelques clics, ce qui les rend attractifs pour démarrer vite.

La limite est structurelle : ce ne sont pas, à la base, des OS orientés « stockage avancé ». La gestion RAID, la stratégie de protection des données et les scénarios de migration/extension sont sommaires (rien à voir comparé à TrueNAS et Unraid).

Ils sont donc très adaptés à un premier serveur multimédia/domotique, mais moins pertinent si vous cherchez une plateforme de stockage « sérieuse » pour des données réellement critiques.

HexOS

HexOS est très attendu (toujours en Bêta), car l’ambition est séduisante : proposer la puissance d’une base type TrueNAS avec une interface beaucoup plus simple. C’est une piste intéressante pour ceux qui veulent une expérience plus « grand public » sans renoncer à une base technique solide.

Point important : c’est un produit payant. Son intérêt dépendra de son niveau de maturité et de la qualité de l’intégration au quotidien.

L’alternative : virtualisation avec Proxmox

Proxmox VE 9.1 2026 - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Techniquement, Proxmox VE n’est pas un OS de NAS : c’est un hyperviseur. Mais en 2026, c’est la base de nombreuses installations homelab.

Le principe est simple : vous installez Proxmox sur le matériel (bare metal), puis vous déployez votre NAS (TrueNAS, OMV…) dans une machine virtuelle et vos autres services dans d’autres VM ou conteneurs.

L’intérêt ici, c’est que vous séparez les rôles. Vous facilitez les sauvegardes complètes (snapshots, export) et vous rendez l’infrastructure plus résiliente. Si un service tombe, le reste continue de tourner et vous pouvez restaurer proprement.

Cependant, c’est une approche plutôt réservée aux utilisateurs avancés. Elle demande une bonne maîtrise des notions de stockage (pass-through, contrôleurs, performances, sécurité des données).

Que choisir en 2026 ?

Le choix ne dépend plus uniquement des fonctionnalités (Docker est devenu un standard), mais de votre priorité? Vous voulez :

  • Protéger vos données avant tout : TrueNAS Scale
  • Recycler des disques variés et évoluer facilement : Unraid
  • Une solution simple, légère, proche de Linux : OMV
  • Une belle interface et démarrage rapide : CasaOS ou ZimaOS
  • Un homelab complet et une infra modulaire : Proxmox

Certains diront que le NAS DIY est à son apogée. De mon côté, je le vois plutôt comme une étape : les outils se simplifient, les standards se consolident et le niveau de finition continue de monter. Reste à choisir l’approche qui correspond à vos contraintes… et à votre tolérance à la complexité.

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QNAP unifie ses applications de sauvegarde : Hyper Data Protection

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Par :Fx
HDP - QNAP unifie ses applications de sauvegarde : Hyper Data Protection

QNAP annonce une nouvelle étape dans sa stratégie de protection des données en unifiant l’ensemble de ses solutions de sauvegarde sous une bannière unique : Hyper Data Protection (HDP). Derrière ce nom se cache bien plus qu’un simple changement de nom. Le nouvelle solution vise à clarifier et renforcer la cohérence produit…

HDP - QNAP unifie ses applications de sauvegarde : Hyper Data Protection

Hyper Data Protection

Comme beaucoup d’utilisateurs, vous utilisez certainement plusieurs applications de sauvegarde sur votre NAS QNAP. Les noms et usages sont complètement différents : sauvegarde de l’ordinateur, d’un serveur, d’une machine virtuelle, d’un environnement SaaS ou encore de votre site WordPress. Avec Hyper Data Protection, QNAP souhaiter regrouper toutes ces briques sous une identité commune…

Concrètement, Hyper Data Protector devient HDP for PC/VM, Boxafe est renommé HDP for SaaS, MARS devient HDP for WordPress, tandis que NetBak PC Agent adopte l’appellation HDP PC Agent. Le nom Hyper Data Protection sert de socle à l’ensemble, incarnant la vision globale de QNAP en matière de sauvegarde et de restauration.

Du bout en bout assumé

Cette unification reflète l’ambition de QNAP de proposer une protection des données réellement transversale. Les solutions HDP couvrent aussi bien les environnements Windows que les infrastructures virtualisées VMware et Hyper-V, les services cloud comme Microsoft 365 et Google Workspace…

Pour QNAP, il s’agit de permettre aux entreprises comme aux particuliers de déployer une stratégie de sauvegarde cohérente, quel que soit le type de charge de travail. Un positionnement logique dans un contexte où les environnements IT sont de plus en plus hybrides et fragmentés.

Transition transparente pour vous

Cette évolution est totalement transparente pour vous. Aucune migration, aucune réinstallation, aucune modification de licence n’est nécessaire. Les applications continuent de fonctionner normalement, seules les dénominations évoluent dans les interfaces et la documentation 😉

QNAP insiste sur la continuité de service et sur son engagement à faire évoluer progressivement Hyper Data Protection…

En synthèse

Avec Hyper Data Protection, QNAP simplifie son discours et aligne son offre de sauvegarde sous une marque forte. On va se le dire, cela devenait urgent de rationaliser tout en restant pragmatique. Afin de conquérir de nouveaux clients ou marchés, il faut proposer un discours et des outils cohérents avec des bases solides autour de la protection des données.

source

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CachyOS débarquerait sur les NAS en 2026

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Par :Fx
CachyOS NAS - CachyOS débarquerait sur les NAS en 2026

L’information a de quoi surprendre et devrait ravir les adeptes du DIY (Do It Yourself). L’équipe derrière la distribution Linux CachyOS, jusqu’ici principalement connue pour son orientation gaming, pourrait bien débarquer sur nos NAS à l’horizon 2026. Une annonce qui, si elle se concrétise, pourrait rebattre les cartes dans un univers aujourd’hui dominé par quelques acteurs bien établis. Regardons plus près cette annonce…

CachyOS NAS - CachyOS débarquerait sur les NAS en 2026

CachyOS : une distribution Linux axée performances

CachyOS est une distribution Linux basée sur Arch Linux, conçue à l’origine pour optimiser l’expérience de jeu sous Linux. Dès sa conception, les développeurs ont mis l’accent sur trois piliers essentiels : la sécurité, les performances brutes et la convivialité. Contrairement à de nombreuses distributions Arch dérivées, CachyOS cherche à rendre l’écosystème plus accessible sans sacrifier la puissance.

La distribution propose un noyau Linux optimisé, accompagné d’un gestionnaire de noyaux permettant d’ajuster finement les paramètres en fonction du matériel et des usages. On y retrouve également un outil de détection automatique du matériel, ainsi que des options d’installation personnalisables pour différents environnements de bureau, KDE Plasma étant proposé par défaut. L’ensemble vise une expérience clé en main, tout en conservant la flexibilité propre à Arch Linux.

Et cette approche a porté ses fruits… En 2025, CachyOS s’est hissée en tête du classement de popularité de DistroWatch, un indicateur certes perfectible, mais révélateur de l’intérêt de la communauté.

Incursion dans les NAS

C’est dans un article de blog publié le 25 décembre que l’équipe de CachyOS a levé le voile sur ses nouvelles ambitions : « En plus de nos optimisations PGO et AutoFDO en cours, nous développons une Édition ‘Serveur’ spécialisée pour les NAS, les postes de travail et les environnements serveur. Nous avons l’intention de fournir une image vérifiée que les hébergeurs peuvent facilement déployer pour leurs clients. Cette édition sera livrée avec une configuration renforcée, des paramètres préréglés et des packages optimisés pour les serveurs web, les bases de données et bien plus encore ! ».

Cette une nouvelle édition « Serveur » serait donc aussi bien destinée aux NAS qu’aux serveurs professionnels.

Au regard de la qualité d’exécution actuelle de CachyOS sur le poste de travail, difficile de ne pas se montrer enthousiaste face à cette orientation vers les NAS. L’expertise acquise sur l’optimisation bas niveau pourrait se révéler particulièrement pertinente pour des systèmes de stockage exigeants en performances et en fiabilité.

CachyOS - CachyOS débarquerait sur les NAS en 2026

En synthèse

Il est encore trop tôt pour savoir précisément à quoi ressemblera cette version serveur de CachyOS. Néanmoins, une chose est sûre : le projet mérite toute notre attention à partir de 2026. Face à des solutions établies comme OpenMediaVault ou TrueNAS, CachyOS pourrait apporter une alternative plus moderne, plus flexible et résolument orientée performances.

Si la distribution parvient à conserver son équilibre entre puissance et accessibilité, elle pourrait bien s’imposer comme un nouvel acteur sérieux dans l’écosystème des NAS open source.

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OpenMediaVault 8.0 : une mise à jour majeure pour les NAS DIY

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OMV 8 - OpenMediaVault 8.0 : une mise à jour majeure pour les NAS DIY

Dans l’univers du NAS, on distingue deux grandes catégories de solutions. D’un côté, les solutions clés en main, conçues pour répondre à des exigences en matière de qualité, de fiabilité et de simplicité à mettre en œuvre. De l’autre, les solutions DIY (Do It Yourself, ou en français« faites-le vous-même »), qui nécessitent davantage de connaissances, notamment dans le choix et l’assemblage du matériel. Ces dernières offrent généralement de meilleures performances et/ou un coût inférieur aux solutions du marché grand public.

Cependant, le matériel seul ne suffit pas à rendre un NAS pleinement fonctionnel. Il est indispensable de disposer d’un système d’exploitation optimisé pour le stockage en réseau, intégrant des services dédiés, des applications adaptées et une interface graphique permettant une administration efficace du serveur…

OMV 8 - OpenMediaVault 8.0 : une mise à jour majeure pour les NAS DIY

OpenMediaVault & Co

Dans ce domaine, la concurrence est particulièrement rude, avec des solutions reconnues comme Unraid, TrueNAS ou encore ZimaOS. Parmi elles, OpenMediaVault (OMV) occupe une place à part…

OMV existe depuis de nombreuses années et s’est imposé comme une référence dans l’écosystème des NAS DIY. Le projet est resté fidèle à ses principes fondateurs depuis plus de 16 ans, en misant sur la stabilité, la simplicité et l’ouverture. OMV est une distribution gratuite basée sur Debian, largement reconnue pour sa robustesse et sa fiabilité dans les environnements de stockage en réseau.

OpenMediaVault 8.0 : une évolution stratégique

OpenMediaVault 8.0 (nom de code Synchrony), marque une étape importante dans l’évolution du projet. Après une phase de Release Candidate sans incidents critiques, cette version introduit un changement structurel majeur : seules les architectures AMD64 et ARM64 sont désormais prises en charge.

Cette décision, anticipée depuis plusieurs années par l’équipe de développement, a permis d’intégrer en amont de nombreuses fonctionnalités initialement prévues pour OMV 8 directement dans OMV 7, afin de ne pas pénaliser les plateformes désormais abandonnées. Résultat, les nouveautés peuvent sembler volontairement limitée, mais ces dernières s’inscrivent dans une logique de consolidation et de maturité plutôt que de rupture.

Debian 13 Trixie au cœur d’OMV 8

Le cœur de cette version repose sur la migration vers Debian 13, offrant un socle logiciel plus récent, des correctifs de sécurité renforcés et des améliorations globales de stabilité.

Parmi les évolutions notables, on retrouve :

  • Remplacement de cpufrequtils par linux-cpupower ;
  • Optimisations des RPC liés à la gestion des utilisateurs, améliorant les temps de réponse ;
  • Améliorations ergonomiques de l’interface, notamment dans la gestion des mises à jour.

Réseau, SMB et fiabilité renforcée

OpenMediaVault 8.0 renforce également le volet réseau avec l’ajout du support WPA3 pour le Wi-Fi. Les notifications par e-mail ont été améliorées et les options SMB ont été enrichies, notamment pour une meilleure compatibilité avec Time Machine.

Disponibilité et mise à niveau

OpenMediaVault 8.0 est disponible sous forme d’image ISO ou via une installation directe sur Debian 13. Des outils dédiés permettent également la mise à niveau depuis OpenMediaVault 7, facilitant la transition vers cette nouvelle version.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page officielle de l’annonce

update : openmediavault 8.0.3 est disponible 😉

source

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Unraid et la branche 7.2.x

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Par :Fx
unraid 723 - Unraid et la branche 7.2.x

Unraid 7.2 a marqué une étape importante dans la modernisation d’Unraid (et donc des NAS DIY), avec une interface enfin adaptée aux téléphones, des avancées majeures autour du ZFS et une consolidation côté sécurité. La récente version 7.2.3 s’inscrit dans une logique de stabilisation et d’améliorations, avec plusieurs correctifs…

unraid 723 - Unraid et la branche 7.2.x

Unraid 7.2.x

Fin octobre 2025, Unraid est passé en version 7.2, rapidement suivie de mises à jour correctives pour solidifier la branche. À l’heure où ces lignes sont écrites, Unraid est disponible en version 7.2.3, qui poursuit l’effort de modernisation sans chercher à tout révolutionner d’un coup.

Cette orientation est assez lisible : Unraid veut rester accessible (facile à administrer), tout en intégrant des briques attendues par les utilisateurs avancés (ZFS, API, intégrations). Cela implique parfois des changements structurants, y compris sur l’écosystème de plugins et tout le monde n’y trouvera pas forcément son compte.

Interface responsive

La nouveauté la plus visible d’Unraid 7.2, c’est l’interface qui est devenue 100% responsive. L’administration sur téléphone ou tablette devient beaucoup plus confortable et l’affichage des statistiques (réseau, mémoire…) gagne en clarté, avec des corrections de mise en page au fil des versions. A noter que certains plugins (historiques) ont été retirés lors de la mise à jour pour préserver la stabilité.

En parallèle, la nouvelle version corrige des régressions d’affichage et améliore la lisibilité des notifications. On note aussi des corrections de sécurité liées à l’interface, dont un risque XSS.

ZFS et l’expansion RAIDZ

Côté stockage, Unraid 7.2 apporte une évolution très attendue : l’expansion des pools ZFS en RAIDZ (RAIDZ1/RAIDZ2/RAIDZ3). L’intérêt, c’est la possibilité de faire évoluer la capacité progressivement, sans devoir tout reconstruire !

Compatibilité ext/NTFS/exFAT

Autre apport pragmatique d’Unraid 7.2 : le support natif d’ext2/ext3/ext4, NTFS et exFAT. C’est particulièrement utile pour importer des disques externes, gérer des migrations depuis une autre machine, ou récupérer des données sans multiplier les contournements.

Sur la partie services, la branche 7.2.x comprend aussi des mises à jour et correctifs visant la compatibilité de certains usages réseau, dont Time Machine (via Samba).

API intégrée plus moderne

L’intégration d’une API officielle dans Unraid 7.2 pose les fondations d’un écosystème plus moderne a ouvert la voie aux automatisations, intégrations d’outils tiers. Avec la version 7.2.3, l’API embarquée devient mieux structuré selon le journal des modifications.

Même si ce n’est pas la nouveauté la plus “visible”, c’est typiquement ce qui ouvre la voie à des usages plus propres côté monitoring, dashboards, ou encore l’authentification externe.

Unraid 7.2.3

La version 7.2.3 est une mise à jour axée sur la stabilité et la sécurité, avec notamment une correction XSS, des correctifs réseau et des ajustements sur des composants connexes. Le noyau indiqué reste en Linux 6.12.54, ce qui confirme l’objectif de stabilité des équipes.

Que ce soit pour du stockage, des conteneurs ou encore des VM, Unraid 7.2 est devenu un incontournable en 2025…

source

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